Les derniers avis (39878 avis)

Par N1co
Note: 5/5
Couverture de la série Les Passagers du vent
Les Passagers du vent

Une très belle série qui vous emmène loin et qui nous fait rêver. De très beaux dessins et une précision historique remarquable. Difficile d’en ajouter à tous les commentaires déjà donnés. Une série culte.

23/01/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Bessy
Bessy

Bessy ?... c'est MA série !... Elle débute dans le quotidien belge "La Libre Belgique", n° 359, 69ème année, du 24 Décembre 1952. Elle existe toujours... mais éditée en langue flamande. Une bien belle série, inspirée par le film "Lassie". Aux commandes ?... Willy Vandersteen et Karel Verschuere, qui signent sous le pseudo commun de Wirel (WIlly/KaREL). C'est vers mes dix ans que je l'ai connue, directement en albums. J'attendais vraiment avec impatience la sortie de chaque nouvel opus (un par mois puis- plus tard- un par quinzaine !) où je rencontrais bandits, hors-la-loi, indiens, renégats, malfrats de tous genres. J'appréciais également des planches didactiques relatives à la faune et la flore et qui -occasionnellement- "ornaient" les pages. Les histoires ?... chacune est basée sur un fait, un type de personnages ayant vécus dans cet Ouest mythique : les chercheurs d'or, les forestiers, le pony-express, le chemin de fer, etc... Chaque album permet ainsi de revivre une tranche de vie de cette époque révolue. Bessy ?... c'est 151 albums édités en langue française. Les 68 premiers sont en bichromie (2 pages au trait rouge, 2 autres au trait bleu, etc... Par la suite, les opus auront un format quasi de type A4 en hauteur, seront en couleurs et réalisés par un collectif de dessinateurs. Pourquoi ?... En Belgique le succès est énorme : plusieurs MILLIONS d'albums vendus à ce jour. Un studio a ainsi été créé pour faire face à la demande et soutenir un rythme rapproché de parutions. Fini le travail "artisanal" ; productivité et rentabilité pour l'éditeur obligent. Et là, j'aime beaucoup moins. Le dessin ?... Un magnifique trait réaliste de Verschuere ; lequel n'a pas son pareil -dans son style- pour croquer personnages et animaux. Les décors sont parfois "simples" mais m'ont toujours fait ressentir ce qu'était l'Ouest d'alors. Bessy ?... Une très belle série qui -curieusement- n'a jamais captivé le public français ; ce malgré plusieurs tentatives d'édition. Personnellement, " Bessy", ce sont les 68 premiers albums à "bord bleu" qui composent une très belle saga. Les autres ?... de bonnes histoires de "cow-boys" -bien faites, certes- mais qui n'ont plus cette aura des années 50-60. Néanmoins, c'est mon vrai coup de coeur de ma jeunesse... et encore maintenant. 5/5. C'est comme ça !...

23/01/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Trucs-en-Vrac
Trucs-en-Vrac

Une formidable "série" où j'ai retrouvé le Père Noël, l'élève Chaprot, le Professeur Blurp et maints personnages délirants. Ces histoires datent d'avant la création de la Coccinelle, coléoptère complètement fou que vous ne trouverez pas dans cet opus. "Trucs-en Vrac" ?... c'est un véritable fourre-tout du délire Gotlibien qui m'a balancé ses versions de la nuit de Noël, des rêveries en classe, de la vie d'une cigogne, de l'éléphant, des films de gangsters, de détective, du western, du jeu d'échecs, du "clou" à travers l'histoire et maintes autres choses délectables.... Chaque planche est une merveille d'imagination, en noir et blanc ou en couleurs. De multiples personnages sont restés dans ma mémoire : Newton, le savant-professeur Blurp, la Coccinelle (plus tard), Tarzan, le Petit Chaperon Rouge... Gotlib laisse ici vagabonder sa puissance créatrice -une vraie déferlante par moments- au gré des pages et des situations qu'il met en scène. Un trait reconnaissable entre mille, le sens du gag et de la dérision poussé à l'extrême, des situations complètement folles, des historiettes loufoques font de ces "rubriques" un must à posséder. Pionnier d'une bande dessinée libre et sans complexe, Gotlib pratique un dessin "excessif", n'hésite pas à décomposer et amplifier chaque mouvement de ses protagonistes. Du "pur jus" visuel de très haut niveau. Je cote 4,5/5. Très rare de ma part. Ah que oui !...

