Les derniers avis (7538 avis)

Par PAco
Note: 5/5
Couverture de la série Carmen Mc Callum
Carmen Mc Callum

Ah Carmen ! Elle et moi c'est un peu comme une histoire d'amour ! MON héroïne, ma drogue, mon retour vers le futur ! Quand j'ai croisé Carmen pour la première fois il y a bientôt treize ans, comme ça par hasard au détour d'une tête de gondole (Ah Venise !) chez mon libraire préféré, le coup de foudre (ou de feu, va savoir...) fut immédiat ! Cette façon de s'inviter chez vous, comme ça, tout feu tout flamme, en vous sautant quasi dessus ! Je ne demandais pas la lune mais pourtant je fus servis, et plutôt deux fois qu'une. Mare tranquilitatis accoucha d'une Mère des excitées ! Ce sang chaud espagnol, aussi bouillant que son caractère, ça ne pouvait pas me laisser indifférent, alors comme elle j'ai foncé tête baissée ! Et depuis, on ne se quitte plus, ou du moins elle ne quitte plus les rayonnages de MA bibliothèque. Non pas que je la cloître, Carmen est bien trop éprise de liberté pour ça, mais elle n'est jamais bien loin, partie faire connaissance chez un copain à qui je l'ai présentée, ou à traîner dans la maison, toujours partante pour une mission de relecture. Même si les trois cycles de son histoire sont inégaux (j'avoue le second est un peu en-dessous), l'ensemble reste pour moi une totale réussite en BD SF. Rien que pour ce personnage charismatique, énigmatique, envoutant et cynique, ça vaut son pesant de nano-cacahouètes ! Et puis je trouve que Fred Duval sait savamment nous distiller tout ce qui donne corps à cet univers qui n'est pas si éloigné de nous, puisque l'action du premier tome se déroule autour de 2050. Gadgets, moyens de transports, outils technologiques ou nano-technologiques, et même les objets du quotidien sont pensés et intégrés. Il ne reste plus qu'à lancer la machinerie du scénario pour que l'Action prenne corps (Et quel corps !). Et là encore, en tant que bon récit SF, Duval a posé les questions qui commencent aujourd'hui à ponctuer notre actualité : les OGM, l'évolution de la nanotechnologie et ses dérives militaristes, l'évolution de l'espèce humaine, etc. Du cyberpunk bien fait en somme ! Et de l'action en pagaille, car Carmen, ma petite, ne tient pas en place ! Quant au dessin de Gess, et bien j'adhère totalement. Je trouve qu'il a un réel sens de la composition, et qu'il sait parfaitement gérer ses planches pour accentuer les scènes d'action. Si parfois, quelques imperfections sont à noter au niveau des personnages, tout cela évolue très vite et positivement au fil des trois cycles de cette série. Les couleurs, pour finir, je dirais qu'elle sont vraiment bien choisies et travaillées pour coller parfaitement au genre et intensifier quand cela est nécessaire la dramaturgie des scènes. Bref, Carmen est bien faite et me fait de l'effet ! Alors, si tu veux que ça bouge, si tu veux du sport, oublie le PMU, et passe me voir, je te présenterai Carmen. *********************** -Commentaire après la lecture du tome 9- Je me devais de rajouter un mot après la lecture de ce tome d'une de mes séries culte, car comme beaucoup j'imagine, je me suis fait surprendre par le changement de dessinateur ! Gess n'est plus aux crayons ! Pas rien pour une telle série... Forcément ça fait bizarre en ouvrant la première page! Et ce n'est pas la seule surprise qui nous attend. Car le titre évocateur qui semble nous indiquer une trame toute trouvée pour cet opus est réglé en 4/5 pages ! Bref, avec Carmen ça bouge toujours ! Mais revenons sur le dessin qui est ici la raison principale de ce nouveau commentaire. Si au début j'étais sceptique... j'ai finalement été conquis et je tire mon chapeau à Emem pour avoir su reprendre le flambeau d'aussi belle manière.

05/12/2008 (MAJ le 02/06/2009) (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Paul à Québec
Paul à Québec

Après trois ans d'absence, Paul est enfin de retour ! Ce dernier opus est vraiment excellent. Il est aussi le plus "dur" de la série. Fini le Paul insouciant des premiers tomes. La série a mûri et les sujets abordés sont maintenant plus durs : la mort, l'enfance malheureuse, les derniers instants d'une personne atteinte d'une maladie incurable, etc. J'adore le style de Michel Rabagliati ! Il est capable de rendre n'importe quelle anecdote passionnante. C'est simple, il nous parlerait des chaussettes de Paul pendant 20 pages et je trouverais ça captivant. Il est surtout capable de créer des personnages intéressants et particulièrement attachants. Son dessin est très beau et fait très bien passer les émotions présentes dans ce tome. Bref, les fans de la série Paul ne seront pas déçus. "Paul à Québec" contient tout ce qui rend cette série excellente. D'ailleurs, après une relecture, je mets la note maximal.

