Des vampires qui infiltrent le monde des humains, des nazis qui tentent de créer le super-soldat par des moyens scientifico-paranormaux... On ne peut pas dire que Nury et Cassaday aient choisi des bases hyper originales pour cette nouvelle série. Néanmoins, leur savoir-faire permet de faire passer la pilule du "déjà-vu", au moins pour ce premier tome (on verra bien ce que vaut la suite).
L'intrigue, qui mêle espionnage, guerre et fantastique, est plutôt riche, et même si par moments, on a un peu de mal à savoir qui veut quoi et qui roule pour qui, dans l'ensemble la lecture n'est ni incompréhensible ni laborieuse. Le dessin est quant à lui sobre et élégant.
Bref, pour l'instant, ça ne s'annonce pas comme un grand chef-d'oeuvre, mais j'ai trouvé ce premier tome intéressant et j'attends la suite avec curiosité à défaut d'impatience.
Tout comme les "novélisations" de films sont rarement d'excellents romans, les adaptations de films en comic book ne donnent jamais de grandes BD. Néanmoins, quand le film est bon et que les auteurs choisis pour en faire une version papier sont compétents, il arrive qu'on obtienne un résultat d'honnête qualité. C'est le cas de ce Dracula qui, s'il ne casse pas des briques, reste correct.
Le scénario suit assez fidèlement celui du film, qui suivait assez fidèlement celui du roman. Evidemment, on ne retrouve pas TOUT le film dans la BD (de même qu'on ne retrouvait pas TOUT le roman dans le film), mais ça reste une bonne histoire, correctement adaptée. Même si vous avez déjà lu le roman de Stoker et/ou vu le film de Coppola, la lecture de cette version comic reste assez intéressante (sans être palpitante toutefois, mais bon, on ne va pas redire 10 fois que lire l'adaptation BD d'un film est toujours moins intéressant que de voir le film lui-même).
Le dessin, lui, est un peu décevant de la part d'une vedette des comics comme Mignola (cela dit, à l'époque il n'était pas encore connu). Hélas, il semble ici un peu coincé entre la nécessité de ne pas trop s'éloigner du style visuel du film et la volonté d'affirmer son propre style, celui qui fera le charme d'Hellboy, et je trouve le résultat bien loin d'être convaincant, pour ne pas dire carrément moche. Un exemple qui me paraît parlant : Mignola n'a pas réussi à dessiner des personnages qui ressemblent réellement aux acteurs du film, mais n'a pas non plus osé s'éloigner complètement de leur physionomie. Et du coup, ils sont tous moches… Il y a quelques planches réussies (la toute première par exemple) mais trop peu malheureusement.
Le plus gros défaut, en fait, vient sans doute du fait que, alors que le film de Coppola insistait sur le côté romantique, passionné, sensuel du personnage de Dracula, cette version BD manque d'émotion, de vie, de fougue dans les scènes-clés entre Mina et Dracula.
Bref, disons que pour une adaptation de film en BD, c'est pas trop mal. Le bouquin, épuisé, se trouve parfois pour pas trop cher chez les soldeurs de BD, ce qui incite à l'indulgence à son égard. Dans l'ensemble, on est quand même bien loin d'un chef-d'œuvre, mais ce n'est pas une lecture indigeste. Disons que c'est à réserver aux inconditionnels de Dracula et aux fans de Mignola qui collectionnent tous ses albums.
Pas franchement désagréable comme bd, mais pas inoubliable non plus. On se laisse guider par un scénario quelque peu cousu de fil blanc, avec des flash-back mélodramatiques. Le "héros" est vraiment plus fort que les méchants, et sur la fin, on sent vraiment pointer un peu d'ironie, qui nous montre que l'auteur ne se prend pas trop au sérieux.
Côté dessin, c'est du noir et blanc de bonne facture, sans originalité particulière, mais sans erreurs majeures non plus.
Très moyen tout ça. A voir la suite, s'il y en a une...
Voilà somme toute une belle petite BD, qui est distrayante mais qui ne m'a toutefois pas fait sauter au plafond. J'apprécie d'abord le fait que l'on soit plongé au coeur de la cour de l'empire romain, et surtout que l'empereur, loin des clichés, soit présenté comme une personne tourmentée. Sans doute on peut prendre du plaisir à démêler les multiples intrigues et à apprécier le plaisir pervers des stupres de la société romaine, mais pour moi la série montre assez vite ses limites. Tout d'abord, des personnages pas assez développés, que l'on ne voie qu'au travers de leurs actions, une histoire trop centrée sur la cour (mais c'est sans doute un choix de l'auteur pour rester centrer sur quelques seuls lieux) et surtout un encombrement d'histoires, sans fil conducteur majeur, qui brouille tout, et donne une impression de grand bric-à-brac. On peut regretter aussi le manque de souffle épique, mais ça ça dépend des goûts de chacun. Une BD intéressante quand même, mais que je n'achèterais sans doute pas, mais la lirais à la bibliothèque ou dans un coin de l'hypermarché.
