Un chef d'oeuvre tout simplement.
Quel dommage que la première édition soit aussi calamiteuse, Casterman devrait presque envoyer la seconde édition aux pauvres gens qui ont investi dès les premières heures de la traduction de ce manga hors norme (dont je fais parti malheureusement).
Au niveau scénaristique on tient une série aux personnages forts et attachants. Peinture toute en subtilité des caractères bien trempés. Par petites touches l'auteur nous emporte dans un récit qu'on sent improvisé. Un peu comme le cours d'une rivière qu'on suit sans savoir où elle va nous mener.
C'est au niveau du dessin que cette série mérite son statut de "culte", car Samura marque vraiment son époque avec un trait nerveux et sensuel. Le tout mis en scène avec une élégance remarquable, parfois à la limite du compréhensible. Mais c'est là que le maître exprime son génie ; dans ce jeu avec le lecteur.
Culte, oui.
Les premiers tomes sont une suite de missions à la Golgo 13, transposée dans l'ère d'Edo : un personnage taciturne qui analyse la situation et qui, d'un coup de donatuki, règle une situation quasi-impossible en 2 coups de cuillère à pot, toujours illustré d'un trait graphique magnifique.
Une fois le lectorat conquis par cette suite de chapitres (chaque volume contient environ 5 chapitres, qui sont autant d'histoires à part entières), ceux-ci commencent à former un tout, en s'inscrivant dans la trame globale d'une histoire d'honneur.
Les personnages, aussi bien bons que mauvais, ont tous une raison d'être. Chose curieuse, l'enfant est encore plus attachant et intéressant que son père.
Mais ce qui me fascine le plus dans cette série, c'est cette précision d'immersion dans le Japon féodal, régi par des codes (au-delà de celui du bushido) hermétiques à beaucoup de lecteurs au début. Chaque chapitre met en scène un autre pan de la société de cette époque et l'emploi des termes japonais (heureusement explicités par un dictionnaire à la fin du livre) renforce encore cette immersion.
Envoûtant. Bien que cela retombe un peu dans les derniers tomes (on en est à plus de 30 !), Berserk c'est pour moi l'héroic fantasy poussée jusque dans ses retranchements, sans niaiseries ni tabous. Il en résulte un univers très sombre, où la mort se fait sentir à chaque page. C'est gore et cela provoque parfois des haut-le-cœur tellement certaines scènes sont "crades", mais cela s'intègre parfaitement à l'histoire et trouve sa justification dans la volonté de l'auteur de ne rien cacher.
Je comprends que ça puisse en rebuter certains, et la lecture à déconseiller aux âmes sensibles et à interdire aux moins de 18 ans selon moi (voir le manga en supermarché en libre consultation parfois est une aberration). Il n'en reste pas moins que le souffle épique qui se dégage de cette aventure où l'on suit le héros depuis sa plus horrible enfance est tout simplement grandiose.
Je déconseille l'achat car le manga n'est toujours pas fini, et je commence à redouter qu'il ne le soit jamais, bien que le scénario continue d'avancer gentiment. Enfin cela dit on pourrait découper la série en plusieurs grands épisodes, donc il est toujours possible de s'arrêter après l'un d'entre eux.
N'étant pas un spécialiste d'Andreas je me retrouve à ne pas pouvoir comparer Arq à une autre bande dessinée. Un hymne à l'imaginaire, solide et prenant.
Les dessins sont efficaces, bien qu'a priori loin de mes références (notamment au niveau de la colorisation). Mais bon, une fois le premier tome terminé, on les apprécie à leur juste valeur, ces dessins, mettant en image un scénario de SF des plus intéressants qui soit. Et qui se tient !! J'en suis au tome 9 et la série ne s'essouffle toujours pas, elle se renouvelle sans tomber dans la répétition ou l'ennui.
Impressionnant.
Je mets 5/5 tout d'abord parce qu'il s'agit d'une série qui tient la route, au fil des épisodes. Intrigue, dessin, personnages, il y a une garantie de qualité.
