Je trouve Thepat un peu dur... C'est pas si "fumeux" que ça... Bon, d'accord, on ne sait pas vraiment qui est cet étrange personnage principal (l'auteur, le lecteur?), on ne sait pas non plus qui représente le petit animal rose... mais ce mystère n'est-il pas délicieux? Le reste de l'histoire est relativement limpide, d'une extrême simplicité même! Graphiquement, c'est de toute beauté, Giandelli est une artiste précieuse. C'est envoûtant! De la vraie poésie en image! J'adore ses couleurs, ça me porte réellement. Si je ne suis pas plus enthousiaste, c'est que la fin me laisse un peu en reste... Mais cela reste du bel ouvrage! D'une finesse assez rare en bd. Cela s'adresse d'emblée à des lecteurs relativement exigeant. Peut-être plus interessés par les arts graphiques en général que par la bd, d'ailleurs.
Et c'est parti... Encore un presonnage qui se décline dans sa version enfantine... Bon, ici je vais pas m'en offusquer vu que je suis un fan patenté de la série mère... et donc que je suis peut-être pas super objectif!
Au delà de ça, force est de reconnaître que le personnage de Nävis est ici super bien représenté : effectivement, c'est bien comme ça qu'on se l'imagine gamine. Un peu de cohérence, ça fait pas de mal... Ca change du petit spirou...
Le dessin de Munuera est à mon avis franchement génial et bien adapté. Ce mec réussit maintenant à apporter un dynamisme à son trait, c'est dingue!!! Et pis elle est trop choupie la ptite Nävis avec ses peaux de bête qui trainent.
Côté scénario, y'a de bon persos, un peu caricaturaux mais c'est pas gênant du tout. La narration, elle, par contre, reste un peu trop enfantine à mon goût. J'aime beaucoup les bouquins pour enfants, mais en temps que lecteur de "Sillage", j'aurais préféré quelque chose de plus adulte (d'où le 3/5). Ceci dit, c'est bien rythmé et bien frais.
C'est sympa... A lire, donc.
Plutôt sympa, si on lit l'album en plusieurs fois. Certains gags sont bien trouvés, et l'album mérite bien son nom : c'est absurde, ne cherchez pas plus loin.
Le dessin est sympa, je ne connaissais pas le dessinateur, mais j'aime bien. Semi-réaliste, il se prête bien au contexte.
A lire, mais pas forcément à acheter.
Bon, c'est une BD d'aventure et d'humour destinée essentiellement à un public relativement jeune, mais je trouve cette série sympa.
Déjà, il y a le dessin. D'accord, c'est presque le style classique de la BD franco-belge humoristique, mais je ne sais pas, je le trouve tout en dynamique, en rondeur, je ne sais pas, il y a un petit quelque chose qui m'y plait.
Ensuite, il y a les personnages. Ils sont pour la plupart largement inspirés des Trois Mousquetaires de Dumas, mais ils ont leur caractère qui est bien sympathique. Et surtout la jument Câline me plait bien par son tempérament.
Quant aux histoires, elles aussi sont inspirées de Dumas et d'autres histoires de capes et d'épées, mais il y a une part d'humour qui m'y plait et en outre, elles se lisent très bien malgré quelques facilités scénaristiques par-ci par-là. Il n'y a que le premier tome qui m'a un peu titillé au niveau de la narration et de son rythme me donnant une impression un peu bizarre de manque de naturel de la part des personnages.
Voilà donc une série jeunesse agréable.
Starter en format BD, ce sont les débuts de l'association entre Yvan Delporte et Jidehem qui va ensuite donner la série Sophie. C'est de l'aventure moderne comme on sait en faire dans les années 60. Lu de nos jours, ça parait un peu désuet et naïf, mais ça se lit bien.
Les scénarios portent tous sur l'univers de l'automobile, mais pas l'automobile de course comme pour Michel Vaillant : l'automobile de vous et moi, celles qu'on voit partout dans les rues. Et sur ce plan là, c'est assez original.
Bon, ensuite, le scénario devient un scénario action/aventure classique avec une pointe d'humour, mais ça se lit bien.
A conseiller pour les fans de Sophie et les curieux qui veulent connaître les débuts dans la BD de Delporte et Jidehem.
