Voilà un manga bien déjanté et très drôle avec des grimaces typiques manga en veux-tu en voilà...
J'aime beaucoup le thème de ce manga : la piraterie qui est assez rare en manga me semble-t-il. Enfin je ne suis pas un expert.
Le dessin est agréable et assez simple dans l'ensemble. Je trouve que le style va bien avec le type d'histoire racontée.
Les personnages sont très attachants. J'aime particulièrement Tony Tony Chopper et Sandy qui me font bien rire.
Le scénario est assez lent et un peu trop dispercé (ça part un peu dans tous les sens) d'où ma note de "seulement" 3/5.
Ceci dit je vous conseille vivement "One Piece" vous passerez un très bon moment parole de Tony Tony Chopper...;)
Ma note exacte serait plus un 3,5 qu'un simple 3. J'ai été interessé par l'histoire. Elle tient bien ses promesses, et se conclut de belle manière, évitant les facilités du happy end. L'utilisation du fantastique est pertinente et en parfaite osmose avec le contexte de l'histoire. La psychologie de Lawry est bien appréhendée elle aussi. Mon bémol en fait, concerne le graphisme. Honnête, il m'a quand même parfois gêné. C'est ce qui m'empêche en fait de mettre un 4 que le scénar méritait à lui seul.
Ceci dit, je préfère pour conclure, insister sur la trés bonne surprise que représente cette bd.
J'attends la suite avec impatience.
Je suivais cette bd en preview sur le site de Monsieur Delcout depuis un bout de temps. En fait c'est surtout son dessin et les couleurs harmonieuses qui m'avaient séduit à l'époque.
Aujourd'hui, la BD est enfin là et sur ce point je ne suis pas déçu (si vous avez la curiosité d'aller plus loin que la couverture pas très à mon goût)
Pour ce qui est de l'histoire, c'est assez divertissant, il s'agit du premier tome, donc on présente surtout les personnages et l'univers dans lequel ils évoluent.
Une série à suivre...
Les Chroniques de Centrum constituent l’adaptation BD du roman de science-fiction d’Andrevon "Le travail du furet à l’intérieur du poulailler". Ce premier tome est une bonne introduction à l’univers du Centrum. Ambiance à la Blade Runner et vision pessimiste des errements écologiques de l’homme sont de mises.
On se laisse prendre rapidement par le scénario bien ficelé dans lequel évolue le personnage principal, un fonctionnaire de la mort dont le travail consiste à réguler la population en éliminant des cibles choisies par loterie !
Côté dessin et couleur, le trait de Afif Khaled se rapproche un peu de celui de Bajram et restitue très bien l'atmosphère oppressante et glauque pensée par Jean-Pierre Andrevon.
Ce premier tome des "Chroniques de Centrum" est une réussite. Espérons que les autres volumes de cette trilogie "old school" seront à la hauteur...
Tome 1
Cette nouvelle BD m'a attirée par l'ambiance Blade Runner qu'elle dégage... Un futur bondé de monde, gros flingues, univers sale, où la pluie ne cesse jamais. Où l'on vit anonymement dans une société dégénérée...
Ce premier tome met les choses en place. Tout d’abord le personnage principal. Un tueur habillé comme dans les années 30 et sans scrupule ("c'est un métier comme un autre", gros cliché mais bon) payé par le gouvernement. Pourquoi ? Qui sont les cibles ?
Les réponses arrivent dès la fin de l'album... afin de relancer l'histoire pour un second... L'univers est très sombre, très ego et anonyme. Moins je connais de monde et mieux je me porte, mon seul ami est ma montre-terminal...
Le scénario de ce premier tome me fait penser au film Equilibrium. Il est très bien découpé et rythmé. On ne s'ennuie pas. Pas mal d'action (mais assez répétitive...) entrecoupée de scènes qui font évoluer l'histoire jusqu'au final qui mélange les 2. C'est bien réussi et on en redemande...