20/05/2009 (MAJ le 31/05/2009) (modifier)
Par Blue Boy
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Roi des Mouches
Le Roi des Mouches

Attention, la lecture de cette BD équivalant quasiment à une prise de psychotropes, je conseille donc aux âmes sensibles de s’abstenir, à moins d’être disposées à pencher la tête « de l’autre côté du miroir » du quotidien… Quant aux plus curieux (les chanceux !), ils sauront j’en suis sûr apprécier ce pur bijou graphique et littéraire. D'abord, petite parenthèse : cette BD est en fait un récit qui se déroule sur toute la longueur des deux tomes disponibles, non pas des histoires courtes, contrairement à ce qui est mentionné sur la fiche technique. Il est vrai que l’histoire est divisée en chapitres alternant les personnages, ce qui peut s’avérer trompeur. L’histoire commence sur un fait divers plutôt banal, mais en forme de mauvais trip à l’acide: une rave party, des teufeurs, une bagarre, une chasse à l’homme, une nationale et puis l’accident ! C’est ainsi qu’Eric, dit le « Roi des mouches », sera témoin de l’accident mortel de son ami au moment même où il s’envoie sa copine dans un buisson à l’écart de la route. Difficile de faire plus glauque comme début… S’ensuit alors une plongée saisissante dans le quotidien de personnages tous aussi paumés les uns que les autres sous les apparences de la normalité, dans ce qu’on peut qualifier de « BD chorale »… L’environnement dans cette histoire est un personnage à lui seul. Géographiquement parlant, aucun nom de ville ou de lieu n’est jamais cité, on devine que cela se passe dans une banlieue résidentielle du monde occidental, comme on pourrait en trouver à Cincinnati, Francfort ou Maubeuge. Les auteurs ont parfaitement dépeint l’anonymat de ces zones urbaines déshumanisées où se côtoient cités dortoirs et centres commerciaux sans âme, repères d’ultra modernes solitudes… C’est dans ce cadre d’une médiocrité confinant à l’ennui que l’on voit évoluer plusieurs personnages prisonniers d’un quotidien sclérosant, tentant de survivre à l’aide d’artifices, des personnages tous étrangers à leur monde, aux autres et à eux-mêmes. Où, sous le calme des apparences, affleure une folie incandescente, régulièrement en proie à de violentes éruptions. Par un trait incisif et élégant allié à une écriture superbe digne des meilleurs romans noirs, Pirus et Mezzo, en Hopper de la BD sous LSD, font une peinture au scalpel de leurs personnages, tout en faisant ressortir l’étrangeté absolue de nos sociétés modernes, et plus largement de la vie tout court. Leur projet est conduit d’une main de maître, avec constance et détermination, donnant l’impression de savoir exactement où ils vont, et nous emmènent avec eux de l’autre côté d’un miroir pas très reluisant que l’on est enchanté d’avoir osé traverser… Car après une telle lecture, le monde ne peut plus jamais être le même. « Le Roi des mouches » fait partie de ces œuvres dont la poésie vous submerge et qui vous hantent longtemps après les avoir refermées… En ce qui me concerne, j’ai été complètement envoûté par cette histoire métaphysique, trip sombre voire glaçant au premier abord, mais qui comme toutes les œuvres au noir, laisse entrevoir des scintillements apaisants. Jusqu’à la fin, j’ai dégusté chaque page, chaque case et chaque bulle. Je ne peux rien ajouter de plus, si ce n’est que je suis comblé d’avoir découvert une telle merveille. Avec mes mots dérisoires face à un tel chef d’œuvre, pour lequel faire un résumé n’aurait aucun sens, je me suis juste efforcé de faire partager le plaisir que j’ai eu en le lisant. -------- Après lecture du troisième tome, je place un léger bémol sur la série. En fait, jj’attendais un peu plus de ce dernier épisode, pourtant d’un niveau semblable aux précédents dans sa forme. A vrai dire, je ne sais pas exactement ce que j’attendais, mais étrangement, la sombre beauté dégagée par « Hallorave » et « L’Origine du monde » m’a semblé en reflux ici. Même en ayant relu ces derniers juste avant, j’ai tout de même mis un certain temps avant de rentrer dans l’histoire, et malgré la fascination qui reste la même, le « bouquet final » en germe depuis le début n’a pas eu lieu d’après moi, comme si l’ennui, thème principal de ce récit au final très nihiliste, sortait vainqueur. Je ne sais pas encore quoi penser de cette fin en queue de poisson assez ambiguë, où l’on ne sait si c’est la soumission au quotidien – dans la langue du Roi des mouches -, ou plus positivement l’acceptation de soi, qui constitue une des clés d’un bonheur de toute façon toujours précaire. Mais peut-être mon avis s’affinera-t-il à la deuxième lecture… T1 – Hallorave T2 – L’Origine du monde T3 – Sourire suivant

28/05/2009 (modifier)
Par yOyO
Note: 5/5
Couverture de la série Astérix
Astérix

Que puis-je ajouter au nombre important d'avis de mes prédécesseurs ? Astérix est la référence de la BD franco-belge. Des personnages légendaires, un graphisme très clair, et des scénarios très drôles en font la BD indispensable pour tout bédéphile qui se respecte. A lire, à relire, et encore à relire ...

