On a comme 2 histoires séparées, mais c'est comme si l'héroïne (la jeune fille hein) tombait dans la seconde histoire. Par la suite elle essaie de regagner son monde en noir et blanc. Son peuple marche pour survivre, vous comprendrez pourquoi à la lecture, l'idée est vraiment bien trouvée. Le monde décrit dans la seconde moitié de l'histoire est vertical et féminin, étrange.
Dans ce tome avec une histoire unique en fait contrairement à Carapaces, on comprend mieux la signification de "terres creuses". On retrouve également un dénominateur commun, à savoir l'amour, et par extension le sexe.
Un mot sur le dessin, c'est du François Schuiten... toujours aussi bon.
Comme beaucoup l'ont souligné, c'est bien, sauf la fin... Le dernier tome est vraiment dur à lire, c'est quoi ces batailles trop mal faites ? Et ça finit n'importe comment. D'ailleurs ça m'a fait pensé à Zara à un moment. Mais c'est bien parce que je venais de le lire aussi : pas pour la fin hein, mais pour le monde décrit dans lequel ils vont.
Alors la phrase culte, avant dernière planche "Et moi, je sens le pâté ?", fallait la trouver celle là. Autrement on a le droit à des petits clins d'oeil notamment à "Astérix" (dernière planche par exemple).
Déjà dans le tome 5, ca commençait à devenir un peu n'importe quoi.
Par contre les premiers tomes sont vraiment bien : on pose un monde avec sa ville énorme, ses maîtres cartographes, les sapientistes... bon il n'y a pas de troll encore mais presque. On pourrait le comparer à Lanfeust dans son organisation, moi je trouve ces premiers tomes presque mieux (même mieux en fait) que la série phare d'Arleston. Dans chaque tome on découvre une partie du monde différente, par son environnement, ses habitants...
Les dessins ne sont pas géniaux (surtout le dernier) mais ils ne sont quand même pas désagréables.
Ce premier tome nous conte l'histoire de IAN, un androïde devant faire ses preuves parmis une équipe de durs à cuire, dont le commandant ne l'accepte pas (car imposé par ses supérieurs). Somme toute, une histoire assez classique (d'autant plus qu'ils doivent sauver une équipe en difficulté). Malgré cela, cela reste assez sympa à lire et quelques questions restent pour l'instant sans réponse (==> il y a quand même des choses à découvrir). De plus, on voit que l'IAN évolue au fur et à mesure de l'album (heureusement, vu que c'est aussi un des buts de l'histoire).
Au niveau des dessins, je dirais qu'ils sont assez classiques, qu'ils collent bien à l'histoire et que je n'ai pas remarqué de défauts particuliers (mais je les remarque rarement...)
Je trouve donc ce premier tome plus qu'honnête et j'achèterai la suite sans hésiter.
IAN, ou comment repomper l'homme qui valait 3 milliards... parce que franchement, c'est vraiment l'impression que ça donne.
Dans le genre gentil gars avec un squelette mecanique qui sauve le monde etc... mais bon ok, ya aussi le coté IA, et ça, ça change tout (enfin presque).
Allez, pourtant la lecture de ce 1er album est agréable, l'histoire est carrée.
Pourtant, on ne nous épargne pas les bons sentiments faciles à imaginer dans ce genre de contexte, c'est dommage.
On connait tous les dessin de Ralph Meyer, mais là, il s'est fait plaisir sur les couleurs. Le résultat est pour le moins etonnant vu que j'avais l'impression de lire une BD des années 80.
Mais bon, je lirai volontiers la suite, on verra ce que ça donne.
Attention, ceci n'est qu'en partie une BD au sens stricte du terme. Il y a relativement peu de planches de BD, pour beaucoup de pages explicatives.
Avant de le lire, je l'ai prêté à quelqu'un de l'ambassade Française du Rwanda, présent pendant les évenements, afin qu'il valide ou non ce qui a été dit dans ce livre. Verdict : tout ce qui est dit est vrai, bien qu'un peu superficiel.
Alors je me plonge dans ce livre, presque avec appréhension puisque je m'attends à ne pas sourire beaucoup, loin de là. J'avais raison, tout y est, entre la haine centenaire et l'incompréhension entre les Tutsis et les Hutus, mais pas seulement.
On voit aussi les effets de la colonisation, de la décolonisation, et le pouvoir des pays colonisateurs sur l'Afrique en général, encore aujourd'hui.
