Alors moi je dis que le mariage entre le moyen age, le futur et la magie et vraiment très bien réussi, on est absorbé.
Le dessin est proche de celui de Lanfeust, donc pas mal, et le scénario de Cailleteau et vraiment bon, en plus après Aquablue, on est beaucoup plus difficile et là pas de problèmes on est contents de Cailleteau qui reste fidèle à son style que l'on adore.
Donc je recommande cette BD, pleine d'humour, de gaîté, et de finesse.
Je suis assez surpris par la façon dont le dessin de Hübsch est perçu. D'accord, il ne vaut ni un Tarquin, ni un Mourier, mais de là à dire qu'il est moche, non. Les couleurs sont vives, la mise en page plaisante et les personnages ainsi que les diverses créatures magiques ne sont pas mal du tout. Mais c'est vrai que cette série met plus en valeur l'histoire que le dessin.
Parlons-en, tiens, de cette histoire. Merlin qui revient à la vie et qui n'est autre qu'un vieux macho alcoolique, crade et particulièrement obscène. C'est quand même drôle, non? Moi, en tout cas, ça me plaît bien cette version d'"Excalibur". Il y a plein de créatures magiques (surtout dans le tome 2), et moi j'adore ça. J'ai découvert cette série assez dernièrement et n'ai pas encore eu l'occasion de lire le tome trois. Mais je m'en réjouis.
J'espère juste qu'Arleston ne tirera pas à nouveau son aventure sur une dizaine de tomes. S'il pouvait s'arrêter au tome 4 ou 5, ce serait sympa.
Donc, BD sympa (attention, à cent lieues de Lanfeust) et pleine de magie.
Pour amateurs...
Le Chat...
Philosophe au gros nez du 21ème siècle, il s'impose pour moi comme une référence des prises de tête absurdes et des jeux de mots implaçables. Je connais Philippe Gelluck par la télé depuis déjà un certain nombre d'années et c'est simple, JE L'ADORE!!! Que ce soit chez Ruquier, Drucker ou chez n'importe qui d'autre, il a toujours le même esprit survolté d'intello plaisantin.
Quant au dessin, je m'excuse mais je vois mal un "Blacksad" dire que le coup du lapin, ça doit être terrible chez la girafe. Donc, le dessin convient très bien à la BD.
Génial le Chat.
Merci cher Philippe, merci la Belgique.
Moi, j'adore Widenlocher! Quant à Herlé, je ne le connais que par Nab et puisqu'il travaille avec Widenlocher, je l'adore aussi. Je ne suis pas franchement fan de Nab, donc j'étais pas chaud chaud à lire cet ouvrage. Mais étant la dernière BD de Widenlocher que je n'ai pas encore lu, je m'empresse de l'acquérir (notamment pour avoir une 7ème dédicace de maître Roger). Je l'achète, je la lis et que dire?
Que c'est certainement là le chef d'oeuvre de ces deux grands auteurs. Le dessin est génial. Les couleurs épatantes et l'humour absurde dont font preuve ici les deux compères est tout bonnement savoureux.
On se dit parfois qu'ils feraient mieux de ne se consacrer qu'à ce genre d'album pour grands ados plutôt que de continuer avec le malheureux Nab.
Enfin, ça n'engage que moi.
Y'a pas photo, j'adore l'humour de DeGroot.
J'adore "Robin Dubois", j'adore "Léonard", j'adore... DeGroot. Voilà, c'est dit.
Alors, qu'est-ce qu'on a là... Ahh, "Doggyguard". J'aime bien Doggyguard. J'aime l'absurde, le burlesque, ... le non-sens, quoi! J'adore les texte. Quant au dessin de Rodrigue, il est sympa.
Donc, DeGroot, est fidèle à lui-même, et Rodrigue (que je découvre) est, à mon avis, un grand dessinateur du genre (au même titre que Turk, d'ailleurs).
Bilan : BD excellente (bien que je trouve dommage que Doggyguard puisse se faire tirer dessus sans être blessé).
A quand une suite s.v.p ?
Bon, je ne vais pas être très original...
Lu dans la collection "Best-Seller" (l'intégrale regroupant les 7 premiers tomes, un vrai pavé !), le moins que l'on puisse dire est qu'il y a matière à s'occuper un bon moment !
