Enfin un bon polar BD avec du bon suspense dedans !!!
L'histoire est très bien racontée, et l'intrigue prend forme petit à petit. Une présentation rapide mais efficace des différents personnages et l'histoire est lancée.
Une histoire où se mélangent meurtre, magouille et politique (pléonasme??). Beaucoup de suspense et la place pour de nombreux rebondissements dans le tome 2.
Concernant le dessin j'ai été gêné par les personnages dessinés de loin, ils ont une fâcheuse tendance à perdre leur visage !!!!
Une très bonne histoire en place donc, et je suis pressé de voir la suite qui malheureusement est prévue en septembre 2008... patience donc !!
Cette BD est vraiment dans la droite lignée des autres oeuvres du grand maître Taniguchi. Ici, nous découvrons un livre publié au Japon en 2000 et seulement traduit en français en 2007.
C'est vrai: on part encore d'une histoire de montagne sans la puissance de la ligne graphique du "Sommet des Dieux". Mais on explore une jungle urbaine des quartiers mal famés de Tokyo à travers un genre jusqu'ici peu exploité par l'auteur: le thriller-policier. Ceci est intéressant à plus d'un titre. On découvre la face "sombre" de Taniguchi. Puis, c'est comme une sorte de pont entre le monde naturaliste à travers un héros dur au grand coeur qui vient de la montagne et le polar très urbain.
Dessin toujours aussi soigné et dynamique. Les thèmes abordés semblent plus sérieux que d'habitude (certaine forme de prostitution, la détresse des adolescentes...). L'histoire est également plus inquiétante même si le rythme peut paraître lent. Voilà un auteur qui aime bien prendre son temps avant de tout nous dévoiler.
Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 3/5 - Note Globale: 3.5/5
Je suis "tombé" récemment sur un Gaston Lagaffe accessible (car mon classement BD ressemble beaucoup aux archives de chez Dupuis tenues par Gaston !)
Et la magie du dessin de Franquin a opéré comme lorsque j'étais enfant !
Quelle rigolade ! Ca marche toujours ! C'est à peu près la seule bd qui me fasse rire aux éclats (avec les bandes de Gotlib) et cela, même si je les ai lues pour la cinquantième fois!
Hommage posthume indirect donc pour ce brave Franquin qui m'a apporté tant de bonheur lorsque j'étais enfant. Le plus fort, c'est que ma fille de treize ans se marre autant que moi en lisant les perles du géant de la gaffe.
Cela sera t il aussi vrai pour certaines bandes dessinées actuelles qui ont le vent en poupe ? J'en doute un peu...
Super une BD sur la Police ! Moi j'ai lu les 2 Albums avec beaucoup de plaisir en plus dans le deuxième Opus il y a un gag sur les gendarmes ! Poilant ! Grâce à Deberg je ne regarde plus les policiers de la même façon. A quand le troisième volet ?
Il n'y a rien à redire, Dragon Ball est le manga parfait, mêlant humour, aventure, technologies nouvelles et monde loufoque, déjanté, tout cela mêlé à une histoire aux bases ultra-solides et complètes, et dans les premiers volumes notamment, une pointe "d'humour-érotisme" tout aussi agréable car loin de tomber dans la vulgarité...
"Arigatô gozaimas', Toriyama-san!"
N'en déplaise aux 5 autres avis, j'ai été littéralement conquis par cette série d'Heroic Fantasy, qui se veut effectivement sans grande envergure au départ... Pourtant, il faut reconnaître que le style de Urushihara-san est réellement splendide, un coup de crayon qui ne sait laisser personne insensible, je pense.
Dès lors, il faut préciser que cette histoire est parue en 1990, ce qui "remonte" déjà un peu... bel exemple d'heroic fantasy-ecchi pour moi.
Il va sans dire, cependant, que ceux et celles qui s'offusquent de voir un bout de sein ou de fesses émerger d'un vêtement trop court seront certainement plus insensibles à Legend of Lemnear.
A contrario, les amateurs d'heroic fantasy plutôt cru, et de jolies filles qui se baladent nues la moitié de l'histoire durant, apprécieront.
Le seul reproche que je puisse faire, en fait, est pour la bataille finale, bien trop rapide et brève.
L'idée d'illustrer de vieilles légendes est plutôt risquée, vu le caractère souvent un peu désuet des récits. Mais je dois dire que, même si les épisodes sont inégaux en qualité, le dessin et l'ambiance (très) guerrière me poussent à persévérer dans l'acquisition de la série. Pour être allé au Pays de Galles, je crois pouvoir dire que la nostalgie des temps anciens est très présente dans ce pays, et je ne doute pas que les auteurs se soient très bien documentés sur place. Des noms comme ça, ça ne s'invente pas !
