Reçue sous le sapin, cette bd s’est révélée être une agréable surprise . . .
Avec ce petit lapin qui teste tous les moyens possibles pour se suicider, le second degré est clairement assumé. Il n’y a donc rien de morbide ou de dérangeant. Au contraire, c’est assez jubilatoire. Faut dire qu’il en a des suites dans les idées, ce lagomorphe dépressif (ou pas ?). C’est donc une bd sympathique mais vite lue (sans doute trop). Raison de ma réserve quant à son acquisition.
Mais c’est une lecture au poil !
Un grande saga, vraiment une lecture à conseiller, pourquoi pas au Collège en cours d'histoire. Le parallèle de cette saga familiale merveilleuse avec l'Histoire nous plonge par touche dans cette colonisation, des premiers aventuriers "romantiques" à la guerre qui ne dit pas son nom. On sent que l'auteur nous donne une part de sa vie et de son pays, il nous transmet de nombreuses émotions à travers son œuvre. Là où Azrayen (magnifique) restait au niveau du conflit, Ferrandez fait une ode à des racines douloureuses.
Graphiquement, c'est très bien réalisé. Les paysages sont de toutes beauté, les casbah, villages, artères "occidentales" sentent la mélancolie. Les insertions, façon carnets de voyages, d'aquarelles, coupures de presse, croquis, sont une réelle trouvaille ici pour renforcer la qualité de l'ensemble.
Côté scénario, c'est magnifique, le premier cycle passe du début du 19e au milieu du XXe en présentant la prise de possession du territoire par la France, l'installation des familles, d'abord douloureuse.
Le second cycle est plus resserré, s'attachant à la période du conflit franco-algérien et à l'indépendance.
Il montre bien que cette cohabitation s'est toujours faite sur des non dits et des incompréhensions. L'auteur parvient avec merveille à dépeindre un pays où la fracture a toujours existé, de l'impérialisme colonial où "l'arabe" est valeur insignifiante, aux exactions finales d'un camps à l'autre. On apprend plein de choses, c'est didactique et sans manichéisme. Vraiment un bon moment de lecture.
Je découvre l'auteur et je dois dire que je suis impressionné.
Une richesse graphique phénoménale (même si je ne suis pas habituellement fan du N&B).
Au niveau scénario, malgré le nombre de sujets abordés, on se laisse porter par l'histoire.
C'est un très beau voyage que l'on fait dans ce mixe entre les milles et une nuit et notre monde moderne. On a l'impression de traverser le temps, et l'auteur sans prendre de partie pris, fait vivre ses personnages dans chacune des époques.
Les multiples références aux religions du livre, aux sciences anciennes se mêlent à cette belle histoire d'amour.
C'est beau, intéressant, et enrichissant, même si le côté ésotérique peut rebuter certains (ce qui justifie ce 4/5).
Vu la qualité du travail sur 700 pages, je ne peux que conseiller l'achat de cet album.
Primé aux Eisner Awards 2011 pour le meilleur scénario et aux British Fantasy Awards 2009 du meilleur grapic novel ainsi que multinominé aux Eisner Awards en 2009, 2010 et 2011. Une très bonne série, une énigme bien ficelée qui nous rend impatients de lire la suite, même si l'on est un peu perdu au début du premier tome.
Des dessins magnifiques de Gabriel Rodriguez et de l'action non-stop.
Mêlant fantastique, horreur et violence, cette série fera resurgir en chacun des lecteurs ses peurs les plus enfouies. Laissant le lecteurs dans l'attente du tome suivant avec beaucoup de questions sur la Key House et une grande admiration devant la beauté du dessin.
Vraiment une série sur la piraterie à ne pas louper.
Les dessins d'une noirceur intense collent parfaitement au récit. Les détails sur le navire en mer donnent vraiment la sensation d'y être. Et que dire des personnages, Long John Silver unijambiste cruel attachant déroutant, Lady Hastings intrigante femme fatale qui nous interpelle par ses formes en opposition avec la noirceur de son âme. On se demande vraiment qui tient le rôle du méchant.
Bref des dessins criant de vérité, des personnages complexes, un scénario issu de la littérature classique tous les ingrédients pour être harponner jusqu'à la fin.
Tout d'abord merci à l'avis précédent qui m'a fait me pencher sur cet album. Je n'y aurai pas été de moi même. Je n'ai pas grand chose à rajouter.
