Je ne m’attendais pas franchement à autant me marrer. Je pensais tomber sur un truc pour ado pré-pubère en mal de baston et de gags niveau cour de récré. Et ça ressemble effectivement à ça mais c’est quand même très drôle !
Les gags racontent les bastons de Captain Biceps contre d’autres super héros ou supers méchants aux pouvoirs ridicules ou aux noms abracadabrants (ou les 2). De la parodie des vrais héros : les y man, ou le truc… aux héros purement fictifs du genre filleman (trop drôle), on passe en revue une très large panoplie de personnages. Ils ne font rien que d’embêter Captain Biceps mais celui-ci trouve toujours une astuce farfelue pour en venir à bout.
C’est répétitif mais c’est souvent bien trouvé et je me suis marré à la plupart des gags, un peu comme avec un épisode de beep-beep et le coyote. Donc évitez de vous enchaîner plusieurs albums à la suite, mais à petite dose, c’est tout bon !
Une excellente série d'aventure et parfois policière.
Le trait de Le Gall est envoûtant et excellent. Il reconstitue bien l'atmosphère qu'il veut créer. Les scénarios sont excellents, surtout les six premiers. C'est d'ailleurs ma période préférée avec ces personnages qui apparaissent et disparaissent au fil de l'intrigue (comme le pirate qui veut que Théodore écrive ses mémoires).
Novembre est un personnage étrange qui apporte du mystère à l'intrigue. Je le conseille à tous !
Eh bien, moi qui hésitais à me procurer cette série… C’est pas compliqué, j’y trouve tout ce que j’aime dans la bd, un dessin clair et détaillé, des belles couleurs, des bons cadrages, une histoire originale et compliquée avec un background fouillé. On est intrigué du début à la fin, sans temps morts, les flash-backs explicatifs sont biens distillés.
En 3 tomes les frères Peru ont réussi ce que certains n’arrivent pas à faire en plusieurs cycles ; divertir de façon intelligente.
En tout cas ça me donne foutrement envie de suivre leur nouvelle série.
Quand je commence une BD, je me fais toujours inconsciemment un préjugé sur le format et les premières impressions portées par le graphique.
Avec Black Hole, j'étais séduit et un peu intrigué. Je ne pensais pas supporter ce dessin très "années 50" sur toute la durée du récit.
Et pourtant, j'ai été accroché par l'histoire, mélange de glauque et d'optimisme. La psychologie des personnages est assez simple et leurs interactions aussi assez réduites. C'est parfois un peu proche de la caricature.
Mais on reste bien dans le caractère de l'adolescence, sans concession. La maladie mystérieuse est clairement une évocation du SIDA mais l'idée de se protéger pour éviter la propagation n'est pas évoquée. Elle aurait pu l'être et être refusée par les ados assez rétifs à la standardisation sociale...
Une bonne histoire dans laquelle il est facile de rentrer et qui m'a donc tenu accroché malgré les 300 pages sans trop de problème.
Tout a été très bien dit dans les critiques ci-dessous.
Pour moi, le graphisme a d'abord été repoussant. Des encres délavées pour la plupart, alternant avec des séquences crayonnées assez "sales". Puis j'ai trouvé que l'histoire gagnait à cette simplicité graphique apparente.
Les personnages sont repoussants et pourtant, on poursuit parce qu'on sent que quelque chose les attend. On finit même par s'attacher à eux. Gipi arrive à nous faire voir le côté positif de ces 3 vautours qui tournent et profitent de la guerre pour leur intérêt.
Une bien belle surprise pour moi. Je n'ai pas aimé dès la fin de ma première lecture mais, 2 ou 3 jours après, elle me tournait encore en tête et, aujourd'hui, je la recommande.
Blutch est un illustrateur majeur. Il nous offre ici une vision assez sordide de ses fantasmes, servie par un trait magistral et des couleurs de circonstance.
La grande maîtrise graphique est magnifiquement reliée aux impressions données par l'histoire. Sur le plan de la narration, c'est donc une réussite.
Petit point faible, selon moi, quelques scènes qui n'apportent pas grand-chose à part des allusions sexuelles qui n'ont pas besoin d'être faites tant le propos sur le sujet est assez clairement évoqué (et plus subtilement) dans le reste de l'histoire.
C'est un livre à lire, mais déconseillé aux novices en lecture de BD : j'ai testé auprès d'un échantillon de copains ; le style Blutch est difficile à aimer par ceux pour qui Loisel ou Bourgeon représentent encore le must de l'écriture graphique.
