C'est une bd culte ! Son succès est sans doute lié au fait que les lecteurs s'identifient à ce fameux Calvin, à son imagination débordante, à ses jeux, aux relations avec ses parents... Tout cela nous replonge admirablement dans notre enfance. En tout cas, pour ma part c'est le cas, sauf que mon "Hobbes" à moi n'était pas un tigre.
De la très très très bonne bd qui entraine une foule de sentiments divers et agréables. Certains planches sont hilarantes, d'autres plus touchantes, d'autres nous font réfléchir...
Les dessins sont simples et efficaces, l'expression des visages de Calvin me fait exploser de rire (exemple : quand il doit manger quelque chose qu'il n'aime pas).
Pour moi, c'est sans doute la meilleure bd d'humour !
Vraiment génial. D'abord parce que la série Fables est un concept bien génial, ensuite parce que dans ce tome, on apprend plein de choses sur les différents personnages clés, ou même secondaires de la série.
Les différents dessins sont bons, même s'il est parfois difficile de faire la transition d'une histoire à l'autre. Et le scénario est tout simplement génial.
Alors attention cette bd c'est du lourd ! Avant de m'expliquer je tiens à signaler que je n'ai lu que le premier cycle (j'attends que le deuxième cycle soit terminé pour le lire).
Alors dans c'est 4 premiers tomes, on apprend (en tout cas moi, car je n'y connaissais absolument rien) la montée au pouvoir de Néron. Machination, complot, meurtre, amitié, amour, orgie, sang..., s'enchaînent avec élégance et à en croire les auteurs, tout ceci est véridique. MAGNIFIQUE ! J'apprends et je passe un excellent moment, les 4 tomes se lisent d'affilés tellement on est plongé dans l'histoire. Il est vrai que la lecture du premier tome n'est pas évidente au départ, mais une fois la machine lancée on ne peut s'arrêter.
Un mot sur les dessins : superbes, je les trouve parfaitement adéquats pour nous immerger dans cette époque !
Du bon travail !
Le tome 2 est mon premier achat de 2009. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu (si le reste de l'année est comme ça, ce sera de la jouissance totale :-) ).
Dans cette BD, tout est parfait à mon goût.
Le scénario est intriguant et assez complexe pour ne pas savoir où l'auteur va nous amener, mais pas trop complexe au point de perdre le lecteur. Le découpage des cases/planches est parfait : pas d'hésitation possible de savoir s'il faut d'abord lire la case du bas ou celle de droite ou même quelle bulle est en premier dans une case...
Et puis la planche du cri qui couvre les dialogues, nous laissant lire juste assez pour ne pas nous perdre : il fallait y penser ! (et non, ce n'est pas un défaut d'impression comme on pourrait le croire - c'est plutôt "logique").
Au niveau du dessin et des couleurs, c'est l'extase totale. L'ambiance qui se dégage est tantôt légère, tantôt plus lourde, tantôt intrigante. Tout cela en fonction de l'endroit, des protagonistes et de l'action en cours.
Vous l'aurez compris, avec Andreae et Gallié aux commandes, je ne peux que conseiller cette BD sublime qui est mon premier coup de coeur de l'année...
Transmetropolitan, c'est avant tout la rencontre entre un décor et un personnage, tous deux d'exception.
Le décor, c'est la Ville, The City, dans laquelle vit Spider Jérusalem. Babylone futuriste, elle suinte l'humanité dans ce qu'elle peut inventer de pire, l'anarchie y côtoie le fascisme, les buildings huppés y côtoient les bas-fonds glauques où subsistent les parias, la technologie y oscille entre merveilles de la science et dégradations humaines sans morale. Bref le cauchemar social tel que l'anticipation et l'extrapolation sociologique peuvent les imaginer de manière la plus réaliste et extravagante à la fois.
Quant au personnage, c'est Spider Jérusalem, ancien journaliste et essayiste à succès, exilé du monde civilisé depuis 5 ans, et qui revient en ville pour reprendre ses activités journalistiques avec toute la paranoïa, l'anticonformisme, la vitalité, le cynisme et l'acuité politique et sociologique dont il fait preuve. Et il a une insatiable envie de faire chier le monde et de dévoiler toute la vérité aussi pourrie soit-elle. Essayez de l'arrêter, il ne prendra que plus de plaisir à foutre sa merde. Tabassez-le à mort, il vous pissera à la raie avec le sourire.
Cocktail détonnant pour une BD pleine de vie, d'idées et d'une part de subversion.
Une vision d'anticipation sociologique intéressante et intelligente. Un personnage captivant plein de verve, de pêche et offrant de nombreux dialogues excellents.
