Les derniers avis (9592 avis)

Par Sandrine
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Tête de pioche
Tête de pioche

Une découverte parfaite pour notre loulou de 6 ans ! Les dessins sont magnifiques, le monde du Bayou complètement immersif. Il est complètement fan de cette tête de pioche qui parle aux animaux et traverse ses peurs avec détermination ! Vivement la suite et bravo pour cette belle réalisation.

21/08/2022 (modifier)
Par Blue boy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série L'Âge d'eau
L'Âge d'eau

Après nous avoir subjugués il y a dix ans avec son chef d’œuvre Kililana Song, Benjamin Flao serait-il en train de transformer l’essai ? Témoin talentueux de notre monde en décomposition, Flao signe une histoire alimentée par les grandes peurs du moment, notamment celle de la montée des eaux liée au changement climatique, dont on a pu constater cette année une sorte d’emballement avec des canicules et une sécheresse hors-normes. L’histoire se déploie sur deux axes narratifs parallèles, l’un qui permet de suivre les membres d’une famille qui tente de s’adapter au nouveau contexte climatique, le pays étant submergé par des eaux qui semblent ne pas vouloir retrouver leur niveau d’avant la crue. La seconde ligne narrative, elle, nous dévoile les états d’âme d’un drôle de chien bleu très attaché à ses « maîtres », un chien qui observe à l’aune de ses sensations primales et qui rêve, de sa vie antérieure, en humain peut-être, un chien poète qui vit le temps présent, « acceptant la dissolution du monde », et se souvient, assailli de visions des temps anciens « où tout brillait d’un même éclat, (…) où tout n’était que pure fréquence », bien avant « le grand engourdissement du monde ». Cette structure fonctionne très bien, les deux modes de récit se relayant l’un et l’autre tout au long du livre, apportant une respiration bienvenue. Deux styles en contraste permanent, l’un plus accessible, à la fois réaliste, linéaire et choral, succédant à l’autre, plus onirique et poétique. On suit donc cette famille quelque peu éparpillée, Hans le baroudeur divorcé aux faux airs de Blueberry qui se remet mal d’une peine de cœur, sa mère Jeannes, qui erre de cabane en cabane le long du « fleuve » pour échapper aux hélicoptères du gouvernement, sa fille Vinee, étudiante et punkette en révolte qui rejette le « nouveau » monde qu’on lui propose, et enfin, le grand frère de Hans, Gorza, géant bourrin et simplet mais d’une gentillesse touchante que rien ne semble corrompre, peut-être le personnage le plus attachant du récit. Dans la description de ce monde violent, à peine plus que celui que nous connaissons car il n’en est que le prolongement imaginaire, vient s’ajouter une réflexion politique sur son devenir. Comme le constatent avec dépit Vinee et sa nouvelle amie Safia, la crue n’a rien changé, elle n’a même pas réveillé les esprits… C’est l’inverse qui se produit, et « la peur, c’est toujours elle qui parle en premier… Quand la nature envoie un signal, l’Homme ne comprend jamais le message. » Des propos qui font étrangement écho à ce que nous vivons actuellement… Cela étant, Flao nous offre une note d’espoir en montrant cette communauté — qui rappelle quelque peu les mouvements zadistes voire les Gilets jaunes —, redécouvrant les bienfaits de la solidarité et de l’entraide dans ce contexte « post-apo », où les autorités n’ont pas abandonné leur volonté de contrôle de la population. On adore toujours autant le dessin de Benjamin Flao à l’assurance un brin rageuse, plus âpre dans les scènes d’action, plus débonnaire dans les scènes calmes. Ses personnages, tous très bien campés, possèdent de vraies gueules. Flao les dépeint de façon si réaliste qu’on finit par se persuader qu’ils existent vraiment – ou au mieux, de les avoir croisés quelque part. Dans un style très différent, les passages oniriques dévoilant les pensées du chien bleu sont de toute beauté. Dans des tons souvent bleutés, à la fois sombres et lumineux, les superbes aquarelles nous emportent vers des sphères insoupçonnées et des espaces infinis que chacun, bercé par les mots apaisants de l’animal, pourra interpréter à sa guise. En revanche, tout le monde ne pourra être que d’accord sur le fait que ce voyage intérieur vers un passé immémorial est tout simplement magnifique. Assurément, Benjamin Flao est un auteur que l’état du monde désespère et qui cherche à travers son œuvre une issue de secours. Avec « L’Âge de l’eau », il a fermé les yeux très fort et a pris de le la hauteur, beaucoup de hauteur, pour dompter son désespoir. De ces sommets, il en est revenu avec ce récit d’anticipation quelque peu « westernisant » qui révèle très vite sa richesse intrinsèque. Pouvant paraître anxiogène au premier abord (on pense beaucoup à « La Terre des fils » de Gipi), l’histoire trouve son équilibre grâce à ses visions mordorées qui laissent un arrière-goût de merveilleux. Ce diptyque, vous ne vous en rendrez pas forcément compte immédiatement, est un livre magique, qui pourrait bien vous habiter longtemps après lecture.

