Comme pour BoF, Albator représente surtout pour moi ce que l'on peut appeler de la nostalgie...
Les dessins m'ont toujours fait rêver et aujourd'hui encore ils font mouche (Matsumoto dessine les femmes comme personne...)
Le scénario reste respectable même si quelques passages du genre "je suis zun vrai pirate, je suis zun vrai mec, ma bannière c'est la justice et je vais vous éclater ces méchantes Sylvidres..."restent à déplorer.
Bon voilà, Albator restera Albator, ma madeleine de Proust à moi...
j'etais curieux de lire ce que pouvait faire Chauvel pour les enfants, lui qui nous a habitué à des thrillers biens noirs...
Popotka ne ressemble pas à Yakari, c'est deja un bon point :)
en fait, le probleme que j'ai rencontré est que je ne pensais pas que j'allais lire une bd destinée à un public si jeune ! là, le public visé doit etre de 7 ou 8 ans, pas beaucoup plus. En temps normal, j'aime bien les BDs pour enfants, quand elle sont bien faites, mais là, je bloque un peu, c'est trop jeune.
Ceci dit, je peux qd meme dire que c'est une bonne bd pour les 7 ou 8 ans. Les histoires se lisent agreablement (meme si c'est un peu fade parfois, un peu naïf) et le dessin et les couleurs sont plutot réussis.
Très bien pour les enfants quoi.
Je mets trois en comparaison avec les autres pièces qui constituent l'univers de L'Incal
Les dessins sont magnifiques et le scénar tient bien la route (un peu repetitif tt de meme a la fin), mais cette serie n'etait pas indispensable a l'univers de Jodo
Trop bizarre et déroutant pour figurer au rang d'oeuvre culte, reste une très bonne série pour les amateurs de s-f (a lire toutefois après l'incal, qui est un must)
Captivé que j'étais par le 1er tome (scénario classique mais grandiose, dessins soignés), je me suis attelé au 2nd que j'ai trouvé encore meilleur, et mon engouement pour la série fut énorme... jusqu'à ce que je lise la suite.
En effet, le scénario déjà embrouillé au début, mais qui faisait le charme de la série, part vraiment en kékette dès le tome 3 pour ne plus se relever, du moins jusqu'ici.
Non franchement c'est trop prise de tête pour qu'on s'accroche vraiment.
Mais les dessins et l'univers valent largement la note.
PS : j'ai conseillé l'achat après avoir hésité, mais je conseille fortement une lecture pré-achat.
Ben... c'est mitigé.
Assez normal me direz-vous pour un collectif.
Alors voilà en tant qu'amateur de renaud je peux dire qu'à peu près toutes les adaptations sont fidèles à son univers,
certains réussissent des tours de force : chapeau bas Mr Loisel, encore une fois, génial Ptiluc, très émouvant, Tronchet est hilarant, Boucq et Geerts s'en tirent aussi très bien.
Certains font des trucs pas foncièrement mauvais, mais trop classiques.
J'ai été notamment décu par mistral gagnant, qui est ma chanson préférée, mais aussi mimi l'ennui et rouge-gorge
Et puis y'en a qui foirent totalement, qui pondent des grosses m...je vais pas les citer.
