Les derniers avis (48452 avis)

Par cac
Note: 3/5
Couverture de la série Bleu indigo - Ai yori aoshi
Bleu indigo - Ai yori aoshi

Ai yori aoshi, voici le genre de manga pour mecs adolescents un peu tous construits sur le même modèle. Ca se passe avec des étudiants, le héros, une brochette de filles qui gravitent autour, et ses potes jaloux de lui. Le résumé donne bien le ton, avec la fille un peu naïve qui débarque pour se marier avec son amour d'enfance. L'aspect humour et petite culotte est bien là, mais beaucoup moins que dans Love Hina : on est tout de suite basé sur l'histoire d'amour plutôt que sur les gags. Le personnage qui m'énerve le plus est bien Aoi, l'héroïne de l'histoire et parfaite épouse issue d'une riche famille qui débarque de sa province. Elle est bien sympa mais elle arrête pas de chialer toutes les 10 pages. :) Le tout est assez frais et intéressant pour qu'on lise chaque volume sans ennui. Le dessin est plutôt correct, avec un style classique grands yeux/petite bouche/gros seins pour les filles. L'édition de Pika est très bien, pas grand chose à dire, si ce n'est ce papier qui ne me plaît pas vraiment, il n'est pas très agréable. Bref, à lire pour ceux qui aiment ce genre ou alors si vous tombez dessus par hasard comme moi, mais sinon c'est très dispensable.

10/07/2004 (modifier)
Par Pacman
Note: 3/5
Couverture de la série L'Orchidée Noire (Black Orchid)
L'Orchidée Noire (Black Orchid)

Bien que je les lise avec plaisir, les aventures de super héros ne m'ont jamais vraiment convaincues. C'est un peu trop manichéen à mon goût, et trop irréaliste. Enfin, il faut plutôt prendre ça comme de la lecture détente. De ce point de vue, et malgré une entrée en matière plutôt difficile, "Black Orchid" est assez réussi. Le scénario, même s'il est un peu caractéristique de ce genre d'oeuvre, réserve quelques surprises. Ce que je préfère, c'est tout de même les dessins, avec notamment un découpage original et des couleurs chatoyantes. Une lecture plaisante, sans plus.

10/07/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 3/5
Couverture de la série King
King

Avec cette série, Ho Che Anderson (ses parents l'ont gratifié de ce prénom à coucher dehors en hommage à Ho Chi Minh et Che Guevara) entendait non pas signer une énième biographie de Saint Martin Luther King, héros mythique et messie de tout un peuple, mais une histoire à échelle humaine, montrant qui était l'homme derrière la légende. Sans être foncièrement originale, l'idée est intéressante et Anderson l'applique sans y faire d'entorse puisqu'il nous montre un King mauvais mari et piètre père, coureur de jupons, goinfre, macho ("ce n'est pas à moi d'élever nos enfants, c'est ton rôle en tant que femme de rester à la maison pour t'occuper d'eux !"),et haï par une partie de "son" peuple. Bon, évidemment, le but n'est pas non plus d'en faire un salaud ; Anderson le montre également comme un grand homme, à l'âme noble, un leader charismatique, un combattant de l'égalité et de la liberté à la volonté de fer mais foncièrement non-violent, entièrement dévoué à la cause qu'il défend, mais ce Martin Luther King là est celui que tout le monde connaît déjà, et le but de l'auteur est de présenter aussi son côté humain. A ce niveau-là, reconnaissons qu'Anderson réussit bien son coup. Autre intérêt de cette BD : ne pas montrer King comme un messie qui a accompli des miracles pour ses "frères", mais rester réaliste et lucide. Là encore, Anderson ne cherche pas à minimiser l'importance du combat de Martin Luther King et des victoires qu'il a obtenues… mais il rappelle toujours que chaque combat a entraîné son lot de pertes sanglantes, que certaines victoires se sont obtenues au prix de compromissions auprès d'hommes politiques (notamment JFK qui, pour une fois, n'est pas montré comme le super-président super-sympa qu'on voit d'habitude), que King était loin de faire l'unanimité au sein de la communauté noire, que le chemin à parcourir pour les Noirs d'Amérique a été long et difficile, et aussi… que malgré tous les combats menés dans les années 50 et 60, aujourd'hui l'égalité et la fraternité entre Blancs et Noirs sont loin d'être une réalité. Certes tout ça on le savait déjà, mais ça change agréablement des biographies et récits historiques "à l'hollywoodienne" qui ont une fâcheuse tendance à se conclure sur une vision idyllique d'un monde de paix, d'amour et de bonheur où tout va bien grâce aux actions mirobolantes du personnage principal, un héros sans tâche que tout le monde adorait. King est donc une série qui ne manque pas de qualités, visiblement bien documentée, qui se lit avec intérêt. Avec intérêt certes, mais hélas… sans gros enthousiasme non plus, je dois l'avouer. La volonté de réalisme de l'auteur fait qu'au final, tout ça manque un peu de fougue, de passion. Les seuls moments qui font un peu "vibrer" sont ceux qui reprennent les véritables discours de Martin Luther King (dont le fameux "I have a dream" qui, il faut le reconnaître, fait toujours son petit effet), auxquels la mise en scène et les dessins d'Anderson n'apportent aucune force supplémentaire. A propos de dessins, l'auteur a choisi un style "noir et blanc qui fait artiste" ; graphiquement, ça en jette, c'est sûr, mais je trouve ce graphisme inadapté à l'histoire. Ca rend le tout confus, on a du mal à reconnaître les personnages… Dans un bouquin qui contient autant de dialogues, le fait d'avoir autant de difficulté à comprendre qui est en train de parler à qui est un peu fâcheux. Retrouver King lui-même sur les planches tient parfois presque du Où est Charlie ?, c'est vous dire. Bref, King est instructif et de bonne facture, reflète un gros travail émanant d'un auteur honnête, mais à mon goût, n'est pas une totale réussite.