20/08/2022 (modifier)
Couverture de la série Vincent
Vincent

Quel bel ouvrage nous propose Barbara Stok avec son "Vincent". Encore une preuve que la culture se marie très bien avec la BD qui peut être un instrument de vulgarisation très intéressant. Pourtant le dessin minimaliste de madame Stok peut interpeler quand on commence sa lecture. Mais on se rend compte que l'auteure met très vite en valeur son génial sujet grâce à deux éléments. Le premier élément est la correspondance épistolaire entre Vincent et son frère Théo. Certaines lettres retranscrites de façon intégrales nous plongent sans artifice dans la pensée du maître tourmenté par les nécessités matérielles qui lui donnent l'impression de vivre "au crochet" de son frère. Mais son tourment obsessionnel touche aussi à sa vision artistique tellement moderne et en dehors des canons de l'époque pourtant très novatrice. Le second élément est que son graphisme s'efface derrière la mise en couleur. Une mise en couleur qui accompagne le séjour arlésien et s'intensifie en puissance tout au long du récit. En Arles, Vincent a trouvé des lumières et des couleurs que nul ne percevait. Barbara Stok n'a pas la prétention de copier Van Gogh pour nous donner une pâle copie des oeuvres du maître mais l'auteure nous propose une compréhension guidée des fantastiques peintures de Van Gogh. C'est un récit poignant dont l'intensité dramatique va crescendo avec "la folie" de Vincent. Elle atteint son climax avant son retour à Auvers sur Oise. On croit rêver quand on voit une telle génération de génies de la forme et de la couleur presque quêter pour pouvoir se payer leurs couleurs. Une très belle lecture pour tous les amoureux de l'esprit créatif et pour comprendre en quoi un artiste est indispensable pour découvrir notre monde.

19/08/2022 (modifier)
Par gruizzli
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Georges et la Mort
Georges et la Mort

J'avais lu une première fois cette BD sans rien connaitre de Brassens que des chansons passant parfois à la radio. J'avais bien apprécié sans plus, ne cherchant pas à l'acheter ou le relire. C'est cependant des années plus tard, devenu très fan de l'auteur-compositeur-interprète grâce à une compilation de ses chansons que mon frère a eu la bonne idée de prendre, je me suis replongé dans cette BD avec un œil neuf. Et finalement, je me suis retrouvé très touché par celle-ci, malgré des défauts assez visibles qui m'empêchent de la considérer comme excellente. Le gros souci, que je veux éliminer d'office, c'est que cette BD est surtout faite pour les personnes fan de Brassens ou connaissant déjà bien son œuvre et son style. Elle ne sert pas vraiment d'introduction à sa carrière, faisant plutôt le choix de montrer ce qu'il était comme homme via une astuce scénaristique fantastique qui permet d'englober différents aspects de sa personnalité. J'ai vécu personnellement la lecture en tant que néophyte et en tant qu'initié, et malheureusement je dois dire que la BD parle bien plus aux seconds. C'est le gros point négatif de cette BD, selon moi, puisqu'elle restreint d'office son public. Pour le reste, sous des aspects de dessin comique, la BD est en fait une lettre d'amour ouverte à Brassens, dans laquelle l'auteur nous présente le moustachu gratteur de guitare dans la société de l'époque. La plupart de l'humour vient surtout des interactions entre Brassens et ses contemporains, qui permettent de comprendre (en tout cas pour ceux qui, comme moi, sont nés bien après ces années 50) l'état d'esprit de ces années-là. Bien sur, nous aurons le droit à l'autorité morale, judiciaire et policière, ceux-là même dont Brassens se moque à longueur de chanson par des pieds de nez parfois méchant, parfois drôle, mais toujours incroyablement juste. C'est là que l'intérêt de lire cette BD en tant que connaisseur des chansons du grand Georges réside, puisqu'on retrouve ce qui a façonné l'homme qu'il fut, ses luttes et ses combats, ses envies et ses démons. Rien de plus jouissif que d'écouter à nouveau "Hécatombe" en pensant à quel point flic, gendarme, maréchaussée et autres gardiens de la paix (qui feraient mieux de nous la foutre, dixit Coluche) étaient -ou sont- des gardiens d'un ordre moral avant tout. A quel point vouloir l'émancipation sexuelle des femmes (sur "95 %" par exemple) était considéré comme vulgaire. Lorsque j'entends aujourd'hui que Brassens fut qualifié de pornographe, terme qu'il arborait fièrement, je comprends mieux à la lecture de cette BD et des avis que l'on avait sur la morale à l'époque. Une période qui n'a pas encore connu Mai 68 ou les années Mitterrand. Et pourtant, c'est si proche ... Je parle beaucoup de Brassens, mais la BD est aussi très mignonne sur cette mort qui ne veut pas emporter le chanteur parce qu'elle aime la façon dont il chante. C'est une idée mignonne et qui permets de rappeler que Brassens parlait souvent de la camarde, la grande compagne qu'il invoquait dans ses chansons comme une amie, une camarade ou une amante. La mort était aussi bien présente dans ses chansons, alors autant la faire réelle. Bref, ça foisonne de référence à l’œuvre de Brassens, en tout sens. Parfois glissant d'ailleurs dans la citation juste pour la citation, ce qui est dommage à mon sens. En somme, la BD est avant-tout une BD pour les fans de Brassens qui vont trouver ici une histoire à leur gout, une très sympathique BD qui charrie moult références à ses chansons et contient aussi une très belle déclaration d'amour à l’œuvre de ce poète. Pour ma part, j'aime beaucoup tout en reconnaissant les faiblesses d'une œuvre qui se limite dans son public. Je ne peux pas la considérer comme essentielle, mais personnellement j'ai un petit coup de cœur pour elle !

