Lire l’autre monde c’est comme regarder le Truman Show (Jim Carrey) en version poétique. Le dessin est magnifique et colle parfaitement à cette jolie fable. Les aventures de nos protagonistes nous transportent aux « origines » de nos croyances pour le père noël, les sirènes, les lutins, les cigognes qui apportent les bébés etc. L’autre monde est finalement un monde parfait pour ces habitants, mais pourvu que le ciel ne leur tombe pas sur la tête.
A lire et à relire.
Moi qui ne suis pas amateur de polar, j'ai beaucoup aimé celui-ci mais je comprends qu'il ne doit pas plaire à tout le monde.
Ses défauts en effet : une intrigue qui devient un peu trop intriquée et confuse à partir d'un certain point et quelques points qui manquent un peu de crédibilité.
Notamment 2 fois où, même en connaissant le dénouement final, je me demande encore ce qui explique vraiment que le héros n'ait pas été tué par l'assassin alors qu'il en avait plus que la possibilité. Quand on a pris connaissance de tous les tenants et aboutissants de l'intrigue, on peut éventuellement l'expliquer mais pas de manière très convaincante.
Mais par contre, au rayon des qualités :
- un dessin très sympa, maîtrisé, bon et doté d'une narration graphique très fluide
- un personnage principal attachant, à la fois cliché mais aussi doté d'une certaine originalité
- un scénario assez innovant, très dense (peut-être trop car il en devient un peu embrouillé) et surtout qui se tient du début à la fin
- un dénouement de l'intrigue à rebondissement avec une explication de fin de texte à la manière d'un Agatha Christie qui nous révèle tout et met le jour sur plein d'inconnues et de mystères révélés
- et surtout une intrigue prenante qui m'a accroché dès le début pour ne plus me lâcher jusqu'à la dernière page
Dommage donc pour l'aspect un peu confus de certains passages où l'on s'y perd en ne sachant plus bien ce qu'il se passe et qui fait quoi mais en tout cas, voilà une lecture que j'ai franchement bien appréciée.
Une série historique passionnante, qui semble coller de prêt à l’Histoire sans pour autant être rébarbative. Les auteurs ont parfaitement su doser l’action et le coté intrigue, et on ne s’ennuie pas un seul instant. Malgré le nombre important de personnages, je n’ai jamais perdu le fil de l’histoire, bravo, c’est selon moi le point faible de nombreux récits historiques.
Le dessin est magnifique et retranscrit parfaitement l’ambiance moyenâgeuse de ce récit.
Du solide, de l’efficace… une valeur sure à suivre ! Vivement la suite !
Dans une collection dirigée par Joann Sfar, et comme précisé une conception graphique made in J.-C. Menu, Riad Sattouf est plutôt bien entouré sur ce manuel du puceau.
En quatrième de couverture, il est précisé que cet ouvrage est conseillé à partir de 12 ans. Est-ce que son auteur pense vraiment qu'il s'agit d'un truc à offrir à un ado pour son anniversaire par exemple ? Tiens, lis ça, c'est dans les grandes lignes tes prochaines années... :)
C'est vrai que cet album est publié par Bréal jeunesse, qu'il se présente surtout comme un livre illustré plus qu'une bande dessinée formelle avec des cases. Et pourtant est-ce qu'un adolescent plus ou moins dans le même cas que le jeune Ceaupu saura en rire ? Je doute un peu, ça doit dépendre des personnes en fait.
En tout cas c'est drôle, même si toutes les situations ne sont pas neuves, ce manuel du puceau est un bon condensé de toutes les moqueries au sujet des ados dotés d'un sexe masculin.
A quand le jour où Sattouf sera étudié en classe...
Si on accepte la nature un peu fantastique du virus (encore que, je ne suis pas biologiste, ce genre de saloperie existe peut-être), on se retrouve avec une intrigue sans faille, haletante et bien construite, qui ravira les fans du genre.