La fin de la saga est dirigée de façon magistrale, à mon goût, cloturant quand il faut un récit épique qui n'aurait peut être pas supporté de multiples rallonges à but commercial. C'est une marque de respect appréciable de la part des auteurs pour les lecteurs, d'autant que les fan du genre et de cette série pourront retrouver une ambiance similaire dans Sept voleurs, des mêmes auteurs.
Pour moi c'est le plus respectueux et aussi le plus réussi de ces aventures de Spirou et Fantasio vues par des auteurs différents. Autant les géants pétrifiés m'avaient séduit par le scénario mais avec un graphisme qui à l'époque m'avait décontenancé, autant les Marais du temps étaient graphiquement plus dans la lignée Franquin ou Fournier mais là c'était le scénario qui m'avait laissé sur ma faim.
Ici pour ce troisième opus tout est réuni : On retrouve graphiquement nos héros, le Comte de Champignac est même bluffant, tout droit tiré des précédents albums et puis le scénario est à la hauteur. Avec des clins d'oeils à d'autres albums (un invité mystérieux au château qui ici s'avère être une invitée, dupilon, jérôme, la zorglumobile, la turbotraction) qui font que l'on se sent déjà "chez soi".
Et puis quand même des nouveautés scénaristiques avec notamment Sécotine (une grande Violine !) qui va prendre une part beaucoup plus importante dans la vie de nos 2 héros (je ne dévoile pas tout quand même). Bon c'est vrai l'intrigue principale se termine un peu à la tintin (cf. trésor de Rackham et secret de la licorne)
Mais les dernières cases de l'album lient à la fois humour et tendresse comme le réussissait parfaitement Franquin.
Alors oui tout cela est un peu nostalgique mais n'est ce pas ce dont on avait finalement envie ? Cet album très bien fait est un bel hommage aux aventures du plus célèbre groom. Et s'il fallait choisir des auteurs pour continuer la série principale et bien sans hésiter à la lecture Du tombeau des champignac je choisirais Tarrin et Yann.
La sortie du tome 8 me donne l'occasion de poster mon avis sur cette série trop méconnue selon moi.
J'ai découvert FOG avec le premier diptyque qui m'a enchanté par le trait particulier de Cyril BONIN, ses couleurs étranges et le récit de Roger SEITER, faussement fantastique mais réellement haletant.
De l'avis de beaucoup (et du mien) les tomes 3 et 4 sont un peu en dessous des précédents et la série ne prend vraiment son envol qu'à partir des tomes 5 et 6 ("la mémoire volée" et "remember") qui voient l'arrivée d'un trait plus fin de Cyril BONIN (de plus en plus de hachures et de moins en mois d'aplats) et surtout de plus de couleurs (attention pas trop non plus, on n'est pas chez SOLEIL).
Et si la chute de ce troisième diptyque m'a laissé un peu sur ma faim (sans doute en raison de l'explication surnaturelle), c'est avec plaisir que je me suis plongé dans les deux derniers épisodes (à cette date - j'espère bien qu'il y en aura beaucoup d'autres).
Première impression : l'histoire est dense. De nombreux personnages font leur apparition. D'autres, déjà croisés dans les albums précédents, prennent de l'épaisseur. Roger SEITER est bien dans son sujet : un polar pur et dur dans l'Angleterre victorienne. Le suspens est là.
Le tome 8 "Au nom du fils" arrive en apothéose, mettant fin magistralement à l'intrigue, tout en laissant quelques questions sur la suite.
C'est pour moi le meilleur album de la série... la couverture justifie à elle seule son achat !
Quant au dessin de BONIN, il est vraiment original et colle parfaitement à l'ambiance. A noter, le rouge vif du cycle précédent a disparu et l'on retrouve les ambiances grises et ocres des premiers tomes. Moi, j'adore. Mention particulière aux cadrages (Allez faire un tour sur le site du dessinateur, vous comprendrez mieux son travail sur ce point...).
Vous l'aurez compris, j'attends vivement le prochain album. Messieurs les auteurs, ne me faites pas trop languir...
Au début, le dessin de cette bd ne m'attirait pas. On me l'a un jour prêtée et après avoir lu le premier tome, j'ai de suite acheté les autres.
Si le dessin n'est pas la qualité première de cette bd, Manu Larcenet est un maître quant à l'art de faire passer des émotions!
En effet, j'ai rarement ressenti des sensations pareilles en lisant une Bande Dessinée. A certains moments, on aurait même presque la larme à l'oeil !
J'ai eu des sensations similaires en lisant Alim le tanneur (surtout dans le premier tome si je me souviens bien).
Ces émotions m'ont donc poussé à mettre à cette BD la note maximale sans hésitation!
Merci Maître Larcenet.
Rem: J'ai davantage aimé le "Combat Ordinaire" que Le Retour à la terre.