Pour resituer les choses dans leur contexte, "Les maîtres de l'orge" ont d'abord été écrits pour la télé, puis adaptés pour la bd, et enfin reréadapté pour la télé. Le moins que l'on puisse dire est que cette marque de fabrique particulière reste apparente.
L'histoire se déroule sur sept générations, chaque volume correspondant à l'une d'elles, depuis la création d'une petite brasserie de campagne jusqu'à une lutte opiniâtre entre grands groupes industriels mondiaux. Chaque volume a donc une saveur assez différente. Les deux premiers par exemple, suscitent une impression de "pionniers", puisque tout est à construire. Les trois derniers en revanche traitent le monde de l'argent avec beaucoup plus de désinvolture, allant jusqu'au caricatural "fils à papa" bourré de fric sans avoir jamais rien eu à faire. Entre les deux, on a affaire à de sombres histoires de familles, mêlées de résistance pendant la guerre...
Ces saveurs différentes confèrent une hétérogénéité assez forte à cette série, avec toutefois bien évidemment le lien filial omniprésent, et le thème qui évolue mais ne change pas. Là où l'on voit fort bien la provenance téléfilmesque des maîtres de l'orge, c'est dans les rebondissements de plus en plus énormes au fur et à mesure que l'on avance, aux retournements de situation ou révélations magistrales absolument colossales (que l'on devine cependant sans trop de peine, hein, faudrait pas non plus que ça soit trop compliqué).
Dessin, pas grand-chose à dire. Classique et sympa, soigné. En noir et blanc, il manque quand même un peu de couleurs (oui, c'est une Lapalissade, je sais :)). J'aime bien l'idée de montrer en début de chaque volume l'évolution du village, c'est vraiment sympa, même si je me suis retrouvé à essayer de comparer les bâtiments... avant d'arrêter pour cause de problème de vision.
Alors bon, ça se lit tout seul (avec pour moi un petit passage à vide pour les tomes 4 et 5...), c'est très efficace et très prenant, mais un peu à la façon d'un rouleau-compresseur : sans subtilité. En tout cas pour 10 euros, ce serait bête de manquer ça.
Vincent Larcher est le type même du héros : bon, courageux, tel qu'on le concevait en 1969, date d'avènement de la série...
Créée à la même époque qu'Eric Castel, plus orientée policier, cette série s'oriente clairement vers le fantastique, avec ses mutants, ses savants fous, ses extraterrestres et ses personnages nébuleux, à l'exception de l'album "mini-jupes et et maxi-foot", plutôt humoristique.
Le style nerveux de Reding, passionné de sport, ses scénarios tirés au couteau ont donné quelques pages d'anthologie au genre...
A noter que les editions Bédéscope ont édité en 1980 un recueil de récits courts, Vincent Larcher avant-centre, considéré comme le tome 0 ou le 7, suivant les terminologies...
Assurément à redécouvrir...
Tout d'abord, je dirais, avec ironie, que si en quittant ce monde, vous devriez emporter une seule bd avec vous, je pense que "Les Mystères du meurtre" serait celle qui conviendrait le mieux. Vous auriez ainsi une vision plus que réaliste de ce qu'est le paradis.
Neil Gaiman aurait-il goûté à cette vue de l'au-delà ? Je crois que cette question est intéressante, car on ne peut que s'émerveiller devant l'application avec laquelle l'auteur nous décrit sa vision de l'eden.
Le scénario est d'une perfection presque insolente. Dès le début du récit, on est captivé par cette aventure surréaliste qui vous plonge dans une atmosphère aux limites de l'onirisme. Concevoir une histoire sur le soi-disant premier homicide de l'univers avant même que l'humanité apparaisse, il fallait oser. L'auteur l'a fait, et franchement, ce récit est divin.
Un ange, Raguel (la vengeance du seigneur) est chargé d'enquêter sur le meurtre d'un de ces congénères. Les investigations de ce Sherlock Holmes céleste sont menées tambour battant et j'ai trouvé le dénouement très convaincant.
La fin de l'album est tellement surprenante que j'ai dû me reprendre à deux fois pour être sûr d'avoir compris.
