Les derniers avis (31990 avis)

Par Benoît
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Walking Dead
Walking Dead

Cette série est la quintessence de l'ouvrage « de zombies ». Après ça, il devient difficile et peu utile d'écrire qui que ce soit dans le genre. Elle est interminable, et voulu comme telle, malgré tout je n'ai jamais eu l'impression que les auteurs faisaient durer artificiellement. La série, évidemment, va au-delà du simple dégommage de zombie à répétition, en s'intéressant à la façon dont de petits groupes d'être humains dans une situation de fin du monde réagissent, interagissent, évoluent. C'est donc beaucoup plus fin que ce qu'on peu imaginer à priori.

31/10/2015 (modifier)
Couverture de la série Steam Noir
Steam Noir

Bien peu de gens pensent à nos voisins d'Outre-Rhin quand on leur demande de mentionner les grands pays de BD. En général on visualise immédiatemment les Nords-Américains, les Franco-Belges, les Nippons... Pourtant les Allemands ne sont pas en reste dans le domaine du 9ème art, et "Steam Noir" de Mertikat et Schreuder en constitue une preuve étincelante. C'est un univers insolite et déroutant dont il est question dans "Steam Noir", le monde connu semble ici s'arrêter à l'empire du Landsberg, agrégat de plaques rocheuses immenses, flottant dans l'air grâce à la sustentation d'un brouillard d’éther, à une époque qui parait être intermédiaire entre le XIXème et le XXème siècle. Dans cette espèce de Prusse du ciel, baignant dans une ambiance steampunk froide, lugubre, nous suivons un trio d'enquêteurs investis dans une affaire de cambriolage peu banale : une âme égarée, revenue de l'île des morts Vineta, s'est introduit dans un vieux domaine quelconque pour subtiliser le cadavre d'une gamine qui vivait emmurée là depuis de très nombreuses années. Un mystère horrifique qui va donner du fil à retordre à nos trois héros de la "ligue Léonard" : Heinrich Lerchenwald le "bizarromant", Richard Hirchmann l'homme-machine à vapeur, et Mme D, la profileuse et qui va les mener sur la piste d'un médecin-guérisseur reclus et étrange, spécialisé dans les organes artificiels. C'est une oeuvre franchement bizarre que cette BD et c'est ce qui fait tout son attrait : comme le titre "Steam Noir"( que je trouve magnifique soit dit en passant) le suggère, on peut la considérer comme une synthèse improbable entre le pulp policier et le récit d'horreur rétro-futuriste. En plus de ça, plusieurs éléments nous font penser à des oeuvres de fictions très connues ; l'enquête surnaturelle revêt un petit côté "X-Files", certains attirails rappellent les armes anti-fantôme de "Ghostbusters". C'est une influence sous-jacente et une intertextualité qui n'est pas pour me déplaire. Les deux petits talents créatifs que sont Felix Mertikat et Benjamin Schreuder s'en sont donnés à coeur joie et leur puissance d'imagination m'a fait un vif effet. J'ai été implacablement séduit en même temps qu'effrayé par leur monde où la technologie a repoussé les limites du possible et où le réel et le fantastique semblent se confondre. Et ces noms germanisant ajoutent un délicieux côté exotique qui tranche avec le tropisme de "l'anglo-saxonisation" à tout va malheureusement observable aujourd'hui dans la bande-dessinée. J'attends donc la suite avec grande hâte, en espérant en avoir pour mon compte exactement comme avec ce premier tome (ce dont je suis convaincu!) Vive Steam Noir, et que Dieu bénisse la BD allemande !

31/10/2015 (modifier)
Par Jetjet
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Venezia
Venezia

Je peux encore remercier notre site marron pour avoir mis en évidence cette série méconnue de Trondheim que je pourrais à présent classifier de perle méconnue. Merci également à Dargaud de l’avoir réédité car pour une raison qui m’échappe, le tome 2 n’était visiblement plus disponible dans un budget raisonnable. Cette courte série de 2 tomes (et qui est bien achevée, lire à ce sujet l’émouvante postface de Fabrice Parme dans le présent recueil) dispose pourtant de plus d’une corde à son arc. D’un côté, on y trouve les fabuleux dessins cartoonesques du dessinateur qui rend chaque case aussi savoureuse que truculente (ça ne veut peut-être rien dire au final mais j’ai trouvé l’association de ces deux mots amusante) avec des personnages vifs et dynamiques et une représentation ludique d’une ville de Venise dont on observe les canaux, les toits mais également les pigeons ! De l’autre côté, ce sont les bons jeux de mots de Trondheim au service de joutes verbales dignes du film « Ridicule » de Patrice Leconte… Cette association de chic et de choc met en place l’affrontement de deux espions au temps de la Renaissance que tout oppose et qui se détestent cordialement. Mais sous leurs habits d’apparats et d’espions, on assiste à un jeu de la séduction digne de la romance entre Batman et Catwoman. Action, dérision sont au programme. On peut à la fois regretter que la série n’ait pas plus de tomes comme s’en réjouir paradoxalement : le filon aurait peut-être tourné à court sur du long terme et dans un sens, l’histoire est belle et bien achevée sans laisser de frustration donc oubliez donc les revivals mérités ou non d’Astérix et Corto Maltese et ruez vous vers ce petit livre qui vous extirpera bien plus de sourires !!!