Un dessin tout à fait bon et empli de détails amusants ou dénonciateurs d'une société corrompue.
Une construction sous la forme de récits complets portant chacun sur des idées originales et intéressantes.
Une belle construction d'extrapolation sociologique, d'humour noir, de cynisme et d'anticonformisme.
A lire !
Ne serait-ce que pour la personnalité jouissive de Spider Jerusalem !
Comme beaucoup, ce sont avant tout les albums de Franquin que je plébiscite ici. Non seulement ils bénéficient du dessin incomparable de Franquin, de ses scénarios parfois associés au talent de Greg, mais surtout ils ont donné leur lettre de noblesse à la BD d'aventure une fois mis à part Tintin. Encore maintenant, je relis les Spirou de Franquin avec plaisir et suis toujours ébahi du trait de ce dessinateur hors-pair.
Concernant les autres auteurs ayant contribué, je dois avouer ne pas encenser Fournier dans ce rôle (alors qu'il est bon avec Bizu), car il a voulu ancrer Spirou dans une époque années 60-70 chemises à fleurs et pantalon pattes def, alors que jusque là le héros était intemporel, et que c'est ça qui permet de l'apprécier encore de nos jours. J'aime quand même ses albums Le gri-gri du Niokolo-Koba et l'Ankou.
Ensuite, Nic et Cauvin, je préfère ne pas en parler.
Puis Tome & Janry sont revenus avec plusieurs très bons épisodes (notamment Virus et La Vallée des Bannis) mais entre ceux-là, beaucoup trop de grand guignolesque dans leurs autres albums à mes yeux. Et je n'ai pas aimé l'expérience "Machine qui Rêve".
Quant aux quatre albums de Morvan et Munuera, il n'y en a aucun que j'ai aimé. Et comme beaucoup, j'ai littéralement rejeté la fin du tome 50 qui trahit complètement la série et les auteurs précédents à mes yeux.
Puis, même si j'ai trouvé divertissants les albums de Vehlmann et Yoann, aucun d'entre eux ne m'a véritablement marqué.
Et la récente reprise de la série par Schwartz, Guerrive et Abitan m'a encore moins convaincu, même si j'aime bien le classicisme du trait de Schwartz.
Bref, pour moi, Spirou, le vrai, c'est Franquin (même si ce n'en est pas le créateur originel, je sais), et le Spirou de Franquin est indubitablement culte pour moi. Mais j'aime aussi certains albums de Fournier et de Tome et Janry.
Beaucoup moins hermétique et complexe que Rork ou autres Cromwell Stone, Capricorne est plus proche d'une aventure action/SF grand public. Elle n'en est pas moins très agréable à lire.
J'aime beaucoup les premiers tomes qui se recoupent avec les derniers tomes de Rork jusqu'aux rencontres successives entre ces deux personnages et leurs univers. Ensuite, l'histoire de Capricorne part un peu plus dans la liberté au niveau du déroulement du ou des intrigues.
Plus la série Capricorne progresse, plus je relis chaque tome, et plus je me rends compte de l'excellence du tout.
Cette série est une vraie série d'aventure, de fantastique et de SF, sorte de cocktail du meilleur de Jules Verne et de Lovecraft tout en étant totalement original et excellent. Dessins, mises en page, narration, intrigues... même si la lecture d'un tome unique peut laisser l'impression d'un simple récit d'aventure sympathique mais sans grande ambition, Capricorne prend surtout sa force dans la lecture de son ensemble, chaque album répondant aux autres, les choses étant, comme toujours chez Andreas, prévues très longtemps à l'avance, et les évènements prenant de plus en plus de profondeur tout en restant simples et élégamment racontés.
Dans le genre polar donnez-moi Le Tueur, donnez-moi "Fausse route", une course poursuite pour la vie, pour la liberté, dans le froid et la neige, à une cadence effrénée qui nous accélère le cœur et nous coupe le souffle. Antonio Bobino, dit Bobo s'échappe de prison. L'histoire commence ainsi :
« Après le décompte du soir, la voix du maton a retenti dans le couloir de la prison :
187 hommes présents, chef !
1 à la morgue,
1 dans la nature ! »
Pavé de 127 pages, tout en noir, blanc et dégradés de gris ; des coups de pinceaux appliqués par-dessus avec maestria par Vincent Gravé se détachent en lui donnant profondeur et relief. Un mouvement extraordinaire accompagne les personnages. Difficile au début à décrypter, puis tout doucement le dessin nous ouvre ses portes et daigne enfin nous montrer ce qu'on ne voyait pas. Comme une révélation, les êtres prennent formes et les décors apparaissent.