18/08/2022 (modifier)
Par Alix
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Labyrinthe inachevé
Le Labyrinthe inachevé

Je me jette sur toutes les nouveautés de Jeff Lemire, et je ressors rarement déçu de mes lectures. Les thèmes de « Mazebook » se rapprochent de ceux de Royal City ou encore de Jack Joseph, soudeur sous-marin, cad la paternité, mais aussi la perte et le deuil. Les labyrinthes ajoutent un symbolisme puissant à cette histoire, et représentent selon moi le risque de se perdre dans les méandres de sa douleur, de ses souvenirs… de ne pas pouvoir aller de l’avant, de continuer à vivre. J’ai trouvé le propos touchant et bouleversant, et la fin est très belle. Comme pour « Royal City », les touches de fantastique pourront être interprétées de façon rationnelle… ou pas, selon le lecteur. La mise en image est parfaite. On reconnait tout de suite le style esquissé et les couleurs aquarelles de l’auteur, mais il innove sur la narration, avec ce fil narratif rouge, et ces quelques pages dont les cases sont agencées comme un labyrinthe. En tout cas l’ensemble est d’une fluidité exemplaire. J’ai avalé l’album d’une traite, en me forçant à faire des pauses pour rallonger le plaisir de lecture. Peut-être le meilleur album de Lemire que j’ai lu à ce jour. Il explique dans la postface « making of » que ça faisait longtemps qu’il n’avait pas pris autant de plaisir à écrire et illustrer une histoire, et je trouve que cela se ressent à la lecture.

17/08/2022 (modifier)
Par Blacki
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Game Over
Game Over

Game Over Le petit barbare doit trouver la sortie, combattre les blorks...ou les fuirs! Et parfois sauver la princesse. Les couvertures sont soit toute simple, en relief ou avec un effet special sur les yeux d'un blork comme sur la 16 et avec des paillettes sur la langue comme sur la 19! Tres bonneB.D, pour petit et grands, j'en fais la collection mais peux être que comme d'autre le dise, le concept est répétitif quand on sait que la base c'est Kid Paddle et que le petit barbare apparait modérément contrairement á Game Over. Ca serait bien si il y avait une B.D differente de temps en temps à la place de la mort répétitif du petit barbare. Par exemple une B.D qui raconte qu'il est à la recherche d'une ancienne cité ou ville devastée par la mer et dont il est le seul survivant ou un des seuls ...Mais je sais qu'après, il faut les idées. Les gags du petit barbare et de la princesse sont devenus des incontournables. Les B.D Game Over sont sur la bonne voie, j'attend le tome 22!

14/08/2022 (MAJ le 14/08/2022) (modifier)
Couverture de la série L'Au-Dessus
L'Au-Dessus

C’est un album que j’avais eu l’occasion de feuilleter il y a longtemps, et que je n’avais alors pas acheté, faute de budget suffisant cette fois-là. Etant tombé sur la dernière réédition, j’ai immédiatement craqué. Il faut dire que la couverture des éditions Hélice Hélas (quel nom ! – qui fait penser à La grande vadrouille) est très chouette. Résumer les courts chapitres composant cette histoire n’est pas aisé, et n’est d’ailleurs pas forcément souhaitable, c’est à découvrir. Disons que c’est une œuvre d’une grande simplicité, d’une grande beauté, mais qui donnera toute sa mesure pour les lecteurs prêts à accepter une poésie pleine de force. Il y a là comme un rêve « réveillé » – un peu du Little Nemo de McCay. Dès le début, un scaphandrier qui vit sous les océans remonte à la surface pour chercher un arbre dont il a une photo dans un cadre chez lui. L’inversion est dépaysante, et la suite est fluide. Il y a bien une histoire, ce ne sont pas que des bribes d’idées agrégées artificiellement. La volonté d’aller jusqu’au bout de ses rêves, malgré les obstacles (la soldatesque, une certaine réalité), au milieu des fées et des anges, voilà le fil rouge. Quant au dessin, simple, je l’ai dit, il a un rendu des plus jolis, et l’aspect crayonné accentue le côté récit de rêve. C’est un album vraiment original, sous le charme duquel on reste bien après l’avoir refermé.