Au niveau du dessin, et bien celui de P. Graig Russell est fidèle à l'esprit des comics américains. Son trait est fluide et aéré.
Sa vision graphique du paradis est très jolie. Il la représente comme une grande cité suspendue dans le néant. Son regard sur ce monde mystique est très poétique et je crois aussi que c'est comme cela que Neil Gaiman l'avait imaginé car n'oublions pas que cette bd est avant tout une adaptation d'une nouvelle du scénariste.
"Les Mystères du meurtre" est un one-shot qui vous fera découvrir d'autres horizons et qui vous séduira par la qualité de son scénario.
Cet album est franchement à lire et donc à conseiller !
Cette série est vraiment originale et met en scène une famille de "travestis" pour le moins hilarante. :)
La lecture de ce manga est très agréable (et les tomes se dévorent à une vitesse !) et le scénario de base très bon.
Notre pauvre héros n'est pas au bout de ses peines lorsqu'il s'installe chez les Wakanaé, sans savoir que son "oncle" est en fait sa tante, sa tante son oncle donc...
Bref, un humour basé sur les quiproquos très amusant et divertissant à souhait.
A noter que les dessins sont très agréables et restent dans la veine d'un "City hunter".
Ne connaissant pas Enki Bilal (ouais je sais houuuuu la honteeeeeu), et étant (au départ) réticent quant aux dessins entre-aperçus, c'est suite aux notes des posteurs que j'ai décidé d'acheter cette BD.
Résultat : je suis convaincu par les dessins, je suis convaincu par le scénario,
cependant j'ai du mal à classer cette série comme une série culte.
Cela ne m'empêchera pas d'acheter le deuxième tome et de peut-être revoir ma note à la hausse.
Et voilà, il est lu le deuxième tome.
Alors je vais pas vous la raconter cent sept ans, encore mieux que le premier.
La soirée All White: BIJOU.
Il n'y a rien d'autre à rajouter, tout est dit par les autres posteurs.
Je change donc ma note de 3 à 4.
Peut-être qu'avec le dernier tome (en 2008???) la série passera à la note suprême de 5.
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Anachron
Alors moi je dis que le mariage entre le moyen age, le futur et la magie et vraiment très bien réussi, on est absorbé. Le dessin est proche de celui de Lanfeust, donc pas mal, et le scénario de Cailleteau et vraiment bon, en plus après Aquablue, on est beaucoup plus difficile et là pas de problèmes on est contents de Cailleteau qui reste fidèle à son style que l'on adore. Donc je recommande cette BD, pleine d'humour, de gaîté, et de finesse.
Le Chant d'Excalibur
Je suis assez surpris par la façon dont le dessin de Hübsch est perçu. D'accord, il ne vaut ni un Tarquin, ni un Mourier, mais de là à dire qu'il est moche, non. Les couleurs sont vives, la mise en page plaisante et les personnages ainsi que les diverses créatures magiques ne sont pas mal du tout. Mais c'est vrai que cette série met plus en valeur l'histoire que le dessin. Parlons-en, tiens, de cette histoire. Merlin qui revient à la vie et qui n'est autre qu'un vieux macho alcoolique, crade et particulièrement obscène. C'est quand même drôle, non? Moi, en tout cas, ça me plaît bien cette version d'"Excalibur". Il y a plein de créatures magiques (surtout dans le tome 2), et moi j'adore ça. J'ai découvert cette série assez dernièrement et n'ai pas encore eu l'occasion de lire le tome trois. Mais je m'en réjouis. J'espère juste qu'Arleston ne tirera pas à nouveau son aventure sur une dizaine de tomes. S'il pouvait s'arrêter au tome 4 ou 5, ce serait sympa. Donc, BD sympa (attention, à cent lieues de Lanfeust) et pleine de magie. Pour amateurs...
Le Chat
Le Chat... Philosophe au gros nez du 21ème siècle, il s'impose pour moi comme une référence des prises de tête absurdes et des jeux de mots implaçables. Je connais Philippe Gelluck par la télé depuis déjà un certain nombre d'années et c'est simple, JE L'ADORE!!! Que ce soit chez Ruquier, Drucker ou chez n'importe qui d'autre, il a toujours le même esprit survolté d'intello plaisantin. Quant au dessin, je m'excuse mais je vois mal un "Blacksad" dire que le coup du lapin, ça doit être terrible chez la girafe. Donc, le dessin convient très bien à la BD. Génial le Chat. Merci cher Philippe, merci la Belgique.