La narration d'Incardona est métaphorique, belle et d'une justesse absolue. Chaque mot est pesé, mesuré ; Chaque virgule est une transition ; Chaque point est un final. Le lettrage des bruits, noir sur blanc ou blanc sur noir, directement imprimé sur l'image, encore à grands coups de pinceaux nous saisit l'ouïe ; la neige craque sous les pas, les chiens aboient, ils approchent, les coups de feu fusent, tout près… trop près…
La tension palpable de la fuite et la peur distillée au compte goutte, semblent s'ajouter les unes aux autres à chaque page, pour finir par nous prendre aux tripes, nous, simples lecteurs confortablement installés au fond de notre siège préféré.
Entre en scène Nadia, belle jeune femme au volant de sa voiture. Elle semble fuir elle aussi… Tout à coup un hélico surgit ! Elle pense que c'est fini… mais non, il n'a pas l'air d'être là pour elle ; à la radio ils parlent d'un fugitif…
La vie de Bobo va croiser celle de Nadia… Je vous laisse découvrir la suite… mais prenez garde… il y fait un froid mortel !
Profitant de la sortie du tome 8, je me suis lancé dans une relecture intégrale de cette série, avec l’idée d’une critique pour Bdthèque à la clé, prévoyant à la louche et de mémoire, un petit 4 étoiles des familles, caractéristique d’une très bonne mais pas transcendante série.
Et vlan, je me suis fait transcender (d'où le coup de coeur rétroactif).
Car cette fois-ci, la lecture en continu m'a permis une immersion totale dans ce monument de gothique baroque. Avec cette vue d’ensemble, j’ai pu prendre conscience de certains points qui m’avaient échappés (et beaucoup de références mythologiques ou historiques me manquent encore), comme la structuration immuable de chaque tome : une ouverture en flash Back avec doubles regards croisés, des intrigues ou sous intrigues identifiables par leurs "couleurs" et la coupure finale au beau milieu d’une scène d’action intense. Je sais aussi désormais quels sont les tomes clés auxquels se référer pour bien comprendre l’univers monde de Requiem (en particulier le tome 4 qui fournit une cartographie de Résurrection, et qui établit clairement les enjeux et agendas de chacun). Et surtout, j'ai compris que pour apprécier cette BD pleinement, et en particulier le dessin de Ledroit, il faut du temps devant soi (il m’a fallu une dizaine de jours pour en arriver correctement à bout).
Je n’ai jamais fait mystère ici de mon goût pour les œuvres de Pat Mills (au moins une quarantaine de séries collectionnées avec fébrilité depuis la traduction française de Slaìne en 1989), et avec des BD d’une telle qualité, cela n’est pas prêt de s’arrêter.
Et pourtant, je devrais être lassé, car on retrouve dans Requiem des thèmes qu’il n’a jamais cessé d’exploiter depuis la création en 1977 du magazine de SF emblématique britannique 2000 AD (dont il a co-créé la star Judge Dredd). On retrouve donc pêle-mêle ses cibles habituelles que sont les communautés scientifiques, religieuses, militaires et policières, communautés dont il n’a de cesse de pointer les hypocrisies (heureusement souvent avec humour). On est aussi en terrain familier lorsqu’il s’agit d'assister à la confrontation entre des personnages savoureusement réincarnés et d’opposer fanatisme et paganisme ainsi qu’ordre et chaos (Sha, Nemesis). On peut d’ailleurs découvrir la version bêta de Résurrection (appartenant à un sous genre de SF de mondes inversés) dans les chroniques du Khaos de sa série les ABC Warriors (et beaucoup des principes de vie de nos vampires trouvent leur germe dans les traditions celtiques exposées dans Slaìne).
Pat Mills est quelqu’un de visiblement obsessionnel, qui n’hésite jamais à se servir de ses scénarii comme exutoire à sa haine et son dégoût. Cela donne donc des œuvres souvent très violentes, librement et sexuellement explicites, voire même à la limite du dérangeant (ceux qui auront lu Le Fardeau de l’Homme Noir me comprendront peut être). Ses personnages se retrouvent donc logiquement à vomir des litanies de haines et égrener des chapelets d’insultes à longueur de page, avec un cynisme et une crudité qui en deviennent presque poétiques dans leur inélégance. Pat Mills est de ces artistes au style frontal, qui appellent un chat un chat sans détours ni métaphores, à l’instar d’un Paul Verhoeven pour le média cinématographique. Ce sont donc des gens rares.