De plus quel plaisir de lire un polar manga terminé en 3 tomes. J’aime beaucoup Monster et 20th Century Boys, mais avouons quand même que ces derniers sont beaucoup trop longs !
Allez histoire de chipoter : je trouve que les quelques touches d’humour « typées manga » sont assez malvenues et tombent comme des cheveux sur la soupe. Détail infime et pas vraiment gênant.
Une réussite ! Avis aux fans du genre !
Une histoire sombre à la Thelma et Louise ou Bonny and Clyde... Une oeuvre dure et noire comme son titre l'annonce, où les deux personnages s'enfoncent dans une violence toujours plus grande comme sur une voie sans retour. Des flash-backs ponctuent l'histoire pour mettre en scène leurs contextes respectifs et mettre en avant l'inéluctabilité du scénario. Un très bon polar.
J'ai choisi la version noir et blanc qui renforce le côté brutal, violent, dramatique et fatal de cette histoire. Par contre j'aurais aimé qu'elle soit éditée en grand format cartonné plutôt que ce format broché de taille réduite...
C'est au travers d'un rendu quasi photographique parfois, que ce soit dans le décor ou dans les expressions des personnages, que se déroule cette histoire dont on aurait pu croire le thème banal mais dans laquelle on avance de page en page frénétiquement et jusqu'au bout pour comprendre...
Peu de choses sont révélées dans ce premier tome très prometteur publié chez Futuropolis qui signe là encore un bel album (un de plus !) mais pourtant on ne s'ennuie pas une seconde car durant ces 96 planches non seulement le héros est sacrément mis à l'épreuve, mais en plus il possède une vraie psychologie, une profondeur qui donne du poids et de la crédibilité à l'aventure...
J'attends la suite avec grande impatience ! (Et merci à ceux qui ont cité Le Complexe du chimpanzé que je ne connaissais pas)
J'avais déjà beaucoup apprécié la série La nuit de l'inca et c'est les yeux fermés que j'ai acheté ce bel album au rendu original. En noir et blanc, avec un effet fusain dans les décors, qui met bien en valeur la dureté du récit et la fatalité de cette rencontre entre l'homme blanc et l'homme rouge. Une superbe histoire à travers les yeux d'un messager/coureur qui semble autant doué d'une grande sensibilité (rêves prémonitoires, signes...) que d'asociabilité...
On referme le livre avec un amer sentiment, impuissant devant ce génocide au nom d'une idéologie religieuse, la perte d'une culture, de connaissances, impuissant devant cette fatalité, cette barbarie et cette ignorance bestiales...
Avis relativement court sur cette série tant ces points forts et faiblesses ont déjà été décrits.
Deux points me semblent intéressants à souligner pour cette série :
- le personnage de Nävis : qui ne tombe pas sous le charme de cette petite humaine magnifiquement dessinée et à la personnalité très bien travaillée ? Du bonheur.
- la qualité des différents tomes : pour moi, certains méritent aisément 5/5 (le n°7 QHI que j'ai relu une bonne quinzaine de fois et qui permet de réellement progresser dans l'intrigue générale) alors que d'autres sont de qualité moindre (le n°9 avec un scénario très light et qui ne fait pas progresser l'ensemble ainsi qu'un choix de couleurs discutable).
Série très agréable dans l'ensemble.
Je viens de terminer la lecture de cet album qui est une des grandes sorties de l'année.
Impression franchement positive sur le scénario qui promet une suite riche aussi bien au niveau des relations entre les personnages qu'au niveau des multiples rebondissements que l'on sent arriver.
Les cartes de l'intrigue sont bien posées, les personnages présentés avec des relations entre eux assez complexes pour soutenir le scénario des prochains tomes.
Le dessin est à la hauteur de cette histoire de flibusterie même s'il est vrai que j'espère que l'ensemble de la série ne sera pas aussi sombre et que des scènes de navigation réussies (et aux couleurs plus claires) viendront dynamiser cet ensemble assez sombre pour l'instant.