30/10/2015 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5
Couverture de la série Coeur de pierre
Coeur de pierre

Cet album rempli de poésie est une vraie pépite. Certes il ne s’agit que d’une « bête » histoire d’amour, mais le message est malgré tout profond et finalement plutôt adulte, malgré le ton et le graphisme enfantins. Les destins entrecroisés des 3 enfants sont poignants, et si l’histoire se termine bien pour certains, la toute fin est vraiment sombre et m’a serré le cœur. Le graphisme de Jérémie Almanza (à voir aussi : Aristide broie du noir) est absolument magnifique. Le trait « Tim Burtonnien » est magistral, et les couleurs superbes et parfaitement adaptées à l’histoire. Beaucoup de superlatifs, mais vraiment c’est mérité. Un délice pour les yeux. En conclusion une histoire courte et finalement assez classique, mais remplie de poésie, touchante et superbement mise en image. A découvrir !

30/10/2015 (modifier)
Couverture de la série Complainte des landes perdues - Les Sorcières
Complainte des landes perdues - Les Sorcières

Déjà complices sur Le Bois des Vierges, Béatrice Tillier et Jean Dufaux s’associent à nouveau pour ce troisième cycle de la Complainte des Landes Perdues. Et il fallait bien tout le talent de Béatrice Tillier pour succéder ainsi aux deux monstres sacrés que sont Rosinski et Delaby ! Et de ce point de vue, comment vous dire ? Je pense qu’elle surpasse encore ses devanciers ! Cet album est en effet superbe visuellement parlant. Tant au niveau de la finesse du trait que du choix des couleurs, chaque planche se révèle être un sans-faute. C’est fin, c’est soigné. Les personnages sont parfaitement typés, avec la tête de l’emploi ad hoc. Les décors sont élaborés. Rien n‘est gratuit dans ces constructions. Vraiment un travail léché d’une très grande qualité (en espérant que ce niveau d’excellence demeurera le long des 4 tomes, contrairement au Bois de Vierges dont le dernier tome était clairement en deçà). Ceci dit, si je vous parle autant du dessin, vous devez vous demander s’il n’y a pas anguille sous roche au niveau du scénario (je vous connais). Et bien… en fait, non. Mais ce premier tome est surtout un tome introductif. Plaisant à suivre, rythmé malgré le grand nombre de personnages à présenter, il s’éloigne de l’esprit celte pour plus lorgner vers un romantisme à la Française teinté du voile noir d’un Game of Thrones. Difficile de voir déjà clair dans le jeu du scénariste même si des bases d’apparence très manichéennes sont déjà jetées. En tous les cas, les auteurs ont réussi à suffisamment capter mon attention pour me décider à poursuivre l’aventure. Pas de réelle surprise avec ce duo d’auteurs mais ils nous livrent un album grand public d’une belle qualité.

30/10/2015 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Un homme de goût
Un homme de goût