PS : je voudrais aussi m'indigner contre putai n de camion, qui n'est pas mauvais en soi, mais tome et janry ont selon moi pris trop à la légère cette chanson, qui est je vous le rappelle un hommage a coluche
Je ne sais même pas si c'est un compliment ou une insulte tant cet auteur est décrié, mais il y a quelque chose de "houellebecquien" dans cet album étonnant (ceux qui penseraient y retrouver le Killoffer de "Billet SVP" en seront pour leurs frais) sur la solitude et la misère sexuelle. Ce n'est clairement pas un livre à mettre entre toutes les mains : après un début assez soft, on assiste rapidement à une escalade dans le sordide, Killoffer privé de sexe mais constamment stimulé par les filles qu'il voit dans la rue ou à la télé se mettant à fantasmer des scènes de plus en plus tordues et crapoteuses. Une fois de plus, j'ai l'impression d'en dévoiler plus que je ne devrais sur la vie privée du malade mental qui prend le pseudonyme de Cassidy pour venir écrire ici, mais la description de la dérive vers l'immonde d'un cerveau d'obsédé frustré est assez saisissante de réalisme, moi j'vous l'dis... Alors maintenant, comment noter ça, comment dire si c'est une bonne ou une mauvaise BD... Moi, tout ça me "parle" (hélas), mais qu'est-ce que je peux dire ? "Cet album est bien parce que Killoffer est aussi détraqué que moi à force de pas niquer" ? "Ouah, trop forte la scène où il imagine qu'il viole une nana à plusieurs sur un terrain vague en lui pissant à la gueule" ? Non, non, d'autant qu'honnêtement, je n'ai pas trouvé tout ça vraiment passionnant, ça ne m'a pas apporté grand'chose à part peut-être un peu plus de dégoût de moi-même, et puis il y a quand même une complaisance dans le sordide limite malsaine, là-dedans...
Aahhhh, difficile, vraiment... Je mets une note parce que c'est obligé, mais sachez qu'elle ne veut à peu près RIEN dire. J'ai mis 3/5, mais ça aurait aussi bien pu être 5/5 ou 1/5, sincèrement.
Bref, c'est un album-choc, qui risque de vous mettre mal à l'aise aussi bien si vous êtes passé par les mêmes choses que son personnage qui si vous n'aviez absolument aucune idée du genre d'obscénités bien dégueulasses qui pouvaient traverser la tête de certains de vos contemporains.
Y'a pas à dire, c'est du très bon shonen, pas étonnant qu'il cartonne au japon.
Action et humour au rendez vous, personnages charismatiques, bref les ficelles du genre
je le classerai juste en dessous de HxH.
Ajout : je relis cet avis que j'avais posté il y a déjà quelques temps, j'avais 16 ans. Les lecteurs de cet âge-là ayant les mêmes centre d'intérêt que moi tomberont amoureux de ce shonen, je ne reviens pas sur cette conclusion. Mais maintenant j'ai évolué, et il est clair que ca reste une bd classique avec des bons sentiments à chaque page. Tout a une fin...Je garde une note de 3 car j'estime que les dessins sont d'assez bonne facture, et que l'auteur a un certain talent pour les scènes mélodramatiques.
Et hop, je suis le premier à écrire après la sortie des tomes 9 et 10.
La boucle est bouclée et je dois dire ke l'excellence des 2 derniers m'a longtemps fait hesiter entre 3 et 4.
La cohérence entre les personnages des différents tomes est aussi le fruit d'un long travail.
Mais certains tomes, comme le 5 ou le 7, ne m'ont pas plu, en grande partie à cause du dessin très contestable.
Mais globalement, dix tomes de cette qualité en 2 ans était un pari risqué et c'est pour ça que malgré certaines faiblesses, je conseille la lecture de ce cycle à tous.
Ayant découvert La Croix de Cazenac avant Fabien M, je dois avouer que je m'attendais un peu à mieux. Mais je ne crache pas dans la soupe. Les aventures de Fabien sont plaisantes, même si je trouve que Stalner louche de manière un peu trop appuyée du côté de grands classiques de la littérature (le comte de Monte Christo) et du cinéma (il suffit de voir l'échange entre le roi et Fabien dans le dernier tome, pour constater que la tirade où le méchant explique à Fabien qu'il lui a permis de trouver un but à sa vie, grâce à la haine qu'il a nourri pour lui, est tirée directement de la scène finale du Conan de John Milius). Le dessin quant à lui est un peu figé, maladroit parfois.
Prix de meilleur premier album à Angoulème 2003...
Une BD sans dialogue... Tout réside dans les expressions des personnages... "La guerre du feu" est indéniablement présente quand on lit cet album : la solitude, la survie, la découverte du feu et de la vie en communauté... et même l'amour... C'est très gentil... très très gentil...
Mais bon...
Elle mérite le coup d'oeil.