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L'Autre Monde
Lire l’autre monde c’est comme regarder le Truman Show (Jim Carrey) en version poétique. Le dessin est magnifique et colle parfaitement à cette jolie fable. Les aventures de nos protagonistes nous transportent aux « origines » de nos croyances pour le père noël, les sirènes, les lutins, les cigognes qui apportent les bébés etc. L’autre monde est finalement un monde parfait pour ces habitants, mais pourvu que le ciel ne leur tombe pas sur la tête. A lire et à relire.
Jonny Double
Moi qui ne suis pas amateur de polar, j'ai beaucoup aimé celui-ci mais je comprends qu'il ne doit pas plaire à tout le monde. Ses défauts en effet : une intrigue qui devient un peu trop intriquée et confuse à partir d'un certain point et quelques points qui manquent un peu de crédibilité. Notamment 2 fois où, même en connaissant le dénouement final, je me demande encore ce qui explique vraiment que le héros n'ait pas été tué par l'assassin alors qu'il en avait plus que la possibilité. Quand on a pris connaissance de tous les tenants et aboutissants de l'intrigue, on peut éventuellement l'expliquer mais pas de manière très convaincante. Mais par contre, au rayon des qualités : - un dessin très sympa, maîtrisé, bon et doté d'une narration graphique très fluide - un personnage principal attachant, à la fois cliché mais aussi doté d'une certaine originalité - un scénario assez innovant, très dense (peut-être trop car il en devient un peu embrouillé) et surtout qui se tient du début à la fin - un dénouement de l'intrigue à rebondissement avec une explication de fin de texte à la manière d'un Agatha Christie qui nous révèle tout et met le jour sur plein d'inconnues et de mystères révélés - et surtout une intrigue prenante qui m'a accroché dès le début pour ne plus me lâcher jusqu'à la dernière page Dommage donc pour l'aspect un peu confus de certains passages où l'on s'y perd en ne sachant plus bien ce qu'il se passe et qui fait quoi mais en tout cas, voilà une lecture que j'ai franchement bien appréciée.
Le Trône d'argile
Une série historique passionnante, qui semble coller de prêt à l’Histoire sans pour autant être rébarbative. Les auteurs ont parfaitement su doser l’action et le coté intrigue, et on ne s’ennuie pas un seul instant. Malgré le nombre important de personnages, je n’ai jamais perdu le fil de l’histoire, bravo, c’est selon moi le point faible de nombreux récits historiques. Le dessin est magnifique et retranscrit parfaitement l’ambiance moyenâgeuse de ce récit. Du solide, de l’efficace… une valeur sure à suivre ! Vivement la suite !
Manuel du puceau
Dans une collection dirigée par Joann Sfar, et comme précisé une conception graphique made in J.-C. Menu, Riad Sattouf est plutôt bien entouré sur ce manuel du puceau. En quatrième de couverture, il est précisé que cet ouvrage est conseillé à partir de 12 ans. Est-ce que son auteur pense vraiment qu'il s'agit d'un truc à offrir à un ado pour son anniversaire par exemple ? Tiens, lis ça, c'est dans les grandes lignes tes prochaines années... :) C'est vrai que cet album est publié par Bréal jeunesse, qu'il se présente surtout comme un livre illustré plus qu'une bande dessinée formelle avec des cases. Et pourtant est-ce qu'un adolescent plus ou moins dans le même cas que le jeune Ceaupu saura en rire ? Je doute un peu, ça doit dépendre des personnes en fait. En tout cas c'est drôle, même si toutes les situations ne sont pas neuves, ce manuel du puceau est un bon condensé de toutes les moqueries au sujet des ados dotés d'un sexe masculin. A quand le jour où Sattouf sera étudié en classe...
Manhole
Si on accepte la nature un peu fantastique du virus (encore que, je ne suis pas biologiste, ce genre de saloperie existe peut-être), on se retrouve avec une intrigue sans faille, haletante et bien construite, qui ravira les fans du genre. De plus quel plaisir de lire un polar manga terminé en 3 tomes. J’aime beaucoup Monster et 20th Century Boys, mais avouons quand même que ces derniers sont beaucoup trop longs ! Allez histoire de chipoter : je trouve que les quelques touches d’humour « typées manga » sont assez malvenues et tombent comme des cheveux sur la soupe. Détail infime et pas vraiment gênant. Une réussite ! Avis aux fans du genre !