Je pense d'ailleurs qu'il faudrait créer une catégorie spéciale "Séries qui tiennent la route" sur ce site, tant cela devient rare. Il y a à l'inverse quantité de premiers épisodes auxquels j'aimerais attribuer une bonne note, tout en mettant une très mauvaise note à la série : Finkel, Capricorne... Mais dans l'ensemble, une série qui tient la route, c'est quand même appréciable, niveau professionnalisme, niveau respect du client... on n'en ressort pas avec une impression de honte d'être amateur de BD. Moi ça me rassure au moins.
Une autre chose que j'ai appréciée dans cette série, c'est que les personnages sont toujours crédibles. Pas trop gentils, pas trop méchants, des vraies gens à la bonne échelle.
Au niveau de l'histoire, pas de grands rebondissements spectaculaires, ça touche même parfois le genre Tranche de vie. Mais justement ce n'est pas l'action qu'il faut y chercher. Le grand intérêt, c'est la reconstitution de l'atmosphère des années 40-50. Et à ce niveau il y a un travail de recherche et de précision très très appréciable : costumes, technologies, objets quotidiens, coiffures, niveaux sociaux... c'est particulièrement réussi.
Le tout se conjugue, pour le plaisir du lecteur normalement constitué, dans un jeu fréquent entre le trait de la BD moderne et les silhouettes de ces années-là.
Ah, et enfin, des couvertures qui ont quelque chose à voir avec le contenu à l'intérieur. Ca aussi, c'est assez rare pour le signaler.
De la qualité, donc, de la qualité...
Ouah! Une belle claque que ce Siegfried. Que ce soit le dessin, le rythme, les personnages, la mise en page, tout est maitrisé de bout en bout. Rarement j'ai autant été aspiré dans une histoire; l'impression de sortir d'une salle de cinéma après la dernière page - et les musiques de Wagner en fond sonore. Magique.
D'habitude j'ai une certaine réticence à mettre la note maximale après un seul tome... je ne vois pas ici comment je pourrais me contenter d'un 4/5.
Faites que la suite soit du même acabit ...
Dessins magnifiques, scénario trépidant, dialogues excellents, personnages attachants, lapin... C'est simple, je ne vois aucun défaut particulier à cette BD... D’autant plus que ça se relit particulièrement bien vu le nombre de références, le foisonnement du dessin…3 ans que je lis et relis cette série, et il m’arrive encore de découvrir de nouveaux détails !
Un sans faute.
Ahh, les chevaliers du zodiaaaaques……… Non je ne suis pas Bernard Minet.
Mais cette série ne peut être que culte. Bien sûr, pour moi, elle a mal vieilli mais bon.
Je me suis lu les 27 ou 28 volumes d’affilée, je n’aurais peut-être pas dû car maintenant j’essaie de briser des rochers avec mes poings et de faire remonter le cours d’une rivière, bon ok j’arrête les conneries.
Elle a bercé mon enfance et je l’a trouve très originale, mais beaucoup trop longue. Heureusement la partie d’Asgard n’est pas dans les livres, mais ils auraient pu virer la partie Poséïdon, ne mettre que le tournoi avec phénix, le sanctuaire avec les chevaliers d’or et l’apothéose le royaume d’Hades, cela suffisait amplement.
Bien qu’un peu pleurnichard, les héros sont attachants tout de même, les phases de combat sont sympa, ça file dure chez les chevaliers.
Je préfère de loin les livres aux animés car il y a beaucoup plus de cohérence et de précision qui sont totalement occultées dans les animés, mais je maintiens que 28 volumes c’est un peu trop.
Je ne vais par encore parler de la bombe atomique qu’a été cette série lors de sa sortie, mais de sa réédition en livre de collection.
Bon hormis que le scénar est excellent, cette bataille cosmique ressert les rangs de tous les héros et super vilains, tous vont bosser ensemble pour buter le père Thanos qui a foutu un sacré bordel dans l’ordre et la réalité.