J'hésite entre le "bof, sans plus " et le "pas mal", mais je vais rester sur une meilleure note du fait de l'âge de cette série, de la nostalgie et de son originalité pour l'époque.
En fait, c'est une Bd dont le sujet est la BD, et plus précisément les bulles de la BD, la façon de présenter les textes, d'en jouer, l'interaction qu'on peut avoir avec un texte dans une bulle. Un tel sujet a été repris dans d'autres séries ou BDs (je pense par exemple à quelques gags d'Achille Talon) mais il est ici exploité à fond et ce, peut-être, avant tous les autres.
Le dessin est sans prétention, proche du comic strip, mais pas désagréable.
Les gags et clins d'oeil font sourire, mais rarement rire. En fait, je trouve chaque gag plus plaisant dans son ensemble que dans sa chute, car la plupart des chutes de ces planches me laissent vraiment froid.
Néanmoins l'idée et le thème sont bons, la manière de la traiter pas mauvaise même si ça a pas mal vieilli et parait assez naïf maintenant.
Une série sympa sur les motards. Je l'ai lu bien avant Joe Bar Team (question d'époque évidemment) et, étant plus jeune, j'ai bien apprécié à la fois son humour et surtout son ambiance. Les personnages, chacun bien stéréotypé et caricatural, sont très sympas (et je me souviens que je me demandais à qui je pensais ressembler le plus :) ).
Maintenant, avec le recul, j'admets que cette BD me fait bien plus sourire que vraiment rire, mais ça reste une BD d'humour agréable.
Après avoir lu, dans un désordre chronologique manifeste, Mariko Parade puis Tokyo est mon jardin du même auteur... J'ai vraiment eu l'impression d'une redite en lisant l'Epinard de Yukiko...
Bien que le traitement graphique soit différent et intéressant à chaque ouvrage, que le mode de narration évolue, cela ne remplace pas le manque d'originalité dans la répétition de ces romances... Logiquement, je ne serai pas surpris de voir Boilet s'intéresser à de nouveaux supports média afin de mettre en scène sa future conquête (photos, court métrage, roman...).
Je vous recommande donc d'acquérir seulement l'un de ses 3 albums selon vos "aspirations graphiques". Pour ma part je choisirai Mariko Parade, qui me semble le plus abouti (et qui a l'avantage de mêler 2 styles de dessin).
J'ai été attiré, comme beaucoup, par le concept très novateur de la BD, mêlant avec talent dessin et photographie.
Par ailleurs, la simplicité et le réalisme brut du trait de Guibert m'impressionnent toujours autant (cf. "La guerre d'Alan", sur un registre doc/bio assez proche), et s'imbriquent parfaitement avec les différentes photos, dont certaines sont de véritables chef d'oeuvre.
Le sujet traité est également passionnant (MSF durant la guerre d'Afghanistan), même si le rythme est pour l'instant un peu lent à mon goût.
Mon seul reproche, c'est que les auteurs se positionnent en témoin direct des évènements et de la vie quotidienne mais ne prennent aucun recul par rapport à la situation décrite.
J'aurais souvent apprécié avoir une analyse un peu plus globale ou des rappels politico/historiques sur le contexte. "Le Photographe" permet donc de ressentir les choses, traduit fidèlement (je pense) l'ambiance et l'atmosphère des évènements, mais ne permet pas pour autant de mieux les comprendre ni d'en apprendre beaucoup sur le conflit et ses protagonistes.
Ce premier tome demeure néanmoins une incontestable réussite.
J'ai été un peu déçue, je dois bien l'avouer.
Point de vue graphisme, j'aime bien. Petits dessins simples et bien sympas.
Pour ce qui est du scénario, le principe des répétitions entraînant une suite différente est quelque chose que j'apprécie assez. Mais j'ai parfois eu un peu de mal à comprendre ce qui se passait et aussi à m'intéresser aux pérégrinations de ce petit diable. Je pense que les choses ne sont pas toujours assez claires et que c'est cela qui m'a empêché d'entrer vraiment dans ce petit univers.
