Bah, ça avait bien commencé... Histoire en deux tomes, mélant s-f, religion, bioéthique, c'était sympa et plutôt beau, grâce notamment aux décors de Manchu. Voire même entraînant ! au point d'attendre le 3e tome avec impatience. Hélas ! Le tome 3 inaugure un nouveau cycle, sans rapport avec le précédent, en-dehors du personnage principal. Dommage, car c'était bien engagé. Ce tome-là est plutôt plat, sans grand intérêt.
Prière, donc, de se limiter aux deux 1ers tomes ou de s'abstenir totalement.
Ben moi je dis que je me suis bien marrée, l'idée est sympa et bien exploitée. Le dessin n'est pas sensationnel, mais bon, on s'en fout, ce n'est pas de l'art, juste une BD de détente.
A ce titre, ça vaut 3/5, avec un conseil : empruntez-le, c'est le genre de BD qui se démode.
"Octave et le Cachalot" est une belle surprise pour les fans d'Alfred, qui, à force de toucher à tout, devait bien passer par un album jeunesse... Dessins magnifiques, couleurs superbes, ce garçon ne déçoit pas. Le scénario est bien ficelé, pas de facilités, pas gnan-gnan, Chauvel nous présente une belle fable.
Le tome 2 diffère : d'abord, ce n'est plus Alfred qui fait les couleurs (sauf quelques pages). Cela s'en ressent dès qu'on ouvre l'album : plus terne, moins beau. Attention, pas mauvais, ce n'est qu'à la comparaison que les couleurs de Walter ne tiennent pas la route.
Le côté engagé de l'album peut surprendre, mais après tout, il n'y a pas d'âge pour apprendre à respecter la nature. Au final, je trouve le tome 2 plus... plat... Mais je pense que ça vient de l'effet de surprise du 1er. Ca reste une très bonne BD jeunesse.
Avant tout, je dois préciser que je n'aime pas les scénarii catastrophe. Ceci dit, je trouve que la série est très bien réalisée, et j'ai apprécié sa lecture, d'ou un 3/5.
Il y a quand même une séquence en particulier qui à bien réussi à foutre la gerbe (si vous me passez l'expression) au jeune père que je suis. C'est pour ce genre de séquence que ce type d'oeuvre me déplaît.
Vanoli a un trait extrêmement particulier, d'une grande originalité et, je trouve, d'une réelle beauté. Il déstructure les corps, souvent difformes, et les architectures à la manière d'un peintre cubiste. C'est sûr qu'il faut accrocher mais j'ai trouvé ça vraiment réussi.
J'ai été un peu blousé par le titre, je m'attendais à voir une oeuvre en rapport avec le film de Pasolini, ce qui n'est pas le cas ici. Point de paillardises mais dix courtes histoires, parfois muettes dans l'Italie moyenâgeuse. Tout n'est pas franchement réussi et l'ensemble manque assez nettement de structure et de liant; on est ainsi parfois un peu perdu devant le manque de sens ou d'explication de certaines histoires. D'autres sont plus cartésiennes et, je trouve, plus réussies, ce qui fait que l'ensemble se lit (s'admire) avec plaisir.
Voilà peut-être l'album le plus intéressant de Daniel Clowes (en tout cas parmi ceux que j'ai lus jusqu'ici). Celui-ci s'attache toujours à nous faire suivre le chemin des gens névrosés, un peu en marge de la société. Boring, comme son nom le désigne, est un médiocre qui parvient cependant à tirer son épingle du jeu par-ci par-là, alors que le monde s'agite (et s'écroule ?) autour de lui. Le personnage de son amie homosexuelle Dot est intéressant, car elle est passionnée, mais pas irréfléchie. L'histoire, même si elle n'est pas passionnante, se poursuit inexorablement jusqu'à sa conclusion. Le dessin de Clowes est toujours un peu figé, mais reste assez lisible.
Avec "le petit Spirou", tout commence très bien mais se finit de manière médiocre. Les premiers albums sont vraiment biens: il est drôle de voir ce que faisait Spirou avant de devenir un des plus grands aventuriers du monde, humour original, les personnages (surtout l'abbé L'angelusse et Monsieur Mégot), bref, que du bonheur.
A partir du tome 8, ça va moins bien: humour répétitif et de moins bonne qualité. Les auteurs ont fait le tour du sujet mais n'ont pas su s'arrêter à temps.
Dommage, on aurait pu obtenir une BD de la qualité de l'excellent Titeuf. Je conseille néanmoins l'achat du "Petit Spirou" jusqu'au tome 7, vous passerez ainsi un bon moment.
Sacré Vert'...
Je pense que "Marlysa" est une bonne BD mais malheureusement, la concurrence est un peu trop rude (ex: Lanfeust de Troy).
"Marlysa" a plusieurs points forts que je trouve très intéressants: l'ambiance mystérieuse et brumeuse qui se dégage de l'histoire, les différents monstres créés par Danard (le dessinateur) et les couleurs.
Maintenant les points faibles: le dessin est en général moyen et le scénario un peu faible (on tourne un peu en rond à partir du troisième tome).