Je trouve en revanche dommage que le livre ne retrace pas réellement comment Thanos obtient les pierres, il y a un résumé, mais c’est plié en quelques pages et cela est vraiment navrant, car lors des sorties en magazines que j’ai eus l’occasion de lire en des temps reculés, sniff, l’histoire était complète.
Mais bon, j’ai été ravi d’apprendre cette réédition et je me suis procuré ce tome de collection dès sa sortie.
Vingt ans déjà, tout cela ne me rajeunit pas, j’ai découvert cette série à 14 ans en 1992, je débuté juste dans le jeu de rôle et bizarrement, je suis complètement tombé amoureux de cette série qui, à l’époque et sans jeux de mots, a défrayé la chronique.
Grand fan de jeux de rôles, je trouve cette BD réellement excellente et pour pousser le bouchon, je pense qu’elle a ouvert la voie à d’autres auteurs et dessinateurs actuels. C’est pour cela que je pense que c’est une série culte.
Ok les dessins sont plus ou moins brouillons et simple mais ça se marie à merveille avec l’ambiance générale de la BD. Il y a tout de même de belles doubles pages bien faites et des scènes de batailles très bien réalisées, les couleurs sombres à souhait font « couleur locale » avec le scénar. Merci Pontet et Ledroit, qui ce dernier a signé la préface des arcanes de la lune noire.
Ah, le scénario, avant toute chose il faut connaitre les mondes de Froideval (Succubus, 6666 et autres), je trouve donc que le scénar est excellent, le bien contre le mal, classique mais il s’agit plutôt d’un bien à tendance mauvaise contre un mal super méchant.
Ce que j’aime surtout c’est que cela se déroule dans un monde d’heroïc fantaisy et l’on voit l’évolution du héro au fil des tomes et de ses rencontres, formé par le méchant jusqu’à ce qu’il ait acquis une super puissance et qui conduira le mal à sa perte.
Le dernier tome est sorti récemment, très attendu mais un peu décevant pour moi, j’aurais vu une autre fin, mais cela reste quand même une excellente série.
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L'Habitant de l'infini
Un chef d'oeuvre tout simplement. Quel dommage que la première édition soit aussi calamiteuse, Casterman devrait presque envoyer la seconde édition aux pauvres gens qui ont investi dès les premières heures de la traduction de ce manga hors norme (dont je fais parti malheureusement). Au niveau scénaristique on tient une série aux personnages forts et attachants. Peinture toute en subtilité des caractères bien trempés. Par petites touches l'auteur nous emporte dans un récit qu'on sent improvisé. Un peu comme le cours d'une rivière qu'on suit sans savoir où elle va nous mener. C'est au niveau du dessin que cette série mérite son statut de "culte", car Samura marque vraiment son époque avec un trait nerveux et sensuel. Le tout mis en scène avec une élégance remarquable, parfois à la limite du compréhensible. Mais c'est là que le maître exprime son génie ; dans ce jeu avec le lecteur.
Lone Wolf & Cub
Culte, oui. Les premiers tomes sont une suite de missions à la Golgo 13, transposée dans l'ère d'Edo : un personnage taciturne qui analyse la situation et qui, d'un coup de donatuki, règle une situation quasi-impossible en 2 coups de cuillère à pot, toujours illustré d'un trait graphique magnifique. Une fois le lectorat conquis par cette suite de chapitres (chaque volume contient environ 5 chapitres, qui sont autant d'histoires à part entières), ceux-ci commencent à former un tout, en s'inscrivant dans la trame globale d'une histoire d'honneur. Les personnages, aussi bien bons que mauvais, ont tous une raison d'être. Chose curieuse, l'enfant est encore plus attachant et intéressant que son père. Mais ce qui me fascine le plus dans cette série, c'est cette précision d'immersion dans le Japon féodal, régi par des codes (au-delà de celui du bushido) hermétiques à beaucoup de lecteurs au début. Chaque chapitre met en scène un autre pan de la société de cette époque et l'emploi des termes japonais (heureusement explicités par un dictionnaire à la fin du livre) renforce encore cette immersion.