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Le Protocole du tueur
Enfin un bon polar BD avec du bon suspense dedans !!! L'histoire est très bien racontée, et l'intrigue prend forme petit à petit. Une présentation rapide mais efficace des différents personnages et l'histoire est lancée. Une histoire où se mélangent meurtre, magouille et politique (pléonasme??). Beaucoup de suspense et la place pour de nombreux rebondissements dans le tome 2. Concernant le dessin j'ai été gêné par les personnages dessinés de loin, ils ont une fâcheuse tendance à perdre leur visage !!!! Une très bonne histoire en place donc, et je suis pressé de voir la suite qui malheureusement est prévue en septembre 2008... patience donc !!
Le Sauveteur
Cette BD est vraiment dans la droite lignée des autres oeuvres du grand maître Taniguchi. Ici, nous découvrons un livre publié au Japon en 2000 et seulement traduit en français en 2007. C'est vrai: on part encore d'une histoire de montagne sans la puissance de la ligne graphique du "Sommet des Dieux". Mais on explore une jungle urbaine des quartiers mal famés de Tokyo à travers un genre jusqu'ici peu exploité par l'auteur: le thriller-policier. Ceci est intéressant à plus d'un titre. On découvre la face "sombre" de Taniguchi. Puis, c'est comme une sorte de pont entre le monde naturaliste à travers un héros dur au grand coeur qui vient de la montagne et le polar très urbain. Dessin toujours aussi soigné et dynamique. Les thèmes abordés semblent plus sérieux que d'habitude (certaine forme de prostitution, la détresse des adolescentes...). L'histoire est également plus inquiétante même si le rythme peut paraître lent. Voilà un auteur qui aime bien prendre son temps avant de tout nous dévoiler. Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 3/5 - Note Globale: 3.5/5
Gaston Lagaffe
Je suis "tombé" récemment sur un Gaston Lagaffe accessible (car mon classement BD ressemble beaucoup aux archives de chez Dupuis tenues par Gaston !) Et la magie du dessin de Franquin a opéré comme lorsque j'étais enfant ! Quelle rigolade ! Ca marche toujours ! C'est à peu près la seule bd qui me fasse rire aux éclats (avec les bandes de Gotlib) et cela, même si je les ai lues pour la cinquantième fois! Hommage posthume indirect donc pour ce brave Franquin qui m'a apporté tant de bonheur lorsque j'étais enfant. Le plus fort, c'est que ma fille de treize ans se marre autant que moi en lisant les perles du géant de la gaffe. Cela sera t il aussi vrai pour certaines bandes dessinées actuelles qui ont le vent en poupe ? J'en doute un peu...
Les Policiers
Super une BD sur la Police ! Moi j'ai lu les 2 Albums avec beaucoup de plaisir en plus dans le deuxième Opus il y a un gag sur les gendarmes ! Poilant ! Grâce à Deberg je ne regarde plus les policiers de la même façon. A quand le troisième volet ?
Dragon Ball
Il n'y a rien à redire, Dragon Ball est le manga parfait, mêlant humour, aventure, technologies nouvelles et monde loufoque, déjanté, tout cela mêlé à une histoire aux bases ultra-solides et complètes, et dans les premiers volumes notamment, une pointe "d'humour-érotisme" tout aussi agréable car loin de tomber dans la vulgarité... "Arigatô gozaimas', Toriyama-san!"
Legend of Lemnear
N'en déplaise aux 5 autres avis, j'ai été littéralement conquis par cette série d'Heroic Fantasy, qui se veut effectivement sans grande envergure au départ... Pourtant, il faut reconnaître que le style de Urushihara-san est réellement splendide, un coup de crayon qui ne sait laisser personne insensible, je pense. Dès lors, il faut préciser que cette histoire est parue en 1990, ce qui "remonte" déjà un peu... bel exemple d'heroic fantasy-ecchi pour moi. Il va sans dire, cependant, que ceux et celles qui s'offusquent de voir un bout de sein ou de fesses émerger d'un vêtement trop court seront certainement plus insensibles à Legend of Lemnear. A contrario, les amateurs d'heroic fantasy plutôt cru, et de jolies filles qui se baladent nues la moitié de l'histoire durant, apprécieront. Le seul reproche que je puisse faire, en fait, est pour la bataille finale, bien trop rapide et brève.
Arthur
L'idée d'illustrer de vieilles légendes est plutôt risquée, vu le caractère souvent un peu désuet des récits. Mais je dois dire que, même si les épisodes sont inégaux en qualité, le dessin et l'ambiance (très) guerrière me poussent à persévérer dans l'acquisition de la série. Pour être allé au Pays de Galles, je crois pouvoir dire que la nostalgie des temps anciens est très présente dans ce pays, et je ne doute pas que les auteurs se soient très bien documentés sur place. Des noms comme ça, ça ne s'invente pas ! La fin de la saga est dirigée de façon magistrale, à mon goût, cloturant quand il faut un récit épique qui n'aurait peut être pas supporté de multiples rallonges à but commercial. C'est une marque de respect appréciable de la part des auteurs pour les lecteurs, d'autant que les fan du genre et de cette série pourront retrouver une ambiance similaire dans Sept voleurs, des mêmes auteurs.
