Le Passage de Vénus, ou l'une de mes plus grandes frustrations de BDphile. Au delà du drame humain lié à la disparition d'un artiste, on peut vraiment regretter d'être privé du troisième tome de cette série.
Entre aventure romanesque et périple historique, les auteurs nous entraînent à travers le voyage d'un jeune scientifique et sa "servante-amante" autour du monde, sous l'ancien régime.
Cette BD est réussie à tous les niveaux :
le coté historique et scientifique est très bien rendu,
l'aventure maritime (s'embarquer des mois, voire plus, sans assurance de retour à la maison, c'est quelque d'inimaginable de nos jours!) est passionnante,
les personnages (notamment nos deux jeunes héros) sont tout à fait crédibles et attachants.
Quant au dessin, personnellement, j'adore. Tout comme Don Lope, je pense que Dethorey est ici au sommet de son art. La lumière est superbe, certaines cases sont restées gravées dans ma mémoire.
Avec ces deux tomes, on frise le chef d'oeuvre. Mais la vie est ainsi faite...
Bon, ben tout ce que je voulais dire de cette superbe BD vient d'être écrit par Jwi.
Comme lui, cette BD ressort particulièrement à mes yeux parmi les merveilles habituellement éditées chez Aire Libre.
Le parcours de cet écrivain en mal d'inspiration tend vers la quête d'identité, et on ne peut qu'être touché par la justesse du ton de l'oeuvre, sa sincérité, et la mélancolie qui s'en dégage. La qualité littéraire de cette BD est un modèle du genre. Le tout, servi par un dessin sobre et beau, et des couleurs douces.
Une valeur sûre, à offrir ou s'offrir.
Autoéditer sa propre BD, voila une aventure qui ne doit pas être simple. Ca mérite déjà le respect.
Quand, en plus, la BD en question se révèle digne d'intérêt, je dis bravo!
Le premier (petit) tome plante le décor avec humour et finesse : on suit le quotidien d'un aspirant-dessinateur, qui bosse chez un éditeur, mais pas vraiment au niveau de la création artistique...
Le trait de l'auteur est agréable, et la touche fantastico-poétique des Bourdons donne une dimension supplémentaire à l'oeuvre, déjà riche de ses réflexions autour de la vie privée et professionnelle de son héros.
Une série à essayer, ne serait ce que pour encourager l'auteur!
Dans le genre très en vogue de l'ésotérisme, le Triangle Secret est à placer... tout en haut. La faute à qui? A Didier Convard, qui nous pond ici un scénario d'une virtuosité évidente.
Déjà, à la base, ce genre d'histoires qui mêle religion, pouvoir, Histoire (avec un H), légendes... moi ça m'attire pas mal. Mais là, le suspense nous tient en haleine tout au long des 7 tomes, c'est maîtrisé de bout en bout : en un mot, brillant.
Mais niveau dessin... Je trouve qu'il n'est pas au niveau du scénar, et c'est bien dommage. Surtout en ce qui concerne l'époque contemporaine. Ca me fait un peu penser au Décalogue, dans lequel certains tomes passionnants sont vraiment desservis par un graphisme qui ne s'aligne pas.
Ce décalage, on peut évidemment passer outre ; le dessin n'est tout de même pas mauvais, et la lecture se fait aisément. D'autant plus si, comme moi (et beaucoup d'autres), on se retrouve passionné par les évènements.
A un point tel que, pour la suite I.N.R.I, je me contente d'acheter les tomes l'un après l'autre, et bien les ranger, sans les lire. J'attends le dernier, pour tout me faire d'un coup.
Qui a dit "maso" ?!?
3 étoiles, 4 étoiles, j'hésite. 3,5 peut être?
On a ici une histoire relativement simple, pas révolutionnaire, mais ce qui fait son originalité, c'est le contexte. La Cote d'Ivoire, à cette époque, voila un thème hors des sentiers battus. Du coup, on a droit à une BD légère, pleine de fraîcheur, d'insouciance, de vie quoi! A 1000 lieues de tous les clichés qui brouillent notre vision de l'Afrique : guerres, maladies, etc.
Et, franchement, ça fait du bien!!
Allez, du coup, va pour 4 étoiles.
:)
Pour qualifier ce somptueux triptyque, l'expression "BD d'ambiance" n'est pas vraiment galvaudée.
On a ici affaire à une merveille de BD sombre, angoissante, où la tension monte petit à petit, jusqu'à un final remarquable.