Le scénario ne se démarque pas par son originalité mais est incroyablement bien ficelé. L'action et les dialogues sont fluides. Le découpage est très bien foutu. A aucun moment de l'histoire on a l'impression désagréable d'avoir manqué un épisode ou envie de retourner en arrière parce qu'on se dit : "mais au fait c'est qui ce mec ?" Non, la lecture de cet album est d'une fluidité parfaite ce qui en fait un divertissement tout aussi parfait.
Bref, je ne regrette absolument pas l'achat de cette nouvelle série très prometteuse et j'en conseille l'achat à tous les amateurs du genre.
Magnifique cette série, que j'ai lu dans le non moins magnifique intégrale des éditions l'Association.
Attention, le dessin de cette BD est très joli, mais ne vous faites pas avoir par la couverture.
En effet, la couverture fait sûrement partis des plus belles couvertures que j'ai pu voir de toute ma vie, tous en nuances subtiles de bleu-gris et vraiment bien détaillé. Mais le dessin à l'intérieur est vraiment différent.
Finalement on reconnait bien dans ce style, la patte d'Emmanuel Guibert.
En alternant des cases épurés (surtout sur les décors), avec des personnages assez simples, proche de la ligne claire, et des cases plus nébuleuses et poétiques, avec des décors très contrastés dans ce noir et blanc spécial ; les planches font toujours magnifiques : esthétiquement parlant c'est une réussite.
Le scénario nous propose un roman graphique historique extrêmement touchant et intéréssant. On suivra, sans que notre intérêt ne baisse sur les 300 pages du recueil, un soldat faire (où finalement ne pas faire) la guerre 39-45, se faire des amis, et à la fin de sa vie, philosopher et essayer de retrouver toutes ses vieilles connaissances éparpiller dans le monde.
Un témoignage touchant sur la guerre, mais pas que -loin de là-, raconté par un homme qui nous parait bien sociable et sympathique, et dessiné par un virtuose... J'ai hâte de pouvoir lire "La jeunesse d'Alan".
Note réelle : 4.5/5 !!!
Je suis surpris de lire certains post mais le monde ne vit-il pas dans la diversité.
Je ne pense pas que Matz ait la prétention de vouloir jouer les moralisateurs, il nous décrit simplement les états d'âmes d'un personnage marginal. J'aime personnellement cette ambiance sombre et l'aura de cet antihéros. On regrettera peut-être seulement de le voir abandonner le coté chevalier errant solitaire de son personnage. Une lecture certes rapide mais agréable, je recommande d'ailleurs au passage une série assez sympa et se rapprochant de celui-ci, certain s'y retrouveront surement (Jazz Maynard).
Cet album m'a autant captivé que les deux premiers tomes de Le Pouvoir des innocents ! Luc Brunschwig réussit l'exploit de rendre passionnante une histoire dont on sait déjà la réponse : Joshua va t-il finir en prison ? L'autre spin-off nous montre déjà la réponse, mais j'ai envie de savoir comment vont évoluer les personnages.
Par exemple, est-ce que les types de la mafia vont finalement payer pour leurs crimes ? Est-ce que Jessica va découvrir la vérité ? C'est d'ailleurs cette dernière que je trouve la plus intéressante dans l'histoire. J'ai bien envie de voir comment elle va réagir dans les futurs tomes.
Ce que j'ai surtout apprécié, c'est que l'histoire semble réaliste. C'est sûr que la machination de Providence n'arriverait pas dans la vraie vie (quoique on ne sait jamais....), mais si jamais cela se produisait je suis sûr que les gentils agiraient de la même façon que ceux dans l'album.
Je savais que Jacques Lamontagne irait loin dans la vie. Cette formidable série en est la preuve. Il dessine merveilleusement le Paris du 19ème siècle avec son style réaliste que j'aime beaucoup.
Le scénariste est très bon aussi. Son scénario est accrocheur, intelligent et rempli de bonnes idées On retrouve plusieurs références à la littérature du 19ème siècle à commencer par Dupin. Les personnages sont charismatiques et j'ai vraiment envie de connaitre la suite de leurs aventures. Toutefois, j'avoue que cela met un peu de temps à démarrer et durant la lecture du premier tome j'étais un peu mitigé. Il y avait des bons moments, mais je ne m'intéressais pas trop à l'histoire. Heureusement le second tome est excellent du début jusqu'à la fin.
Espérons que la suite soit aussi excellente !