28/05/2009 (modifier)
Par AqME
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Zorn & Dirna
Zorn & Dirna

Zorn et Dirna, un frère et une sœur unis par les liens sacrés de la mort. Et, pour ma part, ils m'ont envouté et hypnotisé. Tout d'abord les dessins. Bessadi fait du très bon boulot car malgré les aspects gores qu'évoquent les zombies, la façon de les tuer et autres organes à l'air, le dessin frôle avec une rondeur, une candeur et une naïveté sidérante en total contraste avec l'histoire. De ce fait, on se retrouve avec une fraîcheur qui sert véritablement les deux héros enfants de l'histoire et un aspect morbides qui sert les effets zombiesques et autres membres déchiquetés ! A noter aussi que les couleurs sont très bien réalisées. On sent aussi que Bessadi prend un plaisir fou à dessiner cette série, car pour l'œil averti et aguerri du lecteur scrutateur, on arrive à voir une tête de spider-man, un Batman affalé dans une ruelle ou encore une tête de Hellboy traînant par terre dans une marre de sang, autant de clins d'œil à des références culturelles indéniables ! Pour le scénario, c'est là aussi du tout bon ! Un roi apeuré par la mort, l'enferme dans un miroir, et, de ce fait, les hommes ne meurent plus mais se décomposent tout de même jusqu'à devenir des zombies reclus de la société. Seuls deux enfants, en unissant leur main et leur volonté, ont le pouvoir de donner la mort. Sans cela, si un homme coupe l'axe cœur-cerveau d'un autre homme, il absorbe son âme et devient de se fait schizophrène ! Tout simplement génial ! Le scénario est donc très original et les évènements se passant dans cette histoire sont surprenants (je pense notamment au père et à la mère de Zorn et Dirna). Une série que je conseille fortement qui nous rappelle que la mort fait partie de la vie tout en gardant une ambiguïté au niveau des dessins. Énorme !

26/05/2009 (modifier)
Par Altaïr
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Touch - Théo ou la batte de la victoire
Touch - Théo ou la batte de la victoire

Merci d'avoir posté ce manga, parce que s'il n'est pas attrayant au premier abord, c'est un monument du manga qui se cache ici !!! Un de ces rares mangas au succès historique qui a marqué des générations de lecteurs au Japon ! Alors bien sûr, il n'est pas évident de juger de la qualité de l'oeuvre sur ce premier tome, tout se joue sur la longueur. Touch, c'est trois ans (et 26 tomes !) d'évolution progressive de personnages sensibles et réalistes, un passage en douceur de l'adolescence à l'age adulte, par petites touches, avec le sport (base-ball, boxe et GRS principalement) comme lieu d'accomplissement personnel. Tatsuya et Minami sont des personnages inoubliables ! Et puis Touch, c'est aussi le manga où Adachi a acquis petit à petit son style "moderne", tant dans le dessin que dans la narration : le style du début, je le trouve personnellement un peu vieillot. Mais le dernier tome est très proche au niveau graphique de son manga suivant, Rough. Une dernière chose : l'adaptation en dessin animé de ce manga était passée à la télévision dans le temps, sur la 5, sous le nom de "Théo ou la batte de la victoire"... Edit après parution du tome 22 en France : Quel plaisir de lire en français une série que je connais par coeur en VO, et de trouver l'histoire toujours aussi touchante et passionnante ! Quand on relit le tome 1 après ce tome 22, on ne peut s'empêcher de mesurer tout le chemin parcouru par Tatsuya et Minami tout au long de cette histoire qui touche à sa fin. Tout a été tellement subtil et progressif qu'on ne s'en est pas trop rendu compte, mais c'est un fait : Tatsuya est désormais quasiment un jeune adulte, qui n'a plus que peu à voir avec l'irresponsable adolescent du début. Les autres personnages ne sont pas en reste : tous les personnages secondaires sont soignés et attachants dans leur quête d'eux-mêmes, et même s'ils ne volent pas la vedette au couple de héros, ils contribuent à faire de "Touch" un manga unique et, n'ayons pas peur des mots, un petit chef d'œuvre. S'il n'y avait qu'une seule oeuvre d'Adachi à lire, ce serait celle-ci : ne la manquez pas ! Et, surtout, lisez là en entier tant cette série forme un tout cohérent, avec un vrai début et une vraie fin.

