Des dessins superbes, représentant de manière très sensuelle l'héroïne... C'est forcement ce que l'on cite en premier. Pourtant le scénario est de bonne qualité. Il nous dévoile en douceur les blessures d'enfance d'une femme qu'aujourd'hui tout le monde admire pour sa beauté et sa fortune...
On comprend ainsi les raisons de sa quête, et nous donne envie d'en savoir plus.
C'est assez bien construit, et le basculement dans le fantastique des deux dernières pages me donne encore plus envie de connaître la suite.
Pour commencer le dessin est vraiment laid, enfin "assez" laid parce qu'on a vu pire quand même. L'auteur a un style qui donne un aspect pas fini, crayonné que je n'aime pas. On a également parfois du mal à distinguer les personnages.
Ensuite l'histoire ne m'a pas vraiment emballé non plus. En plus j'ai lu les tomes de manière assez hachée ce qui n'a pas aidé à resté concentré dans l'histoire. En réalité je ne pense pas avoir trop d'affinités avec ce genre d'histoires dans lesquelles au final il ne se passe rien. On se contente de décrire la vie de 4 ou 5 protagonistes avec une histoire de triangle amoureux, même si cet amour met bien du temps à se déclarer, pour finir quasiment en carré. Sans compter que je ne me reconnais pas du tout dans cette histoire ni dans aucun personnage.
J'ai trouvé que les personnages n'avaient quasiment pas évolué en l'espace de 3 tomes. Lui toujours avec son petit boulot de merde même s'il commence à se mettre dans la photo, elle toujours avec son petit boulot de merde aussi et son corbeau.
Bref la fin du 3 qui n'en est pas une il semblerait sinon c'est la pire fin que j'ai jamais vu ne laisse pas vraiment d'orientation sur la suite.
Difficile de noter cette série tant le sentiment n'est pas déterminé après la lecture. En effet l'ambiance nous emmène dans un monde dont on ne sait si c'est la réalité ou le rêve, puis on se rend compte que c'est bien l'imaginaire du personnage qui est l'origine de l'histoire. En même temps chaque histoire est très vite pliée, c'est dommage que l'idée ne soit pas plus développée. J'ai été surtout marqué par l'histoire du bar duquel on ne peut sortir, j'ai trouvé ça très original.
Le dessin est je trouve particulièrement beau, et je ne sais pas si son côté sombre est recherché pour l'histoire ou habituel chez l'auteur, je débute en Vanoli :).
Dessin façon cartoon, c'est exactement ça. On se croirait dans un petit truc des années 50-60 avec ces personnages félins aux grands yeux. L'histoire est complètement délirante et dans le fond classique avec cette invasion extra-terrestre sur Terre. Les gags s'enchaînent, c'est parfois trash. Je pense que c'est un album qu'on peut qualifier d'underground même si je m'y connais assez peu là dedans et surtout sur sa définition exacte.
Malgré le format et le peu de pages imposé par la collection Mimolette, cet ouvrage est long à lire tellement le texte est dense. Bref ça peut valoir le coup d'oeil.
Ahhhh c'est excellent cette petite bd ! Au premier abord sans prétention, mais finalement bien plus riche qu'il n'y paraît !
Des dessins tous mignons, des histoires prenantes, à (re)découvrir !
Je n'ai lu que le tome 1, donc mon avis est à confirmer par la suite, quand je lirai les autres albums ...
Côté dessin, c'est pas exceptionnel hein. C'est un peu brouillon je dois dire, un peu fouilli. Cela ne veut pas dire que ça soit moche hein. Au contraire, moi je trouve ça très sympa et rigolo. Ca convient bien à ce type d'histoires, donc ça ne me pose aucun problème...
Franchement je me suis bien marrée sur certains trucs, j'ai vraiment ris aux éclats... Sinon, j'ai souvent souri. C'est beaucoup plus fin qu'on pourrait le croire et mine de rien, assez recherché. Bon ok ça donne pas toujours dans le subtil, mais il en faut pour tous les goûts.
Bref j'ai beaucoup aimé le tome 1, donc je lirai avec plaisir les albums suivants.