22/01/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5
Couverture de la série Miss Pas Touche
Miss Pas Touche

Tome 1 : 3/5 Une histoire attachante, pour un opus qui mêle avec bonheur fantaisie et suspense. Bonheur, oui, car le dessin n'y est pas étranger. C'est léger, comme ces vieux albums pour fillettes des années 30. Original aussi : on découvre le Paris populaire d'avant-guerre (celle de 40) et les moeurs de certains clients de maisons closes. J'ai eu ici affaire à un premier album "frais", qui sent l'enthousiasme et le plaisir pris par les auteurs à sa réalisation. A noter que le dessinateur est en réalité un duo, formé de Sébastien Cosset et de Marie Pommepuy (le joli nom!). Un chouette plaisir de lecture. A lire en écoutant la java "Quand on s'promène au bord de l'eau", par Jean Gabin dans le film "La belle équipe". T'as compris, mon gars ?!?... Tome 2 : 4/5 Un très bon second tome pour un excellent diptyque où, au fil des pages, l'intrigue s'est avérée de plus en plus complexe, où le caractère de Blanche est apparu de plus en plus déterminé. C'est vrai que se faire embaucher dans un bordel pour essayer d'identifier les assassins de sa soeur, et la venger, faut le faire ! Un "polar" sombre ?... oui... et non ; car quelques "fenêtres" s'ouvrent pour donner un coup de lumière au Pompadour (la maison close) : Miss Jo qui, d'une certaine façon, veille sur Blanche ; la candeur de l'héroïne. Le scénario ?... Bien huilé. Comme de l'horlogerie suisse. Le dessin ?... Faussement simple, le trait s'accorde vraiment bien aux personnages, à leurs émotions, fait ressentir leurs états d'âme. Un trait "libre", précis, qui semble fragile -comme Blanche- mais qui ne l'est pas. "Miss pas touche" ?... Match joué. Match gagné.

22/01/2007 (modifier)
Par Ems
Note: 4/5
Couverture de la série Méridionn
Méridionn

Quelle frustration de savoir qu'il n'y a pas de suite pour l'instant !!! L'histoire est excellente, le scénario riche et le dessin d'un très bon niveau, avec de belles perspectives. Je vais quand même conserver cette BD en espérant qu'un éditeur sera assez courageux pour donner sa chance à cette série qui promet énormément... C'est quand même incroyable d'abandonner une série avec un tel potentiel !!!!

22/01/2007 (modifier)
Par JJJ
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le King
Le King

Un mythe peut-il mourir? Ce livre propose un postulat des plus intéressant et pose des questions non moins intéressantes. Dans cette histoire un journaliste de seconde zone à l'imagination fertile, le très désabusé Paul Erfurt, va être confronté à un personnage mystérieux et charismatique, affublé d'une étrange coiffe, se faisant appeler "le King". Qui se cache derrière ce casque d'or? Quel est cet homme adulé? Ce personnage à la présence si forte, qu'il parvient à redonner la foi à ceux qui ont renoncé à croire? Elvis Presley, le dieu du Rock semble être de retour. Entouré de ses fidèles, la star renaissante et dissimulée parle, Erfurt l'écoute avec attention. Le King parle par énigme, Erfurt fouine avec passion. Deux personnages s'opposent, entre faux-semblants et réalités, la frontière s'amenuise au fil de l'histoire, mais le mystère reste entier. On est pris par ce récit, intelligent et original, on s'y trouve embarqué malgré nous. Je ne suis pas spécialement fan d'Elvis, pourtant je tournais les pages avec frénésie, j'étais impatient de savoir ou me mènerait cette étrange aventure. Rich Koslowski est doué, il arrive à maintenir le lecteur dans le flou sur plus de deux cent pages, sans jamais user de facilité, sans jamais se contredire ni se répéter inutilement. L'idée en plus d'être originale, réussissant telle quelle à capter l'attention, se paye le luxe de sortir de son cadre, et, nous pousse à nous questionner sur la capacité de nos convictions et la force de nos croyances. Et même si l'on ne parvient pas à être touché par tout ça, ce livre offre quand même une histoire magnifique et émouvante, se suffisant amplement à elle-même. Les dessins sont bons et soignés, le style de Rich Koslowski est très net, la couleur, distillée par petites touches, fluctue légèrement selon l'ambiance, cela colle très bien au ton surréaliste de l'ensemble. Ce livre est l'une des meilleures surprises que j'ai eue depuis longtemps, une BD inclassable et inventive, une oeuvre qui a amplement mérité son Eisner Eward. Une Perle! JJJ

22/01/2007 (modifier)
Par bellesai
Note: 4/5
Couverture de la série Dix de der
Dix de der

Je ne connaissais pas du tout Comès, mais j'ai vraiment adoré ! Malgré un dessin assez repoussant au premier abord et avouons-le, assez "glauque", j'ai dévoré cette BD. L'originalité du scénario m'a tout de suite plu, et j'ai été agréablement surprise de trouver des passages plutôt drôles, malgré la difficulté du thème abordé. Bref, je recommande !