Coyote Bill
Moi, j'adore Widenlocher! Quant à Herlé, je ne le connais que par Nab et puisqu'il travaille avec Widenlocher, je l'adore aussi. Je ne suis pas franchement fan de Nab, donc j'étais pas chaud chaud à lire cet ouvrage. Mais étant la dernière BD de Widenlocher que je n'ai pas encore lu, je m'empresse de l'acquérir (notamment pour avoir une 7ème dédicace de maître Roger). Je l'achète, je la lis et que dire? Que c'est certainement là le chef d'oeuvre de ces deux grands auteurs. Le dessin est génial. Les couleurs épatantes et l'humour absurde dont font preuve ici les deux compères est tout bonnement savoureux. On se dit parfois qu'ils feraient mieux de ne se consacrer qu'à ce genre d'album pour grands ados plutôt que de continuer avec le malheureux Nab. Enfin, ça n'engage que moi.
Doggyguard
Y'a pas photo, j'adore l'humour de DeGroot. J'adore "Robin Dubois", j'adore "Léonard", j'adore... DeGroot. Voilà, c'est dit. Alors, qu'est-ce qu'on a là... Ahh, "Doggyguard". J'aime bien Doggyguard. J'aime l'absurde, le burlesque, ... le non-sens, quoi! J'adore les texte. Quant au dessin de Rodrigue, il est sympa. Donc, DeGroot, est fidèle à lui-même, et Rodrigue (que je découvre) est, à mon avis, un grand dessinateur du genre (au même titre que Turk, d'ailleurs). Bilan : BD excellente (bien que je trouve dommage que Doggyguard puisse se faire tirer dessus sans être blessé). A quand une suite s.v.p ?
Les Maîtres de l'Orge
Bon, je ne vais pas être très original... Lu dans la collection "Best-Seller" (l'intégrale regroupant les 7 premiers tomes, un vrai pavé !), le moins que l'on puisse dire est qu'il y a matière à s'occuper un bon moment ! Pour resituer les choses dans leur contexte, "Les maîtres de l'orge" ont d'abord été écrits pour la télé, puis adaptés pour la bd, et enfin reréadapté pour la télé. Le moins que l'on puisse dire est que cette marque de fabrique particulière reste apparente. L'histoire se déroule sur sept générations, chaque volume correspondant à l'une d'elles, depuis la création d'une petite brasserie de campagne jusqu'à une lutte opiniâtre entre grands groupes industriels mondiaux. Chaque volume a donc une saveur assez différente. Les deux premiers par exemple, suscitent une impression de "pionniers", puisque tout est à construire. Les trois derniers en revanche traitent le monde de l'argent avec beaucoup plus de désinvolture, allant jusqu'au caricatural "fils à papa" bourré de fric sans avoir jamais rien eu à faire. Entre les deux, on a affaire à de sombres histoires de familles, mêlées de résistance pendant la guerre... Ces saveurs différentes confèrent une hétérogénéité assez forte à cette série, avec toutefois bien évidemment le lien filial omniprésent, et le thème qui évolue mais ne change pas. Là où l'on voit fort bien la provenance téléfilmesque des maîtres de l'orge, c'est dans les rebondissements de plus en plus énormes au fur et à mesure que l'on avance, aux retournements de situation ou révélations magistrales absolument colossales (que l'on devine cependant sans trop de peine, hein, faudrait pas non plus que ça soit trop compliqué). Dessin, pas grand-chose à dire. Classique et sympa, soigné. En noir et blanc, il manque quand même un peu de couleurs (oui, c'est une Lapalissade, je sais :)). J'aime bien l'idée de montrer en début de chaque volume l'évolution du village, c'est vraiment sympa, même si je me suis retrouvé à essayer de comparer les bâtiments... avant d'arrêter pour cause de problème de vision. Alors bon, ça se lit tout seul (avec pour moi un petit passage à vide pour les tomes 4 et 5...), c'est très efficace et très prenant, mais un peu à la façon d'un rouleau-compresseur : sans subtilité. En tout cas pour 10 euros, ce serait bête de manquer ça.