Ce livre est bien fait, il nous permet non pas d'expliquer ce qui s'est passé, encore moins de l'excuser, mais au moins de le comprendre un peu.
Ceci dit, malgré les nombreuses qualités de ce livre, il reste certains passage plutôt chiants à lire... c'est dommage.
Toutes ces 8 petites histoires ne sont pas extraordinaires. J'ai été étonné de croiser de l'humour, alors que je m'attendais à un truc SF pur et dur. La chute de la première histoire est clairement évidente, certaines sont un peu plus fines. On sent que ça a été fait il y a près de 30 ans avec un "présid'ordre" qui rappelle un certain président français de ces années. Sinon pour le titre il est un peu sans sens, à part le fait (hommage peut-être ?) de reprendre et détourner un célèbre titre de Chateaubriand.
A lire si vous aimez Bilal.
N'attendez pas ici un polar typique, avec des meurtres, des histoires de truand ou je ne sais quoi, quelque chose que pourrait vous sortir un David Chauvel (ce n'est pas une critique contre ce dernier type de récit). Non ici c'est plus une critique du système comme semble aimer les faire Davodeau. Une petite gare paumée, ses gens qui vont au boulot tous les matins, des gamins qui ne savent pas quoi faire de leur temps et qui veulent jouer au caïd. L'un d'eux joue au dur mais en réalité, il est dépassé par la "mission" qu'on lui a confié. L'autre est complètement inconscient, heureusement qu'on n'en trouve pas tous les jours des comme ça.
Il n'y a rien de vraiment exceptionnel, l'histoire se déroule tranquillement. On la suit sans réelle surprise.
Bon bah je suis carrément plus partagé que les avis précédents qui allaient du "très bien" au "pas aimé"... "Réglement de contes", c'est... moyen, tout simplement, pas la bd du siècle, qui a des défauts mais heureusement aussi des qualitées !
Je trouve l'histoire assez intéressante et je trouve plutôt original le fait de choper des morceaux, des références de divers contes qu'on a pu lire étant mino, l'idée est bonne ! Après, je sais pas si ça a été bien exploité... Les dialogues sont plutôt bons dans l'ensemble, même si certains sont assez risibles : Mais c'est pas une pisseuse qui va nous arrêter... On est des loups bordel !! Mouais, certains trucs à revoir quand même...
Sinon les dessins sont pas mauvais, mais il y a quelques maladresses, on sent que c'est un 1er album pour l'auteur, il va progresser, y a pas de doutes !
Bon maintenant, il faut voir le prochain et dernier album pour bien juger du scénario...
Une agréable surprise !
Mosdi fait parti de ces scénaristes que j'apprécie généralement, et je dois bien reconnaître que ce tome 1 ne fait pas mentir ce que je pense de lui. (Heureusement que son batonnet n'arrive pas en bas... Cherchez bien ! ;-) )
L'histoire part sur un rythme assez soutenu, et nous dévoile petit à petit ce vers quoi nous devrions nous diriger. Pour l'instant, nous n'en sommes qu'à la mise en place et il est encore difficile de se faire une idée précise, mais il y a des idées intéressantes.
Toutefois, c'est bien plus dans le dessin et la mise en couleur que j'ai pris du plaisir à lire cette album. En effet, les dessins sont très agréables, notamment quand les protagonistes arrivent sur l'île, tandis que la luminosité qui se dégage de la mise en couleur est vraiment magnifique ! Et que dire de la toute dernière planche ? Je la trouve superbe !
J'ai du mal à comprendre comment on peut mettre une étoile. Ca n'est certes pas le meilleur Tronchet (on ne retrouve pas entièrement le cynisme de "Raymond Calbuth" ou "Jean-Claude Tergal"), mais ça reste d'une qualité assez supérieure à la moyenne. Ces deux tomes sont joyeusement blasphématoires et vraiment originaux (le premier étant assez supérieur au second il est vrai), le dessin est minimaliste mais pas désagréable du tout. Certains gags du premier tome m'ont vraiment fait marré ("Jésus, peux-tu aider ces lépreux? Ah, le con, il les a multiplié").
Je n'arrive cependant pas à comprendre pourquoi, lorsque Jésus retrouve Judas dans le second tome, ce dernier se met soudainement à prendre l'accent juif (avec tout ce que ça a de caricatural). J'ose espérer que ça n'est qu'une tentative d'humour qui tombe à plat.
