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Les derniers avis BD - BDTheque.com

Les derniers avis (7655 avis)

Par Yannis
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série New York Trilogie (L'Immeuble) (Le Building)
New York Trilogie (L'Immeuble) (Le Building)

Mettre une telle note à Will Eisner est assez facile dans le sens où il est un très bon dessinateur mais surtout car c'est un observateur incroyable et un conteur génial. J'ai lu les trois tomes de cette série en un peu plus d'une heure happé par les histoires tantôt joyeuses mais plus souvent tristes voire cyniques. Une oeuvre admirable de l'un des plus grands noms de la BD US. Dans le premier tome l'auteur nous parlait de sa ville en général, là il s'attache à nous brosser le portrait de quatre personnes au destin tragique d'un même immeuble. Remarquable une fois de plus.

05/04/2014 (modifier)
Par Yannis
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série New York trilogie (Big City)
New York trilogie (Big City)

Mettre une telle note à Will Eisner est assez facile dans le sens où il est un très bon dessinateur mais surtout car c'est un observateur incroyable et un conteur génial. J'ai lu les trois tomes de cette série en un peu plus d'une heure happé par les histoires tantôt joyeuse mais plus souvent triste voire cynique. Une oeuvre admirable de l'un des plus grand nom de la BD US

05/04/2014 (modifier)
Par MaximeD
Note: 5/5
Couverture de la série La Grande Histoire de Picsou (La Grande Epopée de/La Jeunesse de Picsou)
La Grande Histoire de Picsou (La Grande Epopée de/La Jeunesse de Picsou)

C'est la première critique que je laisse, mais quand j'ai vu ce titre je n'ai pu résister. Don Rosa est pour moi l'un des dessinateurs les plus drôles qui soit. Je pense à Franquin et sa folie des détails... Tout le génie de cette saga tient dans la lente décomposition des idéaux du personnage, pour aboutir à une résolution terriblement amère. Il ne suffisait pas de le dire, encore fallait-il imaginer les évènements de cette fable tout en préservant l'humour. Il y a définitivement un parallèle possible entre Scrooge McDuck et Michael Corleone, les deux sagas sont une exploration du rêve américain.

31/03/2014 (modifier)
Par Tomeke
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Troisième Testament
Le Troisième Testament

J’ai acheté le premier tome à sa sortie en 1997, celui-ci étant le coup de cœur du moment, une forme atténuée de révolution dans l’univers BD, du moins, c’est comme cela que je l’avais perçu du haut de mes 16 ans... C’est vrai que les histoires "Fantastico-moyennageuses" étaient assez rares, de même que la touche ésotérique donnée au scénario. Les couleurs sombres collent parfaitement aux dessins splendides, des personnages comme des paysages et bâtiments. Le récit est bon, compliqué à suivre par certains moments, compte tenu de la quantité de personnages et de lieux intervenants, mais également de l’identité tenue secrète du véritable ennemi de nos deux héros à la recherche de ce troisième Testament. Le quatrième tome a mis des lustres à venir, il clôture de manière honorable cette histoire empreinte d’éléments du magnifique "Le Nom de la Rose" de J-J Annaud. Mon avis date maintenant de plusieurs années. Je reste assez d'accord avec ce que j'ai écrit il y a déjà quelque temps et pourtant… L'expérience faisant et l'âge avançant, je peux sans honte vous avouer qu'il s'agit pour moi d'un classico-classique de ma collection. Un espèce de truc qui me retourne comme une crêpe et me ramène 15 ans en arrière, et surtout me rappelle pourquoi ce genre de série m'a poussé à lire tant d'autres perles, en rapport ou pas avec le thème! Après l'avoir relue huit milliards de fois, je m'incline et vous incite, au mieux de mes maigres possibilités, à lire cette petite tuerie! Je ne pourrais franchement plus m'en passer, ni de la série mère, ni de sa suite Le Troisième Testament : Julius. Full must, d'office!

22/12/2007 (MAJ le 30/03/2014) (modifier)
Couverture de la série Le Troisième Testament
Le Troisième Testament

Genre ésotérique bien rabâché depuis la sortie du Troisième Testament, la série met deux aventuriers moyenâgeux dans une course poursuite démoniaque à la recherche d'un écrit à même de bouleverser la chrétienté et donc, le monde. Œuvre à l'efficacité implacable et à la conclusion ouverte mais satisfaisante, le Troisième Testament parcourt le monde connu à cette époque pour suivre des indices parcellaires qui bout à bout résolvent une énigme complexe. Basé sur des héros et méchants un brin caricaturaux mais heureusement approfondis dans leur psychologie, Dorison et Alice nous proposent un voyage plein d'aventure et de trahisons digne d'Indiana Jones où ne manque finalement peut être qu'un contrepoids d'humour pour être parfait. Ceci s'agrémente du dessin d'Alice un peu hésitant et à la colorisation parfois terne sur les deux premiers tomes mais qui trouve sa pleine mesure dans son découpage et le trait sur les deux derniers. Le graphisme s'étale alors sur des doubles pages ambitieuses et détaillées sans que la lecture en soit altérée.

30/03/2014 (modifier)
Par Ned C.
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Killing Joke (Batman - The Killing Joke/Rire et Mourir/Souriez !)
Killing Joke (Batman - The Killing Joke/Rire et Mourir/Souriez !)