09/07/2004 (modifier)
Par okilebo
Note: 3/5
Couverture de la série Voyage au bout de la Lune
Voyage au bout de la Lune

"Voyage au bout de la Lune" est un album qui s'intègre très bien dans l'esprit de Fluide glacial. Le récit est bien sûr plein d'humour, mais ce qui caractérise ce genre d'album, c'est avant tout l'auto-dérision et son ton très caustique digne des meilleurs albums de cet éditeur. Daniel Goossens nous offre donc un récit où l'absurde est roi. Dans un futur proche, des scientifiques et des militaires décident d'envoyer des hommes sur la lune pour créer une nouvelle humanité. Sous ces abords sérieux, cette histoire est, en fait, très loufoque et certaines scènes sont souvent très drôles. L'auteur qui ne recule devant rien, nous gratifie de clins d'oeils savoureux dédiés à Blake et Mortimer. Parmis les différents personnages, j'ai eu un petit faible pour le concepteur de la fusée, ce scientifique est vraiment déjanté, j'ai adoré ! Pour le dessin, Goossens nous donne un dessin très expressif , ce qui accentue encore plus l'effet comique du récit. Si vous aimez la dérision, vous aimerez ce voyage au bout de la Lune.

09/07/2004 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5
Couverture de la série Les Frères Adamov
Les Frères Adamov

Avec Loustal au dessin, on sait d'emblée qu'on ne va pas avoir affaire à une histoire de mafia comme les autres et que les sentiments amoureux seront de la partie. C'est le cas. Mais tout ici est traité de manière relativement minimaliste. Pas de gros discours, pas de scènes interminables. L'histoire est relativement courte et se lit rapidement. Le texte-off est présent mais jamais de trop, car il fonctionne de manière complémentaire avec l'image. L'ambiance est très réussie. Certaines couleurs sont particulièrment envoûtantes. Ce que je préfère dans cette histoire, c'est les points de suspension de la fin. Max l'a-t-il fait exprès? En tout cas, c'est noir et plutôt désespéré.

09/07/2004 (modifier)
Par cac
Note: 3/5
Couverture de la série Say Hello To Black Jack
Say Hello To Black Jack

Ouch, 1 étoile je trouve ça bien sévère quand même. Le premier tome de ce manga "phénomène au Japon" diront certains, et notamment Glénat, vaut quand même plus que ça. Même si rien d'extraordinaire ne s'est encore produit à mon sens, on suit les débuts à l'hôpital d'un jeune interne, Saito, qui va découvrir les dessous du métier et le fonctionnement basé sur l'argent du système japonais. A noter la référence à Black Jack, le célèbre médecin de Tezuka. Son succès au Japon est certainement dû au fait qu'il dénonce ce système avec parfois pourcentages à l'appui. Mais quel crédit peut-on apporter à ce manga, quelles sont les sources de l'auteur ? Et quelles similitudes peut-il y avoir avec notre propre système de santé ? Ce dernier point m'intéresserait déjà sûrement plus. Les dessins sont très corrects, l'auteur fait parfois des gros plans d'une demi-planche sur la gueule de Saito Concernant l'adaptation de Glénat, il n'y a pas grand chose à dire, tout est très bien si ce n'est la confusion amenée par les monnaies. Les personnages parlent parfois en yen parfois en euro ce qui ne facilite pas la compréhension. J'ai lu ce premier volume d'une traite et ça va assez vite. Bref à suivre pour voir si ça passe de bien à manga phénomène. Tome 2 Le 4/09/2004. Je trouve ça mieux quand même. Ce tome est moins didactique et on est plus concentré sur "l'action" en elle-même. En effet notre jeune interne va se mettre dans la merde pour respecter ses convictions et donner de meilleures chances de survie à un malade du coeur qui aurait peu de chances dans son hôpital où l'argent est maître. D'ailleurs une double page assez marrante rappelle les "lois" de la médecine comme l'égalité des malades, les honoraires d'une intervention etc. Bref un deuxième tome plus intéressant et qui se lit bien. Le dessin caricatural de l'auteur est encore plus poussé que dans le premier tome, c'est terrible :).

