Une histoire bien sympathique avec des personnages attachants. Le dessin est simple et très agréable à lire. On rentre tout de suite dans l'histoire qui est souvent émouvante (le passage à l'hôpital notamment). La psychologie des personnages est bien décrite et est quelquefois complexe (le père).
J'aime bien l'amour d'adolescence entre Hiroshi et Tomoko même si on sait d'avance comment ça va finir. Ce sont des petits moments de bonheurs comme il y en a bien d'autres dans ce manga. Je n'ai pas autant aimé que d'autres, mais je le conseille car c'est une bonne lecture avec une histoire très intéressante et beaucoup d'émotion de la part des personnages.
C'est un petit bijou d'originalité.
Un dessin tout en noir et blanc qui met en valeur des personnages étranges.
Une histoire déroutante, où un gamin à la volonté tenace lutte pour ne pas subir la cruauté du monde hostile dans lequel il se retrouve soudainement plongé.
Aura-t-il la force d'aller jusqu'au bout ? Qui sera vainqueur, lui ou l'étrange communauté du phalanstère ?
Un suspens prodigieux.
C'est une BD qui ne paye pas de mine, de par son petit format et sa simplicité trompeuse au moment où l'on feuillette les pages, c'est une immense surprise, un moment d'égarement dans un lieu fantastique.
A lire ABSOLUMENT.
Très beau livre de la collection long courrier de Dargaud, entièrement muet. Je déconseillerais, cependant, cet ouvrage à ceux qui sont habitués à un style plus académique de bande dessinée.
On louera donc l’éditeur Dargaud d’avoir osé publier ce livre totalement anti-commercial qui aurait pu trouver sa place chez les indépendants.
Il faut dire que ce livre fait plus penser à une œuvre d’art graphique. Le dessin de Shaun Tan est magnifiquement expressif, renforcé par une très belle teinte sépia.
Concernant le scénario, il est parfois difficile de rentrer dans cette oeuvre, tant ce livre est une histoire de sensations. On ressent, plus qu’on ne comprend les difficultés du migrant : l’incommunicabilité, la difficulté de langage, les problèmes de déboussolage culturel, l’intégration difficile.
Shaun Tan étant fils d’immigrant, il est parfaitement informé des problèmes qu’a connus son père et on ressent cette angoisse permanente, que l'auteur mêle à un onirisme constant.
Une œuvre déroutante certes, mais à ne pas manquer…
Je ne reviendrais pas sur la polémique qui a entouré la sortie de cet album et les affaires avec Casterman ; Vilebrequin fait parti des très bonnes surprises de l’année (à mon avis).
Tout d’abord, on sent l’hommage appuyé au gentleman cambrioleur : Arsène Lupin de Maurice Leblanc ; mais ici le héros semble un peu plus perturbé psychologiquement, ce qui le rend plus attachant. Le scénario est en fait assez anodin, alternant flash-back et retour au présent. Les auteurs s’amusent surtout avec les états d’âme du narrateur marqués par l’omniprésence de la voix off du voleur en latex. L’humour est de mise, les personnages très bien caractérisés et les situations très amusantes.
Toute l’histoire tient finalement sur une histoire d’éponge, objet d’un piège machiavélique, mais aussi signe d’un déséquilibre schizophrénique. Cet album est donc un très bon cru qui gagne toute sa force grâce à la dernière édition enfin corrigée.
Cyril Pedrosa, le dessinateur de Ring Circus, s’attaque cette fois au domaine du conte dans la collection Shampooing de Delcourt. Cette histoire lui a été inspirée par une histoire vécue par un couple d’amis qui avait du faire face à la mort d’un très jeune enfant.
Si ce livre paraît être un pavé de 300 pages ; la lecture n’est pas du tout fastidieuse, chaque page se tourne avec envie, bien servie par le dessin inspiré et épuré de Pedrosa.