Vincent Larcher
Vincent Larcher est le type même du héros : bon, courageux, tel qu'on le concevait en 1969, date d'avènement de la série... Créée à la même époque qu'Eric Castel, plus orientée policier, cette série s'oriente clairement vers le fantastique, avec ses mutants, ses savants fous, ses extraterrestres et ses personnages nébuleux, à l'exception de l'album "mini-jupes et et maxi-foot", plutôt humoristique. Le style nerveux de Reding, passionné de sport, ses scénarios tirés au couteau ont donné quelques pages d'anthologie au genre... A noter que les editions Bédéscope ont édité en 1980 un recueil de récits courts, Vincent Larcher avant-centre, considéré comme le tome 0 ou le 7, suivant les terminologies... Assurément à redécouvrir...
Le Premier Meurtre (Les Mysteres du Meurtre)
Tout d'abord, je dirais, avec ironie, que si en quittant ce monde, vous devriez emporter une seule bd avec vous, je pense que "Les Mystères du meurtre" serait celle qui conviendrait le mieux. Vous auriez ainsi une vision plus que réaliste de ce qu'est le paradis. Neil Gaiman aurait-il goûté à cette vue de l'au-delà ? Je crois que cette question est intéressante, car on ne peut que s'émerveiller devant l'application avec laquelle l'auteur nous décrit sa vision de l'eden. Le scénario est d'une perfection presque insolente. Dès le début du récit, on est captivé par cette aventure surréaliste qui vous plonge dans une atmosphère aux limites de l'onirisme. Concevoir une histoire sur le soi-disant premier homicide de l'univers avant même que l'humanité apparaisse, il fallait oser. L'auteur l'a fait, et franchement, ce récit est divin. Un ange, Raguel (la vengeance du seigneur) est chargé d'enquêter sur le meurtre d'un de ces congénères. Les investigations de ce Sherlock Holmes céleste sont menées tambour battant et j'ai trouvé le dénouement très convaincant. La fin de l'album est tellement surprenante que j'ai dû me reprendre à deux fois pour être sûr d'avoir compris. Au niveau du dessin, et bien celui de P. Graig Russell est fidèle à l'esprit des comics américains. Son trait est fluide et aéré. Sa vision graphique du paradis est très jolie. Il la représente comme une grande cité suspendue dans le néant. Son regard sur ce monde mystique est très poétique et je crois aussi que c'est comme cela que Neil Gaiman l'avait imaginé car n'oublions pas que cette bd est avant tout une adaptation d'une nouvelle du scénariste. "Les Mystères du meurtre" est un one-shot qui vous fera découvrir d'autres horizons et qui vous séduira par la qualité de son scénario. Cet album est franchement à lire et donc à conseiller !
F.Compo
Cette série est vraiment originale et met en scène une famille de "travestis" pour le moins hilarante. :) La lecture de ce manga est très agréable (et les tomes se dévorent à une vitesse !) et le scénario de base très bon. Notre pauvre héros n'est pas au bout de ses peines lorsqu'il s'installe chez les Wakanaé, sans savoir que son "oncle" est en fait sa tante, sa tante son oncle donc... Bref, un humour basé sur les quiproquos très amusant et divertissant à souhait. A noter que les dessins sont très agréables et restent dans la veine d'un "City hunter".
Le Sommeil du Monstre
Ne connaissant pas Enki Bilal (ouais je sais houuuuu la honteeeeeu), et étant (au départ) réticent quant aux dessins entre-aperçus, c'est suite aux notes des posteurs que j'ai décidé d'acheter cette BD. Résultat : je suis convaincu par les dessins, je suis convaincu par le scénario, cependant j'ai du mal à classer cette série comme une série culte. Cela ne m'empêchera pas d'acheter le deuxième tome et de peut-être revoir ma note à la hausse. Et voilà, il est lu le deuxième tome. Alors je vais pas vous la raconter cent sept ans, encore mieux que le premier. La soirée All White: BIJOU. Il n'y a rien d'autre à rajouter, tout est dit par les autres posteurs. Je change donc ma note de 3 à 4. Peut-être qu'avec le dernier tome (en 2008???) la série passera à la note suprême de 5.