22/06/2005 (MAJ le 25/05/2009) (modifier)
Par amand
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Card Captor Sakura
Card Captor Sakura

Quand j'étais petite le dessin animé me fascinait. Je fais la collection des livres aujourd'hui et je continuerai car ils ne me déçoivent pas le moins du monde. Les dessins sont magnifiques, l'histoire est bien là. Sakura est une héroïne, comme je les attends.

24/05/2009 (modifier)
Par Chéreau
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série De Cape et de Crocs
De Cape et de Crocs

Inutile de faire long après 144 avis. DCEDC fait partie des quelques BD qui me font rigoler franchement et pas seulement sourire, et que je peux relire 15 fois. Garulfo, du même Ayrolles, est de la même eau. Dans les deux séries, les dialogues sont une merveille d'absurde poétique et de drôlerie érudite. J'adore. Et le bougre sait choisir ses dessinateurs.

21/05/2009 (modifier)
Couverture de la série Spirou et Fantasio
Spirou et Fantasio

Il est toujours délicat d’écrire un avis sur une série qui s’étale sur une telle longueur de temps. En effet, la bande dessinée de l’immédiat après-guerre ne ressemble plus que de loin à la production actuelle. Tant les techniques graphiques que narratives ont évolués, et l’évolution des mœurs, elle-même, change notre perception d’un événement. De fait, si un simple baiser choquait le lecteur d’hier, il en faut bien plus pour soulever le sourcil d’un bédéphile d’aujourd’hui. Ces raisons m’incitent à ne juger que de l’état d’esprit de cette série culte qu’est Spirou et Fantasio. Rapidement reprise par Franquin, cette série demeurera à mes yeux comme celle offrant la plus large ouverture d’esprit dans la bande dessinée destinée à la jeunesse. Plus qu’un héros, Spirou était un modèle accessible pour tous les petits lecteurs de l’époque et (dans une moindre mesure) le reste à ce jour. Combien de personnages de bd ont eu droit à leur club. Ce fameux club des amis de Spirou n’était pas un fan club mais bien un regroupement de jeunes qui s’engageaient à respecter certaines règles de vie (le respect de l’autre et de la nature, l’esprit d’entre-aide, la volonté d’apprendre, …). Ces valeurs, le personnage de Spirou les véhiculait lui-même, mais il demeurait accessible car il était loin d’être parfait. Spirou a de tous temps commis certaines erreurs, qu’il tâchait de corriger en accord avec ses propres valeurs. Ecolo avant l’heure, critique vis-à-vis des idées reçues, ouvert d’esprit, le personnage survivra aux outrages du temps en gardant son état d’esprit, et seule la forme se modernisera (le fonds restant fidèle à l’idée originelle). La période « Franquin » demeure la meilleure à mes yeux, mais tous les auteurs fourniront des albums d’une belle qualité. Seule la période Cauvin m’aura laissé dubitatif. Quand à la période actuelle, je crains d’être trop vieux que pour pouvoir réellement l’apprécier. Durant ces 60 années, Spirou est demeuré moderne et à l’écoute d’une société en constante évolution. Il n’hésitera cependant jamais à la critiquer et à faire preuve d’une gentille ironie. Une institution !

18/05/2009 (modifier)
Par zbah
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série De Cape et de Crocs
De Cape et de Crocs

Epique. On manquerait de superlatifs après la lecture des 4 premiers tomes. C'est vivant, il y a de la verve, de la poésie, de l'onirique, les influences sont nobles, un héritage (Molière, Rostand, le roman de Renart, Cervantès...) lourd à porter mais transfiguré, adapté, recréé avec brio. Les personnages ont un charisme fou (à part les personnages féminins un peu en deçà), les histoires rondement menées, c'est un melting pot de contes, légendes, et fables historiques de haut vol. L'écriture y est brillante. Le dessin n'est pas vraiment l'atout majeur, la mise en couleur a une tendance à la surcharge de tons, et d'effets un peu « too much », et les humains sont moins réussis que nos trois héros velus. Cependant, à partir du 5eme album une baisse de régime se fait sentir, et le dernier album voit les références d'inspiration écrasantes prendre le pas sur l'imaginaire de l'auteur, et la présence du Maitre d'armes, (Cyrano !) n'est hélas pas la meilleure idée. Mais bref, c'est une lecture assez indispensable, pour tous ceux que la belle écriture émeut, et que l'aventure avec un grand A, et l'onirisme d'un Baron de Münchhausen font trembler de bonheur.

18/05/2009 (modifier)