Ce livre est fondé sur le REFUS. Refus de l’inéluctabilité de la mort d’un enfant liée sans doute à la maladie ; Refus désespéré d’un père luttant contre des ennemis métaphoriques représentés par des ombres qui veulent lui « enlever » son fils ; Refus de laisser s’échapper le bonheur du cadre familial.
L’auteur arrive magnifiquement à faire basculer son récit dans l’onirisme et la réflexion : multipliant les symboles : le passage du fleuve, le retour aux sources, le mensonge et la rédemption dans le bateau, la parabole du tricheur…
Ce récit est donc rempli de très beaux moments d’émotions et peut constituer un très beau cadeau pour les fêtes de fin d’année.
Moi aussi j'ai succombé au charme suave de cet album. Séduite d'abord par les teintes douces et chaudes des planches (auxquelles -soit-dit en passant- la couverture ne rend pas justice), et influencée par les avis qui précèdent le mien, je l'ai acheté et l'ai dégusté come un merveilleux cocktail d'exotisme, de douceur et de finesse. Ce 1er tome nous présente des persos attachants : Alim humble parmi les humbles, qui s'interroge et doute, sa fille, espiègle, et le grand-père, sorte de vieux sage malicieux et roublard. On attend la suite avec impatience !
Tome 2 :
Première chose : la couverture ce coup-ci est réussie :D Par contre, ce qui me dérange un peu, c’est qu’elle m’évoque irrésistiblement le monastère tibétain de Lhassa. C’est dommage, je trouve, d’introduire cet ancrage dans le monde réel, au milieu d’une histoire qui paraissait jusque là typiquement prendre pied dans une Terre de Légende (;) ) totalement imaginaire. Mais passons.
Le récit semble nous être raconté à posteriori, alors, ou bien il va y avoir un rebondissement dans les prochains tomes, ou alors il y a une anomalie ; mais je n’en dirai pas plus. A voir. Toujours est-il que ce tome est beaucoup plus violent que le précédent ; violence incarnée en la personne de Torq Djihid. Ce climat de terreur alterne avec des scènes bucoliques, pleines de fraîcheur. La menace qui pèse sur les trois fugitifs est de plus en plus palpable, au fil des pages, et cette alternance, loin de dissiper le malaise, ne fait qu’accentuer la précarité de leur situation. Tout ça est servi par un dessin encore plus beau que dans le premier tome, mis en valeur par une subtile palette de teintes chaudes ou froides, en camaïeu ou en jeux de contrastes, mais toujours harmonieuses. J’en suis même venue à oublier que c’était du numérique, c’est dire ! :D
Bref, un second tome très recommandable. En plus, l’édition originale comporte un cahier réunissant les esquisses préparatoires et le résultat final de la couverture de ce tome ainsi que de la deuxième version de celle du premier.
Blacksad c'est d'abord un dessin magistral et un héros charismatique, dans la grande tradition du polar américain. Cette BD a fait, je crois, l'effet d'un coup de tonnerre parmi les bédéphiles, à sa sortie. Chaque personnage est représenté sous la forme de l'animal qui, dans la culture populaire, symbolise le mieux sa personnalité, son statut social ou son rôle dans l'histoire. C'est une idée géniale et, de surcroît, magnifiquement bien réalisée. Guarnido est un dessinateur extraordinairement talentueux et le succès de Blacksad est en grande partie le sien. Le scénario, quant à lui, un peu trop linéaire à mon goût pour le 1er tome, on sent qu'il a été beaucoup plus travaillé dans le second, à tout point de vue supérieur.
Tome 3
Le dessin est toujours aussi extraordinaire, même si je goûte assez peu les couleurs de la couverture. Le scénario est assez bon, mais il y a quand même 2 ou 3 ellipses un peu génantes, et qui nuisent à la crédibilité de l'histoire. Mais dans l'ensemble, c'est néanmoins un vrai plaisir de lecture, le personnage de Blacksad s'humanise (si l'on peut dire) et les seconds rôles, qui reviennent d'un tome à l'autre, contribuent à rendre la série attachante.