Cette part d’ombre de l’auteur est dans Requiem contrebalancée par un foisonnement d’idées et une richesse créative qui déborde à chaque page (et qui explique les chemins de traverses empruntés par une histoire qui ne cesse de s’étendre, mais qui s’en plaindra ?). Et c’est principalement ce point qui est magique dans cette série et qui m’amène sans arrière-pensée à monter à 5 étoiles.
Bien sûr, le travail d’Olivier Ledroit n’est pas étranger à cette impression d’émerveillement (euphémisme sachant qu’il est responsable d’au moins 50 % des trouvailles géniales de cet univers inversé). On peut même parler de symbiose entre les 2 auteurs (renforcée par une équipe éditoriale solide – Jacques Collin à la traduction et Anne Drano au lettrage - présente depuis le début).
Même si le style de dessin n’est pas le critère qui prime pour moi dans une BD, j’ai d’abord été épaté par le travail d’Olivier Ledroit, et ce sentiment s’est mué en admiration respectueuse depuis cette relecture (il est le Peter Jackson du neuvième art !). Tout m’impressionne désormais : les études de caractère minutieuses effectuées sur les personnages, l’incroyable bestiaire de créatures fantasmagoriques, les décors fourmillant de détails, les objets et diverses armes (les deux pages consacrées à l’épée ceinture du tome 8 vaut à elle seule l’achat de l’ouvrage), les nombreux effets panoramiques apportés par des cadrages originaux (mais toujours parfaitement lisibles) et l’association judicieuse de la palette de couleurs aux différentes castes peuplant Résurrection. Un travail de Titan qui mérite bien l’attente de nombreux mois entre chaque tome. Le dessinateur assume en toute clarté ses sources d’inspirations et hommages (art book à l’appui), en n'hésitant pas à puiser dans les autres médias que sont la peinture bien sûr, mais aussi le cinéma (on peut sans trop s’avancer citer la mise en scène de Sergio Leone, avec ses alternance de plan larges et de gros plans oculaires). Je ne m’étendrais pas plus sur le talent évident du bonhomme (nous possédons un diamant en France, il faut le crier haut et fort !), je citerais juste ce passage unique dans le tome 7, où pour accentuer l’importance d’une scène (la première régénération physique de Requiem), Ledroit oblige le lecteur à un acte physique, celui d’orienter une double page dans le sens vertical. Et quelle double page ! Pour rallonger la chute vertigineuse du héros, celle-ci a lieue selon une diagonale, se finissant par une renaissance par le siège radicalement iconoclaste (en une page se bouclant sur elle même). Bluffant !(*)
Enfin, cette BD qui pourrait avoir la lourdeur et la pesanteur inhérentes au genre romantico-gothique contemporain, ne se prend que rarement au sérieux et n’hésite jamais à glisser une touche d’humour décalée au milieu de cet enfer apocalyptique (le clin d’œil à "Il était une fois dans l’Ouest" du tome 8 et ses « manteaux » dans lesquels il y avait « cent culs », « cent culs » qui se sont fait « bottés »).
Alors en résumé, si pour vous une BD doit se lire en 10 minutes, sans efforts, et sans que les auteurs ne jouent trop rapidement avec les limites de votre imagination, alors passez votre chemin. Si vous trouvez le bleu Klein trop bleu, n’aimez pas les dessins trop fouillés et n’êtes rassurés que lorsqu’il y a 9 ou 12 cases par page, bien alignées et sans qu’aucune bulle ne déborde, alors passez aussi votre chemin.
Dans le cas contraire, prenez votre temps, et régalez-vous !
(*) J'ai appris récement (et pu constater de visu) grâce au site de Popi, que cette double page est en plus une démarcation de "l'enfer" de Jérome Bosh.
Personnellement, Les Nombrils, c'est MA BD culte !
Je suis vraiment fan de Karine, Jenny et Vicky, le ton de cette BD est léger et je rigole facilement.
Apres, il est vrai qu'elle est destinée surtout à un secteur de lecteur : Les filles entre 11 et 16 ans je dirais. Ce qui n'empêche pas les autres de l'aimer quand même.
Le tome 1 est plutôt une suite de petites blagues et l'histoire n'y est pas encore vraiment installée. C'est dans le tome 3 qu'elle commence à devenir plus passionnante avec l'arrivée de nouveaux personnages et certains secrets dévoilés.
Et comme j'ai pu lire les premières pages du tome 4 (qui n'est pas encore sorti) je préviens que tout ceux qui ont adoré le tome 3 vont tomber fan du tome 4 ! ! !
Je préviens tout de même que c'est une BD de détente.