Un one-shot extrement bien mené par Tilieux ! Le dessin approche de la maturité qu'on retrouvera dans Gil Jourdan et le scénario est incroyable. Le suspense est insoutenable et il n'y a presque aucun temps mort. Sauf lorsque les policiers pousuivent Marc et son ami. C'est le défaut de l'album, les gags avec les policiers sont loins d'etre drôles et sont même navrants. Ça n'enlève pas à la qualité de l'oeuvre qui, même si c'est pas un chef d'oeuvre, nous fait passer un bon moment avec son ambiance de vieux film policier.
J'ai lu la dernière éditon, celui avec 15 albums, et j'ai bien aimé jusqu'au tome 9. Après, je trouve les histoires ennuyeuses. Les dessins de Jijé et Paape vont bien avec les histoires et donnent un coté réaliste sympathique. Le suspense est souvent bien mené, surtout celui de la maison hantée qui est un petit chef d'oeuvre de la bd. Tout y est : personnage mystérieux, suspense qui nous tient en haleine et dessin superbe. Ce n'est pas le cas des derniers albums que je trouve mauvais.
Follet n'est pas fait pour cette série avec un dessin trop réaliste, la trilogie avec le p'tit gars (J'me souviens plus du nom) qui devient champions de course n'a rien avoir avec du suspense et le 'pêché de jeunesse' de Paape porte bien son nom.
Les Stryges : un univers, trois séries, un chant, trois saisons.
Il faudra de la patience pour arriver jusqu'au bout mais pour l'instant, je trouve que l'on a une série très bien menée. Les êtres mystérieux dont il est question agissent dans l'ombre, on ignore l'étendue de leurs pouvoirs, mais ils font trembler les fondations de l'humanité.
Les personnages principaux : l'ombre Debrah et l'ex bodyguard Kévin "Costner" Nivek (clin d'oeil rigolo) font la paire et avancent tant bien que mal dans cet univers de faux semblants et de vrais mystères. Les coloristes changent régulièrement, ce qui est un peu déroutant mais original d'un point de vue artistique.
A lire, pour l'ambiance...
Une bonne série qui est malheureusement tombée dans l'oubli. C'est rempli d'humour, d'émotion et de réflexion sur la nature de l'homme.
Martin est un marginal, un poète, un rêveur... Il voudrait bien vivre éloigné de la stupidité, la cupidité et l'égoïsme de l'homme. C'est vraiment un héros comme on n'en fait plus ! Le dessin va à merveille avec le récit, sauf dans les derniers albums qui ont un trait trop réaliste pour la série. En plus, c'est moche. Beurk !
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Captain Biceps
Je ne m’attendais pas franchement à autant me marrer. Je pensais tomber sur un truc pour ado pré-pubère en mal de baston et de gags niveau cour de récré. Et ça ressemble effectivement à ça mais c’est quand même très drôle ! Les gags racontent les bastons de Captain Biceps contre d’autres super héros ou supers méchants aux pouvoirs ridicules ou aux noms abracadabrants (ou les 2). De la parodie des vrais héros : les y man, ou le truc… aux héros purement fictifs du genre filleman (trop drôle), on passe en revue une très large panoplie de personnages. Ils ne font rien que d’embêter Captain Biceps mais celui-ci trouve toujours une astuce farfelue pour en venir à bout. C’est répétitif mais c’est souvent bien trouvé et je me suis marré à la plupart des gags, un peu comme avec un épisode de beep-beep et le coyote. Donc évitez de vous enchaîner plusieurs albums à la suite, mais à petite dose, c’est tout bon !
Théodore Poussin
Une excellente série d'aventure et parfois policière. Le trait de Le Gall est envoûtant et excellent. Il reconstitue bien l'atmosphère qu'il veut créer. Les scénarios sont excellents, surtout les six premiers. C'est d'ailleurs ma période préférée avec ces personnages qui apparaissent et disparaissent au fil de l'intrigue (comme le pirate qui veut que Théodore écrive ses mémoires). Novembre est un personnage étrange qui apporte du mystère à l'intrigue. Je le conseille à tous !
Shaman
Eh bien, moi qui hésitais à me procurer cette série… C’est pas compliqué, j’y trouve tout ce que j’aime dans la bd, un dessin clair et détaillé, des belles couleurs, des bons cadrages, une histoire originale et compliquée avec un background fouillé. On est intrigué du début à la fin, sans temps morts, les flash-backs explicatifs sont biens distillés. En 3 tomes les frères Peru ont réussi ce que certains n’arrivent pas à faire en plusieurs cycles ; divertir de façon intelligente. En tout cas ça me donne foutrement envie de suivre leur nouvelle série.