Sceptique au départ, la lecture de cet album m'a vite convaincu. L'intro par Zep qui raconte le quotidien de Goldman de façon peut-être pas super originale mais joliment décalée et franchement marrante donne déjà un bon a priori.
Viennent ensuite les "adaptations", ou "transpositions" ou "histoires inspirées" des chansons de Goldman. Et là il y a plusieurs cas de figure : depuis celles qui reprennent très exactement le texte, en l'illustrant de façon proche de l'esprit d'origine, celles qui reprennent le texte en proposant une illustration plus décalée, celles qui s'inspirent du texte pour proposer une histoire gardant le même esprit, jusqu'à une quasi parodie...
Les graphismes varient forcément beaucoup, mais on ne peut qu'apprécier la qualité de l'ensemble. D'autant plus que tous conservent et/ou parviennent à faire ressortir le concentré de poésie propre à Goldman (c'est très subjectif, évidemment, si vous n'aimez pas les chansons de Goldman, vous n'aimerez pas cet album...). Mention particulière pour Larcenet qui avec une extrême sobriété donne une grande force à Filles faciles.
Bref, un très joli album pour qui apprécie Goldman.
Ah ah, "Tsuru princesse des mers", ça fait un peu "Barbe-rouge, le roi des 7 mers". :)
Bon, ceci dit c'est quand même une série de Hideki Mori, l'auteur du très bon Stratège. Et cette série-ci présente un contexte globalement similaire : la Chine à une époque reculée (le 16ème siècle, selon toute vraisemblance), des royaumes dans une situation stratégique, politique et militaire délicate, des combats où astuce et originalité se combinent avec l'efficacité, et... un personnage central qui va faire bouger un peu tout ça.
Vous l'aurez compris, "Tsuru" ressemble pas mal dans son sujet à Stratège. Les sources historiques sont importantes, même si je trouve la couverture particulièrement ridicule, avec Tsuru qui montre son nombril en affichant un sourire semi-aguicheur (et un grand sabre, 'tention, on regarde mais on touche pas !).
Ceci étant dit, l'intrigue générale et le déroulement de l'histoire sont un peu confus. Plus précisément, pas très clairement délimités : on a parfois l'impression que l'album s'éparpille et n'est pas très clair quant à son but. Alors même s'il reste agréable à lire, ce tome 1 est pour l'instant largement inférieur au début de Stratège, et on se demande un peu comment tout cela va tourner en seulement trois tomes.
Tome 2 :
Moui, bon, ça continue un peu dans la même veine, genre roman d'aventures et de jupes courtes sur fond historique. La vraisemblance de tout ça est très faible, tant dans la forme qu'au niveau des motivations des personnages. En plus il y a quelques erreurs vraiment grossières de proportion, ça a eu tendance à gâcher un peu ma lecture. A lire pour se distraire. Mbof.
La fantasy est souvent jugée peu originale. Or, après "Alim le tanneur" et son goût d'Orient, "Myrkos" se place dans un univers à la manière de la mythologie grecque. Le décor n'étant pas posé ainsi dès le tout début, on le découvre au fil des pages, l'étrange sensation de décalage étant plutôt agréable.
Le sujet est également assez intéressant, puisqu'il s'agit en somme de l'invention de la perspective dans un monde qui jusque là l'ignorait. Ca peut paraître un peu bizarre, puisque nous vivons dans un monde où la perspective est "naturelle", et pourtant il faut savoir qu'elle n'a été inventée qu'au XVème siècle. Eh oui...
Deux bons points donc, un peu battus en brèche par des situations somme toute assez convenues (principalement le jeune rebelle qui se dresse contre l'ordre immuable des vieux c... pardon, des aînés, incarné par un méchant), et des couleurs peu agréables.
Ce premier album donc, sans susciter un enthousiasme extrême, est tout de même agréable à lire. A voir selon la manière dont la suite va développer l'histoire...