A mon avis, les auteurs ont épuisé le filon de leur guerrière masquée et devraient s'arrêter à ce premier cycle des origines à moins que par miracle le tome 6 ne rende cette série culte mais j'en doute.
Je ne regrette pas d'avoir acheté la série mais pour ceux qui seraient intéressés, renseignez-vous bien avant...
Très étrange, cet album. On ne sait tout simplement pas ce qui se passe, et on ne comprend pas si Katchan souffre d'une maladie, s'il a un pouvoir, ou s'il disparaît tout simplement en partant. Et l'ambigüité persiste tout au long de ce tome 1, sans qu'on puisse réellement se décider pour une option ou une autre, ce qui entretient un climat d'incertitude sur lequel l'auteur joue à plein.
On ne saura malheureusement pas le fin mot de l'histoire, puisque Casterman n'a jamais traduit le second tome, celui-ci datant tout de même de 1996... :(
Si l'on se contente de ce tome, donc, l'histoire est étrange, très empreinte de rêverie et d'une espèce de nostalgie, de réflexion triste sur le monde et la vie, largement teintée d'une certaine forme de mal-être qui n'en est pas tout à fait un. On sent une forme de folie planer, et pourtant on comprend... quelque chose. C'est assez indéfinissable comme sentiment.
Le dessin d'Oda n'est peut-être pas "beau" à proprement parler, mais il est certainement personnel, et le fait qu'il soit tout à la plume y est pour beaucoup. Certaines cases sont vraiment bien mises en scène, comme la double page, pages 68-69, qui laisse une impression d'égarement, de malaise, de folie, et est assez étonnante pour un manga.
Un album spécial, donc, à mon avis difficile, mais qui dégage un petit charme étrange.
Note de la modération : le T2 a finalement été publié en 2005
Hermann est un Maître, peut être l'un des derniers !!! Sa technique tant du dessin que de la mise en couleur est exceptionnelle.
Cependant son point faible récurrent reste le scénario. Rares sont les albums de cet auteur qui peuvent se targuer de posséder une histoire à la hauteur du dessin, et c'est malheureusement particulièrement vrai pour ses one-shot (à l'exception de Lune de Guerre et de On a tué Wild Bill), de ce point de vue Caatinga ne déroge pas à la règle et l'on a du mal à s'impliquer dans cette aventure.
En résumé, je ne lui donne que 3 du fait de la faiblesse de l'histoire, cependant pour les fans je conseille l'achat de cet album car visuellement c'est une claque.
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Aménophis IV
Bah, ça avait bien commencé... Histoire en deux tomes, mélant s-f, religion, bioéthique, c'était sympa et plutôt beau, grâce notamment aux décors de Manchu. Voire même entraînant ! au point d'attendre le 3e tome avec impatience. Hélas ! Le tome 3 inaugure un nouveau cycle, sans rapport avec le précédent, en-dehors du personnage principal. Dommage, car c'était bien engagé. Ce tome-là est plutôt plat, sans grand intérêt. Prière, donc, de se limiter aux deux 1ers tomes ou de s'abstenir totalement.
Adam
Ben moi je dis que je me suis bien marrée, l'idée est sympa et bien exploitée. Le dessin n'est pas sensationnel, mais bon, on s'en fout, ce n'est pas de l'art, juste une BD de détente. A ce titre, ça vaut 3/5, avec un conseil : empruntez-le, c'est le genre de BD qui se démode.
Octave
"Octave et le Cachalot" est une belle surprise pour les fans d'Alfred, qui, à force de toucher à tout, devait bien passer par un album jeunesse... Dessins magnifiques, couleurs superbes, ce garçon ne déçoit pas. Le scénario est bien ficelé, pas de facilités, pas gnan-gnan, Chauvel nous présente une belle fable. Le tome 2 diffère : d'abord, ce n'est plus Alfred qui fait les couleurs (sauf quelques pages). Cela s'en ressent dès qu'on ouvre l'album : plus terne, moins beau. Attention, pas mauvais, ce n'est qu'à la comparaison que les couleurs de Walter ne tiennent pas la route. Le côté engagé de l'album peut surprendre, mais après tout, il n'y a pas d'âge pour apprendre à respecter la nature. Au final, je trouve le tome 2 plus... plat... Mais je pense que ça vient de l'effet de surprise du 1er. Ca reste une très bonne BD jeunesse.
7 secondes
Avant tout, je dois préciser que je n'aime pas les scénarii catastrophe. Ceci dit, je trouve que la série est très bien réalisée, et j'ai apprécié sa lecture, d'ou un 3/5. Il y a quand même une séquence en particulier qui à bien réussi à foutre la gerbe (si vous me passez l'expression) au jeune père que je suis. C'est pour ce genre de séquence que ce type d'oeuvre me déplaît.