Coté scénario, donc, aucun souci. La narration est également un modèle du genre.
En ce qui concerne le dessin, j'ai (et je ne suis apparemment pas le seul) un petit souci avec les visages notamment. Il n'est pas toujours facile de reconnaître les protagonistes, et on est pas aidé par certains plans, vraiment très (trop) sombres. En revanche, les décors sont de toute beauté.
Du coup, la première lecture n'a pas été particulièrement fluide. La seconde a été plus aisée. Et alors là... quel plaisir!!!
Ma révélation du mois. Je ne suis généralement pas très orienté BD d'outre-atlantique, mais là, je dois avouer, j'ai été séduit par la petite Courtney.
Les histoires (4 par tome) sont le plus souvent indépendantes, parfois regroupées par 2 chapitres (ce qui leur donne plus de consistance), mais l'ambiance y est invariablement excellente. De sombre à... extrêmement sombre, les aventures de cette Harry Potter au féminin (le coté gnagnagna en moins) nous dépeignent un univers qui petit à petit se met en place, gagne en cohérence et en profondeur. On découvre en même temps que Courtney la société des sorciers implantés en secret chez nous, les humains "normaux", leurs usages, et l'univers parallèle des Choses de la nuit.
Le tout est servi par un graphisme précis, qui bénéficie d'encrages superbes ; rarement le N&B aura autant été mis en valeur.
En plus, plus de 120 pages pour le prix d'une BD normal, on en redemande!! Un achat relativement sûr.
Ah, la Balade...
Un immense classique.
C'est avec ce genre de choses que j'ai basculé des Tintins, Asterix, et autres BD axées "jeune" à une BD plus "adulte".
On tient là une histoire originale, très bien menée, et dotée d'un dessin qui surprend quelque peu au début, mais qui évolue très vite vers ce que va devenir la touche Vicomte. Perso, je suis ultra fan.
Je parle évidemment du premier cycle, le "vrai" ; ça fait un peu étroit d'esprit, mais tant pis!
Plus sérieusement, si les suivants sont quand même de correct à bon, le premier cycle est une merveille. Il mérite les 5 étoiles.
Si vous hésitez à vous lancer dans une série un peu longue... ne le faites pas! Et offrez vous seulement une belle intégrale de 4 tomes!!
:)
N'étant pas forcément bon client de l'héroic fantasy, j'ai tenu à découvrir ce titre et bien m'en a pris. L'ambiance qui s'en dégage est tout simplement incroyable ! D'habitude je n'aime pas trop les colorisations un peu trop informatiques, mais là, ça donne un excellent rendu. Les effets d'ombre et lumières sont merveilleux, le dessin un peu typé "animation" est flamboyant, bref du travail de pro. Dans ce premier tome, d'un série que j'espère longue, je regrette que l'on commence d'abord par de l'action plutôt que par une description approfondie des protagonistes. Puisque ici, il faut bien le dire, on ne sait pratiquement rien d'eux. Un premier tome rempli d'espérance pour la suite d'une série qui sera à suivre attentivement.
Henriette c'est l'histoire d'une petite fille complexée parce qu'elle est petite, un peu boulotte et qui ne porte que des lunettes remboursées à 100% par la sécu. C'est vrai qu'elle pourrait être la petite soeur de Monsieur Jean, puisque ici on nous parle aussi de l'histoire de quelqu’un de pas toujours compris et souvent en décalage avec les autres.
Dans la narration, la paire Dupuy Berberian applique toujours la même sauce, il y'a toujours des personnages imaginaires qui apparaissent en fil rouge dans les rêves des personnages, Monsieur Jean avait ses hippopotames alors qu'Henriette a Fatman. Je trouve que cette bédé arrive à bien cerner le malaise adolescent tout comme Monsieur Jean traitait du mal être de la trentaine. Le parallèle entre ces deux séries est inévitable. Le décor est toujours celui de Paris, le trait reste inchangé et moi je ne peux qu'accrocher parce que je suis fan. Je ne mets pas ici le statut de culte parce que j'ai eu du mal à me mettre à place du personnage, (en effet je n'ai plus 13 ans). La cible de cette Bd est celle de la revue je bouquine, c'est à dire les ados qui aiment lire une histoire complète toujours bien illustrée.