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Les Terres creuses - Zara
On a comme 2 histoires séparées, mais c'est comme si l'héroïne (la jeune fille hein) tombait dans la seconde histoire. Par la suite elle essaie de regagner son monde en noir et blanc. Son peuple marche pour survivre, vous comprendrez pourquoi à la lecture, l'idée est vraiment bien trouvée. Le monde décrit dans la seconde moitié de l'histoire est vertical et féminin, étrange. Dans ce tome avec une histoire unique en fait contrairement à Carapaces, on comprend mieux la signification de "terres creuses". On retrouve également un dénominateur commun, à savoir l'amour, et par extension le sexe. Un mot sur le dessin, c'est du François Schuiten... toujours aussi bon.
Les Maîtres Cartographes
Comme beaucoup l'ont souligné, c'est bien, sauf la fin... Le dernier tome est vraiment dur à lire, c'est quoi ces batailles trop mal faites ? Et ça finit n'importe comment. D'ailleurs ça m'a fait pensé à Zara à un moment. Mais c'est bien parce que je venais de le lire aussi : pas pour la fin hein, mais pour le monde décrit dans lequel ils vont. Alors la phrase culte, avant dernière planche "Et moi, je sens le pâté ?", fallait la trouver celle là. Autrement on a le droit à des petits clins d'oeil notamment à "Astérix" (dernière planche par exemple). Déjà dans le tome 5, ca commençait à devenir un peu n'importe quoi. Par contre les premiers tomes sont vraiment bien : on pose un monde avec sa ville énorme, ses maîtres cartographes, les sapientistes... bon il n'y a pas de troll encore mais presque. On pourrait le comparer à Lanfeust dans son organisation, moi je trouve ces premiers tomes presque mieux (même mieux en fait) que la série phare d'Arleston. Dans chaque tome on découvre une partie du monde différente, par son environnement, ses habitants... Les dessins ne sont pas géniaux (surtout le dernier) mais ils ne sont quand même pas désagréables.
IAN
Ce premier tome nous conte l'histoire de IAN, un androïde devant faire ses preuves parmis une équipe de durs à cuire, dont le commandant ne l'accepte pas (car imposé par ses supérieurs). Somme toute, une histoire assez classique (d'autant plus qu'ils doivent sauver une équipe en difficulté). Malgré cela, cela reste assez sympa à lire et quelques questions restent pour l'instant sans réponse (==> il y a quand même des choses à découvrir). De plus, on voit que l'IAN évolue au fur et à mesure de l'album (heureusement, vu que c'est aussi un des buts de l'histoire). Au niveau des dessins, je dirais qu'ils sont assez classiques, qu'ils collent bien à l'histoire et que je n'ai pas remarqué de défauts particuliers (mais je les remarque rarement...) Je trouve donc ce premier tome plus qu'honnête et j'achèterai la suite sans hésiter.
IAN
IAN, ou comment repomper l'homme qui valait 3 milliards... parce que franchement, c'est vraiment l'impression que ça donne. Dans le genre gentil gars avec un squelette mecanique qui sauve le monde etc... mais bon ok, ya aussi le coté IA, et ça, ça change tout (enfin presque). Allez, pourtant la lecture de ce 1er album est agréable, l'histoire est carrée. Pourtant, on ne nous épargne pas les bons sentiments faciles à imaginer dans ce genre de contexte, c'est dommage. On connait tous les dessin de Ralph Meyer, mais là, il s'est fait plaisir sur les couleurs. Le résultat est pour le moins etonnant vu que j'avais l'impression de lire une BD des années 80. Mais bon, je lirai volontiers la suite, on verra ce que ça donne.
Pawa
Attention, ceci n'est qu'en partie une BD au sens stricte du terme. Il y a relativement peu de planches de BD, pour beaucoup de pages explicatives. Avant de le lire, je l'ai prêté à quelqu'un de l'ambassade Française du Rwanda, présent pendant les évenements, afin qu'il valide ou non ce qui a été dit dans ce livre. Verdict : tout ce qui est dit est vrai, bien qu'un peu superficiel. Alors je me plonge dans ce livre, presque avec appréhension puisque je m'attends à ne pas sourire beaucoup, loin de là. J'avais raison, tout y est, entre la haine centenaire et l'incompréhension entre les Tutsis et les Hutus, mais pas seulement. On voit aussi les effets de la colonisation, de la décolonisation, et le pouvoir des pays colonisateurs sur l'Afrique en général, encore aujourd'hui. Ce livre est bien fait, il nous permet non pas d'expliquer ce qui s'est passé, encore moins de l'excuser, mais au moins de le comprendre un peu. Ceci dit, malgré les nombreuses qualités de ce livre, il reste certains passage plutôt chiants à lire... c'est dommage.