Le dessin inégal a des hauts et des bas. En effet, dans l'ensemble c'est réussi, c'est un style sobre et détaillé à la fois. Le problème vient que parfois certaines proportions ne sont pas respectées (proportions humaines, dernière case page 29), parfois les visages sont trop tordus par leur expression et on ne reconnaît presque plus le personnage... Les décors par contre sont beaux et bien fouillés (malgré des perspectives un peu bizarres parfois). Les couleurs PC collent bien à l’ambiance de l'univers et des lieux (scène dans l'espèce de fonderie). Le dessin n'est pas mauvais du tout, certaines scènes sont très bien rendues mais certaines cases font tiquer...
Un bd d'action qui, au final, s'annonce bien. Le scénario a un vrai potentiel et le dessin demande encore un peu d'expérience !
A suivre.
J'avais déjà été charmé par le dessin de Prado par sa splendide participation à Sandman - Nuits Eternelles. Et là, de nouveau, j'apprécie beaucoup son style et surtout ses couleurs, même si on sent qu'à l'époque de première publication de ces Chroniques absurdes, il n'avait pas encore la maîtrise de son dessin actuel. Quoiqu'il en soit, ce sont des jolies planches très agréables à lire et à voir à mon goût.
Concernant les scénarios, c'est un humour un peu particulier, très acide. Ces histoires courtes portent sur l'absurdité du monde moderne, la mesquinerie des hommes, des femmes, des vieilles femmes, etc... Ce sont souvent des histoires d'injustice, tout le monde qui se retourne contre une seule pauvre victime qui n'aura alors plus aucune chance de s'en sortir ni moralement ni physiquement. C'est parfois vraiment dur, avec un humour tellement discret qu'on se demande s'il faut rire, pleurer ou être outré par la méchanceté du monde dans lequel Prado plonge ses personnages. D'autres fois, l'humour est bien présent et on lit ses histoires (d'humour noir quand même) avec un franc sourire.
Acide, cynique, et jolîment dessiné.
C'est avec beaucoup d'appréhension que j'ai lu cette BD d'un autre cinéaste (après Beineix récemment) qui se lançait à son tour dans la BD. Mais finalement, j'ai trouvé ça pas mal.
Déjà côté dessin, c'est tout à fait correct. Dans un style réaliste, avec des couleurs correctes, l'album est esthétiquement bon et bien lisible. Pas transcendant mais correct.
Ensuite, côté scénario, c'est pas mal. Hormis les pages d'introduction qui ont une touche un peu de fantastique et d'anticipation catastrophiste, on reconnaît complètement le style de Lelouch dans ce scénario. Alors nombreux seront ceux qui, connaissant les films, pourront dire "c'est du déjà vu, Lelouch raconte toujours la même histoire, etc...". Mais déjà d'une part, les scénarios à la Lelouch, c'est plutôt une rareté dans le monde de la BD, et d'autre part, moi qui aime bien une bonne partie des films de Lelouch, j'ai bien aimé l'histoire de cet album. Il est vrai qu'on retrouve dans ce premier tome pas mal du scénario du film les Uns et les Autres (et sûrement d'autres films encore) mais ayant apprécié ce film, je ne m'en plains pas.
On suit deux personnages, Sarah et Simon, en commençant par suivre les péripéties de leurs parents, puis leur jeunesse, les gens qu'ils ont rencontrés, les voyages qu'ils ont fait, les discussions qu'ils ont eues avec d'autres, leurs pensées sur la vie, la politique, la religion, bref tout ce qui va faire ce qu'ils seront quand ils vont se rencontrer. Au passage, la narration montre ce dont ont été témoins voire victimes les protagonistes de cette BD au cours du 20e siècle, ceci ayant sûrement un objectif qui nous apparaitra dans les tomes suivants et qui aura sans doute un rapport avec l'intrigante introduction du tome 1.
Bref, un premier tome d'une série qui s'annonce finalement pas mal malgré mes craintes.
