Alors cette BD c'est un petit plaisir de temps en temps. Je ne pense pas qu'il soit utile de posséder plus d'une dizaine de tomes car les sujets traités sont tout de même restreints (le chat qui ne pense qu'à dormir, manger, jouer avec les araignées et souris, et faire tourner en bourrique le chien) et les personnages sont peu nombreux.
Du coup on a la sensation de voir à peu près toujours les mêmes blagues, même si elles sont souvent légèrement différentes.
Certaines blagues font rire, sourire, d'autres non, les histoires sont assez inégales.
Mais le gros avantage de cette série est de reposer l'esprit car les blagues sont très facilement compréhensibles. Les dessins sont assez minimalistes et les textes très simples.
C'est une BD qui se lit donc très vite. Il faut la connaître mais juste lire quelques tomes me semble suffisant.
C'est une très bonne BD, les personnages sont attachants, l'histoire est simple, le dessin plutôt bon.
Malheureusement pour moi le petit bémol c'est que les tomes sont de qualité inégale, notamment le premier tome, je trouve le début de l'histoire un peu embrouillé et très simple. Le deuxième tome est meilleur et je trouve le troisième ("Le Rige") carrément génial, une pure merveille ce tome !! Le dernier tome est très bon.
Au final, la BD est originale, j'ai passé un très bon moment à la lire et je la recommande vivement.
Je n'ai pas lu le 2ème cycle ("Avant la Quête").
Attention, avis hautement subjectif ! En effet, étant amateur de westerns et suivant de près les productions de Brüno, je ne peux que me réjouir de la sortie de cet album.
Narrativement, c’est bien foutu. Le récit composé par Nicolas Pothier fleure bon l’ambiance rude du Far West avec ses raclures et ses caïds. Premier tome d’un diptyque, "Come back" propose une histoire de vengeance entre anciens membres d’une bande de hors-la-loi. Du classique en somme, mais rondement mené avec, en prime, des dialogues aussi percutants qu’un six coups ! Décidément, après les excellents Ratafia et Voies off, Nicolas Pothier confirme son talent... Un auteur à suivre (tout comme Brüno bien sûr !).
Côté dessins, Brüno assure. Je ne vais pas m’étendre sur les qualités de son trait. Il est à l’image de ses autres productions : simple et efficace avec une forte personnalité. Bref, du tout bon !
Vivement le deuxième opus !
Encore une fois, Delisle nous montre la vie sous une dictature, mais cette fois-ci il n'est plus célibataire et c'est pour le travail de sa femme. Il passe donc la plupart de son temps à la maison. J'ai eu peur de me retrouver avec un truc qui ressemblait aux "Petits Riens" de Trondheim, mais ce n'est pas le cas.
Certes, il y a des passages que j'ai trouvé inutiles (les pages muettes avec plein de cases notamment), mais globalement j'ai bien aimé. Delisle est vraiment bon pour conter la vie des autres pays sans tomber dans le documentaire éducatif chiant. Il y a tout de même une chose qui me dérange : que fait la personne dans la grande roue à la fin du livre ? Ça m'obsède depuis que je l'ai vu.
Je dois reconnaître que je trouve le dessin est un peu « vieillot » : tout est une question de goût; c'est purement subjectif. Passé ce critère, on a affaire à une grande série qu'il faut absolument découvrir.
L’histoire monte en puissance avec un scénario parfaitement huilé. Les transitions entre le passé et le présent des personnages sont très bien agencées avec une maîtrise parfaite de la narration.
La force de cette BD réside dans ses personnages et leurs histoires : la mort d’un être cher, la résurrection, le racisme et les violences urbaines…
Le final est une apothéose qui marquera les esprits de tout bon bédéphile. Le scénario de Luc Brunchwig est à la fois prenant et d’une intelligence rare car il appelle véritablement à une réflexion sur notre société contemporaine.
Note Dessin : 3.75/5 – Note Scénario : 4.5./5 – Note Globale : 4.25/5
Comme je l’ai déjà dit pour Jeremiah, Hermann sait comme personne nous décrire des personnages hauts en couleur.
Dans cette série encore plus qu’ailleurs, nous avons une kyrielle de personnages plus intéressants les uns que les autres. C’est cela qui fait la première grande force de cette série.