Notre Amie PouetLaChouette me semble bien sévère avec ce 1er tome.
Personnellement, j'ai apprécié cet album et je me dis que la suite peut tout à fait faire de cette série un bon western.
Déjà, je trouve le dessin plutôt sympa, certaines planches sont très dynamique, ça booste le récit. Ok, d'autres planches sont moins réussies mais ça reste acceptable, no soucy. :)
Et les différents protagonistes me plaisent assez. Entre le patriarche complètement fou et mégalo, la mongole au gros caractère et le cow-boy fier, solitaire et secret, ça peut être marrant ensuite.
Je râle souvent après les T1 de JD Morvan, mais pas avec cette série, tant mieux. :)
J'attends le T2 de pied ferme !
Comme le fait remarquer Turlutuplop, les zombies semblent revenir à la mode depuis quelques temps au cinéma et en BD (faut croire que les vampires s'essoufllent). Ce comic pré-publié dans les versions américaine et française de la revue Metal Hurlant surfe sur cette vague sans vraiment renouveler le genre (l'idée de faire de l'humour avec les zombies n'est pas neuve) ; on ne peut donc pas dire que ce soit hyper original. Cela dit, reconnaissons quand même qu'il n'est pas mal...
Le dessin, dégueu à souhait, est très réussi. Les petites histoires sont sympa, ne manquent pas d'humour... mais il n'y a pas de quoi sauter au plafond non plus. Un problème récurrent avec les recueils d'histoires courtes malheureusement.
Bref, une lecture rigolote mais pas indispensable, pour une série qui s'annonce amusante mais sans génie et risque à mon avis de tourner rapidement en rond.
Quelque part entre la série animée Daria et Vitesse moderne de Blutch, voilà un petit album qui, sans être génial, ne manque pas de charme, à condition de se laisser bercer par son rythme lent, son ambiance délicatement mystérieuse, et d'accepter sa fin à interprétations multiples. Ce n'est pas une BD indispensable, ça ne laisse pas un souvenir super marquant, mais on passe un agréable moment.
Premier constat pour moi dont c'est seulement le 2e album de Chabouté que je lis, je préfère nettement son dessin Noir & Blanc comme ici que celui colorisé de Purgatoire. Il est tout simple, bien contrasté, facile à lire, bref, sympa.
L'histoire, quant à elle, est teintée de souvenirs de jeunesse. On peut s'y retrouver pour peu qu'on ait eu de la famille à la campagne : mes grands-parents aussi avaient des clapiers à lapins, de chez eux aussi je me souviens de l'odeur de gâteau au yahourt et de soupe de poireaux qui flottait dans l'air... Bref, ce sont des sentiments un peu nostalgiques qui ressortent à la lecture, mais aussi le contraste entre la vie simple et naturelle de ces quelques jours d'été et la tristesse des évènements familiaux que l'enfant ne comprend pas vraiment.
Dans les faits, l'histoire se lit très vite, et j'ai eu le sentiment que c'était un peu vain, trop rapide pour vraiment passer un message, trop court pour vraiment marquer et offrir un lot d'émotion suffisant. Mais pour le prix que ça coûte, et en sachant que c'est une petite histoire qui ne se prend pas la tête qu'on lit là, il n'y a pas de raison de s'en passer.
Les débuts de Tsukasa Hojo, avant son célèbre "City Hunter" et autres.
Il faut bien débuter un jour. Si le dessin n'est pas franchement génial, il s'améliore doucement au fil des volumes. Les histoires ne sont pas toujours très cohérentes mais, dans l'ensemble, restent correctes.
Il semble que Hojo ait inventé au fur et à mesure la trame historique de son aventure. Du coup, c'est loin d'être cohérent, surtout pour le passé des 3 filles et du père...
Oui, Hojo fera beaucoup mieux par la suite.
Oui, c'est la nostalgie du DA qui revient.
Mais j'ai quand même les 10 volumes doubles à la maison. :)
Une bd qui oscille entre le récit intimiste et les règlements de comptes de la mafia. C'est l'histoire d'un gangster qui va découvrir sur le tard qui il est vraiment.
C'est bien raconté, bien dessiné également. Encore qu'il faille aimer le style relativement épuré, en noir et blanc avec des nuances de bleu. Un style qui n'est pas sans rappeler celui de Seth, encore que je ne sais pas lequel des deux auteurs l'a crée.
Globalement satisfaisant, bien qu'on ait du mal à compatir aux malheurs d'un tueur de la mafia.