Ahhhhhhhhhhh !!!! La voilà la très bonne surprise que j'attendais depuis la rentrée ! Moi qui cherchais quelque chose de croustillant à me coller sous la dent depuis quelques temps, me voilà servi ! "Un homme de goût" nous la joue fromage ET dessert en nous proposant un album aux p'tits oignons et au mordant bien senti ! Et c'est ElDiablo qui nous fait cette faveur, retrouvant pour l'occasion Cha avec qui ils s'étaient déjà fait remarquer dans la même collection avec Pizza Roadtrip. J'avais déjà également bien tripé sur la série Monkey Bizness toujours en cours avec Polza (et même eu la satisfaction de les interviewer à Angoulême en janvier dernier) ; cette fois, plaisir et saveur sont tout autant au rendez-vous, même si on change de parfum. Les relents d'une civilisation malmenée laissent place à une subtile sauce chasseur... Jamie Colgate, ex-flic en retraite anticipée ne vit plus que pour mettre la main sur celui qui est à l'origine de sa situation. Laissée pour morte et mutilée 30 ans plus tôt par ce criminel hors norme, elle n'aspire qu'à une chose : coincer ce monstre ! Proies et prédateurs se cherchent, s'affrontent et se mélangent en flirtant avec le fantastique, l'Histoire et nos contes traditionnels, pour nous plonger dans un récit captivant et très bien menée... Tant et si bien qu'on débouche sur la fin de ce premier album pleine balle et que la frustration est ENORRRRRRRMMMEE de ne pas avoir la fin de l'histoire à se mettre sous la dent... On joue avec nos nerfs !!! C'est vrai qu'on était bien, là, complètement plongé dans cet univers qui sors des sentiers battus ! Surtout que le dessin de Cha nous immerge rapidement et complètement dans les différents ambiances et périodes qui composent et s'enchainent dans cet album. Son travail sur le trait et les couleurs sont juste parfaits à mon goût ! Ils s'adaptent et s'ajustent à l'histoire à merveille, tout en préservant une unité à l'ensemble. Si certains qui s'y sont essayé se sont parfois perdu en route pour nous composer au final un patchwork miteux, ici on est loin de tout ça ; on donne plutôt dans la marqueterie ! Alors, si vous avez envie de vous plonger dans un album qui sors des sentiers battus, bien foutu et audacieux, allez donc de ma part vous faire servir chez votre libraire un menu Hostile Holster. *** Après lecture du tome 2 *** Le premier tome de cette série m’avait carrément emballé et j’attendais donc la suite avec une certaine impatience. Et bien voilà ! Ca a été vite envoyé comme un menu à emporter ! Mais y’a toujours rien à rendre ! Notre duo d’auteur nous accroche toujours de bout en bout : ElDiablo et Cha persistent à jouer avec les périodes, l’histoire et les contes qui composent notre mémoire collective pour nous retracer le vécu de ce personnage hors norme. Graphiquement c’est le prétexte idéal pour continuer à jouer avec les codes et les ambiances, tout en s’adaptant au récit. Et malgré les grands écarts historiques, géographiques ou graphiques, tout cela fonctionne à merveille. Mais une fois la révélation du premier tome tombée concernant la nature de César Nékros, ce deuxième tome n’a plus tout le piquant que le début du récit avait su imposer. Il reste très bon quand même et clos cette histoire de façon intéressante et surprenante. Une autre très bonne série de la collection Hostile Holster !

09/10/2014 (MAJ le 29/10/2015) (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Hipster than ever
Hipster than ever

J'avais vu certains de ces gags sur la page facebook de James, qui partageait ainsi son tumblr dédié à ces drôles de personnages, les hipsters. Si vous ne savez pas de quoi il s'agit, cet album est fait pour vous, car non seulement il vous permettra de rire bio™ et sans vergogne de ces personnages aussi agaçants qu'attachants, mais aussi de briller en société. Car James, dans la lignée de ce qu'il réalise trimestriellement dans l'excellente Revue dessinée, propose aussi un petit laïus dessiné racontant les origines et la signification de ce terme. Ce qui permet de tordre le cou aux idées reçues au sujets de ce phénomène de contre-mode qui est devenu hype. Franchement l'auteur me sidère quant à sa faculté à saisir les effets de mode et l'actualité et en faire un sujet de moquerie. James pointe exactement là où il faut les travers des hipsters presque à chaque coup, et c'est un pur bonheur. Côté graphisme il fait dans un style gros nez qui a déjà fait merveille dans Dans mon Open Space, utilisant au passage peu de couleurs (de l'orange et du vert presque uniquement), avec des petits intermèdes dans un style plus réaliste. A consommer sans modération, entre deux plats de boulghour.

29/10/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Voyage aux îles de la Désolation
Voyage aux îles de la Désolation

Crozet, Kerguelen, Saint Paul, Amsterdam, improbables morceaux de cailloux jetés en plein milieu de l'océan austral. Terres noires et glacées que gardent de hautes falaises noires surplombant les vagues des quarantièmes rugissants. Ces îles du bout du monde qui autrefois ont vu les hommes tenter de les dominer, mais en vain. Aujourd'hui elles ne sont plus que le modeste abri des scientifiques qui viennent y prendre des quartiers d'été ou d'hiver au service de la science. Par les Dieux, que c'est beau ! Que dis-je beau ? Grandiose est sans doute encore un terme bien réducteur face à ces monuments de la nature sculptés, gravés par les éléments. Bien sûr il y a aussi les rencontres humaines mais personnellement ce que j'ai le plus apprécié se sont les magnifiques aquarelles de Mr Lepage. Comment ne pas rester béa, en pure contemplation devant ses planches qui dans un certain sens remettent l'humain à sa juste place sur la planète. Ah, l'arche de Kerguelen !, les albatros et leurs presque quatre mètres d'envergure. Je ne vais pas épiloguer pendant des lignes mais cet ouvrage est à mon sens indispensable par ce qu'il nous dit et ce qu'il nous montre, dans le registre du documentaire un incontournable !!