A 14 ans, je n'avais jamais entendu parler d'Alan Moore lorsque j'ai lu pour la première fois "Souriez". Ce n'est donc pas sa présence au scénario qui a influencé ma passion pour cette BD de haut-vol. Par contre je connaissais déjà le prodigieux Brian Bolland pour son travail sur "Dredd contre crève" qui m'avait époustouflé. Quel bonheur de pouvoir enfin remettre la main sur ce petit bijou, et de surcroit recolorisé par sieur Bolland himself (je détestais les couleurs originales). Ses magnifiques dessins sont enfin vraiment mis en valeurs comme il se doit. Bien que trop court ("toutes les bonnes choses ont une fin"), le récit est poignant et peut nous apporter beaucoup de réflexions ou questionnements philosophiques sur le thème de la folie. Le Joker révélé sous un autre angle, nous apparait aussi juste que Batman, car lui aussi a été traumatisé par de sombres événements de son passé. Batman parait ici, par opposition au Joker, un être complètement psycho-rigide. Le lien entre les deux personnages est très fort, comme deux faces d'une même pièce. Ce n'est pas ici, le scénario qui importe, mais bien le soin apporté au traitement des psychologies des personnages et les dialogues, riches de sens. LE meilleur Batman, qui a fortement inspiré Tim Burton pour sa version du Joker dans la version cinématographique de Batman. A ne surtout pas louper !!!

28/03/2014 (modifier)
Par Cécilia
Note: 5/5
Couverture de la série Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes ?
Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes ?

Magnifique ! La beauté du récit, simple mais efficace, ainsi que la légèreté du dessin ont fini par me mettre les larmes aux yeux. C'est très beau et touchant. Rien à dire de plus...

26/03/2014 (modifier)
Par Cécilia
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Ignorants
Les Ignorants

Les ignorants se font découvrir leur métier/passion respectif... pour notre plus grand plaisir ! Etant moi aussi relativement ignorante de ces deux domaines : le vin et la BD, j'ai apprécié cette immersion absolue. Le récit est long, il prend son temps, relatant les petites anecdotes de cette expérience peu commune. J'ai vraiment apprécié ce rythme. Comme un bon vin, j'ai pu prendre le temps de le savourer. Je ne dirais pas que le récit s'est bonifié avec le temps puisqu'il est assez constant. Aussi bien au début qu'à la fin. Le dessin de Davodeau n'est pas celui qui me touche le plus. Je trouve que les personnages font un peu bruts. Mais finalement dans cette BD, cela ne m'a pas dérangé. Les vignes sont superbes. Et finalement la beauté de l'histoire et des moments vécus par les personnages prend le pas sur le léger manque d'esthétisme du trait (à mon goût !). Finalement je n'ai qu'un seul regret : ne pas pouvoir goûter les vins que l'on découvre au long du récit !

26/03/2014 (modifier)
Par Cécilia
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Chroniques de Jérusalem
Chroniques de Jérusalem

Comme dans chacun de ses récits/reportages, Guy Delisle nous transporte et nous fait découvrir une région du monde, plutôt inaccessible autrement. Ses errances restent curieuses et instructives pour le lecteur. Il présente ses découvertes de manière assez objective, ne prenant pas vraiment part au conflit, mais en gardant un regard assez naïf sur les évènements. J'apprécie également la manière dont il assume ses défauts et ses vilains penchants (qui surgissent parfois... un peu comme pour chacun d'entre nous non ?). Son trait est à la fois simple et détaillé. Poétique et non surfait. Bref, un récit très instructif sur cet endroit et ce conflit qui ne sont pas simples. Je recommande vivement !

26/03/2014 (modifier)
Par Erik
Note: 5/5
Couverture de la série Le Horla (Sorel)
Le Horla (Sorel)

De toutes les œuvres littéraires que j’avais étudiées en son temps à l’Ecole, j’avais surtout retenu la nouvelle fantastique de Guy de Maupassant. Le Horla, c’est d’abord un journal intime d’un homme qui va rapporter ses peurs et ses angoisses face à un mal qui le ronge de l’intérieur. On pouvait percevoir plusieurs lectures possibles : la maladie ? la folie ? ou bien une possession démoniaque ? Il est vrai que le Horla est représenté par un être invisible, ce qui laisse libre cours à l’interprétation. Pourtant, notre auteur Guillaume Sorel a choisi la voie de l'irrationnel à savoir celle de l’esprit dans sa cohabitation avec un être surnaturel. On observera également une grande part laissée à son animal favori : le chat qui joue déjà un grand rôle dans sa série Algernon Woodcock ou plus récemment dans Hotel Particulier. Ce félin n’a-t-il pas la réputation de ressentir les choses avant les hommes ? Il a senti la présence du Horla bien avant son maître et a pu par conséquent se mettre à l’abri en fuyant. J’ai bien aimé cette adaptation en bande dessinée de ce que je considère comme le chef d’œuvre de Maupassant car ce titre allait préfigurer le genre de la science-fiction et du fantastique. On va éprouver toute la solitude du personnage principal, on va suivre ses angoisses jusqu’à son basculement dans une espèce de folie qui le ravage de l’intérieur. De la quiétude, on va passer à l’inquiétude. Du raisonnement logique, on va sombrer dans l’ésotérisme. Que dire de cette bd ? Le dessin est tout d’abord une pure merveille. L’auteur est parvenu au sommet de son art. C’est franchement de belles planches à admirer. Je me souviens notamment de l’arrivée royale de ce navire brésilien dans la rade normande. J’ai été littéralement subjugué par le trait ainsi que par les couleurs harmonieuses. La lecture me fut très agréable. Cette réflexion sur l’irrationnel peut sans doute nous amener à une réponse qui ne sera sans doute pas parfaite. Au-delà de toute pensée torturée, c’est l’œuvre qui nous emporte avec cette atmosphère qui s’alourdit et cette tension croissante jusqu’au final effroyable. On n’oubliera pas de sitôt cette adaptation réussie. Note Dessin: 4.5/5 - Note Scénario: 4.5/5 - Note Globale: 4.5/5

25/03/2014 (MAJ le 26/03/2014) (modifier)