Le premier tome classique mais efficace de cette série m’évoque d’emblée des séries comme « Les maîtres de l’orge ». Soit le genre « saga familiale » qui s’écoule sur plusieurs générations. Ici, pas de bière, de chicon ou de fabrique de parfum, l’entreprise familiale est un cabinet d’avocat (deux plutôt puisqu’il s’agit d’une rivalité entre un cabinet américain et un cabinet français). Il est vrai qu’une fois l’album lancé, la plupart des choses qui s’y déroulent sont à moitié prévisibles…les ficelles sont grosses…mais ça fonctionne. Parce que l’art et la manière y sont. Le dessin de Gillon est sobre et élégant, la narration soignée. De la bonne bd. A suivre…
Mouais, je suis un peu déçu. J'avais un peu peur d'être largué vu mes connaissances assez basiques au sujet de la guerre d'Algérie, mais finalement aucune connaissance particulière n'est nécessaire (et c'est presque dommage)
Je suis assez content de ne pas avoir lu un truc sur l'Algérie qui fait de l'armée Française une bande de gros méchants et du peuple algérien un bande de gentilles victimes, ouf, les auteurs ont évités la facilité niaise. Certains passage sont même assez fort et soulignent bien les problèmes causés par cette guerre. Par contre, j'ai bloqué sur le passage dans le village où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, et "oh !" on trouve la gourde d'un militaire. C'est vraiment très maladroit, c'est horrible.
Alors oui, j'ai bien aimé cette BD, mais je n'ai pas envie de l'acheter, jamais je ne la relirai je pense, c'est un peu léger je trouve.
Ca commence plutôt bien. Rien de transcendant, un dessin, comme mes prédécesseurs l'ont remarqués, d'une belle maîtrise, un scénario qui mêle action, intrigue (beaucoup), et humour (un peu) dans une veine Dumasienne qui n'est pas sans rappeler Le scorpion de Desberg et Marini. J'ai passé un bon moment mais n'étant pas un adepte forcené du genre, cela ne m'a pas spécialement donné envie de l'acheter... Avis aux amateurs.
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One Piece
Voilà un manga bien déjanté et très drôle avec des grimaces typiques manga en veux-tu en voilà... J'aime beaucoup le thème de ce manga : la piraterie qui est assez rare en manga me semble-t-il. Enfin je ne suis pas un expert. Le dessin est agréable et assez simple dans l'ensemble. Je trouve que le style va bien avec le type d'histoire racontée. Les personnages sont très attachants. J'aime particulièrement Tony Tony Chopper et Sandy qui me font bien rire. Le scénario est assez lent et un peu trop dispercé (ça part un peu dans tous les sens) d'où ma note de "seulement" 3/5. Ceci dit je vous conseille vivement "One Piece" vous passerez un très bon moment parole de Tony Tony Chopper...;)
Sam Lawry
Ma note exacte serait plus un 3,5 qu'un simple 3. J'ai été interessé par l'histoire. Elle tient bien ses promesses, et se conclut de belle manière, évitant les facilités du happy end. L'utilisation du fantastique est pertinente et en parfaite osmose avec le contexte de l'histoire. La psychologie de Lawry est bien appréhendée elle aussi. Mon bémol en fait, concerne le graphisme. Honnête, il m'a quand même parfois gêné. C'est ce qui m'empêche en fait de mettre un 4 que le scénar méritait à lui seul. Ceci dit, je préfère pour conclure, insister sur la trés bonne surprise que représente cette bd. J'attends la suite avec impatience.
Les 4 Princes de Ganahan
Je suivais cette bd en preview sur le site de Monsieur Delcout depuis un bout de temps. En fait c'est surtout son dessin et les couleurs harmonieuses qui m'avaient séduit à l'époque. Aujourd'hui, la BD est enfin là et sur ce point je ne suis pas déçu (si vous avez la curiosité d'aller plus loin que la couverture pas très à mon goût) Pour ce qui est de l'histoire, c'est assez divertissant, il s'agit du premier tome, donc on présente surtout les personnages et l'univers dans lequel ils évoluent. Une série à suivre...