La deuxième force, c’est l’épopée de notre personnage principal, parcourue d’embûches et de détours sans perdre l’idée de départ : reprendre possession des tours de Bois-Maury.
Un autre intérêt réside dans le choix de l’époque du Haut Moyen Âge. Cela pourrait rebuter de prime abord ceux qui n’aiment pas l’Histoire. Mais Hermann arrive encore une fois à nous y intéresser par ses personnages bien ancrés dans leur époque.
Les dessins ne sont pas en reste, bien que la couleur directe ne soit pas encore de mise, nous avons là un dessin très fort, très précis, ses dessins nous racontent déjà l’histoire des personnages. Du grand Hermann.
Notre auteur a su s’arrêter à temps.
La trame principale de l’histoire est conclue au tome 10.
Bien sûr il y a la série de one shots concernant la descendance de Bois-Maury, mais je la trouve vraiment moins intéressante (surtout avec Yves H. au scénario). Elle a tout de même le mérite de ne pas gâcher ni de perturber la série originelle. La couleur directe y est une des plus belle des ses BD.
Soit dit en passant j’aurais préféré des one shots de tous les autres personnages secondaires.
(mon avis porte sur la série "Les Tours de Bois-Maury" et pas la série de one shot "Bois-Maury" concernant la descendance de Bois-Maury)
Scénario (coefficient 2) : 18.5/20
Dessin : 17/20
Univers, atmosphère : 18/20
Développements et psychologie des personnages : 18.5/20
(18.1/20)
C'est un huis clos avec très peu de personnages (3 comme le titre de la série l'indique) et très peu de dialogues. La narration assez originale est basée sur les souvenirs d'un des personnages. Le format est de type italien avec souvent peu de cases par pages avec de grandes cases allongées (dû au format) ce qui accentue le fait que le scénario se déroule dans l'espace.
Les dessins sont superbes. Bien que simples et assez répétitifs (puisque peu de personnages et toujours dans un même lieu), mais le trait est bien dessiné et les couleurs correspondent bien à l'ambiance froide de l'espace.
Le scénario n'est lui pas d'une originalité extrême dans les sujets traités. En effet, il aborde plusieurs thèmes comme le racisme, les pulsions violentes humaines, la conception artificielle et surtout des réflexions sur le passé et le futur de l'humanité. Mais le tout avec une approche, qui elle, n'est pas commune par le biais de personnages loin de toute intervention extérieure et seuls quant aux choix qu'ils doivent faire.
C'est dommage que ce soit abordé aussi rapidement (en deux tomes) alors que je trouve que tous les sujets auraient pu être plus développés avec un peu plus de tomes. L'action est aussi un peu lente et c'est d'ailleurs peut-être volontaire pour accentuer l'effet du voyage spatial où le temps se ralentit.
J’ai été très agréablement surpris.
Quand la première intégrale est sortie je l’ai feuilletée, et j’ai pensé que cela avait l’air pas mal, pas extraordinaire, mais correct.
J’ai lu récemment dans les avis ci-dessous qu’il ne fallait pas s’arrêter au premier tome.
Je passe devant la deuxième intégrale, et du coup, je regarde un peu.
Et bien ! ! Grosse surprise. Les trois histoires sont très imaginatives, avec plusieurs niveaux de lecture. Cela permet de voir, enfin si on le désire, un sens moral, et une critique de notre société actuelle (même si cela a été écrit il y a trente ans).
On peut également lire cela juste comme une très bonne série SF.
J’ai trouvé les histoires bien menées, avec beaucoup de très bonnes idées dans chaque épisode. Chacune de ces trois histoires se passe dans un monde différent et cohérent. Même si cela a un peu vieilli l’ensemble reste très frais et vraiment sympathique (en tous cas pour cette deuxième intégrale).
Je continuerai à investir dans les intégrales (au moins jusqu’au tome 12 soit les quatre premières intégrales si je suis les avis ci-dessous).
Allez ! Encore une bonne série découverte ici ! Merci ! !
Scénario (coefficient 2) : 15/20
Dessin : 15/20
Univers, atmosphère : 18/20
Développements et psychologie des personnages : 17/20
(16/20)
Destins tragiques, histoires croisées, prédictions diaboliques, trahisons et complots... Les 7 vies de l'épervier, c'est tout cela à la fois.