Le décaméron
Vanoli a un trait extrêmement particulier, d'une grande originalité et, je trouve, d'une réelle beauté. Il déstructure les corps, souvent difformes, et les architectures à la manière d'un peintre cubiste. C'est sûr qu'il faut accrocher mais j'ai trouvé ça vraiment réussi. J'ai été un peu blousé par le titre, je m'attendais à voir une oeuvre en rapport avec le film de Pasolini, ce qui n'est pas le cas ici. Point de paillardises mais dix courtes histoires, parfois muettes dans l'Italie moyenâgeuse. Tout n'est pas franchement réussi et l'ensemble manque assez nettement de structure et de liant; on est ainsi parfois un peu perdu devant le manque de sens ou d'explication de certaines histoires. D'autres sont plus cartésiennes et, je trouve, plus réussies, ce qui fait que l'ensemble se lit (s'admire) avec plaisir.
David Boring
Voilà peut-être l'album le plus intéressant de Daniel Clowes (en tout cas parmi ceux que j'ai lus jusqu'ici). Celui-ci s'attache toujours à nous faire suivre le chemin des gens névrosés, un peu en marge de la société. Boring, comme son nom le désigne, est un médiocre qui parvient cependant à tirer son épingle du jeu par-ci par-là, alors que le monde s'agite (et s'écroule ?) autour de lui. Le personnage de son amie homosexuelle Dot est intéressant, car elle est passionnée, mais pas irréfléchie. L'histoire, même si elle n'est pas passionnante, se poursuit inexorablement jusqu'à sa conclusion. Le dessin de Clowes est toujours un peu figé, mais reste assez lisible.
Le Petit Spirou
Avec "le petit Spirou", tout commence très bien mais se finit de manière médiocre. Les premiers albums sont vraiment biens: il est drôle de voir ce que faisait Spirou avant de devenir un des plus grands aventuriers du monde, humour original, les personnages (surtout l'abbé L'angelusse et Monsieur Mégot), bref, que du bonheur. A partir du tome 8, ça va moins bien: humour répétitif et de moins bonne qualité. Les auteurs ont fait le tour du sujet mais n'ont pas su s'arrêter à temps. Dommage, on aurait pu obtenir une BD de la qualité de l'excellent Titeuf. Je conseille néanmoins l'achat du "Petit Spirou" jusqu'au tome 7, vous passerez ainsi un bon moment. Sacré Vert'...
Marlysa
Je pense que "Marlysa" est une bonne BD mais malheureusement, la concurrence est un peu trop rude (ex: Lanfeust de Troy). "Marlysa" a plusieurs points forts que je trouve très intéressants: l'ambiance mystérieuse et brumeuse qui se dégage de l'histoire, les différents monstres créés par Danard (le dessinateur) et les couleurs. Maintenant les points faibles: le dessin est en général moyen et le scénario un peu faible (on tourne un peu en rond à partir du troisième tome). A mon avis, les auteurs ont épuisé le filon de leur guerrière masquée et devraient s'arrêter à ce premier cycle des origines à moins que par miracle le tome 6 ne rende cette série culte mais j'en doute. Je ne regrette pas d'avoir acheté la série mais pour ceux qui seraient intéressés, renseignez-vous bien avant...
Dispersion
Très étrange, cet album. On ne sait tout simplement pas ce qui se passe, et on ne comprend pas si Katchan souffre d'une maladie, s'il a un pouvoir, ou s'il disparaît tout simplement en partant. Et l'ambigüité persiste tout au long de ce tome 1, sans qu'on puisse réellement se décider pour une option ou une autre, ce qui entretient un climat d'incertitude sur lequel l'auteur joue à plein. On ne saura malheureusement pas le fin mot de l'histoire, puisque Casterman n'a jamais traduit le second tome, celui-ci datant tout de même de 1996... :( Si l'on se contente de ce tome, donc, l'histoire est étrange, très empreinte de rêverie et d'une espèce de nostalgie, de réflexion triste sur le monde et la vie, largement teintée d'une certaine forme de mal-être qui n'en est pas tout à fait un. On sent une forme de folie planer, et pourtant on comprend... quelque chose. C'est assez indéfinissable comme sentiment. Le dessin d'Oda n'est peut-être pas "beau" à proprement parler, mais il est certainement personnel, et le fait qu'il soit tout à la plume y est pour beaucoup. Certaines cases sont vraiment bien mises en scène, comme la double page, pages 68-69, qui laisse une impression d'égarement, de malaise, de folie, et est assez étonnante pour un manga. Un album spécial, donc, à mon avis difficile, mais qui dégage un petit charme étrange. Note de la modération : le T2 a finalement été publié en 2005
Caatinga
Hermann est un Maître, peut être l'un des derniers !!! Sa technique tant du dessin que de la mise en couleur est exceptionnelle. Cependant son point faible récurrent reste le scénario. Rares sont les albums de cet auteur qui peuvent se targuer de posséder une histoire à la hauteur du dessin, et c'est malheureusement particulièrement vrai pour ses one-shot (à l'exception de Lune de Guerre et de On a tué Wild Bill), de ce point de vue Caatinga ne déroge pas à la règle et l'on a du mal à s'impliquer dans cette aventure. En résumé, je ne lui donne que 3 du fait de la faiblesse de l'histoire, cependant pour les fans je conseille l'achat de cet album car visuellement c'est une claque.