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Des vampires qui infiltrent le monde des humains, des nazis qui tentent de créer le super-soldat par des moyens scientifico-paranormaux... On ne peut pas dire que Nury et Cassaday aient choisi des bases hyper originales pour cette nouvelle série. Néanmoins, leur savoir-faire permet de faire passer la pilule du "déjà-vu", au moins pour ce premier tome (on verra bien ce que vaut la suite). L'intrigue, qui mêle espionnage, guerre et fantastique, est plutôt riche, et même si par moments, on a un peu de mal à savoir qui veut quoi et qui roule pour qui, dans l'ensemble la lecture n'est ni incompréhensible ni laborieuse. Le dessin est quant à lui sobre et élégant. Bref, pour l'instant, ça ne s'annonce pas comme un grand chef-d'oeuvre, mais j'ai trouvé ce premier tome intéressant et j'attends la suite avec curiosité à défaut d'impatience.
Dracula d'après Bram Stoker
Tout comme les "novélisations" de films sont rarement d'excellents romans, les adaptations de films en comic book ne donnent jamais de grandes BD. Néanmoins, quand le film est bon et que les auteurs choisis pour en faire une version papier sont compétents, il arrive qu'on obtienne un résultat d'honnête qualité. C'est le cas de ce Dracula qui, s'il ne casse pas des briques, reste correct. Le scénario suit assez fidèlement celui du film, qui suivait assez fidèlement celui du roman. Evidemment, on ne retrouve pas TOUT le film dans la BD (de même qu'on ne retrouvait pas TOUT le roman dans le film), mais ça reste une bonne histoire, correctement adaptée. Même si vous avez déjà lu le roman de Stoker et/ou vu le film de Coppola, la lecture de cette version comic reste assez intéressante (sans être palpitante toutefois, mais bon, on ne va pas redire 10 fois que lire l'adaptation BD d'un film est toujours moins intéressant que de voir le film lui-même). Le dessin, lui, est un peu décevant de la part d'une vedette des comics comme Mignola (cela dit, à l'époque il n'était pas encore connu). Hélas, il semble ici un peu coincé entre la nécessité de ne pas trop s'éloigner du style visuel du film et la volonté d'affirmer son propre style, celui qui fera le charme d'Hellboy, et je trouve le résultat bien loin d'être convaincant, pour ne pas dire carrément moche. Un exemple qui me paraît parlant : Mignola n'a pas réussi à dessiner des personnages qui ressemblent réellement aux acteurs du film, mais n'a pas non plus osé s'éloigner complètement de leur physionomie. Et du coup, ils sont tous moches… Il y a quelques planches réussies (la toute première par exemple) mais trop peu malheureusement. Le plus gros défaut, en fait, vient sans doute du fait que, alors que le film de Coppola insistait sur le côté romantique, passionné, sensuel du personnage de Dracula, cette version BD manque d'émotion, de vie, de fougue dans les scènes-clés entre Mina et Dracula. Bref, disons que pour une adaptation de film en BD, c'est pas trop mal. Le bouquin, épuisé, se trouve parfois pour pas trop cher chez les soldeurs de BD, ce qui incite à l'indulgence à son égard. Dans l'ensemble, on est quand même bien loin d'un chef-d'œuvre, mais ce n'est pas une lecture indigeste. Disons que c'est à réserver aux inconditionnels de Dracula et aux fans de Mignola qui collectionnent tous ses albums.
Obergeist
Pas franchement désagréable comme bd, mais pas inoubliable non plus. On se laisse guider par un scénario quelque peu cousu de fil blanc, avec des flash-back mélodramatiques. Le "héros" est vraiment plus fort que les méchants, et sur la fin, on sent vraiment pointer un peu d'ironie, qui nous montre que l'auteur ne se prend pas trop au sérieux. Côté dessin, c'est du noir et blanc de bonne facture, sans originalité particulière, mais sans erreurs majeures non plus. Très moyen tout ça. A voir la suite, s'il y en a une...
Murena
Voilà somme toute une belle petite BD, qui est distrayante mais qui ne m'a toutefois pas fait sauter au plafond. J'apprécie d'abord le fait que l'on soit plongé au coeur de la cour de l'empire romain, et surtout que l'empereur, loin des clichés, soit présenté comme une personne tourmentée. Sans doute on peut prendre du plaisir à démêler les multiples intrigues et à apprécier le plaisir pervers des stupres de la société romaine, mais pour moi la série montre assez vite ses limites. Tout d'abord, des personnages pas assez développés, que l'on ne voie qu'au travers de leurs actions, une histoire trop centrée sur la cour (mais c'est sans doute un choix de l'auteur pour rester centrer sur quelques seuls lieux) et surtout un encombrement d'histoires, sans fil conducteur majeur, qui brouille tout, et donne une impression de grand bric-à-brac. On peut regretter aussi le manque de souffle épique, mais ça ça dépend des goûts de chacun. Une BD intéressante quand même, mais que je n'achèterais sans doute pas, mais la lirais à la bibliothèque ou dans un coin de l'hypermarché.
