Les derniers avis (31903 avis)

Par Tristi
Note: 4/5
Couverture de la série Djinn
Djinn

Une bande dessinée avec un scénario bien ficelé et captivant, à caractère historique bien que imaginaire, avec des belles scènes érotiques et des graphismes de qualité (corps féminins et paysages, ...). Les 13 tomes se lisent avidement ! À découvrir absolument !!

26/08/2017 (modifier)
Par herve
Note: 4/5
Couverture de la série Prophet
Prophet

Il aura fallu 14 ans à Mathieu Lauffray pour venir au terme de cette série, "Prophet", débutée en 2000. Quatorze années de péripéties, de changement d'éditeur (on passe des Humanoïdes Associés à Soleil pour le tome 4), de changement de scénariste (Xavier Dorison jette l'éponge à la fin du tome 1) et d'une autre série en chantier (Long John Silver) qui connait un succès critique et public amplement mérité. Bref ces quatorze années s'achèvent enfin avec ce quatrième volume "De Profondis" qui conclue avec talent cette histoire apocalyptique. Avec ce dernier volume, les éditions Soleil ont réédité l'ensemble des 3 premiers volumes, en corrigeant les anomalies chronologiques présentes dans les éditions originales où Lauffray s'emmêlait les pinceaux entre 2001 et 2006 ; il est d'ailleurs délicieux de constater que Lauffray, même dans le dernier volume, commet encore cet impair lors de la remise des prix (planche 26) alors que la scène se déroule en 2006, le prix est daté de 2001 ! Néanmoins, j'ai été enchanté de suivre les aventures de Jack Stanton, véritable détonateur de l'Apocalypse. J'ai été assez surpris que cette conclusion trouve son terme dans un album plus intime, plus réaliste où contrairement aux autres, les scènes "titanesques" sont moins nombreuses. A noter que j'ai lu ce dernier tome dans sa version grand format et en noir et blanc qui donne un cachet particulier à ce final. La fin n'est peut-être pas à la hauteur de ce que certains attendaient mais au moins le lecteur n'aura pas une série inachevée dans sa bibliothèque. Au niveau des dessins, même si Lauffray a fait appel à Eric Henninot et Patrick Pion pour l'aider, je suis toujours aussi bluffé par la qualité des planches, qui ressort encore plus en n&b (c'est la raison pour laquelle j'avais déjà craqué pour la version n&b du tome 3) Pour ceux qui ont apprécié par exemple Sanctuaire de Christophe Bec, cette série est faite pour vous.

25/08/2017 (modifier)
Couverture de la série Certains l'aiment noir
Certains l'aiment noir

Si Foerster fera ensuite quelques tentatives dans d’autres genres (comme le western), c’est rapidement dans le fantastique qu’il va se spécialiser. Ce « Certains l’aiment noir » est l’un de ses premiers (et meilleurs) recueils du genre. Et c’est une réussite ! En effet, les histoires regroupées dans cet album sont souvent de petites perles du genre fantastique. Avec, parfois un arrière-plan d’humour, de poésie. Et la capacité à créer une ambiance étrange que Foerster utilise à la perfection. Les décors sont souvent brinquebalants, avec des intérieurs défiant la perspective, des couloirs qui appellent une angoisse sourde, souvent disproportionnés, gigantesques (ceci étant accentué par des vues en contre-plongée), etc. Idem pour les personnages, au corps soit difforme, soit allongé et biscornu, avec de nombreux personnages hydrocéphales : un univers bien étrange donc ! Le dessin est très chouette, avec un Noir et Blanc adapté à l’univers développé. Toutes les histoires sont sympas. Une belle réussite du genre, à redécouvrir !

25/08/2017 (modifier)
Couverture de la série Le Club des Quatre
Le Club des Quatre

Ah ah ah ! La belle poilade que procure la lecture de cet album ! Parodiant au départ les histoires de la bibliothèque verte du Club des Cinq (le nom déjà, mais aussi certains textes d’introduction, ici surjoués et débilement creux), Bouzard réussit à produire une série d’histoires plus ou moins courtes, qui exploitent toutes quasi jusqu’au bout ses délires. Seules les deux dernières m’ont moins convaincu (en fait surtout l’avant dernière, « Le père à Mickey »). Mais pour le reste, c’est souvent bien vu. Le scénario de chaque histoire importe peu, on s’en rend compte rapidement, c’est surtout les dialogues, et les situations absurdes dans lesquelles se trouvent embarqués les quatre copains qui font le sel de ce recueil. Le ton est clairement à l’humour déconne, à l’absurde, avec un humour parfois seulement débile, mais qui peut aussi s’avérer un chouïa trash. Dans le club des quatre, Anita sert souvent de défouloir pour Bouzard, qui la fait souffrir ! Quant aux trois autres, chacun est assez typé (mention spéciale à celui qui, fan de hard rock, voit des zombies partout). Pour amateur d’humour con.