Le Spirou de Tarrin et Yann - Le Tombeau des Champignac
Pour moi c'est le plus respectueux et aussi le plus réussi de ces aventures de Spirou et Fantasio vues par des auteurs différents. Autant les géants pétrifiés m'avaient séduit par le scénario mais avec un graphisme qui à l'époque m'avait décontenancé, autant les Marais du temps étaient graphiquement plus dans la lignée Franquin ou Fournier mais là c'était le scénario qui m'avait laissé sur ma faim. Ici pour ce troisième opus tout est réuni : On retrouve graphiquement nos héros, le Comte de Champignac est même bluffant, tout droit tiré des précédents albums et puis le scénario est à la hauteur. Avec des clins d'oeils à d'autres albums (un invité mystérieux au château qui ici s'avère être une invitée, dupilon, jérôme, la zorglumobile, la turbotraction) qui font que l'on se sent déjà "chez soi". Et puis quand même des nouveautés scénaristiques avec notamment Sécotine (une grande Violine !) qui va prendre une part beaucoup plus importante dans la vie de nos 2 héros (je ne dévoile pas tout quand même). Bon c'est vrai l'intrigue principale se termine un peu à la tintin (cf. trésor de Rackham et secret de la licorne) Mais les dernières cases de l'album lient à la fois humour et tendresse comme le réussissait parfaitement Franquin. Alors oui tout cela est un peu nostalgique mais n'est ce pas ce dont on avait finalement envie ? Cet album très bien fait est un bel hommage aux aventures du plus célèbre groom. Et s'il fallait choisir des auteurs pour continuer la série principale et bien sans hésiter à la lecture Du tombeau des champignac je choisirais Tarrin et Yann.
Fog
La sortie du tome 8 me donne l'occasion de poster mon avis sur cette série trop méconnue selon moi. J'ai découvert FOG avec le premier diptyque qui m'a enchanté par le trait particulier de Cyril BONIN, ses couleurs étranges et le récit de Roger SEITER, faussement fantastique mais réellement haletant. De l'avis de beaucoup (et du mien) les tomes 3 et 4 sont un peu en dessous des précédents et la série ne prend vraiment son envol qu'à partir des tomes 5 et 6 ("la mémoire volée" et "remember") qui voient l'arrivée d'un trait plus fin de Cyril BONIN (de plus en plus de hachures et de moins en mois d'aplats) et surtout de plus de couleurs (attention pas trop non plus, on n'est pas chez SOLEIL). Et si la chute de ce troisième diptyque m'a laissé un peu sur ma faim (sans doute en raison de l'explication surnaturelle), c'est avec plaisir que je me suis plongé dans les deux derniers épisodes (à cette date - j'espère bien qu'il y en aura beaucoup d'autres). Première impression : l'histoire est dense. De nombreux personnages font leur apparition. D'autres, déjà croisés dans les albums précédents, prennent de l'épaisseur. Roger SEITER est bien dans son sujet : un polar pur et dur dans l'Angleterre victorienne. Le suspens est là. Le tome 8 "Au nom du fils" arrive en apothéose, mettant fin magistralement à l'intrigue, tout en laissant quelques questions sur la suite. C'est pour moi le meilleur album de la série... la couverture justifie à elle seule son achat ! Quant au dessin de BONIN, il est vraiment original et colle parfaitement à l'ambiance. A noter, le rouge vif du cycle précédent a disparu et l'on retrouve les ambiances grises et ocres des premiers tomes. Moi, j'adore. Mention particulière aux cadrages (Allez faire un tour sur le site du dessinateur, vous comprendrez mieux son travail sur ce point...). Vous l'aurez compris, j'attends vivement le prochain album. Messieurs les auteurs, ne me faites pas trop languir...
Le Combat ordinaire
Au début, le dessin de cette bd ne m'attirait pas. On me l'a un jour prêtée et après avoir lu le premier tome, j'ai de suite acheté les autres. Si le dessin n'est pas la qualité première de cette bd, Manu Larcenet est un maître quant à l'art de faire passer des émotions! En effet, j'ai rarement ressenti des sensations pareilles en lisant une Bande Dessinée. A certains moments, on aurait même presque la larme à l'oeil ! J'ai eu des sensations similaires en lisant Alim le tanneur (surtout dans le premier tome si je me souviens bien). Ces émotions m'ont donc poussé à mettre à cette BD la note maximale sans hésitation! Merci Maître Larcenet. Rem: J'ai davantage aimé le "Combat Ordinaire" que Le Retour à la terre.