Mayam est d’abord une bonne claque graphique. Le dessin de Koller est raffiné et élégant, ses personnages ont de la classe, ses décors joliment colorés sont chatoyants. C’est ensuite le charme d’un background bien développé. Difficile de dire le sens de tout cela mais on sent par-ci par-là certains parallèles avec notre monde à nous. Ce monde à la liberté religieuse totale qui confine au syncrétisme le plus absolu évoque bien sûr l’Amérique d’aujourd’hui, l’histoire de ce peuple au dieu mort, quasiment exterminé évoque bien sûr le martyre du peuple juif. Chose plutôt rare chez Desberg, sans avoir l’air d’y toucher, il est donc aussi question de notre monde dans Mayam. Dommage que deux tomes ne suffisent pas à savoir dans quel direction on se dirige, dommage que les rebondissements ne soient pas toujours très bien orchestrés et que le héros ne soit pas, à mon sens, trop attachant. Il a ce côté « héros à l’ancienne », sans peur et plein de bagout (façon Scorpion) qui ne correspond pas trop au type de personnage que j’affectionne… Série estimable mais pas indispensable.
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Sophia
Des dessins superbes, représentant de manière très sensuelle l'héroïne... C'est forcement ce que l'on cite en premier. Pourtant le scénario est de bonne qualité. Il nous dévoile en douceur les blessures d'enfance d'une femme qu'aujourd'hui tout le monde admire pour sa beauté et sa fortune... On comprend ainsi les raisons de sa quête, et nous donne envie d'en savoir plus. C'est assez bien construit, et le basculement dans le fantastique des deux dernières pages me donne encore plus envie de connaître la suite.
Sing "Yesterday" For Me
Pour commencer le dessin est vraiment laid, enfin "assez" laid parce qu'on a vu pire quand même. L'auteur a un style qui donne un aspect pas fini, crayonné que je n'aime pas. On a également parfois du mal à distinguer les personnages. Ensuite l'histoire ne m'a pas vraiment emballé non plus. En plus j'ai lu les tomes de manière assez hachée ce qui n'a pas aidé à resté concentré dans l'histoire. En réalité je ne pense pas avoir trop d'affinités avec ce genre d'histoires dans lesquelles au final il ne se passe rien. On se contente de décrire la vie de 4 ou 5 protagonistes avec une histoire de triangle amoureux, même si cet amour met bien du temps à se déclarer, pour finir quasiment en carré. Sans compter que je ne me reconnais pas du tout dans cette histoire ni dans aucun personnage. J'ai trouvé que les personnages n'avaient quasiment pas évolué en l'espace de 3 tomes. Lui toujours avec son petit boulot de merde même s'il commence à se mettre dans la photo, elle toujours avec son petit boulot de merde aussi et son corbeau. Bref la fin du 3 qui n'en est pas une il semblerait sinon c'est la pire fin que j'ai jamais vu ne laisse pas vraiment d'orientation sur la suite.
Contes de la désolation
Difficile de noter cette série tant le sentiment n'est pas déterminé après la lecture. En effet l'ambiance nous emmène dans un monde dont on ne sait si c'est la réalité ou le rêve, puis on se rend compte que c'est bien l'imaginaire du personnage qui est l'origine de l'histoire. En même temps chaque histoire est très vite pliée, c'est dommage que l'idée ne soit pas plus développée. J'ai été surtout marqué par l'histoire du bar duquel on ne peut sortir, j'ai trouvé ça très original. Le dessin est je trouve particulièrement beau, et je ne sais pas si son côté sombre est recherché pour l'histoire ou habituel chez l'auteur, je débute en Vanoli :).
Awop Bop Aloobop Alop Bam Boom
Dessin façon cartoon, c'est exactement ça. On se croirait dans un petit truc des années 50-60 avec ces personnages félins aux grands yeux. L'histoire est complètement délirante et dans le fond classique avec cette invasion extra-terrestre sur Terre. Les gags s'enchaînent, c'est parfois trash. Je pense que c'est un album qu'on peut qualifier d'underground même si je m'y connais assez peu là dedans et surtout sur sa définition exacte. Malgré le format et le peu de pages imposé par la collection Mimolette, cet ouvrage est long à lire tellement le texte est dense. Bref ça peut valoir le coup d'oeil.
Chlorophylle
Ahhhh c'est excellent cette petite bd ! Au premier abord sans prétention, mais finalement bien plus riche qu'il n'y paraît ! Des dessins tous mignons, des histoires prenantes, à (re)découvrir !