La vie tumultueuse des différents protagonistes est intéressante à suivre. Le personnage d'Ariane prend du volume au fil des épisodes ; la dose (mesurée) de fantastique combinée à la réalité historique du 17ème siècle est réussie et prenante.
Il s'agit d'une saga assez riche que l'on verrait bien transposée en film comme la série des "Maîtres de l'Orge".
J'avoue m'être un peu ennuyé en lisant certains tomes ou certains longs passages ; l'histoire met parfois du temps à s'emballer, à s'accélérer ; le rythme de l'histoire, un peu lent, ne plaira pas à tout le monde.
Mais le dernier tome m'a plu ; l'épilogue proposé est cohérent et fort ; le lecteur est tenu en haleine jusqu'à la dernière page.
Le dessin est soigné et travaillé, il sert parfaitement l'histoire.
Les personnages sont nombreux et riches, les auteurs ne se contentant pas de centraliser uniquement l'histoire sur un ou deux personnages : chaque tome met l'accent sur des acteurs à chaque fois différents (Ariane et Gabriel bien sûr, le père d'Ariane, Bruantfou, Guillemot, Henri IV, Germain Grandpin et bien d'autres). Une des qualités de cette BD à coup sûr.
Sans être un fan absolu de ce style de BD, j'ai donc passé un bon moment en lisant l'épervier, une oeuvre (peut-être trop ?) classique qui emballera les amateurs de BD historiques bien écrites, bien narrées du début jusqu'à la fin.
Urusei Yatsura est un manga que je trouve très marrant. Je ris souvent en lisant les aventures de Lamu et d'Ataru. Rumiko Takahashi a du talent pour trouver des situations amusantes et pour inventer des personnages loufoques et attachants.
Malheureusement, la qualité se dégrade vers les tomes 13-14. Les situations se répètent avec lassitude et le dessin devient moche. Quant à la relation entre les deux personnages principaux, elle n’avance pas du tout et c’est frustrant. La fin est un peu bâclée, mais reste acceptable.
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Garfield
Alors cette BD c'est un petit plaisir de temps en temps. Je ne pense pas qu'il soit utile de posséder plus d'une dizaine de tomes car les sujets traités sont tout de même restreints (le chat qui ne pense qu'à dormir, manger, jouer avec les araignées et souris, et faire tourner en bourrique le chien) et les personnages sont peu nombreux. Du coup on a la sensation de voir à peu près toujours les mêmes blagues, même si elles sont souvent légèrement différentes. Certaines blagues font rire, sourire, d'autres non, les histoires sont assez inégales. Mais le gros avantage de cette série est de reposer l'esprit car les blagues sont très facilement compréhensibles. Les dessins sont assez minimalistes et les textes très simples. C'est une BD qui se lit donc très vite. Il faut la connaître mais juste lire quelques tomes me semble suffisant.
La Quête de l'Oiseau du Temps
C'est une très bonne BD, les personnages sont attachants, l'histoire est simple, le dessin plutôt bon. Malheureusement pour moi le petit bémol c'est que les tomes sont de qualité inégale, notamment le premier tome, je trouve le début de l'histoire un peu embrouillé et très simple. Le deuxième tome est meilleur et je trouve le troisième ("Le Rige") carrément génial, une pure merveille ce tome !! Le dernier tome est très bon. Au final, la BD est originale, j'ai passé un très bon moment à la lire et je la recommande vivement. Je n'ai pas lu le 2ème cycle ("Avant la Quête").
Junk
Attention, avis hautement subjectif ! En effet, étant amateur de westerns et suivant de près les productions de Brüno, je ne peux que me réjouir de la sortie de cet album. Narrativement, c’est bien foutu. Le récit composé par Nicolas Pothier fleure bon l’ambiance rude du Far West avec ses raclures et ses caïds. Premier tome d’un diptyque, "Come back" propose une histoire de vengeance entre anciens membres d’une bande de hors-la-loi. Du classique en somme, mais rondement mené avec, en prime, des dialogues aussi percutants qu’un six coups ! Décidément, après les excellents Ratafia et Voies off, Nicolas Pothier confirme son talent... Un auteur à suivre (tout comme Brüno bien sûr !). Côté dessins, Brüno assure. Je ne vais pas m’étendre sur les qualités de son trait. Il est à l’image de ses autres productions : simple et efficace avec une forte personnalité. Bref, du tout bon ! Vivement le deuxième opus !