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Capitaine Albator
Comme pour BoF, Albator représente surtout pour moi ce que l'on peut appeler de la nostalgie... Les dessins m'ont toujours fait rêver et aujourd'hui encore ils font mouche (Matsumoto dessine les femmes comme personne...) Le scénario reste respectable même si quelques passages du genre "je suis zun vrai pirate, je suis zun vrai mec, ma bannière c'est la justice et je vais vous éclater ces méchantes Sylvidres..."restent à déplorer. Bon voilà, Albator restera Albator, ma madeleine de Proust à moi...
Popotka le petit Sioux
j'etais curieux de lire ce que pouvait faire Chauvel pour les enfants, lui qui nous a habitué à des thrillers biens noirs... Popotka ne ressemble pas à Yakari, c'est deja un bon point :) en fait, le probleme que j'ai rencontré est que je ne pensais pas que j'allais lire une bd destinée à un public si jeune ! là, le public visé doit etre de 7 ou 8 ans, pas beaucoup plus. En temps normal, j'aime bien les BDs pour enfants, quand elle sont bien faites, mais là, je bloque un peu, c'est trop jeune. Ceci dit, je peux qd meme dire que c'est une bonne bd pour les 7 ou 8 ans. Les histoires se lisent agreablement (meme si c'est un peu fade parfois, un peu naïf) et le dessin et les couleurs sont plutot réussis. Très bien pour les enfants quoi.
La Caste des Méta-barons
Je mets trois en comparaison avec les autres pièces qui constituent l'univers de L'Incal Les dessins sont magnifiques et le scénar tient bien la route (un peu repetitif tt de meme a la fin), mais cette serie n'etait pas indispensable a l'univers de Jodo Trop bizarre et déroutant pour figurer au rang d'oeuvre culte, reste une très bonne série pour les amateurs de s-f (a lire toutefois après l'incal, qui est un must)
Agharta
Captivé que j'étais par le 1er tome (scénario classique mais grandiose, dessins soignés), je me suis attelé au 2nd que j'ai trouvé encore meilleur, et mon engouement pour la série fut énorme... jusqu'à ce que je lise la suite. En effet, le scénario déjà embrouillé au début, mais qui faisait le charme de la série, part vraiment en kékette dès le tome 3 pour ne plus se relever, du moins jusqu'ici. Non franchement c'est trop prise de tête pour qu'on s'accroche vraiment. Mais les dessins et l'univers valent largement la note. PS : j'ai conseillé l'achat après avoir hésité, mais je conseille fortement une lecture pré-achat.
La Bande à Renaud (Renaud - BD d'enfer)
Ben... c'est mitigé. Assez normal me direz-vous pour un collectif. Alors voilà en tant qu'amateur de renaud je peux dire qu'à peu près toutes les adaptations sont fidèles à son univers, certains réussissent des tours de force : chapeau bas Mr Loisel, encore une fois, génial Ptiluc, très émouvant, Tronchet est hilarant, Boucq et Geerts s'en tirent aussi très bien. Certains font des trucs pas foncièrement mauvais, mais trop classiques. J'ai été notamment décu par mistral gagnant, qui est ma chanson préférée, mais aussi mimi l'ennui et rouge-gorge Et puis y'en a qui foirent totalement, qui pondent des grosses m...je vais pas les citer. PS : je voudrais aussi m'indigner contre putai n de camion, qui n'est pas mauvais en soi, mais tome et janry ont selon moi pris trop à la légère cette chanson, qui est je vous le rappelle un hommage a coluche
676 apparitions de Killoffer