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Calvin et Hobbes
C'est une bd culte ! Son succès est sans doute lié au fait que les lecteurs s'identifient à ce fameux Calvin, à son imagination débordante, à ses jeux, aux relations avec ses parents... Tout cela nous replonge admirablement dans notre enfance. En tout cas, pour ma part c'est le cas, sauf que mon "Hobbes" à moi n'était pas un tigre. De la très très très bonne bd qui entraine une foule de sentiments divers et agréables. Certains planches sont hilarantes, d'autres plus touchantes, d'autres nous font réfléchir... Les dessins sont simples et efficaces, l'expression des visages de Calvin me fait exploser de rire (exemple : quand il doit manger quelque chose qu'il n'aime pas). Pour moi, c'est sans doute la meilleure bd d'humour !
Fables - 1001 Nuits de Neige
Vraiment génial. D'abord parce que la série Fables est un concept bien génial, ensuite parce que dans ce tome, on apprend plein de choses sur les différents personnages clés, ou même secondaires de la série. Les différents dessins sont bons, même s'il est parfois difficile de faire la transition d'une histoire à l'autre. Et le scénario est tout simplement génial.
Murena
Alors attention cette bd c'est du lourd ! Avant de m'expliquer je tiens à signaler que je n'ai lu que le premier cycle (j'attends que le deuxième cycle soit terminé pour le lire). Alors dans c'est 4 premiers tomes, on apprend (en tout cas moi, car je n'y connaissais absolument rien) la montée au pouvoir de Néron. Machination, complot, meurtre, amitié, amour, orgie, sang..., s'enchaînent avec élégance et à en croire les auteurs, tout ceci est véridique. MAGNIFIQUE ! J'apprends et je passe un excellent moment, les 4 tomes se lisent d'affilés tellement on est plongé dans l'histoire. Il est vrai que la lecture du premier tome n'est pas évidente au départ, mais une fois la machine lancée on ne peut s'arrêter. Un mot sur les dessins : superbes, je les trouve parfaitement adéquats pour nous immerger dans cette époque ! Du bon travail !
La Confrérie du crabe
Le tome 2 est mon premier achat de 2009. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu (si le reste de l'année est comme ça, ce sera de la jouissance totale :-) ). Dans cette BD, tout est parfait à mon goût. Le scénario est intriguant et assez complexe pour ne pas savoir où l'auteur va nous amener, mais pas trop complexe au point de perdre le lecteur. Le découpage des cases/planches est parfait : pas d'hésitation possible de savoir s'il faut d'abord lire la case du bas ou celle de droite ou même quelle bulle est en premier dans une case... Et puis la planche du cri qui couvre les dialogues, nous laissant lire juste assez pour ne pas nous perdre : il fallait y penser ! (et non, ce n'est pas un défaut d'impression comme on pourrait le croire - c'est plutôt "logique"). Au niveau du dessin et des couleurs, c'est l'extase totale. L'ambiance qui se dégage est tantôt légère, tantôt plus lourde, tantôt intrigante. Tout cela en fonction de l'endroit, des protagonistes et de l'action en cours. Vous l'aurez compris, avec Andreae et Gallié aux commandes, je ne peux que conseiller cette BD sublime qui est mon premier coup de coeur de l'année...
Transmetropolitan
Transmetropolitan, c'est avant tout la rencontre entre un décor et un personnage, tous deux d'exception. Le décor, c'est la Ville, The City, dans laquelle vit Spider Jérusalem. Babylone futuriste, elle suinte l'humanité dans ce qu'elle peut inventer de pire, l'anarchie y côtoie le fascisme, les buildings huppés y côtoient les bas-fonds glauques où subsistent les parias, la technologie y oscille entre merveilles de la science et dégradations humaines sans morale. Bref le cauchemar social tel que l'anticipation et l'extrapolation sociologique peuvent les imaginer de manière la plus réaliste et extravagante à la fois. Quant au personnage, c'est Spider Jérusalem, ancien journaliste et essayiste à succès, exilé du monde civilisé depuis 5 ans, et qui revient en ville pour reprendre ses activités journalistiques avec toute la paranoïa, l'anticonformisme, la vitalité, le cynisme et l'acuité politique et sociologique dont il fait preuve. Et il a une insatiable envie de faire chier le monde et de dévoiler toute la vérité aussi pourrie soit-elle. Essayez de l'arrêter, il ne prendra que plus de plaisir à foutre sa merde. Tabassez-le à mort, il vous pissera à la raie avec le sourire. Cocktail détonnant pour une BD pleine de vie, d'idées et d'une part de subversion. Une vision d'anticipation sociologique intéressante et intelligente. Un personnage captivant plein de verve, de pêche et offrant de nombreux dialogues excellents. Un dessin tout à fait bon et empli de détails amusants ou dénonciateurs d'une société corrompue. Une construction sous la forme de récits complets portant chacun sur des idées originales et intéressantes. Une belle construction d'extrapolation sociologique, d'humour noir, de cynisme et d'anticonformisme. A lire ! Ne serait-ce que pour la personnalité jouissive de Spider Jerusalem !