Mémoires d'outre-espace
Toutes ces 8 petites histoires ne sont pas extraordinaires. J'ai été étonné de croiser de l'humour, alors que je m'attendais à un truc SF pur et dur. La chute de la première histoire est clairement évidente, certaines sont un peu plus fines. On sent que ça a été fait il y a près de 30 ans avec un "présid'ordre" qui rappelle un certain président français de ces années. Sinon pour le titre il est un peu sans sens, à part le fait (hommage peut-être ?) de reprendre et détourner un célèbre titre de Chateaubriand. A lire si vous aimez Bilal.
Le réflexe de survie
N'attendez pas ici un polar typique, avec des meurtres, des histoires de truand ou je ne sais quoi, quelque chose que pourrait vous sortir un David Chauvel (ce n'est pas une critique contre ce dernier type de récit). Non ici c'est plus une critique du système comme semble aimer les faire Davodeau. Une petite gare paumée, ses gens qui vont au boulot tous les matins, des gamins qui ne savent pas quoi faire de leur temps et qui veulent jouer au caïd. L'un d'eux joue au dur mais en réalité, il est dépassé par la "mission" qu'on lui a confié. L'autre est complètement inconscient, heureusement qu'on n'en trouve pas tous les jours des comme ça. Il n'y a rien de vraiment exceptionnel, l'histoire se déroule tranquillement. On la suit sans réelle surprise.
Règlement de contes
Bon bah je suis carrément plus partagé que les avis précédents qui allaient du "très bien" au "pas aimé"... "Réglement de contes", c'est... moyen, tout simplement, pas la bd du siècle, qui a des défauts mais heureusement aussi des qualitées ! Je trouve l'histoire assez intéressante et je trouve plutôt original le fait de choper des morceaux, des références de divers contes qu'on a pu lire étant mino, l'idée est bonne ! Après, je sais pas si ça a été bien exploité... Les dialogues sont plutôt bons dans l'ensemble, même si certains sont assez risibles : Mais c'est pas une pisseuse qui va nous arrêter... On est des loups bordel !! Mouais, certains trucs à revoir quand même... Sinon les dessins sont pas mauvais, mais il y a quelques maladresses, on sent que c'est un 1er album pour l'auteur, il va progresser, y a pas de doutes ! Bon maintenant, il faut voir le prochain et dernier album pour bien juger du scénario...
Sheewowkees
Une agréable surprise ! Mosdi fait parti de ces scénaristes que j'apprécie généralement, et je dois bien reconnaître que ce tome 1 ne fait pas mentir ce que je pense de lui. (Heureusement que son batonnet n'arrive pas en bas... Cherchez bien ! ;-) ) L'histoire part sur un rythme assez soutenu, et nous dévoile petit à petit ce vers quoi nous devrions nous diriger. Pour l'instant, nous n'en sommes qu'à la mise en place et il est encore difficile de se faire une idée précise, mais il y a des idées intéressantes. Toutefois, c'est bien plus dans le dessin et la mise en couleur que j'ai pris du plaisir à lire cette album. En effet, les dessins sont très agréables, notamment quand les protagonistes arrivent sur l'île, tandis que la luminosité qui se dégage de la mise en couleur est vraiment magnifique ! Et que dire de la toute dernière planche ? Je la trouve superbe !
Sacré Jésus !
J'ai du mal à comprendre comment on peut mettre une étoile. Ca n'est certes pas le meilleur Tronchet (on ne retrouve pas entièrement le cynisme de "Raymond Calbuth" ou "Jean-Claude Tergal"), mais ça reste d'une qualité assez supérieure à la moyenne. Ces deux tomes sont joyeusement blasphématoires et vraiment originaux (le premier étant assez supérieur au second il est vrai), le dessin est minimaliste mais pas désagréable du tout. Certains gags du premier tome m'ont vraiment fait marré ("Jésus, peux-tu aider ces lépreux? Ah, le con, il les a multiplié"). Je n'arrive cependant pas à comprendre pourquoi, lorsque Jésus retrouve Judas dans le second tome, ce dernier se met soudainement à prendre l'accent juif (avec tout ce que ça a de caricatural). J'ose espérer que ça n'est qu'une tentative d'humour qui tombe à plat.