Chroniques Birmanes
Encore une fois, Delisle nous montre la vie sous une dictature, mais cette fois-ci il n'est plus célibataire et c'est pour le travail de sa femme. Il passe donc la plupart de son temps à la maison. J'ai eu peur de me retrouver avec un truc qui ressemblait aux "Petits Riens" de Trondheim, mais ce n'est pas le cas. Certes, il y a des passages que j'ai trouvé inutiles (les pages muettes avec plein de cases notamment), mais globalement j'ai bien aimé. Delisle est vraiment bon pour conter la vie des autres pays sans tomber dans le documentaire éducatif chiant. Il y a tout de même une chose qui me dérange : que fait la personne dans la grande roue à la fin du livre ? Ça m'obsède depuis que je l'ai vu.
Le Pouvoir des innocents
Je dois reconnaître que je trouve le dessin est un peu « vieillot » : tout est une question de goût; c'est purement subjectif. Passé ce critère, on a affaire à une grande série qu'il faut absolument découvrir. L’histoire monte en puissance avec un scénario parfaitement huilé. Les transitions entre le passé et le présent des personnages sont très bien agencées avec une maîtrise parfaite de la narration. La force de cette BD réside dans ses personnages et leurs histoires : la mort d’un être cher, la résurrection, le racisme et les violences urbaines… Le final est une apothéose qui marquera les esprits de tout bon bédéphile. Le scénario de Luc Brunchwig est à la fois prenant et d’une intelligence rare car il appelle véritablement à une réflexion sur notre société contemporaine. Note Dessin : 3.75/5 – Note Scénario : 4.5./5 – Note Globale : 4.25/5
Les Tours de Bois-Maury
Comme je l’ai déjà dit pour Jeremiah, Hermann sait comme personne nous décrire des personnages hauts en couleur. Dans cette série encore plus qu’ailleurs, nous avons une kyrielle de personnages plus intéressants les uns que les autres. C’est cela qui fait la première grande force de cette série. La deuxième force, c’est l’épopée de notre personnage principal, parcourue d’embûches et de détours sans perdre l’idée de départ : reprendre possession des tours de Bois-Maury. Un autre intérêt réside dans le choix de l’époque du Haut Moyen Âge. Cela pourrait rebuter de prime abord ceux qui n’aiment pas l’Histoire. Mais Hermann arrive encore une fois à nous y intéresser par ses personnages bien ancrés dans leur époque. Les dessins ne sont pas en reste, bien que la couleur directe ne soit pas encore de mise, nous avons là un dessin très fort, très précis, ses dessins nous racontent déjà l’histoire des personnages. Du grand Hermann. Notre auteur a su s’arrêter à temps. La trame principale de l’histoire est conclue au tome 10. Bien sûr il y a la série de one shots concernant la descendance de Bois-Maury, mais je la trouve vraiment moins intéressante (surtout avec Yves H. au scénario). Elle a tout de même le mérite de ne pas gâcher ni de perturber la série originelle. La couleur directe y est une des plus belle des ses BD. Soit dit en passant j’aurais préféré des one shots de tous les autres personnages secondaires. (mon avis porte sur la série "Les Tours de Bois-Maury" et pas la série de one shot "Bois-Maury" concernant la descendance de Bois-Maury) Scénario (coefficient 2) : 18.5/20 Dessin : 17/20 Univers, atmosphère : 18/20 Développements et psychologie des personnages : 18.5/20 (18.1/20)
3 Vierges
C'est un huis clos avec très peu de personnages (3 comme le titre de la série l'indique) et très peu de dialogues. La narration assez originale est basée sur les souvenirs d'un des personnages. Le format est de type italien avec souvent peu de cases par pages avec de grandes cases allongées (dû au format) ce qui accentue le fait que le scénario se déroule dans l'espace. Les dessins sont superbes. Bien que simples et assez répétitifs (puisque peu de personnages et toujours dans un même lieu), mais le trait est bien dessiné et les couleurs correspondent bien à l'ambiance froide de l'espace. Le scénario n'est lui pas d'une originalité extrême dans les sujets traités. En effet, il aborde plusieurs thèmes comme le racisme, les pulsions violentes humaines, la conception artificielle et surtout des réflexions sur le passé et le futur de l'humanité. Mais le tout avec une approche, qui elle, n'est pas commune par le biais de personnages loin de toute intervention extérieure et seuls quant aux choix qu'ils doivent faire. C'est dommage que ce soit abordé aussi rapidement (en deux tomes) alors que je trouve que tous les sujets auraient pu être plus développés avec un peu plus de tomes. L'action est aussi un peu lente et c'est d'ailleurs peut-être volontaire pour accentuer l'effet du voyage spatial où le temps se ralentit.