Spirou et Fantasio
Comme beaucoup, ce sont avant tout les albums de Franquin que je plébiscite ici. Non seulement ils bénéficient du dessin incomparable de Franquin, de ses scénarios parfois associés au talent de Greg, mais surtout ils ont donné leur lettre de noblesse à la BD d'aventure une fois mis à part Tintin. Encore maintenant, je relis les Spirou de Franquin avec plaisir et suis toujours ébahi du trait de ce dessinateur hors-pair. Concernant les autres auteurs ayant contribué, je dois avouer ne pas encenser Fournier dans ce rôle (alors qu'il est bon avec Bizu), car il a voulu ancrer Spirou dans une époque années 60-70 chemises à fleurs et pantalon pattes def, alors que jusque là le héros était intemporel, et que c'est ça qui permet de l'apprécier encore de nos jours. J'aime quand même ses albums Le gri-gri du Niokolo-Koba et l'Ankou. Ensuite, Nic et Cauvin, je préfère ne pas en parler. Puis Tome & Janry sont revenus avec plusieurs très bons épisodes (notamment Virus et La Vallée des Bannis) mais entre ceux-là, beaucoup trop de grand guignolesque dans leurs autres albums à mes yeux. Et je n'ai pas aimé l'expérience "Machine qui Rêve". Quant aux quatre albums de Morvan et Munuera, il n'y en a aucun que j'ai aimé. Et comme beaucoup, j'ai littéralement rejeté la fin du tome 50 qui trahit complètement la série et les auteurs précédents à mes yeux. Puis, même si j'ai trouvé divertissants les albums de Vehlmann et Yoann, aucun d'entre eux ne m'a véritablement marqué. Et la récente reprise de la série par Schwartz, Guerrive et Abitan m'a encore moins convaincu, même si j'aime bien le classicisme du trait de Schwartz. Bref, pour moi, Spirou, le vrai, c'est Franquin (même si ce n'en est pas le créateur originel, je sais), et le Spirou de Franquin est indubitablement culte pour moi. Mais j'aime aussi certains albums de Fournier et de Tome et Janry.
Capricorne
Beaucoup moins hermétique et complexe que Rork ou autres Cromwell Stone, Capricorne est plus proche d'une aventure action/SF grand public. Elle n'en est pas moins très agréable à lire. J'aime beaucoup les premiers tomes qui se recoupent avec les derniers tomes de Rork jusqu'aux rencontres successives entre ces deux personnages et leurs univers. Ensuite, l'histoire de Capricorne part un peu plus dans la liberté au niveau du déroulement du ou des intrigues. Plus la série Capricorne progresse, plus je relis chaque tome, et plus je me rends compte de l'excellence du tout. Cette série est une vraie série d'aventure, de fantastique et de SF, sorte de cocktail du meilleur de Jules Verne et de Lovecraft tout en étant totalement original et excellent. Dessins, mises en page, narration, intrigues... même si la lecture d'un tome unique peut laisser l'impression d'un simple récit d'aventure sympathique mais sans grande ambition, Capricorne prend surtout sa force dans la lecture de son ensemble, chaque album répondant aux autres, les choses étant, comme toujours chez Andreas, prévues très longtemps à l'avance, et les évènements prenant de plus en plus de profondeur tout en restant simples et élégamment racontés.