Une très bonne série jeunesse, tellement dense et profonde que l’on peut la conseiller aussi aux adultes.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le passage de Vénus
Le Passage de Vénus, ou l'une de mes plus grandes frustrations de BDphile. Au delà du drame humain lié à la disparition d'un artiste, on peut vraiment regretter d'être privé du troisième tome de cette série. Entre aventure romanesque et périple historique, les auteurs nous entraînent à travers le voyage d'un jeune scientifique et sa "servante-amante" autour du monde, sous l'ancien régime. Cette BD est réussie à tous les niveaux : le coté historique et scientifique est très bien rendu, l'aventure maritime (s'embarquer des mois, voire plus, sans assurance de retour à la maison, c'est quelque d'inimaginable de nos jours!) est passionnante, les personnages (notamment nos deux jeunes héros) sont tout à fait crédibles et attachants. Quant au dessin, personnellement, j'adore. Tout comme Don Lope, je pense que Dethorey est ici au sommet de son art. La lumière est superbe, certaines cases sont restées gravées dans ma mémoire. Avec ces deux tomes, on frise le chef d'oeuvre. Mais la vie est ainsi faite...
Quelques Mois à l'Amélie
Bon, ben tout ce que je voulais dire de cette superbe BD vient d'être écrit par Jwi. Comme lui, cette BD ressort particulièrement à mes yeux parmi les merveilles habituellement éditées chez Aire Libre. Le parcours de cet écrivain en mal d'inspiration tend vers la quête d'identité, et on ne peut qu'être touché par la justesse du ton de l'oeuvre, sa sincérité, et la mélancolie qui s'en dégage. La qualité littéraire de cette BD est un modèle du genre. Le tout, servi par un dessin sobre et beau, et des couleurs douces. Une valeur sûre, à offrir ou s'offrir.
Le Roi des bourdons
Autoéditer sa propre BD, voila une aventure qui ne doit pas être simple. Ca mérite déjà le respect. Quand, en plus, la BD en question se révèle digne d'intérêt, je dis bravo! Le premier (petit) tome plante le décor avec humour et finesse : on suit le quotidien d'un aspirant-dessinateur, qui bosse chez un éditeur, mais pas vraiment au niveau de la création artistique... Le trait de l'auteur est agréable, et la touche fantastico-poétique des Bourdons donne une dimension supplémentaire à l'oeuvre, déjà riche de ses réflexions autour de la vie privée et professionnelle de son héros. Une série à essayer, ne serait ce que pour encourager l'auteur!
Le Triangle Secret
Dans le genre très en vogue de l'ésotérisme, le Triangle Secret est à placer... tout en haut. La faute à qui? A Didier Convard, qui nous pond ici un scénario d'une virtuosité évidente. Déjà, à la base, ce genre d'histoires qui mêle religion, pouvoir, Histoire (avec un H), légendes... moi ça m'attire pas mal. Mais là, le suspense nous tient en haleine tout au long des 7 tomes, c'est maîtrisé de bout en bout : en un mot, brillant. Mais niveau dessin... Je trouve qu'il n'est pas au niveau du scénar, et c'est bien dommage. Surtout en ce qui concerne l'époque contemporaine. Ca me fait un peu penser au Décalogue, dans lequel certains tomes passionnants sont vraiment desservis par un graphisme qui ne s'aligne pas. Ce décalage, on peut évidemment passer outre ; le dessin n'est tout de même pas mauvais, et la lecture se fait aisément. D'autant plus si, comme moi (et beaucoup d'autres), on se retrouve passionné par les évènements. A un point tel que, pour la suite I.N.R.I, je me contente d'acheter les tomes l'un après l'autre, et bien les ranger, sans les lire. J'attends le dernier, pour tout me faire d'un coup. Qui a dit "maso" ?!?
Aya de Yopougon
3 étoiles, 4 étoiles, j'hésite. 3,5 peut être? On a ici une histoire relativement simple, pas révolutionnaire, mais ce qui fait son originalité, c'est le contexte. La Cote d'Ivoire, à cette époque, voila un thème hors des sentiers battus. Du coup, on a droit à une BD légère, pleine de fraîcheur, d'insouciance, de vie quoi! A 1000 lieues de tous les clichés qui brouillent notre vision de l'Afrique : guerres, maladies, etc. Et, franchement, ça fait du bien!! Allez, du coup, va pour 4 étoiles. :)
Sanctuaire
Pour qualifier ce somptueux triptyque, l'expression "BD d'ambiance" n'est pas vraiment galvaudée. On a ici affaire à une merveille de BD sombre, angoissante, où la tension monte petit à petit, jusqu'à un final remarquable. Coté scénario, donc, aucun souci. La narration est également un modèle du genre. En ce qui concerne le dessin, j'ai (et je ne suis apparemment pas le seul) un petit souci avec les visages notamment. Il n'est pas toujours facile de reconnaître les protagonistes, et on est pas aidé par certains plans, vraiment très (trop) sombres. En revanche, les décors sont de toute beauté. Du coup, la première lecture n'a pas été particulièrement fluide. La seconde a été plus aisée. Et alors là... quel plaisir!!!