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Le Coup du lapin
Reçue sous le sapin, cette bd s’est révélée être une agréable surprise . . . Avec ce petit lapin qui teste tous les moyens possibles pour se suicider, le second degré est clairement assumé. Il n’y a donc rien de morbide ou de dérangeant. Au contraire, c’est assez jubilatoire. Faut dire qu’il en a des suites dans les idées, ce lagomorphe dépressif (ou pas ?). C’est donc une bd sympathique mais vite lue (sans doute trop). Raison de ma réserve quant à son acquisition. Mais c’est une lecture au poil !
Carnets d'Orient
Un grande saga, vraiment une lecture à conseiller, pourquoi pas au Collège en cours d'histoire. Le parallèle de cette saga familiale merveilleuse avec l'Histoire nous plonge par touche dans cette colonisation, des premiers aventuriers "romantiques" à la guerre qui ne dit pas son nom. On sent que l'auteur nous donne une part de sa vie et de son pays, il nous transmet de nombreuses émotions à travers son œuvre. Là où Azrayen (magnifique) restait au niveau du conflit, Ferrandez fait une ode à des racines douloureuses. Graphiquement, c'est très bien réalisé. Les paysages sont de toutes beauté, les casbah, villages, artères "occidentales" sentent la mélancolie. Les insertions, façon carnets de voyages, d'aquarelles, coupures de presse, croquis, sont une réelle trouvaille ici pour renforcer la qualité de l'ensemble. Côté scénario, c'est magnifique, le premier cycle passe du début du 19e au milieu du XXe en présentant la prise de possession du territoire par la France, l'installation des familles, d'abord douloureuse. Le second cycle est plus resserré, s'attachant à la période du conflit franco-algérien et à l'indépendance. Il montre bien que cette cohabitation s'est toujours faite sur des non dits et des incompréhensions. L'auteur parvient avec merveille à dépeindre un pays où la fracture a toujours existé, de l'impérialisme colonial où "l'arabe" est valeur insignifiante, aux exactions finales d'un camps à l'autre. On apprend plein de choses, c'est didactique et sans manichéisme. Vraiment un bon moment de lecture.
Habibi
Je découvre l'auteur et je dois dire que je suis impressionné. Une richesse graphique phénoménale (même si je ne suis pas habituellement fan du N&B). Au niveau scénario, malgré le nombre de sujets abordés, on se laisse porter par l'histoire. C'est un très beau voyage que l'on fait dans ce mixe entre les milles et une nuit et notre monde moderne. On a l'impression de traverser le temps, et l'auteur sans prendre de partie pris, fait vivre ses personnages dans chacune des époques. Les multiples références aux religions du livre, aux sciences anciennes se mêlent à cette belle histoire d'amour. C'est beau, intéressant, et enrichissant, même si le côté ésotérique peut rebuter certains (ce qui justifie ce 4/5). Vu la qualité du travail sur 700 pages, je ne peux que conseiller l'achat de cet album.
Locke & Key
Primé aux Eisner Awards 2011 pour le meilleur scénario et aux British Fantasy Awards 2009 du meilleur grapic novel ainsi que multinominé aux Eisner Awards en 2009, 2010 et 2011. Une très bonne série, une énigme bien ficelée qui nous rend impatients de lire la suite, même si l'on est un peu perdu au début du premier tome. Des dessins magnifiques de Gabriel Rodriguez et de l'action non-stop. Mêlant fantastique, horreur et violence, cette série fera resurgir en chacun des lecteurs ses peurs les plus enfouies. Laissant le lecteurs dans l'attente du tome suivant avec beaucoup de questions sur la Key House et une grande admiration devant la beauté du dessin.
Long John Silver
Vraiment une série sur la piraterie à ne pas louper. Les dessins d'une noirceur intense collent parfaitement au récit. Les détails sur le navire en mer donnent vraiment la sensation d'y être. Et que dire des personnages, Long John Silver unijambiste cruel attachant déroutant, Lady Hastings intrigante femme fatale qui nous interpelle par ses formes en opposition avec la noirceur de son âme. On se demande vraiment qui tient le rôle du méchant. Bref des dessins criant de vérité, des personnages complexes, un scénario issu de la littérature classique tous les ingrédients pour être harponner jusqu'à la fin.