Fausse Route
Dans le genre polar donnez-moi Le Tueur, donnez-moi "Fausse route", une course poursuite pour la vie, pour la liberté, dans le froid et la neige, à une cadence effrénée qui nous accélère le cœur et nous coupe le souffle. Antonio Bobino, dit Bobo s'échappe de prison. L'histoire commence ainsi : « Après le décompte du soir, la voix du maton a retenti dans le couloir de la prison : 187 hommes présents, chef ! 1 à la morgue, 1 dans la nature ! » Pavé de 127 pages, tout en noir, blanc et dégradés de gris ; des coups de pinceaux appliqués par-dessus avec maestria par Vincent Gravé se détachent en lui donnant profondeur et relief. Un mouvement extraordinaire accompagne les personnages. Difficile au début à décrypter, puis tout doucement le dessin nous ouvre ses portes et daigne enfin nous montrer ce qu'on ne voyait pas. Comme une révélation, les êtres prennent formes et les décors apparaissent. La narration d'Incardona est métaphorique, belle et d'une justesse absolue. Chaque mot est pesé, mesuré ; Chaque virgule est une transition ; Chaque point est un final. Le lettrage des bruits, noir sur blanc ou blanc sur noir, directement imprimé sur l'image, encore à grands coups de pinceaux nous saisit l'ouïe ; la neige craque sous les pas, les chiens aboient, ils approchent, les coups de feu fusent, tout près… trop près… La tension palpable de la fuite et la peur distillée au compte goutte, semblent s'ajouter les unes aux autres à chaque page, pour finir par nous prendre aux tripes, nous, simples lecteurs confortablement installés au fond de notre siège préféré. Entre en scène Nadia, belle jeune femme au volant de sa voiture. Elle semble fuir elle aussi… Tout à coup un hélico surgit ! Elle pense que c'est fini… mais non, il n'a pas l'air d'être là pour elle ; à la radio ils parlent d'un fugitif… La vie de Bobo va croiser celle de Nadia… Je vous laisse découvrir la suite… mais prenez garde… il y fait un froid mortel !
Requiem - Chevalier Vampire
Profitant de la sortie du tome 8, je me suis lancé dans une relecture intégrale de cette série, avec l’idée d’une critique pour Bdthèque à la clé, prévoyant à la louche et de mémoire, un petit 4 étoiles des familles, caractéristique d’une très bonne mais pas transcendante série. Et vlan, je me suis fait transcender (d'où le coup de coeur rétroactif). Car cette fois-ci, la lecture en continu m'a permis une immersion totale dans ce monument de gothique baroque. Avec cette vue d’ensemble, j’ai pu prendre conscience de certains points qui m’avaient échappés (et beaucoup de références mythologiques ou historiques me manquent encore), comme la structuration immuable de chaque tome : une ouverture en flash Back avec doubles regards croisés, des intrigues ou sous intrigues identifiables par leurs "couleurs" et la coupure finale au beau milieu d’une scène d’action intense. Je sais aussi désormais quels sont les tomes clés auxquels se référer pour bien comprendre l’univers monde de Requiem (en particulier le tome 4 qui fournit une cartographie de Résurrection, et qui établit clairement les enjeux et agendas de chacun). Et surtout, j'ai compris que pour apprécier cette BD pleinement, et en particulier le dessin de Ledroit, il faut du temps devant soi (il m’a fallu une dizaine de jours pour en arriver correctement à bout). Je n’ai jamais fait mystère ici de mon goût pour les œuvres de Pat Mills (au moins une quarantaine de séries collectionnées avec fébrilité depuis la traduction française de Slaìne en 1989), et avec des BD d’une telle qualité, cela n’est pas prêt de s’arrêter. Et pourtant, je devrais être lassé, car on retrouve dans Requiem des thèmes qu’il n’a jamais cessé d’exploiter depuis la création en 1977 du magazine de SF emblématique britannique 2000 AD (dont il a co-créé la star Judge Dredd). On retrouve donc pêle-mêle ses cibles habituelles que sont les communautés scientifiques, religieuses, militaires et policières, communautés dont il n’a de cesse de pointer les hypocrisies (heureusement souvent avec humour). On est aussi en terrain familier lorsqu’il s’agit d'assister à la confrontation entre des personnages savoureusement réincarnés et d’opposer fanatisme et paganisme ainsi qu’ordre et chaos (Sha, Nemesis). On peut d’ailleurs découvrir la version bêta de Résurrection (appartenant à un sous genre de SF de mondes inversés) dans les chroniques du Khaos de sa série les ABC Warriors (et beaucoup des principes de vie de nos vampires trouvent leur germe dans les traditions celtiques exposées dans Slaìne). Pat Mills est quelqu’un de visiblement obsessionnel, qui n’hésite jamais à se servir de ses scénarii comme exutoire à sa haine et son dégoût. Cela donne donc des œuvres souvent très violentes, librement et sexuellement explicites, voire même à la limite du dérangeant (ceux qui auront lu Le Fardeau de l’Homme Noir me comprendront