Excellent triptyque dans le genre policier / thriller !
L’histoire d’abord, assez classique mais noircie au maximum afin d’offrir au lecteur une ambiance lourde, malsaine, haineuse et dérangeante. L’auteur y parvient parfaitement. Le lecteur sombre grâce à cette série dans les travers les plus profonds de l’Être humain.
Les trois volumes racontent une seule et même histoire, mais abordée par les deux protagonistes principaux dans un premier temps, puis par un troisième intervenant, jusqu’à la conclusion finale qui relie l’ensemble de l’ouvrage.
Postulat original et parfaitement maîtrisé... Superbe !
Les dessins sont bien adaptés et réalistes, la palette des couleurs utilisées n’est pas très large; tant mieux, cela apporte le poids nécessaire à l’ambiance souhaitée sombre du récit.
En conclusion, série excellente, qui fait référence dans ce genre. Je la conseille ardemment !
Je viens de finir la relecture totale de la série XIII, les premiers tomes m'ont a nouveau envoûté (le terme n'est pas trop fort), mais le dernier tome me laisse un peu sur ma faim.
Quid du lieutenant JONES ?? Peut-être une nouvelle série ??
Encore un excellent one-shot !
L’histoire d’abord, sans être originale, offre quelques bons rebondissements et fash-backs qui permettent au lecteur de ne pas s’ennuyer. S’il est vrai que le début est un peu plus long, il permet de mettre en place cette histoire de mafia, particulièrement violente et cruelle dans certains passages.
Les dessins en noir et blanc demandent quelques pages d’adaptation. Chose faite, ils servent à merveille ce comics.
Dès lors, dans le thème policier, thriller et mafia, je conseille particulièrement cet ouvrage comme étant une référence qui se lit rapidement, mais qui ne demande qu’à se relire...
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Quartier lointain
Une histoire bien sympathique avec des personnages attachants. Le dessin est simple et très agréable à lire. On rentre tout de suite dans l'histoire qui est souvent émouvante (le passage à l'hôpital notamment). La psychologie des personnages est bien décrite et est quelquefois complexe (le père). J'aime bien l'amour d'adolescence entre Hiroshi et Tomoko même si on sait d'avance comment ça va finir. Ce sont des petits moments de bonheurs comme il y en a bien d'autres dans ce manga. Je n'ai pas autant aimé que d'autres, mais je le conseille car c'est une bonne lecture avec une histoire très intéressante et beaucoup d'émotion de la part des personnages.
Le phalanstère du bout du monde
C'est un petit bijou d'originalité. Un dessin tout en noir et blanc qui met en valeur des personnages étranges. Une histoire déroutante, où un gamin à la volonté tenace lutte pour ne pas subir la cruauté du monde hostile dans lequel il se retrouve soudainement plongé. Aura-t-il la force d'aller jusqu'au bout ? Qui sera vainqueur, lui ou l'étrange communauté du phalanstère ? Un suspens prodigieux. C'est une BD qui ne paye pas de mine, de par son petit format et sa simplicité trompeuse au moment où l'on feuillette les pages, c'est une immense surprise, un moment d'égarement dans un lieu fantastique. A lire ABSOLUMENT.