Jack Black
Tout d'abord merci à l'avis précédent qui m'a fait me pencher sur cet album. Je n'y aurai pas été de moi même. Je n'ai pas grand chose à rajouter. Le scénario ne se démarque pas par son originalité mais est incroyablement bien ficelé. L'action et les dialogues sont fluides. Le découpage est très bien foutu. A aucun moment de l'histoire on a l'impression désagréable d'avoir manqué un épisode ou envie de retourner en arrière parce qu'on se dit : "mais au fait c'est qui ce mec ?" Non, la lecture de cet album est d'une fluidité parfaite ce qui en fait un divertissement tout aussi parfait. Bref, je ne regrette absolument pas l'achat de cette nouvelle série très prometteuse et j'en conseille l'achat à tous les amateurs du genre.
La Guerre d'Alan
Magnifique cette série, que j'ai lu dans le non moins magnifique intégrale des éditions l'Association. Attention, le dessin de cette BD est très joli, mais ne vous faites pas avoir par la couverture. En effet, la couverture fait sûrement partis des plus belles couvertures que j'ai pu voir de toute ma vie, tous en nuances subtiles de bleu-gris et vraiment bien détaillé. Mais le dessin à l'intérieur est vraiment différent. Finalement on reconnait bien dans ce style, la patte d'Emmanuel Guibert. En alternant des cases épurés (surtout sur les décors), avec des personnages assez simples, proche de la ligne claire, et des cases plus nébuleuses et poétiques, avec des décors très contrastés dans ce noir et blanc spécial ; les planches font toujours magnifiques : esthétiquement parlant c'est une réussite. Le scénario nous propose un roman graphique historique extrêmement touchant et intéréssant. On suivra, sans que notre intérêt ne baisse sur les 300 pages du recueil, un soldat faire (où finalement ne pas faire) la guerre 39-45, se faire des amis, et à la fin de sa vie, philosopher et essayer de retrouver toutes ses vieilles connaissances éparpiller dans le monde. Un témoignage touchant sur la guerre, mais pas que -loin de là-, raconté par un homme qui nous parait bien sociable et sympathique, et dessiné par un virtuose... J'ai hâte de pouvoir lire "La jeunesse d'Alan". Note réelle : 4.5/5 !!!
Le Tueur
Je suis surpris de lire certains post mais le monde ne vit-il pas dans la diversité. Je ne pense pas que Matz ait la prétention de vouloir jouer les moralisateurs, il nous décrit simplement les états d'âmes d'un personnage marginal. J'aime personnellement cette ambiance sombre et l'aura de cet antihéros. On regrettera peut-être seulement de le voir abandonner le coté chevalier errant solitaire de son personnage. Une lecture certes rapide mais agréable, je recommande d'ailleurs au passage une série assez sympa et se rapprochant de celui-ci, certain s'y retrouveront surement (Jazz Maynard).
Car l'enfer est ici (Le Pouvoir des innocents - cycle 2)
Cet album m'a autant captivé que les deux premiers tomes de Le Pouvoir des innocents ! Luc Brunschwig réussit l'exploit de rendre passionnante une histoire dont on sait déjà la réponse : Joshua va t-il finir en prison ? L'autre spin-off nous montre déjà la réponse, mais j'ai envie de savoir comment vont évoluer les personnages. Par exemple, est-ce que les types de la mafia vont finalement payer pour leurs crimes ? Est-ce que Jessica va découvrir la vérité ? C'est d'ailleurs cette dernière que je trouve la plus intéressante dans l'histoire. J'ai bien envie de voir comment elle va réagir dans les futurs tomes. Ce que j'ai surtout apprécié, c'est que l'histoire semble réaliste. C'est sûr que la machination de Providence n'arriverait pas dans la vraie vie (quoique on ne sait jamais....), mais si jamais cela se produisait je suis sûr que les gentils agiraient de la même façon que ceux dans l'album.
Aspic Détectives de l'étrange
Je savais que Jacques Lamontagne irait loin dans la vie. Cette formidable série en est la preuve. Il dessine merveilleusement le Paris du 19ème siècle avec son style réaliste que j'aime beaucoup. Le scénariste est très bon aussi. Son scénario est accrocheur, intelligent et rempli de bonnes idées On retrouve plusieurs références à la littérature du 19ème siècle à commencer par Dupin. Les personnages sont charismatiques et j'ai vraiment envie de connaitre la suite de leurs aventures. Toutefois, j'avoue que cela met un peu de temps à démarrer et durant la lecture du premier tome j'étais un peu mitigé. Il y avait des bons moments, mais je ne m'intéressais pas trop à l'histoire. Heureusement le second tome est excellent du début jusqu'à la fin. Espérons que la suite soit aussi excellente !