peut être). Ses personnages se retrouvent donc logiquement à vomir des litanies de haines et égrener des chapelets d’insultes à longueur de page, avec un cynisme et une crudité qui en deviennent presque poétiques dans leur inélégance. Pat Mills est de ces artistes au style frontal, qui appellent un chat un chat sans détours ni métaphores, à l’instar d’un Paul Verhoeven pour le média cinématographique. Ce sont donc des gens rares. Cette part d’ombre de l’auteur est dans Requiem contrebalancée par un foisonnement d’idées et une richesse créative qui déborde à chaque page (et qui explique les chemins de traverses empruntés par une histoire qui ne cesse de s’étendre, mais qui s’en plaindra ?). Et c’est principalement ce point qui est magique dans cette série et qui m’amène sans arrière-pensée à monter à 5 étoiles. Bien sûr, le travail d’Olivier Ledroit n’est pas étranger à cette impression d’émerveillement (euphémisme sachant qu’il est responsable d’au moins 50 % des trouvailles géniales de cet univers inversé). On peut même parler de symbiose entre les 2 auteurs (renforcée par une équipe éditoriale solide – Jacques Collin à la traduction et Anne Drano au lettrage - présente depuis le début). Même si le style de dessin n’est pas le critère qui prime pour moi dans une BD, j’ai d’abord été épaté par le travail d’Olivier Ledroit, et ce sentiment s’est mué en admiration respectueuse depuis cette relecture (il est le Peter Jackson du neuvième art !). Tout m’impressionne désormais : les études de caractère minutieuses effectuées sur les personnages, l’incroyable bestiaire de créatures fantasmagoriques, les décors fourmillant de détails, les objets et diverses armes (les deux pages consacrées à l’épée ceinture du tome 8 vaut à elle seule l’achat de l’ouvrage), les nombreux effets panoramiques apportés par des cadrages originaux (mais toujours parfaitement lisibles) et l’association judicieuse de la palette de couleurs aux différentes castes peuplant Résurrection. Un travail de Titan qui mérite bien l’attente de nombreux mois entre chaque tome. Le dessinateur assume en toute clarté ses sources d’inspirations et hommages (art book à l’appui), en n'hésitant pas à puiser dans les autres médias que sont la peinture bien sûr, mais aussi le cinéma (on peut sans trop s’avancer citer la mise en scène de Sergio Leone, avec ses alternance de plan larges et de gros plans oculaires). Je ne m’étendrais pas plus sur le talent évident du bonhomme (nous possédons un diamant en France, il faut le crier haut et fort !), je citerais juste ce passage unique dans le tome 7, où pour accentuer l’importance d’une scène (la première régénération physique de Requiem), Ledroit oblige le lecteur à un acte physique, celui d’orienter une double page dans le sens vertical. Et quelle double page ! Pour rallonger la chute vertigineuse du héros, celle-ci a lieue selon une diagonale, se finissant par une renaissance par le siège radicalement iconoclaste (en une page se bouclant sur elle même). Bluffant !(*) Enfin, cette BD qui pourrait avoir la lourdeur et la pesanteur inhérentes au genre romantico-gothique contemporain, ne se prend que rarement au sérieux et n’hésite jamais à glisser une touche d’humour décalée au milieu de cet enfer apocalyptique (le clin d’œil à "Il était une fois dans l’Ouest" du tome 8 et ses « manteaux » dans lesquels il y avait « cent culs », « cent culs » qui se sont fait « bottés »). Alors en résumé, si pour vous une BD doit se lire en 10 minutes, sans efforts, et sans que les auteurs ne jouent trop rapidement avec les limites de votre imagination, alors passez votre chemin. Si vous trouvez le bleu Klein trop bleu, n’aimez pas les dessins trop fouillés et n’êtes rassurés que lorsqu’il y a 9 ou 12 cases par page, bien alignées et sans qu’aucune bulle ne déborde, alors passez aussi votre chemin. Dans le cas contraire, prenez votre temps, et régalez-vous ! (*) J'ai appris récement (et pu constater de visu) grâce au site de Popi, que cette double page est en plus une démarcation de "l'enfer" de Jérome Bosh.
Les Nombrils
Personnellement, Les Nombrils, c'est MA BD culte ! Je suis vraiment fan de Karine, Jenny et Vicky, le ton de cette BD est léger et je rigole facilement. Apres, il est vrai qu'elle est destinée surtout à un secteur de lecteur : Les filles entre 11 et 16 ans je dirais. Ce qui n'empêche pas les autres de l'aimer quand même. Le tome 1 est plutôt une suite de petites blagues et l'histoire n'y est pas encore vraiment installée. C'est dans le tome 3 qu'elle commence à devenir plus passionnante avec l'arrivée de nouveaux personnages et certains secrets dévoilés. Et comme j'ai pu lire les premières pages du tome 4 (qui n'est pas encore sorti) je préviens que tout ceux qui ont adoré le tome 3 vont tomber fan du tome 4 ! ! ! Je préviens tout de même que c'est une BD de détente.