29/10/2015 (modifier)
Par herve
Note: 4/5
Couverture de la série De beaux moments
De beaux moments

Je suis très surpris par la forme de cette bande dessinée. Contrairement à ses autres albums, Jim a choisi d'innover en nous présentant douze histoires courtes de 5 à 6 pages, douze "beaux moments", auxquels chacun d'entre-nous peut évidemment se rattacher. Cela va de l'éloignement des enfants, à la tentation de l'adultère, en passant par un coup de chapeau à nos parents... bref que du vécu. Et puis, cerise sur le gâteau, il y a Marie, la Marie d'Une nuit à Rome, que l'on croise ici, véritable sylphide, au sens de Chateaubriand ou de Jean d'Ormesson, qui, à travers deux récits, nous enchante une seconde fois. Outre Marie, on retrouve tout au long de cet album des décors familiers aux albums de Jim (du balcon "des cadeaux de noël" à la chambre d’hôtel de Marie). Les récits reposent ici essentiellement sur les nouvelles technologies : des SMS lus par une femme soupçonneuse aux Facebook, en passant tout simplement par le portable, Jim passe en revue l'ensemble des moyens de communication qui doivent faciliter les rapports humains, mais qui, dans certains cas les compliquent... un sujet d'actualité en somme. On va de l’éphémère (la relation Facebook) aux souvenirs ancrés dans la mémoire des personnages... même âgés. (épisode intitulé "3500 photos dans ton téléphone") On voyage beaucoup avec cet opus : Venise, Montpellier, l'Espagne, et puis la rue de Rome à Paris. Un très bel album, que j'ai lu dans sa version toilée,avec un bonus de qualité. Un album porté sur la nostalgie, qui ravira sans nul doute les quadras, dont je fais (encore) partie.

28/10/2015 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Petites éclipses
Petites éclipses

Il m’a été très difficile de noter cette bd pour une raison que je vais tenter d’expliquer. Je ne vais pas aller sur le terrain habituel qui a de toute façon été largement commenté dans les avis précédents. Je n’ai rien à redire sur le dessin tout en nuance de gris et sur la forme de manière générale. C’est un gros pavé à ingurgiter où il ne se passe pas grand-chose car ce n’est pas de la bd d’action à sensation. On suit surtout les états d’âmes de six personnages assez égocentriques unis par des liens d’amitié et plus si affinité et même des liens d’inimitié. Il y a dans ce petit groupe trois femmes et trois hommes dont un homo de service qui se retrouve pour 4 jours dans un gite au sud de la France afin de voir l’éclipse solaire. Le sujet se concentre surtout sur deux hommes qui sont amis et qui ont pour point commun d’avoir trompé leur compagne respective. Le thème central est la tromperie ainsi que la définition de ce qu’est un salaud. Ce n’est pas la première fois que l’auteur Jim développe ce sujet. Ces œuvres ultérieures vont regorger de héros qui n’hésite pas à laisser à tromper délibérément leur compagne afin d’assouvir leur pulsion sexuelle. Oui, l’auteur tente à chaque fois de justifier cet état de fait comme pour faire passer l’idée parmi le lectorat qu’il faut vivre sa vie pleinement et que tromper fait partie du jeu. Je suis loin d’être un moraliste mais il est vrai que je n’ai jamais trompé mon épouse malgré toutes les occasions qui ne manquent pas. Oui, j’avoue que j’ai du mal avec ce concept novateur et pourtant dans l’air du temps. Autour de moi, les hommes se glorifient à coucher à droite et à gauche. Oui, il y a comme un sentiment de plénitude ou de cure de jouvence, de jouissance absolue à cocufier sa pauvre partenaire. J’avoue ne pas comprendre ce monde et d’être presque un OVNI sur notre planète. Mais bon, ceci dit, avec un bel esprit d’ouverture, on arrive à voir ce que les personnages ressentent même si on n’est pas sur la même longueur d’onde. On arrive à cerner le personnage. On arrive à l’analyser et à comprendre ce qui le pousse dans les bras de l’autre. C’est vrai que le début est un peu ennuyeux et qu’il faut se coltiner une bonne centaine de pages avant d’arriver au cœur du sujet. C’est vrai également que ces personnages et surtout leur réaction ne ressemblent pas à du vécu et qu’on aura sans doute du mal à s’identifier. En effet, on sera assez loin des stéréotypes de base. Malgré tout, la psychologie des personnages est sans doute le point le plus fort de cette œuvre. Les auteurs vont jusqu’au bout des choses pour dévoiler l’intimité et donc des choses non dénuées d’intérêts. Les coups de gueule donne des scènes très vivantes où l‘on frissonne réellement. Il y a de l’émotion qui peut également passer. Au final, beaucoup de sincérité et de justesse dans l’écriture de cette œuvre bavarde mais aux dialogues parfois savoureux. Alors, oui, c’est bien une lecture prise de tête. Cependant, il en faut parfois pour avancer et pour mûrir un peu.

28/10/2015 (modifier)