11/08/2022 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Il est où le patron ?
Il est où le patron ?

Voila un beau roman graphique que j'avais emprunté sans trop réfléchir ! En effet, je pensais que j'allais lire un documentaire sérieux sur des femmes choisissant l'agriculture comme métier et en fait c'est un roman graphique qui traite surtout de la place des femmes dans ce milieu très machiste. Si j'ai bien compris, les personnages sont fictifs, mais c'est basé sur des témoignages de vraies femmes agricultrices. En tout cas, tout semble crédible. On suit trois femmes qui ont un parcours différent, tant au niveau professionnel qu'au niveau personnel (une est célibataire, une autre est mariée avec enfants et la troisième est lesbienne et en couple), ce qui permet de voir différents points de vues. On va donc suivre les femmes dans leurs vies de tous les jours et surtout victimes du sexisme ordinaire: considérées comme de simples employés même lorsqu'elles sont les patronnes, considérées comme trop faible pour certaines tâches, blagues sexistes, remarques condescendantes même lorsque c'est censé être positif, etc et etc. C'est bien raconté, la narration est fluide et les personnages sont attachants. L'autrice fait passer des messages sans que ce soit trop lourd, et il y a des réflexions très intéressantes qui se dégagent de l'album. En tout cas, un one-shot que j'invite les autres hommes à lire !

11/08/2022 (modifier)
Par Sim
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Grande Histoire de Picsou (La Grande Epopée de/La Jeunesse de Picsou)
La Grande Histoire de Picsou (La Grande Epopée de/La Jeunesse de Picsou)

Une masterclass. Un incontournable, au moins pour les enfants. Un cocktail d'humour, d'aventures, d'éléments historiques, de questions existentielles comme la relation à ses proches ou la perte d'un être cher. Le parcours initiatique de Picsou, depuis son enfance à Glasgow jusqu'à son coffre rempli d'argent à Donaldville. Les premiers épisodes sont assez légers. Picsou est enfant et il est entouré de sa famille en Écosse, puis de son oncle aux USA. Puis Picsou fait son chemin, connait la solitude, rencontre le danger, fait face au destin de sa famille. Le climax de la série est le passage au Klondike. C'est là que la bascule s'opère pour Picsou, dans tous les domaines de sa vie. Là aussi où il affronte le danger le plus important, bien devant les Rapetou qui servent plus d'élément comique et qui n'ont jamais représenté une réelle menace. Le coup de force de cette BD est qu'elle ne cherche pas à faire aimer le personnage de Picsou. Il émane de cette BD, surtout à la fin, une sorte de réalité âpre et difficile, où le bonheur n'apparait pas forcément.

06/08/2022 (modifier)
Par Sim
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Dragon Ball
Dragon Ball

Un monument du manga. Ne vous fiez pas au dessin animé, enfantin et au rythme lent. Pourquoi DBZ est aussi culte ? - un univers riche, cohérent et intemporel (aucune notion de date dans le manga. Il y a des vaisseaux spatiaux et tout un tas de trucs technos, mais on voit aussi des paysans travailler avec des outils à main). - des personnages bien caractérisés et charismatiques. - une histoire qui commence par du potache et des blagues graveleuses, avant de devenir plus sérieuse. Beaucoup préfèrent l'arc Cyborgs/Cell, mais la mienne va à l'arc Saiyen/Freezer, dans lequel les héros sont poussés dans leurs retranchements, très loin de chez eux et semblant parfois perdus au milieu d'une histoire qui les dépasse. Un commentaire ici disait que les décors ne sont pas le point fort de la série. C'est vrai, et spécialement dans cet arc. L'arc Boo est intéressant, mais on remarque un certain retour au graveleux et l'ensemble flirte avec la parodie, surtout vers la fin. Enfin, je n'ai jamais compris pourquoi Végéta est le personnage préféré de beaucoup de gens : égoïste, chanceux, profitant du travail des autres, facilement découragé quand il n'est pas au niveau de son adversaire. Il se dit fier d’être le prince des saiyens, mais il ne fait rien de cette fierté. Et d'ailleurs, incohérence scénaristique, on se demande pourquoi Freezer ne l'a pas éliminé plus tôt.

06/08/2022 (modifier)