Là où vont nos pères
Très beau livre de la collection long courrier de Dargaud, entièrement muet. Je déconseillerais, cependant, cet ouvrage à ceux qui sont habitués à un style plus académique de bande dessinée. On louera donc l’éditeur Dargaud d’avoir osé publier ce livre totalement anti-commercial qui aurait pu trouver sa place chez les indépendants. Il faut dire que ce livre fait plus penser à une œuvre d’art graphique. Le dessin de Shaun Tan est magnifiquement expressif, renforcé par une très belle teinte sépia. Concernant le scénario, il est parfois difficile de rentrer dans cette oeuvre, tant ce livre est une histoire de sensations. On ressent, plus qu’on ne comprend les difficultés du migrant : l’incommunicabilité, la difficulté de langage, les problèmes de déboussolage culturel, l’intégration difficile. Shaun Tan étant fils d’immigrant, il est parfaitement informé des problèmes qu’a connus son père et on ressent cette angoisse permanente, que l'auteur mêle à un onirisme constant. Une œuvre déroutante certes, mais à ne pas manquer…
Vilebrequin
Je ne reviendrais pas sur la polémique qui a entouré la sortie de cet album et les affaires avec Casterman ; Vilebrequin fait parti des très bonnes surprises de l’année (à mon avis). Tout d’abord, on sent l’hommage appuyé au gentleman cambrioleur : Arsène Lupin de Maurice Leblanc ; mais ici le héros semble un peu plus perturbé psychologiquement, ce qui le rend plus attachant. Le scénario est en fait assez anodin, alternant flash-back et retour au présent. Les auteurs s’amusent surtout avec les états d’âme du narrateur marqués par l’omniprésence de la voix off du voleur en latex. L’humour est de mise, les personnages très bien caractérisés et les situations très amusantes. Toute l’histoire tient finalement sur une histoire d’éponge, objet d’un piège machiavélique, mais aussi signe d’un déséquilibre schizophrénique. Cet album est donc un très bon cru qui gagne toute sa force grâce à la dernière édition enfin corrigée.
Trois ombres
Cyril Pedrosa, le dessinateur de Ring Circus, s’attaque cette fois au domaine du conte dans la collection Shampooing de Delcourt. Cette histoire lui a été inspirée par une histoire vécue par un couple d’amis qui avait du faire face à la mort d’un très jeune enfant. Si ce livre paraît être un pavé de 300 pages ; la lecture n’est pas du tout fastidieuse, chaque page se tourne avec envie, bien servie par le dessin inspiré et épuré de Pedrosa. Ce livre est fondé sur le REFUS. Refus de l’inéluctabilité de la mort d’un enfant liée sans doute à la maladie ; Refus désespéré d’un père luttant contre des ennemis métaphoriques représentés par des ombres qui veulent lui « enlever » son fils ; Refus de laisser s’échapper le bonheur du cadre familial. L’auteur arrive magnifiquement à faire basculer son récit dans l’onirisme et la réflexion : multipliant les symboles : le passage du fleuve, le retour aux sources, le mensonge et la rédemption dans le bateau, la parabole du tricheur… Ce récit est donc rempli de très beaux moments d’émotions et peut constituer un très beau cadeau pour les fêtes de fin d’année.
Alim le tanneur
Moi aussi j'ai succombé au charme suave de cet album. Séduite d'abord par les teintes douces et chaudes des planches (auxquelles -soit-dit en passant- la couverture ne rend pas justice), et influencée par les avis qui précèdent le mien, je l'ai acheté et l'ai dégusté come un merveilleux cocktail d'exotisme, de douceur et de finesse. Ce 1er tome nous présente des persos attachants : Alim humble parmi les humbles, qui s'interroge et doute, sa fille, espiègle, et le grand-père, sorte de vieux sage malicieux et roublard. On attend la suite avec impatience ! Tome 2 : Première chose : la couverture ce coup-ci est réussie :D Par contre, ce qui me dérange un peu, c’est qu’elle m’évoque irrésistiblement le monastère tibétain de Lhassa. C’est dommage, je trouve, d’introduire cet ancrage dans le monde réel, au milieu d’une histoire qui paraissait jusque là typiquement prendre pied dans une Terre de Légende (;) ) totalement imaginaire. Mais passons. Le récit semble nous être raconté à posteriori, alors, ou bien il va y avoir un rebondissement dans les prochains tomes, ou alors il y a une anomalie ; mais je n’en dirai pas plus. A voir. Toujours est-il que ce tome est beaucoup plus violent que le précédent ; violence incarnée en la personne de Torq Djihid. Ce climat de terreur alterne avec des scènes bucoliques, pleines de fraîcheur. La menace qui pèse sur les trois fugitifs est de plus en plus palpable, au fil des pages, et cette alternance, loin de dissiper le malaise, ne fait qu’accentuer la précarité de leur situation. Tout ça est servi par un dessin encore plus beau que dans le premier tome, mis en valeur par une subtile palette de teintes chaudes ou froides, en camaïeu ou en jeux de contrastes, mais toujours harmonieuses. J’en suis même venue à oublier que c’était du numérique, c’est dire ! :D Bref, un second tome très recommandable. En plus, l’édition originale comporte un cahier réunissant les esquisses préparatoires et le résultat final de la couverture de ce tome ainsi que de la deuxième version de celle du premier.