Nuit Noire
Une histoire sombre à la Thelma et Louise ou Bonny and Clyde... Une oeuvre dure et noire comme son titre l'annonce, où les deux personnages s'enfoncent dans une violence toujours plus grande comme sur une voie sans retour. Des flash-backs ponctuent l'histoire pour mettre en scène leurs contextes respectifs et mettre en avant l'inéluctabilité du scénario. Un très bon polar. J'ai choisi la version noir et blanc qui renforce le côté brutal, violent, dramatique et fatal de cette histoire. Par contre j'aurais aimé qu'elle soit éditée en grand format cartonné plutôt que ce format broché de taille réduite...
Genetiks
C'est au travers d'un rendu quasi photographique parfois, que ce soit dans le décor ou dans les expressions des personnages, que se déroule cette histoire dont on aurait pu croire le thème banal mais dans laquelle on avance de page en page frénétiquement et jusqu'au bout pour comprendre... Peu de choses sont révélées dans ce premier tome très prometteur publié chez Futuropolis qui signe là encore un bel album (un de plus !) mais pourtant on ne s'ennuie pas une seconde car durant ces 96 planches non seulement le héros est sacrément mis à l'épreuve, mais en plus il possède une vraie psychologie, une profondeur qui donne du poids et de la crédibilité à l'aventure... J'attends la suite avec grande impatience ! (Et merci à ceux qui ont cité Le Complexe du chimpanzé que je ne connaissais pas)
Les Vaincus
J'avais déjà beaucoup apprécié la série La nuit de l'inca et c'est les yeux fermés que j'ai acheté ce bel album au rendu original. En noir et blanc, avec un effet fusain dans les décors, qui met bien en valeur la dureté du récit et la fatalité de cette rencontre entre l'homme blanc et l'homme rouge. Une superbe histoire à travers les yeux d'un messager/coureur qui semble autant doué d'une grande sensibilité (rêves prémonitoires, signes...) que d'asociabilité... On referme le livre avec un amer sentiment, impuissant devant ce génocide au nom d'une idéologie religieuse, la perte d'une culture, de connaissances, impuissant devant cette fatalité, cette barbarie et cette ignorance bestiales...
Sillage
Avis relativement court sur cette série tant ces points forts et faiblesses ont déjà été décrits. Deux points me semblent intéressants à souligner pour cette série : - le personnage de Nävis : qui ne tombe pas sous le charme de cette petite humaine magnifiquement dessinée et à la personnalité très bien travaillée ? Du bonheur. - la qualité des différents tomes : pour moi, certains méritent aisément 5/5 (le n°7 QHI que j'ai relu une bonne quinzaine de fois et qui permet de réellement progresser dans l'intrigue générale) alors que d'autres sont de qualité moindre (le n°9 avec un scénario très light et qui ne fait pas progresser l'ensemble ainsi qu'un choix de couleurs discutable). Série très agréable dans l'ensemble.
Long John Silver
Je viens de terminer la lecture de cet album qui est une des grandes sorties de l'année. Impression franchement positive sur le scénario qui promet une suite riche aussi bien au niveau des relations entre les personnages qu'au niveau des multiples rebondissements que l'on sent arriver. Les cartes de l'intrigue sont bien posées, les personnages présentés avec des relations entre eux assez complexes pour soutenir le scénario des prochains tomes. Le dessin est à la hauteur de cette histoire de flibusterie même s'il est vrai que j'espère que l'ensemble de la série ne sera pas aussi sombre et que des scènes de navigation réussies (et aux couleurs plus claires) viendront dynamiser cet ensemble assez sombre pour l'instant. Achat vivement conseillé pour tout amateur de BD qui se respecte.