Les chroniques de Centrum
Les Chroniques de Centrum constituent l’adaptation BD du roman de science-fiction d’Andrevon "Le travail du furet à l’intérieur du poulailler". Ce premier tome est une bonne introduction à l’univers du Centrum. Ambiance à la Blade Runner et vision pessimiste des errements écologiques de l’homme sont de mises. On se laisse prendre rapidement par le scénario bien ficelé dans lequel évolue le personnage principal, un fonctionnaire de la mort dont le travail consiste à réguler la population en éliminant des cibles choisies par loterie ! Côté dessin et couleur, le trait de Afif Khaled se rapproche un peu de celui de Bajram et restitue très bien l'atmosphère oppressante et glauque pensée par Jean-Pierre Andrevon. Ce premier tome des "Chroniques de Centrum" est une réussite. Espérons que les autres volumes de cette trilogie "old school" seront à la hauteur...
Les chroniques de Centrum
Tome 1 Cette nouvelle BD m'a attirée par l'ambiance Blade Runner qu'elle dégage... Un futur bondé de monde, gros flingues, univers sale, où la pluie ne cesse jamais. Où l'on vit anonymement dans une société dégénérée... Ce premier tome met les choses en place. Tout d’abord le personnage principal. Un tueur habillé comme dans les années 30 et sans scrupule ("c'est un métier comme un autre", gros cliché mais bon) payé par le gouvernement. Pourquoi ? Qui sont les cibles ? Les réponses arrivent dès la fin de l'album... afin de relancer l'histoire pour un second... L'univers est très sombre, très ego et anonyme. Moins je connais de monde et mieux je me porte, mon seul ami est ma montre-terminal... Le scénario de ce premier tome me fait penser au film Equilibrium. Il est très bien découpé et rythmé. On ne s'ennuie pas. Pas mal d'action (mais assez répétitive...) entrecoupée de scènes qui font évoluer l'histoire jusqu'au final qui mélange les 2. C'est bien réussi et on en redemande... Le dessin inégal a des hauts et des bas. En effet, dans l'ensemble c'est réussi, c'est un style sobre et détaillé à la fois. Le problème vient que parfois certaines proportions ne sont pas respectées (proportions humaines, dernière case page 29), parfois les visages sont trop tordus par leur expression et on ne reconnaît presque plus le personnage... Les décors par contre sont beaux et bien fouillés (malgré des perspectives un peu bizarres parfois). Les couleurs PC collent bien à l’ambiance de l'univers et des lieux (scène dans l'espèce de fonderie). Le dessin n'est pas mauvais du tout, certaines scènes sont très bien rendues mais certaines cases font tiquer... Un bd d'action qui, au final, s'annonce bien. Le scénario a un vrai potentiel et le dessin demande encore un peu d'expérience ! A suivre.
Chroniques absurdes
J'avais déjà été charmé par le dessin de Prado par sa splendide participation à Sandman - Nuits Eternelles. Et là, de nouveau, j'apprécie beaucoup son style et surtout ses couleurs, même si on sent qu'à l'époque de première publication de ces Chroniques absurdes, il n'avait pas encore la maîtrise de son dessin actuel. Quoiqu'il en soit, ce sont des jolies planches très agréables à lire et à voir à mon goût. Concernant les scénarios, c'est un humour un peu particulier, très acide. Ces histoires courtes portent sur l'absurdité du monde moderne, la mesquinerie des hommes, des femmes, des vieilles femmes, etc... Ce sont souvent des histoires d'injustice, tout le monde qui se retourne contre une seule pauvre victime qui n'aura alors plus aucune chance de s'en sortir ni moralement ni physiquement. C'est parfois vraiment dur, avec un humour tellement discret qu'on se demande s'il faut rire, pleurer ou être outré par la méchanceté du monde dans lequel Prado plonge ses personnages. D'autres fois, l'humour est bien présent et on lit ses histoires (d'humour noir quand même) avec un franc sourire. Acide, cynique, et jolîment dessiné.