09/07/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Vauriens
Vauriens

Je dois avouer que lors de la lecture des 2 premiers tomes de cette série, je trouvais vraiment qu'elle était très moyenne. Cet avis a perduré durant la lecture du début du tome 3 mais heureusement la fin de cet album m'a un peu rabiboché avec le scénario. Concernant le dessin, il n'est pas globalement mauvais. Pourtant, déjà d'une part je n'aime pas les visages des personnages. Je les trouve bien souvent moches mais en plus ils ont tendance à changer en permanence d'une case à une autre (une page du tome 3 par exemple montre Justine avec successivement un nez droit et fin, un gros nez, un nez en trompette, un nez pointu façon Dorothée, etc3). Puis d'autre part, j'ai un sentiment plus personnel que le dessin n'est pas aéré. J'ai eu l'impression d'étouffer lors de ma lecture, comme si les images montraient en permanence les personnages de tout près, ne laissant pas assez d'espace autour d'eux, limitant les vues d'ensemble au minimum et aussi avec le sentiment que le dessin était fouillis et changeant. En résumé, un dessin qui ne m'a pas vraiment séduit. Concernant l'histoire, pour commencer, le tome 1 m'a paru banal. La petite fille héritière d'objets aux pouvoirs magiques et le gentil gamin qui vole à son secours mais a bien du mal car finalement ce n'est qu'un gamin face au monde des méchants adultes, j'ai déjà vu ça dans pas mal d'histoires. Pour le tome 2, l'histoire change en prenant un côté un peu plus intéressant avec la Sournoise qui s'approprie le pouvoir de la Clémence et l'utilise de manière assez différente du "méchant" banal. Mais cet assez bon côté du scénario a été pour moi gâché par cette histoire d'armée d'enfants que le héros regroupe et entraîne : j'ai trouvé ça assez lourdingue et naïf pour le coup. Quant au début du dernier tome, c'est dans la continuité du tome 2, avec encore cette super armée de gamins capables de battre tous les adultes... bof bof... Par contre, la fin de ce tome 3 m'a relativement surpris et plu. J'aime bien le retournement de situation, assez prévisible quand on y pense, et la façon dont il bouleverse une partie de ce qui est raconté dans les tomes précédents. Et puis j'aime bien le passage où le fou dit "je ne vois pas la mort venir à moi, je ne vois que de la boue...". Bref, une fin qui m'a fait terminer l'histoire sur une assez bonne note. Mais globalement, je n'ai pas vraiment pris de plaisir à la lecture et je n'en conseille pas franchement l'achat.

09/07/2004 (modifier)
Par le poulpe
Note: 3/5
Couverture de la série Agent secret X-9
Agent secret X-9

Ce très beau volume (tranche noire, format presque carré et couverture jaune très graphique, type art-déco) rassemble les quatre épisodes nés de la collaboration Raymond-Hammett, à raison d’une saynète par page, recréant le rythme de lecture d’origine. Même si l’histoire est de facture classique, voir désuète, les dialogues de Hammett suffisent à l’intérêt de l’ensemble. Honnêtement, le noir & blanc a favorisé le vieillissement de cette BD, contrairement à Flash Gordon (Guy l'éclair) du même dessinateur.

09/07/2004 (modifier)
Par fredrik
Note: 3/5
Couverture de la série Kookaburra Universe
Kookaburra Universe

J’avais pas mal d’a priori avant de commencer cette BD. Moi, les histoires parallèles pour faire du volume ne m’enchantent pas trop. Mais là je dois me raviser ! Le premier tome est, certes, fort bien dessiné, bien que différent du dessin de Crisse, il n’était donc pas évident de reprendre le flambeau. Cependant, le scénario ne pouvait pas être à la hauteur de la série principale, comment ne pas être un peu déçu, surtout étant donné la date de parution du dernier "Kookaburra" (oui, j’ai découvert cette BD en 2001, donc la série principale était en stand-by). De plus, on ne reconnaît pas vraiment notre cher sniper plein d’humour et tellement indépendant. Mais là, je dois avouer que les tomes 2 et 3 sont excellents. Un dessin très propre et vraiment soigné et surtout un scénario génial. On est scotché à sa BD, captivé par ce duel fraternel impitoyable. De plus, les deux tomes sont graphiquement très réussis et ne font qu’augmenter le plaisir de lire ces BD. Par contre, on devient impatient de lire la suite, donc messieurs les auteur, dessinateur et coloriste …… VITE !

09/07/2004 (modifier)
Par ArzaK
Note: 3/5
Couverture de la série Escondida
Escondida

Bess en solo, c’est quelque chose ! Déjà j’avais adoré "Leela et Krishna", ici, même si on est juste un petit peu en dessous, c’est tout de même une très chouette bd. J’ai trouvé l’histoire sur les montons un chouïa trop longue. 40 planches pour ça, c’était un peu beaucoup. Mais c’est à lire ! Le dessin de Bess est, comme d’habitude, d’une superbe souplesse. J’ai adoré son cours de dessin mystique de la fin de l’album, quel délire ! Je vous assure, Bess en solo, c’est quelque chose, je sais, je me répète.

08/07/2004 (modifier)