Plus jamais ça
Notre Amie PouetLaChouette me semble bien sévère avec ce 1er tome. Personnellement, j'ai apprécié cet album et je me dis que la suite peut tout à fait faire de cette série un bon western. Déjà, je trouve le dessin plutôt sympa, certaines planches sont très dynamique, ça booste le récit. Ok, d'autres planches sont moins réussies mais ça reste acceptable, no soucy. :) Et les différents protagonistes me plaisent assez. Entre le patriarche complètement fou et mégalo, la mongole au gros caractère et le cow-boy fier, solitaire et secret, ça peut être marrant ensuite. Je râle souvent après les T1 de JD Morvan, mais pas avec cette série, tant mieux. :) J'attends le T2 de pied ferme !
Les zombies qui ont mangé le monde
Comme le fait remarquer Turlutuplop, les zombies semblent revenir à la mode depuis quelques temps au cinéma et en BD (faut croire que les vampires s'essoufllent). Ce comic pré-publié dans les versions américaine et française de la revue Metal Hurlant surfe sur cette vague sans vraiment renouveler le genre (l'idée de faire de l'humour avec les zombies n'est pas neuve) ; on ne peut donc pas dire que ce soit hyper original. Cela dit, reconnaissons quand même qu'il n'est pas mal... Le dessin, dégueu à souhait, est très réussi. Les petites histoires sont sympa, ne manquent pas d'humour... mais il n'y a pas de quoi sauter au plafond non plus. Un problème récurrent avec les recueils d'histoires courtes malheureusement. Bref, une lecture rigolote mais pas indispensable, pour une série qui s'annonce amusante mais sans génie et risque à mon avis de tourner rapidement en rond.
Fille perdue
Quelque part entre la série animée Daria et Vitesse moderne de Blutch, voilà un petit album qui, sans être génial, ne manque pas de charme, à condition de se laisser bercer par son rythme lent, son ambiance délicatement mystérieuse, et d'accepter sa fin à interprétations multiples. Ce n'est pas une BD indispensable, ça ne laisse pas un souvenir super marquant, mais on passe un agréable moment.
Quelques Jours d'été
Premier constat pour moi dont c'est seulement le 2e album de Chabouté que je lis, je préfère nettement son dessin Noir & Blanc comme ici que celui colorisé de Purgatoire. Il est tout simple, bien contrasté, facile à lire, bref, sympa. L'histoire, quant à elle, est teintée de souvenirs de jeunesse. On peut s'y retrouver pour peu qu'on ait eu de la famille à la campagne : mes grands-parents aussi avaient des clapiers à lapins, de chez eux aussi je me souviens de l'odeur de gâteau au yahourt et de soupe de poireaux qui flottait dans l'air... Bref, ce sont des sentiments un peu nostalgiques qui ressortent à la lecture, mais aussi le contraste entre la vie simple et naturelle de ces quelques jours d'été et la tristesse des évènements familiaux que l'enfant ne comprend pas vraiment. Dans les faits, l'histoire se lit très vite, et j'ai eu le sentiment que c'était un peu vain, trop rapide pour vraiment passer un message, trop court pour vraiment marquer et offrir un lot d'émotion suffisant. Mais pour le prix que ça coûte, et en sachant que c'est une petite histoire qui ne se prend pas la tête qu'on lit là, il n'y a pas de raison de s'en passer.
Cat's eye
Les débuts de Tsukasa Hojo, avant son célèbre "City Hunter" et autres. Il faut bien débuter un jour. Si le dessin n'est pas franchement génial, il s'améliore doucement au fil des volumes. Les histoires ne sont pas toujours très cohérentes mais, dans l'ensemble, restent correctes. Il semble que Hojo ait inventé au fur et à mesure la trame historique de son aventure. Du coup, c'est loin d'être cohérent, surtout pour le passé des 3 filles et du père... Oui, Hojo fera beaucoup mieux par la suite. Oui, c'est la nostalgie du DA qui revient. Mais j'ai quand même les 10 volumes doubles à la maison. :)
5 est le numéro parfait
Une bd qui oscille entre le récit intimiste et les règlements de comptes de la mafia. C'est l'histoire d'un gangster qui va découvrir sur le tard qui il est vraiment. C'est bien raconté, bien dessiné également. Encore qu'il faille aimer le style relativement épuré, en noir et blanc avec des nuances de bleu. Un style qui n'est pas sans rappeler celui de Seth, encore que je ne sais pas lequel des deux auteurs l'a crée. Globalement satisfaisant, bien qu'on ait du mal à compatir aux malheurs d'un tueur de la mafia.