Toute une vie
C'est avec beaucoup d'appréhension que j'ai lu cette BD d'un autre cinéaste (après Beineix récemment) qui se lançait à son tour dans la BD. Mais finalement, j'ai trouvé ça pas mal. Déjà côté dessin, c'est tout à fait correct. Dans un style réaliste, avec des couleurs correctes, l'album est esthétiquement bon et bien lisible. Pas transcendant mais correct. Ensuite, côté scénario, c'est pas mal. Hormis les pages d'introduction qui ont une touche un peu de fantastique et d'anticipation catastrophiste, on reconnaît complètement le style de Lelouch dans ce scénario. Alors nombreux seront ceux qui, connaissant les films, pourront dire "c'est du déjà vu, Lelouch raconte toujours la même histoire, etc...". Mais déjà d'une part, les scénarios à la Lelouch, c'est plutôt une rareté dans le monde de la BD, et d'autre part, moi qui aime bien une bonne partie des films de Lelouch, j'ai bien aimé l'histoire de cet album. Il est vrai qu'on retrouve dans ce premier tome pas mal du scénario du film les Uns et les Autres (et sûrement d'autres films encore) mais ayant apprécié ce film, je ne m'en plains pas. On suit deux personnages, Sarah et Simon, en commençant par suivre les péripéties de leurs parents, puis leur jeunesse, les gens qu'ils ont rencontrés, les voyages qu'ils ont fait, les discussions qu'ils ont eues avec d'autres, leurs pensées sur la vie, la politique, la religion, bref tout ce qui va faire ce qu'ils seront quand ils vont se rencontrer. Au passage, la narration montre ce dont ont été témoins voire victimes les protagonistes de cette BD au cours du 20e siècle, ceci ayant sûrement un objectif qui nous apparaitra dans les tomes suivants et qui aura sans doute un rapport avec l'intrigante introduction du tome 1. Bref, un premier tome d'une série qui s'annonce finalement pas mal malgré mes craintes.
L'Ordre de Cicéron
Le premier tome classique mais efficace de cette série m’évoque d’emblée des séries comme « Les maîtres de l’orge ». Soit le genre « saga familiale » qui s’écoule sur plusieurs générations. Ici, pas de bière, de chicon ou de fabrique de parfum, l’entreprise familiale est un cabinet d’avocat (deux plutôt puisqu’il s’agit d’une rivalité entre un cabinet américain et un cabinet français). Il est vrai qu’une fois l’album lancé, la plupart des choses qui s’y déroulent sont à moitié prévisibles…les ficelles sont grosses…mais ça fonctionne. Parce que l’art et la manière y sont. Le dessin de Gillon est sobre et élégant, la narration soignée. De la bonne bd. A suivre…
Azrayen'
Mouais, je suis un peu déçu. J'avais un peu peur d'être largué vu mes connaissances assez basiques au sujet de la guerre d'Algérie, mais finalement aucune connaissance particulière n'est nécessaire (et c'est presque dommage) Je suis assez content de ne pas avoir lu un truc sur l'Algérie qui fait de l'armée Française une bande de gros méchants et du peuple algérien un bande de gentilles victimes, ouf, les auteurs ont évités la facilité niaise. Certains passage sont même assez fort et soulignent bien les problèmes causés par cette guerre. Par contre, j'ai bloqué sur le passage dans le village où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, et "oh !" on trouve la gourde d'un militaire. C'est vraiment très maladroit, c'est horrible. Alors oui, j'ai bien aimé cette BD, mais je n'ai pas envie de l'acheter, jamais je ne la relirai je pense, c'est un peu léger je trouve.
Belladone
Ca commence plutôt bien. Rien de transcendant, un dessin, comme mes prédécesseurs l'ont remarqués, d'une belle maîtrise, un scénario qui mêle action, intrigue (beaucoup), et humour (un peu) dans une veine Dumasienne qui n'est pas sans rappeler Le scorpion de Desberg et Marini. J'ai passé un bon moment mais n'étant pas un adepte forcené du genre, cela ne m'a pas spécialement donné envie de l'acheter... Avis aux amateurs.