Le principe de départ aurait pu donner mieux, je pense.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Sous les feuilles
Je trouve Thepat un peu dur... C'est pas si "fumeux" que ça... Bon, d'accord, on ne sait pas vraiment qui est cet étrange personnage principal (l'auteur, le lecteur?), on ne sait pas non plus qui représente le petit animal rose... mais ce mystère n'est-il pas délicieux? Le reste de l'histoire est relativement limpide, d'une extrême simplicité même! Graphiquement, c'est de toute beauté, Giandelli est une artiste précieuse. C'est envoûtant! De la vraie poésie en image! J'adore ses couleurs, ça me porte réellement. Si je ne suis pas plus enthousiaste, c'est que la fin me laisse un peu en reste... Mais cela reste du bel ouvrage! D'une finesse assez rare en bd. Cela s'adresse d'emblée à des lecteurs relativement exigeant. Peut-être plus interessés par les arts graphiques en général que par la bd, d'ailleurs.
Nävis
Et c'est parti... Encore un presonnage qui se décline dans sa version enfantine... Bon, ici je vais pas m'en offusquer vu que je suis un fan patenté de la série mère... et donc que je suis peut-être pas super objectif! Au delà de ça, force est de reconnaître que le personnage de Nävis est ici super bien représenté : effectivement, c'est bien comme ça qu'on se l'imagine gamine. Un peu de cohérence, ça fait pas de mal... Ca change du petit spirou... Le dessin de Munuera est à mon avis franchement génial et bien adapté. Ce mec réussit maintenant à apporter un dynamisme à son trait, c'est dingue!!! Et pis elle est trop choupie la ptite Nävis avec ses peaux de bête qui trainent. Côté scénario, y'a de bon persos, un peu caricaturaux mais c'est pas gênant du tout. La narration, elle, par contre, reste un peu trop enfantine à mon goût. J'aime beaucoup les bouquins pour enfants, mais en temps que lecteur de "Sillage", j'aurais préféré quelque chose de plus adulte (d'où le 3/5). Ceci dit, c'est bien rythmé et bien frais. C'est sympa... A lire, donc.
Absurdus délirium
Plutôt sympa, si on lit l'album en plusieurs fois. Certains gags sont bien trouvés, et l'album mérite bien son nom : c'est absurde, ne cherchez pas plus loin. Le dessin est sympa, je ne connaissais pas le dessinateur, mais j'aime bien. Semi-réaliste, il se prête bien au contexte. A lire, mais pas forcément à acheter.
Les Mousquetaires (Caline et Calebasse)
Bon, c'est une BD d'aventure et d'humour destinée essentiellement à un public relativement jeune, mais je trouve cette série sympa. Déjà, il y a le dessin. D'accord, c'est presque le style classique de la BD franco-belge humoristique, mais je ne sais pas, je le trouve tout en dynamique, en rondeur, je ne sais pas, il y a un petit quelque chose qui m'y plait. Ensuite, il y a les personnages. Ils sont pour la plupart largement inspirés des Trois Mousquetaires de Dumas, mais ils ont leur caractère qui est bien sympathique. Et surtout la jument Câline me plait bien par son tempérament. Quant aux histoires, elles aussi sont inspirées de Dumas et d'autres histoires de capes et d'épées, mais il y a une part d'humour qui m'y plait et en outre, elles se lisent très bien malgré quelques facilités scénaristiques par-ci par-là. Il n'y a que le premier tome qui m'a un peu titillé au niveau de la narration et de son rythme me donnant une impression un peu bizarre de manque de naturel de la part des personnages. Voilà donc une série jeunesse agréable.
Starter
Starter en format BD, ce sont les débuts de l'association entre Yvan Delporte et Jidehem qui va ensuite donner la série Sophie. C'est de l'aventure moderne comme on sait en faire dans les années 60. Lu de nos jours, ça parait un peu désuet et naïf, mais ça se lit bien. Les scénarios portent tous sur l'univers de l'automobile, mais pas l'automobile de course comme pour Michel Vaillant : l'automobile de vous et moi, celles qu'on voit partout dans les rues. Et sur ce plan là, c'est assez original. Bon, ensuite, le scénario devient un scénario action/aventure classique avec une pointe d'humour, mais ça se lit bien. A conseiller pour les fans de Sophie et les curieux qui veulent connaître les débuts dans la BD de Delporte et Jidehem.