Blacksad
Blacksad c'est d'abord un dessin magistral et un héros charismatique, dans la grande tradition du polar américain. Cette BD a fait, je crois, l'effet d'un coup de tonnerre parmi les bédéphiles, à sa sortie. Chaque personnage est représenté sous la forme de l'animal qui, dans la culture populaire, symbolise le mieux sa personnalité, son statut social ou son rôle dans l'histoire. C'est une idée géniale et, de surcroît, magnifiquement bien réalisée. Guarnido est un dessinateur extraordinairement talentueux et le succès de Blacksad est en grande partie le sien. Le scénario, quant à lui, un peu trop linéaire à mon goût pour le 1er tome, on sent qu'il a été beaucoup plus travaillé dans le second, à tout point de vue supérieur. Tome 3 Le dessin est toujours aussi extraordinaire, même si je goûte assez peu les couleurs de la couverture. Le scénario est assez bon, mais il y a quand même 2 ou 3 ellipses un peu génantes, et qui nuisent à la crédibilité de l'histoire. Mais dans l'ensemble, c'est néanmoins un vrai plaisir de lecture, le personnage de Blacksad s'humanise (si l'on peut dire) et les seconds rôles, qui reviennent d'un tome à l'autre, contribuent à rendre la série attachante.
Berceuse assassine
Excellent triptyque dans le genre policier / thriller ! L’histoire d’abord, assez classique mais noircie au maximum afin d’offrir au lecteur une ambiance lourde, malsaine, haineuse et dérangeante. L’auteur y parvient parfaitement. Le lecteur sombre grâce à cette série dans les travers les plus profonds de l’Être humain. Les trois volumes racontent une seule et même histoire, mais abordée par les deux protagonistes principaux dans un premier temps, puis par un troisième intervenant, jusqu’à la conclusion finale qui relie l’ensemble de l’ouvrage. Postulat original et parfaitement maîtrisé... Superbe ! Les dessins sont bien adaptés et réalistes, la palette des couleurs utilisées n’est pas très large; tant mieux, cela apporte le poids nécessaire à l’ambiance souhaitée sombre du récit. En conclusion, série excellente, qui fait référence dans ce genre. Je la conseille ardemment !
XIII
Je viens de finir la relecture totale de la série XIII, les premiers tomes m'ont a nouveau envoûté (le terme n'est pas trop fort), mais le dernier tome me laisse un peu sur ma faim. Quid du lieutenant JONES ?? Peut-être une nouvelle série ??
A History of Violence
Encore un excellent one-shot ! L’histoire d’abord, sans être originale, offre quelques bons rebondissements et fash-backs qui permettent au lecteur de ne pas s’ennuyer. S’il est vrai que le début est un peu plus long, il permet de mettre en place cette histoire de mafia, particulièrement violente et cruelle dans certains passages. Les dessins en noir et blanc demandent quelques pages d’adaptation. Chose faite, ils servent à merveille ce comics. Dès lors, dans le thème policier, thriller et mafia, je conseille particulièrement cet ouvrage comme étant une référence qui se lit rapidement, mais qui ne demande qu’à se relire...