Black Hole
Quand je commence une BD, je me fais toujours inconsciemment un préjugé sur le format et les premières impressions portées par le graphique. Avec Black Hole, j'étais séduit et un peu intrigué. Je ne pensais pas supporter ce dessin très "années 50" sur toute la durée du récit. Et pourtant, j'ai été accroché par l'histoire, mélange de glauque et d'optimisme. La psychologie des personnages est assez simple et leurs interactions aussi assez réduites. C'est parfois un peu proche de la caricature. Mais on reste bien dans le caractère de l'adolescence, sans concession. La maladie mystérieuse est clairement une évocation du SIDA mais l'idée de se protéger pour éviter la propagation n'est pas évoquée. Elle aurait pu l'être et être refusée par les ados assez rétifs à la standardisation sociale... Une bonne histoire dans laquelle il est facile de rentrer et qui m'a donc tenu accroché malgré les 300 pages sans trop de problème.
Notes pour une histoire de guerre
Tout a été très bien dit dans les critiques ci-dessous. Pour moi, le graphisme a d'abord été repoussant. Des encres délavées pour la plupart, alternant avec des séquences crayonnées assez "sales". Puis j'ai trouvé que l'histoire gagnait à cette simplicité graphique apparente. Les personnages sont repoussants et pourtant, on poursuit parce qu'on sent que quelque chose les attend. On finit même par s'attacher à eux. Gipi arrive à nous faire voir le côté positif de ces 3 vautours qui tournent et profitent de la guerre pour leur intérêt. Une bien belle surprise pour moi. Je n'ai pas aimé dès la fin de ma première lecture mais, 2 ou 3 jours après, elle me tournait encore en tête et, aujourd'hui, je la recommande.
La Volupté
Blutch est un illustrateur majeur. Il nous offre ici une vision assez sordide de ses fantasmes, servie par un trait magistral et des couleurs de circonstance. La grande maîtrise graphique est magnifiquement reliée aux impressions données par l'histoire. Sur le plan de la narration, c'est donc une réussite. Petit point faible, selon moi, quelques scènes qui n'apportent pas grand-chose à part des allusions sexuelles qui n'ont pas besoin d'être faites tant le propos sur le sujet est assez clairement évoqué (et plus subtilement) dans le reste de l'histoire. C'est un livre à lire, mais déconseillé aux novices en lecture de BD : j'ai testé auprès d'un échantillon de copains ; le style Blutch est difficile à aimer par ceux pour qui Loisel ou Bourgeon représentent encore le must de l'écriture graphique.
Marc Jaguar
Un one-shot extrement bien mené par Tilieux ! Le dessin approche de la maturité qu'on retrouvera dans Gil Jourdan et le scénario est incroyable. Le suspense est insoutenable et il n'y a presque aucun temps mort. Sauf lorsque les policiers pousuivent Marc et son ami. C'est le défaut de l'album, les gags avec les policiers sont loins d'etre drôles et sont même navrants. Ça n'enlève pas à la qualité de l'oeuvre qui, même si c'est pas un chef d'oeuvre, nous fait passer un bon moment avec son ambiance de vieux film policier.
Jean Valhardi
J'ai lu la dernière éditon, celui avec 15 albums, et j'ai bien aimé jusqu'au tome 9. Après, je trouve les histoires ennuyeuses. Les dessins de Jijé et Paape vont bien avec les histoires et donnent un coté réaliste sympathique. Le suspense est souvent bien mené, surtout celui de la maison hantée qui est un petit chef d'oeuvre de la bd. Tout y est : personnage mystérieux, suspense qui nous tient en haleine et dessin superbe. Ce n'est pas le cas des derniers albums que je trouve mauvais. Follet n'est pas fait pour cette série avec un dessin trop réaliste, la trilogie avec le p'tit gars (J'me souviens plus du nom) qui devient champions de course n'a rien avoir avec du suspense et le 'pêché de jeunesse' de Paape porte bien son nom.
Le Chant des Stryges
Les Stryges : un univers, trois séries, un chant, trois saisons. Il faudra de la patience pour arriver jusqu'au bout mais pour l'instant, je trouve que l'on a une série très bien menée. Les êtres mystérieux dont il est question agissent dans l'ombre, on ignore l'étendue de leurs pouvoirs, mais ils font trembler les fondations de l'humanité. Les personnages principaux : l'ombre Debrah et l'ex bodyguard Kévin "Costner" Nivek (clin d'oeil rigolo) font la paire et avancent tant bien que mal dans cet univers de faux semblants et de vrais mystères. Les coloristes changent régulièrement, ce qui est un peu déroutant mais original d'un point de vue artistique. A lire, pour l'ambiance...
Martin Milan
Une bonne série qui est malheureusement tombée dans l'oubli. C'est rempli d'humour, d'émotion et de réflexion sur la nature de l'homme. Martin est un marginal, un poète, un rêveur... Il voudrait bien vivre éloigné de la stupidité, la cupidité et l'égoïsme de l'homme. C'est vraiment un héros comme on n'en fait plus ! Le dessin va à merveille avec le récit, sauf dans les derniers albums qui ont un trait trop réaliste pour la série. En plus, c'est moche. Beurk !