25/08/2017 (modifier)
Couverture de la série Imbattable
Imbattable

Etienne Lécroart (très souvent et avec maestria), Jean-Paul Eid dans son très réussi Le Fond du Trou avaient déjà usé de ce stratagème consistant à jouer sur les cases d’une planche de bande dessinée, et à faire intervenir un personnage d’une case à l’autre, avec des effets comiques évidents. Imbattable est donc un super héros, qui déjoue les plans des méchants (souvent une caricature de savant fou, mais pas que), ou se joue des difficultés de la vie quotidienne en agissant sur les cases de la planche, et donc en « changeant » futur et passé. Bien sûr, les histoires s’adressent peut-être davantage à un public jeune (mais j’y ai largement trouvé mon compte !). Mais, comme les deux auteurs précédemment cités, Pascal Jousselin n’a pas sacrifié l’histoire au challenge technique : c’est le plus souvent drôle et réussi. Le plus souvent, mais pas toujours. En particulier, lorsque les histoires s’étendent (plusieurs pages), je le trouve moins à l’aise. Et j’ai aussi l’impression qu’il a fait le tour de cette idée. A moins que je ne me trompe, une suite n’est alors pas forcément souhaitable. Toujours est-il que c’est un album sympathique, dont je vous recommande la lecture, avec vos bambins pourquoi pas… Note réelle 3,5/5.

24/08/2017 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Black Clover
Black Clover

Quand il s'agit d'un Shonen Nekketsu, je me fais toujours avoir ! Le cadre a beau être déjà vu, le fond de l'intrigue banal et d'une grande simplicité et le récit se contenter en grande partie d'aligner les péripéties et les combats où le héros et ses amis finissent pas gagner, dès que c'est bien fait, je me fais prendre au jeu et je reste accroché à la lecture avec une forte envie de connaitre la suite. L'auteur et sa petite équipe d'assistants met en scène un royaume magique où tout le monde ou presque est doté de pouvoirs mais seuls les plus doués en magie deviennent des Chevaliers-Mages. Le héros, un jeune orphelin plein d'énergie, est bien décidé à devenir le plus puissant d'entre eux, sauf que, cas exceptionnel, il est complètement dépourvu de pouvoir. Et c'est bien pour ça qu'il va hériter d'un grimoire d'anti-magie qui lui permettra de se lancer à l'aventure et contrer les sorts des plus puissants adversaires. Avec différents membres du groupe de Chevaliers-Mages qu'il va rejoindre, il va réaliser des missions qui vont finalement l'amener à se confronter aux manigances et attaques du dangereux royaume voisin. Par bien des aspects, la série rappelle Fairy tail, notamment avec ces groupes de sorciers, chacun doté de ses propres capacités et de sa personnalité bien distincte. Le ton est également à l'aventure, aux combats magiques et à un soupçon de légèreté et d'humour. C'est le schéma classique des Nekketsu où l'on a hâte de voir le héros progresser, affronter des adversaires de plus en plus puissants et faire triompher sa vision lumineuse de la justice et de l'honneur. Au départ, j'ai cru que j'aurais beaucoup de mal à supporter ce jeune personnage trop caricatural par son côté exubérant et hyper-actif, mais j'ai fini par m'y faire et à trouver qu'il se fondait bien dans la masse. Ceci dit, c'est surtout la diversité, le charme et l'intérêt des différents personnages qu'il côtoie et affronte que j'ai préféré. Le dessin est de bonne qualité. L'auteur a su s'entourer de suffisamment d'aides pour offrir des planches soignées et agréables. La mise en page est bien faite et permet une narration claire, ce qui est essentiel pour ne pas s'y perdre dans les nombreuses scènes d'action et sorts de magie. Cette série ne brille pas son originalité ou par la profondeur de son scénario. Mais elle remplit parfaitement son contrat de divertissement et offre une lecture légère mais prenante qui fait très agréablement passer le temps et donne envie de lire la suite.

24/08/2017 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Man in the window
Man in the window

Bon, le pitch est relativement classique, avec ce lycéen qui se croise plus vieux, et qui essaie de modifier son futur. On est dans un manga, donc forcément le personnage est tenté d'aller vers des choses négatives au départ ; mais par la suite, il découvre que ce sont de smembres de son entourage qui vont disparaître, il va donc tenter d'infléchir le destin... C'est plutôt bien fichu, on a beaucoup de curiosité par rapport au déroulement des évènements. Masatoki gère bien les tenants et les aboutissants, et les actions de Shôhei deviennent de plus en plus complexes au fil de l'histoire. Une complexité qui contraste pas mal avec le dessin, plutôt rond, un brin naïf, même s'il y a de belles ambiances dans les forêts et en milieu urbain. Je suis curieux, très curieux, de lire la suite, d'autant plus que la série se termine en trois tomes.