Berserk
Envoûtant. Bien que cela retombe un peu dans les derniers tomes (on en est à plus de 30 !), Berserk c'est pour moi l'héroic fantasy poussée jusque dans ses retranchements, sans niaiseries ni tabous. Il en résulte un univers très sombre, où la mort se fait sentir à chaque page. C'est gore et cela provoque parfois des haut-le-cœur tellement certaines scènes sont "crades", mais cela s'intègre parfaitement à l'histoire et trouve sa justification dans la volonté de l'auteur de ne rien cacher. Je comprends que ça puisse en rebuter certains, et la lecture à déconseiller aux âmes sensibles et à interdire aux moins de 18 ans selon moi (voir le manga en supermarché en libre consultation parfois est une aberration). Il n'en reste pas moins que le souffle épique qui se dégage de cette aventure où l'on suit le héros depuis sa plus horrible enfance est tout simplement grandiose. Je déconseille l'achat car le manga n'est toujours pas fini, et je commence à redouter qu'il ne le soit jamais, bien que le scénario continue d'avancer gentiment. Enfin cela dit on pourrait découper la série en plusieurs grands épisodes, donc il est toujours possible de s'arrêter après l'un d'entre eux.
Arq
N'étant pas un spécialiste d'Andreas je me retrouve à ne pas pouvoir comparer Arq à une autre bande dessinée. Un hymne à l'imaginaire, solide et prenant. Les dessins sont efficaces, bien qu'a priori loin de mes références (notamment au niveau de la colorisation). Mais bon, une fois le premier tome terminé, on les apprécie à leur juste valeur, ces dessins, mettant en image un scénario de SF des plus intéressants qui soit. Et qui se tient !! J'en suis au tome 9 et la série ne s'essouffle toujours pas, elle se renouvelle sans tomber dans la répétition ou l'ennui. Impressionnant.
Pin-up
Je mets 5/5 tout d'abord parce qu'il s'agit d'une série qui tient la route, au fil des épisodes. Intrigue, dessin, personnages, il y a une garantie de qualité. Je pense d'ailleurs qu'il faudrait créer une catégorie spéciale "Séries qui tiennent la route" sur ce site, tant cela devient rare. Il y a à l'inverse quantité de premiers épisodes auxquels j'aimerais attribuer une bonne note, tout en mettant une très mauvaise note à la série : Finkel, Capricorne... Mais dans l'ensemble, une série qui tient la route, c'est quand même appréciable, niveau professionnalisme, niveau respect du client... on n'en ressort pas avec une impression de honte d'être amateur de BD. Moi ça me rassure au moins. Une autre chose que j'ai appréciée dans cette série, c'est que les personnages sont toujours crédibles. Pas trop gentils, pas trop méchants, des vraies gens à la bonne échelle. Au niveau de l'histoire, pas de grands rebondissements spectaculaires, ça touche même parfois le genre Tranche de vie. Mais justement ce n'est pas l'action qu'il faut y chercher. Le grand intérêt, c'est la reconstitution de l'atmosphère des années 40-50. Et à ce niveau il y a un travail de recherche et de précision très très appréciable : costumes, technologies, objets quotidiens, coiffures, niveaux sociaux... c'est particulièrement réussi. Le tout se conjugue, pour le plaisir du lecteur normalement constitué, dans un jeu fréquent entre le trait de la BD moderne et les silhouettes de ces années-là. Ah, et enfin, des couvertures qui ont quelque chose à voir avec le contenu à l'intérieur. Ca aussi, c'est assez rare pour le signaler. De la qualité, donc, de la qualité...
Siegfried
Ouah! Une belle claque que ce Siegfried. Que ce soit le dessin, le rythme, les personnages, la mise en page, tout est maitrisé de bout en bout. Rarement j'ai autant été aspiré dans une histoire; l'impression de sortir d'une salle de cinéma après la dernière page - et les musiques de Wagner en fond sonore. Magique. D'habitude j'ai une certaine réticence à mettre la note maximale après un seul tome... je ne vois pas ici comment je pourrais me contenter d'un 4/5. Faites que la suite soit du même acabit ...