22/01/2007 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série Les mesures du temps
Les mesures du temps

J’ai apprécié cette histoire très originale ou le héros à le pouvoir d’arrêter le temps. J’ai été plutôt surpris de sa première idée dès qu’il découvre son pouvoir. Braquer une banque. Après tout c’est pas idiot, mais je ne m’y attendais pas du tout. L’histoire commence donc bien et les premiers rebondissements sont pas mal. C’est presque totalement bon, je regrette un peu certains errements du scénario dans le derniers tiers de l’album. La fin est quant à elle, vraiment bien trouvée. J’ai bien aimé l’ambiance graphique de cette BD, un peu comme dans le testament du docteur Weiss dans la même collection. Le dessin est très réussi, (sauf la bouche du personnage principal qui est une catastrophe) et surtout, on est plongé dans une véritable ambiance qui se dégage des couleurs notamment. C’est pas le meilleur des 4/5 que je donne, mais cette BD est très sympa.

22/01/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Le rêve de Jérusalem
Le rêve de Jérusalem

Note approximative : 3.5/5 Cette série qui s'entame n'est pas exempte de défauts mais je suis malgré tout tombé sous son charme et son efficacité. Lionel Marty est le dessinateur de Mort Linden. Son style s'associe donc très bien avec une intrigue musclée et souvent violente. Pourtant, son trait est assez approximatif, son encrage masque ou omet les détails de ses personnages, ses anatomies ne sont pas souvent respectées, ses décors sont plus figuratifs que réalistes du fait de perspectives inabouties. Mais malgré ces défauts, j'aime ce dessin. Je l'aime parce qu'au niveau des personnages, il se révèle simple, efficace et une bonne mise en page permet une très bonne lisibilité. Et parce que j'apprécie grandement les décors qui, justement du fait de leur aspect figuratif et assez spécial, donnent toute une ambiance et une âme visuelle à cette histoire. Au-delà du dessin, c'est le récit qui m'a captivé. Il prend une voie assez originale dans le domaine du Médiéval Fantastique, celle du Fantastique Chrétien. Les deux protagonistes ne sont ni plus ni moins que des super-héros aux pouvoirs accordés par Dieu, l'un guerrier surpuissant et à même de prévoir les dangers invisibles, l'autre guérisseur et doté de pouvoirs miraculeux que seul le premier sait maîtriser. Et ce sont ces deux personnages qui se rangent à la tête d'une armée partie en croisade vers Jérusalem, affrontant aussi bien les peuplades locales et mercenaires que les forces des ténèbres qui se dressent face à eux. Un cocktail d'histoire médiévale et de fantastique pour un récit baroque et violent à la trame assez moderne. La violence de l'action rebutera peut-être certains, d'autres n'y verront qu'un récit de plus proche de la fantasy, mais l'intrigue efficace et les personnages réussis m'ont fait prendre plaisir à parcourir ce premier tome qui me pousse à lire la suite.

22/01/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Yossel
Yossel

Etonnant. Vraiment... Un opus à lire "à fleur de peau"... Avec son crayon gras, le père de "Sergent Rock" -une mégastar de la bande dessinée aux Etats-Unis- m'a littéralement plongé dans l'horreur du ghetto de Varsovie. Une oeuvre en noir et blanc aussi poignante qu'efficace. Ici, pas de voyeurisme ni de misérabilisme : juste un récit fort et juste. Edifiant même, pour la "jeune génération" qui -doucement- oublie (bien involontairement parfois) les véritables massacres organisés dont ont été victimes les Juifs au cours de la dernière guerre mondiale. Joe Kubert n'a vraiment plus rien à prouver et pourtant il parvient à atteindre un niveau graphique que je ne lui soupçonnais pas. Et là, c'est quelque chose qui dépasse les limites de la BD. C'est de l'Art. Je mets un 4,5/5. Très rare de ma part...

21/01/2007 (modifier)