Valérian
J’ai été très agréablement surpris. Quand la première intégrale est sortie je l’ai feuilletée, et j’ai pensé que cela avait l’air pas mal, pas extraordinaire, mais correct. J’ai lu récemment dans les avis ci-dessous qu’il ne fallait pas s’arrêter au premier tome. Je passe devant la deuxième intégrale, et du coup, je regarde un peu. Et bien ! ! Grosse surprise. Les trois histoires sont très imaginatives, avec plusieurs niveaux de lecture. Cela permet de voir, enfin si on le désire, un sens moral, et une critique de notre société actuelle (même si cela a été écrit il y a trente ans). On peut également lire cela juste comme une très bonne série SF. J’ai trouvé les histoires bien menées, avec beaucoup de très bonnes idées dans chaque épisode. Chacune de ces trois histoires se passe dans un monde différent et cohérent. Même si cela a un peu vieilli l’ensemble reste très frais et vraiment sympathique (en tous cas pour cette deuxième intégrale). Je continuerai à investir dans les intégrales (au moins jusqu’au tome 12 soit les quatre premières intégrales si je suis les avis ci-dessous). Allez ! Encore une bonne série découverte ici ! Merci ! ! Scénario (coefficient 2) : 15/20 Dessin : 15/20 Univers, atmosphère : 18/20 Développements et psychologie des personnages : 17/20 (16/20)
Les 7 vies de l'épervier
Destins tragiques, histoires croisées, prédictions diaboliques, trahisons et complots... Les 7 vies de l'épervier, c'est tout cela à la fois. La vie tumultueuse des différents protagonistes est intéressante à suivre. Le personnage d'Ariane prend du volume au fil des épisodes ; la dose (mesurée) de fantastique combinée à la réalité historique du 17ème siècle est réussie et prenante. Il s'agit d'une saga assez riche que l'on verrait bien transposée en film comme la série des "Maîtres de l'Orge". J'avoue m'être un peu ennuyé en lisant certains tomes ou certains longs passages ; l'histoire met parfois du temps à s'emballer, à s'accélérer ; le rythme de l'histoire, un peu lent, ne plaira pas à tout le monde. Mais le dernier tome m'a plu ; l'épilogue proposé est cohérent et fort ; le lecteur est tenu en haleine jusqu'à la dernière page. Le dessin est soigné et travaillé, il sert parfaitement l'histoire. Les personnages sont nombreux et riches, les auteurs ne se contentant pas de centraliser uniquement l'histoire sur un ou deux personnages : chaque tome met l'accent sur des acteurs à chaque fois différents (Ariane et Gabriel bien sûr, le père d'Ariane, Bruantfou, Guillemot, Henri IV, Germain Grandpin et bien d'autres). Une des qualités de cette BD à coup sûr. Sans être un fan absolu de ce style de BD, j'ai donc passé un bon moment en lisant l'épervier, une oeuvre (peut-être trop ?) classique qui emballera les amateurs de BD historiques bien écrites, bien narrées du début jusqu'à la fin.
Urusei Yatsura - Lamu
Urusei Yatsura est un manga que je trouve très marrant. Je ris souvent en lisant les aventures de Lamu et d'Ataru. Rumiko Takahashi a du talent pour trouver des situations amusantes et pour inventer des personnages loufoques et attachants. Malheureusement, la qualité se dégrade vers les tomes 13-14. Les situations se répètent avec lassitude et le dessin devient moche. Quant à la relation entre les deux personnages principaux, elle n’avance pas du tout et c’est frustrant. La fin est un peu bâclée, mais reste acceptable.