Rat's
Je n'ai lu que le tome 1, donc mon avis est à confirmer par la suite, quand je lirai les autres albums ... Côté dessin, c'est pas exceptionnel hein. C'est un peu brouillon je dois dire, un peu fouilli. Cela ne veut pas dire que ça soit moche hein. Au contraire, moi je trouve ça très sympa et rigolo. Ca convient bien à ce type d'histoires, donc ça ne me pose aucun problème... Franchement je me suis bien marrée sur certains trucs, j'ai vraiment ris aux éclats... Sinon, j'ai souvent souri. C'est beaucoup plus fin qu'on pourrait le croire et mine de rien, assez recherché. Bon ok ça donne pas toujours dans le subtil, mais il en faut pour tous les goûts. Bref j'ai beaucoup aimé le tome 1, donc je lirai avec plaisir les albums suivants.
Jean-Jacques Goldman - Chansons pour les yeux
Sceptique au départ, la lecture de cet album m'a vite convaincu. L'intro par Zep qui raconte le quotidien de Goldman de façon peut-être pas super originale mais joliment décalée et franchement marrante donne déjà un bon a priori. Viennent ensuite les "adaptations", ou "transpositions" ou "histoires inspirées" des chansons de Goldman. Et là il y a plusieurs cas de figure : depuis celles qui reprennent très exactement le texte, en l'illustrant de façon proche de l'esprit d'origine, celles qui reprennent le texte en proposant une illustration plus décalée, celles qui s'inspirent du texte pour proposer une histoire gardant le même esprit, jusqu'à une quasi parodie... Les graphismes varient forcément beaucoup, mais on ne peut qu'apprécier la qualité de l'ensemble. D'autant plus que tous conservent et/ou parviennent à faire ressortir le concentré de poésie propre à Goldman (c'est très subjectif, évidemment, si vous n'aimez pas les chansons de Goldman, vous n'aimerez pas cet album...). Mention particulière pour Larcenet qui avec une extrême sobriété donne une grande force à Filles faciles. Bref, un très joli album pour qui apprécie Goldman.
Tsuru princesse des mers
Myrkos
La fantasy est souvent jugée peu originale. Or, après "Alim le tanneur" et son goût d'Orient, "Myrkos" se place dans un univers à la manière de la mythologie grecque. Le décor n'étant pas posé ainsi dès le tout début, on le découvre au fil des pages, l'étrange sensation de décalage étant plutôt agréable. Le sujet est également assez intéressant, puisqu'il s'agit en somme de l'invention de la perspective dans un monde qui jusque là l'ignorait. Ca peut paraître un peu bizarre, puisque nous vivons dans un monde où la perspective est "naturelle", et pourtant il faut savoir qu'elle n'a été inventée qu'au XVème siècle. Eh oui... Deux bons points donc, un peu battus en brèche par des situations somme toute assez convenues (principalement le jeune rebelle qui se dresse contre l'ordre immuable des vieux c... pardon, des aînés, incarné par un méchant), et des couleurs peu agréables. Ce premier album donc, sans susciter un enthousiasme extrême, est tout de même agréable à lire. A voir selon la manière dont la suite va développer l'histoire...
Mayam
Mayam est d’abord une bonne claque graphique. Le dessin de Koller est raffiné et élégant, ses personnages ont de la classe, ses décors joliment colorés sont chatoyants. C’est ensuite le charme d’un background bien développé. Difficile de dire le sens de tout cela mais on sent par-ci par-là certains parallèles avec notre monde à nous. Ce monde à la liberté religieuse totale qui confine au syncrétisme le plus absolu évoque bien sûr l’Amérique d’aujourd’hui, l’histoire de ce peuple au dieu mort, quasiment exterminé évoque bien sûr le martyre du peuple juif. Chose plutôt rare chez Desberg, sans avoir l’air d’y toucher, il est donc aussi question de notre monde dans Mayam. Dommage que deux tomes ne suffisent pas à savoir dans quel direction on se dirige, dommage que les rebondissements ne soient pas toujours très bien orchestrés et que le héros ne soit pas, à mon sens, trop attachant. Il a ce côté « héros à l’ancienne », sans peur et plein de bagout (façon Scorpion) qui ne correspond pas trop au type de personnage que j’affectionne… Série estimable mais pas indispensable.