05/05/2017 (MAJ le 24/08/2017) (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Demon Slayer (Les Rôdeurs de la nuit)
Demon Slayer (Les Rôdeurs de la nuit)

Un manga bien sympathique et captivant. L'histoire est un mélange de shônen et d'histoires d'horreur avec tous ces monstres issus de la mythologie japonaise. Cela m'a fait un peu penser à Inu yasha, mais en bien mieux. On retrouve des codes du shônen comme le héros qui rencontre un mystérieux mentor, mais cela ne me dérange pas car j'ai adoré l'ambiance de l'histoire et le récit est plutôt prenant. Les deux personnages principaux sont attachants et j'aime bien le coté fantastique et historique de ce manga. Donc, pour l'instant, j'aime bien ce manga et j'attends la suite avec impatience. J'espère toutefois que cela ne va pas durer des dizaines de tomes.

23/08/2017 (modifier)
Couverture de la série Le Poisson-clown
Le Poisson-clown

Après Nuit Noire, c’est la deuxième série policière de Chauvel que je lis en peu de temps, et c’est encore une belle réussite ! Dans un univers très différent, puisqu’après la dérive de deux loubards de banlieue française de Nuit Noire, lui succède ici un scénario se déroulant dans les Etats-Unis des années 1950, avec un scénario très retors et hollywoodien, en tout cas bien huilé ! Là encore Chauvel alterne histoire linéaire et flash-back, pour nous montrer les suites d’un hold-up, avec moult rebondissements. Même si certains aspects ne sont pas forcément toujours très originaux, c’est une histoire bien fichue, qui captive le lecteur sans problème – ni temps mort. Avec beaucoup de méchants – plus ou moins, peu de gentils (le personnage principal l’est un peu trop d’ailleurs). Je trouve juste la fin un peu trop gentille justement, mais bon, j’ai vraiment globalement apprécié ma lecture. Le dessin de Fred Simon est très bon. Un style semi réaliste qui rend la lecture fluide, personnages et décors (ah, les bagnoles américaines des fifties !) étant tous réussis. Un scénario finalement classique pour le genre, des types de personnages sans doute déjà vus (c’est peut-être là qu’il aurait fallu plus de nouveauté…), mais le tout est vraiment bien ficelé, et les amateurs du genre apprécieront sûrement ces quatre albums. Note réelle 3,5/5.

23/08/2017 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Bob Leclerc (Les Aventures de)
Bob Leclerc (Les Aventures de)

Présentée en tant que série terminée en 2 tomes, « Les aventures de Bob Leclerc » semblent pourtant comporter un volume précédent intitulé « Vers les Mondes Lointains », paru en 2008 chez Paquet. L’histoire se lit quand même en deux tomes, malgré un début un peu abrupt. Je me suis permis de rajouter l’album original à la fiche. Cet avis porte sur les deux tomes aux éditions Mosquito. L’histoire est assez classique (les humains contre les Martiens), et se pose clairement en hommage à la science-fiction « classique » : Jules Verne (De la Terre à la Lune), Arthur C. Clarke (2001, l'Odyssée de l'espace), etc. On y retrouve le même rythme lent, les explications scientifiques méticuleuses (voire laborieuses), et de manière générale l’histoire ne plaira guère aux amateurs d’action ou de récits haletants. D’autant plus que les albums sont très longs (208 pages pour le tome 1 et 176 pages pour le second). Le tout baigne dans une ambiance très « vintage », que cela soit au niveau du contexte (les années 50), de la forme (le dessin, sur lequel je reviendrai, la narration textuelle un peu lourde), et même sur le faux racisme d’époque à la Tintin au Congo (on y parle des « jaunes »). Le tout fait qu’on a vraiment l’impression que la BD à été écrite dans les années 50 ou 60. Ajoutons à cela un humour surprenant, au travers des détails rigolos dans certaines cases, des personnages et des répliques cocasses (ah, le scientifique alcoolique), et de manière générale une surenchère technologique exagérée (voir le trajet vers la base secrète en tout début de tome 1). Je finirai par le dessin, qui est magnifique, et vraiment unique. Les visages des personnages sont très particuliers (avec ces regards souvent vides), et les décors fourmillent de mille détails. Certaines vues du cockpit sont à tomber par terre (voir la galerie). Un OVNI, qui m’a beaucoup plu, même si j’imagine que ce ne sera pas la tasse de thé de tout le monde.

23/08/2017 (modifier)