Courtney Crumrin
Ma révélation du mois. Je ne suis généralement pas très orienté BD d'outre-atlantique, mais là, je dois avouer, j'ai été séduit par la petite Courtney. Les histoires (4 par tome) sont le plus souvent indépendantes, parfois regroupées par 2 chapitres (ce qui leur donne plus de consistance), mais l'ambiance y est invariablement excellente. De sombre à... extrêmement sombre, les aventures de cette Harry Potter au féminin (le coté gnagnagna en moins) nous dépeignent un univers qui petit à petit se met en place, gagne en cohérence et en profondeur. On découvre en même temps que Courtney la société des sorciers implantés en secret chez nous, les humains "normaux", leurs usages, et l'univers parallèle des Choses de la nuit. Le tout est servi par un graphisme précis, qui bénéficie d'encrages superbes ; rarement le N&B aura autant été mis en valeur. En plus, plus de 120 pages pour le prix d'une BD normal, on en redemande!! Un achat relativement sûr.
Balade au bout du monde
Ah, la Balade... Un immense classique. C'est avec ce genre de choses que j'ai basculé des Tintins, Asterix, et autres BD axées "jeune" à une BD plus "adulte". On tient là une histoire originale, très bien menée, et dotée d'un dessin qui surprend quelque peu au début, mais qui évolue très vite vers ce que va devenir la touche Vicomte. Perso, je suis ultra fan. Je parle évidemment du premier cycle, le "vrai" ; ça fait un peu étroit d'esprit, mais tant pis! Plus sérieusement, si les suivants sont quand même de correct à bon, le premier cycle est une merveille. Il mérite les 5 étoiles. Si vous hésitez à vous lancer dans une série un peu longue... ne le faites pas! Et offrez vous seulement une belle intégrale de 4 tomes!! :)
La Chronique des Immortels
N'étant pas forcément bon client de l'héroic fantasy, j'ai tenu à découvrir ce titre et bien m'en a pris. L'ambiance qui s'en dégage est tout simplement incroyable ! D'habitude je n'aime pas trop les colorisations un peu trop informatiques, mais là, ça donne un excellent rendu. Les effets d'ombre et lumières sont merveilleux, le dessin un peu typé "animation" est flamboyant, bref du travail de pro. Dans ce premier tome, d'un série que j'espère longue, je regrette que l'on commence d'abord par de l'action plutôt que par une description approfondie des protagonistes. Puisque ici, il faut bien le dire, on ne sait pratiquement rien d'eux. Un premier tome rempli d'espérance pour la suite d'une série qui sera à suivre attentivement.
Henriette
Henriette c'est l'histoire d'une petite fille complexée parce qu'elle est petite, un peu boulotte et qui ne porte que des lunettes remboursées à 100% par la sécu. C'est vrai qu'elle pourrait être la petite soeur de Monsieur Jean, puisque ici on nous parle aussi de l'histoire de quelqu’un de pas toujours compris et souvent en décalage avec les autres. Dans la narration, la paire Dupuy Berberian applique toujours la même sauce, il y'a toujours des personnages imaginaires qui apparaissent en fil rouge dans les rêves des personnages, Monsieur Jean avait ses hippopotames alors qu'Henriette a Fatman. Je trouve que cette bédé arrive à bien cerner le malaise adolescent tout comme Monsieur Jean traitait du mal être de la trentaine. Le parallèle entre ces deux séries est inévitable. Le décor est toujours celui de Paris, le trait reste inchangé et moi je ne peux qu'accrocher parce que je suis fan. Je ne mets pas ici le statut de culte parce que j'ai eu du mal à me mettre à place du personnage, (en effet je n'ai plus 13 ans). La cible de cette Bd est celle de la revue je bouquine, c'est à dire les ados qui aiment lire une histoire complète toujours bien illustrée. Une très bonne série jeunesse, tellement dense et profonde que l’on peut la conseiller aussi aux adultes.