De Cape et de Crocs
Dessins magnifiques, scénario trépidant, dialogues excellents, personnages attachants, lapin... C'est simple, je ne vois aucun défaut particulier à cette BD... D’autant plus que ça se relit particulièrement bien vu le nombre de références, le foisonnement du dessin…3 ans que je lis et relis cette série, et il m’arrive encore de découvrir de nouveaux détails ! Un sans faute.
Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque
Ahh, les chevaliers du zodiaaaaques……… Non je ne suis pas Bernard Minet. Mais cette série ne peut être que culte. Bien sûr, pour moi, elle a mal vieilli mais bon. Je me suis lu les 27 ou 28 volumes d’affilée, je n’aurais peut-être pas dû car maintenant j’essaie de briser des rochers avec mes poings et de faire remonter le cours d’une rivière, bon ok j’arrête les conneries. Elle a bercé mon enfance et je l’a trouve très originale, mais beaucoup trop longue. Heureusement la partie d’Asgard n’est pas dans les livres, mais ils auraient pu virer la partie Poséïdon, ne mettre que le tournoi avec phénix, le sanctuaire avec les chevaliers d’or et l’apothéose le royaume d’Hades, cela suffisait amplement. Bien qu’un peu pleurnichard, les héros sont attachants tout de même, les phases de combat sont sympa, ça file dure chez les chevaliers. Je préfère de loin les livres aux animés car il y a beaucoup plus de cohérence et de précision qui sont totalement occultées dans les animés, mais je maintiens que 28 volumes c’est un peu trop.
Le Gant de l'Infini - Le Défi de Thanos
Je ne vais par encore parler de la bombe atomique qu’a été cette série lors de sa sortie, mais de sa réédition en livre de collection. Bon hormis que le scénar est excellent, cette bataille cosmique ressert les rangs de tous les héros et super vilains, tous vont bosser ensemble pour buter le père Thanos qui a foutu un sacré bordel dans l’ordre et la réalité. Je trouve en revanche dommage que le livre ne retrace pas réellement comment Thanos obtient les pierres, il y a un résumé, mais c’est plié en quelques pages et cela est vraiment navrant, car lors des sorties en magazines que j’ai eus l’occasion de lire en des temps reculés, sniff, l’histoire était complète. Mais bon, j’ai été ravi d’apprendre cette réédition et je me suis procuré ce tome de collection dès sa sortie.
Chroniques de la lune noire
Vingt ans déjà, tout cela ne me rajeunit pas, j’ai découvert cette série à 14 ans en 1992, je débuté juste dans le jeu de rôle et bizarrement, je suis complètement tombé amoureux de cette série qui, à l’époque et sans jeux de mots, a défrayé la chronique. Grand fan de jeux de rôles, je trouve cette BD réellement excellente et pour pousser le bouchon, je pense qu’elle a ouvert la voie à d’autres auteurs et dessinateurs actuels. C’est pour cela que je pense que c’est une série culte. Ok les dessins sont plus ou moins brouillons et simple mais ça se marie à merveille avec l’ambiance générale de la BD. Il y a tout de même de belles doubles pages bien faites et des scènes de batailles très bien réalisées, les couleurs sombres à souhait font « couleur locale » avec le scénar. Merci Pontet et Ledroit, qui ce dernier a signé la préface des arcanes de la lune noire. Ah, le scénario, avant toute chose il faut connaitre les mondes de Froideval (Succubus, 6666 et autres), je trouve donc que le scénar est excellent, le bien contre le mal, classique mais il s’agit plutôt d’un bien à tendance mauvaise contre un mal super méchant. Ce que j’aime surtout c’est que cela se déroule dans un monde d’heroïc fantaisy et l’on voit l’évolution du héro au fil des tomes et de ses rencontres, formé par le méchant jusqu’à ce qu’il ait acquis une super puissance et qui conduira le mal à sa perte. Le dernier tome est sorti récemment, très attendu mais un peu décevant pour moi, j’aurais vu une autre fin, mais cela reste quand même une excellente série.