L'Homme aux Phylactères
J'hésite entre le "bof, sans plus " et le "pas mal", mais je vais rester sur une meilleure note du fait de l'âge de cette série, de la nostalgie et de son originalité pour l'époque. En fait, c'est une Bd dont le sujet est la BD, et plus précisément les bulles de la BD, la façon de présenter les textes, d'en jouer, l'interaction qu'on peut avoir avec un texte dans une bulle. Un tel sujet a été repris dans d'autres séries ou BDs (je pense par exemple à quelques gags d'Achille Talon) mais il est ici exploité à fond et ce, peut-être, avant tous les autres. Le dessin est sans prétention, proche du comic strip, mais pas désagréable. Les gags et clins d'oeil font sourire, mais rarement rire. En fait, je trouve chaque gag plus plaisant dans son ensemble que dans sa chute, car la plupart des chutes de ces planches me laissent vraiment froid. Néanmoins l'idée et le thème sont bons, la manière de la traiter pas mauvaise même si ça a pas mal vieilli et parait assez naïf maintenant.
Les Motards
Une série sympa sur les motards. Je l'ai lu bien avant Joe Bar Team (question d'époque évidemment) et, étant plus jeune, j'ai bien apprécié à la fois son humour et surtout son ambiance. Les personnages, chacun bien stéréotypé et caricatural, sont très sympas (et je me souviens que je me demandais à qui je pensais ressembler le plus :) ). Maintenant, avec le recul, j'admets que cette BD me fait bien plus sourire que vraiment rire, mais ça reste une BD d'humour agréable.
L'Epinard de Yukiko
Après avoir lu, dans un désordre chronologique manifeste, Mariko Parade puis Tokyo est mon jardin du même auteur... J'ai vraiment eu l'impression d'une redite en lisant l'Epinard de Yukiko... Bien que le traitement graphique soit différent et intéressant à chaque ouvrage, que le mode de narration évolue, cela ne remplace pas le manque d'originalité dans la répétition de ces romances... Logiquement, je ne serai pas surpris de voir Boilet s'intéresser à de nouveaux supports média afin de mettre en scène sa future conquête (photos, court métrage, roman...). Je vous recommande donc d'acquérir seulement l'un de ses 3 albums selon vos "aspirations graphiques". Pour ma part je choisirai Mariko Parade, qui me semble le plus abouti (et qui a l'avantage de mêler 2 styles de dessin).
Le Photographe
J'ai été attiré, comme beaucoup, par le concept très novateur de la BD, mêlant avec talent dessin et photographie. Par ailleurs, la simplicité et le réalisme brut du trait de Guibert m'impressionnent toujours autant (cf. "La guerre d'Alan", sur un registre doc/bio assez proche), et s'imbriquent parfaitement avec les différentes photos, dont certaines sont de véritables chef d'oeuvre. Le sujet traité est également passionnant (MSF durant la guerre d'Afghanistan), même si le rythme est pour l'instant un peu lent à mon goût. Mon seul reproche, c'est que les auteurs se positionnent en témoin direct des évènements et de la vie quotidienne mais ne prennent aucun recul par rapport à la situation décrite. J'aurais souvent apprécié avoir une analyse un peu plus globale ou des rappels politico/historiques sur le contexte. "Le Photographe" permet donc de ressentir les choses, traduit fidèlement (je pense) l'ambiance et l'atmosphère des évènements, mais ne permet pas pour autant de mieux les comprendre ni d'en apprendre beaucoup sur le conflit et ses protagonistes. Ce premier tome demeure néanmoins une incontestable réussite.
Diablotus
J'ai été un peu déçue, je dois bien l'avouer. Point de vue graphisme, j'aime bien. Petits dessins simples et bien sympas. Pour ce qui est du scénario, le principe des répétitions entraînant une suite différente est quelque chose que j'apprécie assez. Mais j'ai parfois eu un peu de mal à comprendre ce qui se passait et aussi à m'intéresser aux pérégrinations de ce petit diable. Je pense que les choses ne sont pas toujours assez claires et que c'est cela qui m'a empêché d'entrer vraiment dans ce petit univers. Le principe de départ aurait pu donner mieux, je pense.