Je ne sais même pas si c'est un compliment ou une insulte tant cet auteur est décrié, mais il y a quelque chose de "houellebecquien" dans cet album étonnant (ceux qui penseraient y retrouver le Killoffer de "Billet SVP" en seront pour leurs frais) sur la solitude et la misère sexuelle. Ce n'est clairement pas un livre à mettre entre toutes les mains : après un début assez soft, on assiste rapidement à une escalade dans le sordide, Killoffer privé de sexe mais constamment stimulé par les filles qu'il voit dans la rue ou à la télé se mettant à fantasmer des scènes de plus en plus tordues et crapoteuses. Une fois de plus, j'ai l'impression d'en dévoiler plus que je ne devrais sur la vie privée du malade mental qui prend le pseudonyme de Cassidy pour venir écrire ici, mais la description de la dérive vers l'immonde d'un cerveau d'obsédé frustré est assez saisissante de réalisme, moi j'vous l'dis... Alors maintenant, comment noter ça, comment dire si c'est une bonne ou une mauvaise BD... Moi, tout ça me "parle" (hélas), mais qu'est-ce que je peux dire ? "Cet album est bien parce que Killoffer est aussi détraqué que moi à force de pas niquer" ? "Ouah, trop forte la scène où il imagine qu'il viole une nana à plusieurs sur un terrain vague en lui pissant à la gueule" ? Non, non, d'autant qu'honnêtement, je n'ai pas trouvé tout ça vraiment passionnant, ça ne m'a pas apporté grand'chose à part peut-être un peu plus de dégoût de moi-même, et puis il y a quand même une complaisance dans le sordide limite malsaine, là-dedans... Aahhhh, difficile, vraiment... Je mets une note parce que c'est obligé, mais sachez qu'elle ne veut à peu près RIEN dire. J'ai mis 3/5, mais ça aurait aussi bien pu être 5/5 ou 1/5, sincèrement. Bref, c'est un album-choc, qui risque de vous mettre mal à l'aise aussi bien si vous êtes passé par les mêmes choses que son personnage qui si vous n'aviez absolument aucune idée du genre d'obscénités bien dégueulasses qui pouvaient traverser la tête de certains de vos contemporains.
Naruto
Y'a pas à dire, c'est du très bon shonen, pas étonnant qu'il cartonne au japon. Action et humour au rendez vous, personnages charismatiques, bref les ficelles du genre je le classerai juste en dessous de HxH. Ajout : je relis cet avis que j'avais posté il y a déjà quelques temps, j'avais 16 ans. Les lecteurs de cet âge-là ayant les mêmes centre d'intérêt que moi tomberont amoureux de ce shonen, je ne reviens pas sur cette conclusion. Mais maintenant j'ai évolué, et il est clair que ca reste une bd classique avec des bons sentiments à chaque page. Tout a une fin...Je garde une note de 3 car j'estime que les dessins sont d'assez bonne facture, et que l'auteur a un certain talent pour les scènes mélodramatiques.
Le Décalogue
Et hop, je suis le premier à écrire après la sortie des tomes 9 et 10. La boucle est bouclée et je dois dire ke l'excellence des 2 derniers m'a longtemps fait hesiter entre 3 et 4. La cohérence entre les personnages des différents tomes est aussi le fruit d'un long travail. Mais certains tomes, comme le 5 ou le 7, ne m'ont pas plu, en grande partie à cause du dessin très contestable. Mais globalement, dix tomes de cette qualité en 2 ans était un pari risqué et c'est pour ça que malgré certaines faiblesses, je conseille la lecture de ce cycle à tous.
Fabien M.
Ayant découvert La Croix de Cazenac avant Fabien M, je dois avouer que je m'attendais un peu à mieux. Mais je ne crache pas dans la soupe. Les aventures de Fabien sont plaisantes, même si je trouve que Stalner louche de manière un peu trop appuyée du côté de grands classiques de la littérature (le comte de Monte Christo) et du cinéma (il suffit de voir l'échange entre le roi et Fabien dans le dernier tome, pour constater que la tirade où le méchant explique à Fabien qu'il lui a permis de trouver un but à sa vie, grâce à la haine qu'il a nourri pour lui, est tirée directement de la scène finale du Conan de John Milius). Le dessin quant à lui est un peu figé, maladroit parfois.
L'Âge de raison
Prix de meilleur premier album à Angoulème 2003... Une BD sans dialogue... Tout réside dans les expressions des personnages... "La guerre du feu" est indéniablement présente quand on lit cet album : la solitude, la survie, la découverte du feu et de la vie en communauté... et même l'amour... C'est très gentil... très très gentil... Mais bon... Elle mérite le coup d'oeil.