Hunter X Hunter est un manga plutot sympa quand meme !
C'est vrai que pour l'originalité, on repassera hein... Mais malgré tout, Hunter X Hunter a son petit charme...
En fait, ya des hauts et des bas dans ce manga :
- Le debut est vraiment excellent, on découvre les perso, l'examen des Hunter, etc. Toute cette partie est vraiment fun et très interessante !
- Le passage des combats dans la tour est plutot sympa aussi, nos 2 heros evoluent, aprennent le "nen", ce qui annonce de beaux combats ;)
- Par contre, le passage de la vente aux encheres avec la brigade fantome, j'ai trouvé ca assez long, pleins de blabla, du texte a ralonge, bref, long a lire et assez ennuyeux (mais j'etais prévenu !)
- on retourne donc dans le bon avec le passage dans le fameux jeu : "Greed Island". D'ailleur au debut de cette partie, je trouvais ca tres mal parti, avec toujours autant de blabla etc mais passé ca, ca devient bien, fun, comme au debut, puré, si un rpg comme ca existait, ca ferai un super carton :)
- par contre j'ai bien peur pour la suite, l'histoire qui debute avec la sorte de mante religieuse la... ca sent pas tres bon tout ca... mais je lirais ces tomes si je tombe dessus malgré tout...
Sinon coté dessins, je les trouves quand meme assez simplistes, on peut pas dire que ce soit impressionant, c'est plutot quelconque quand meme...
Donc dans Hunter X Hunter, ya du bon et du moins bon, d'ou mon 3/5
Voilà un manga que j'ai trouvé intéressant.
Côté dessin, je le trouve très fonctionnel, efficace. Mais d'un autre côté, je n'aime pas complètement. Je lui trouve un style désuet, au point que j'ai vérifié l'âge de ce manga pour voir s'il datait des années 80 ou d'avant, ce qui n'est pas le cas pourtant. C'est pas moche mais je n'accroche pas vraiment.
Ensuite, côté scénario, c'est pareil : c'est fonctionnel, efficace et surtout intéressant. L'interêt de ce qu'on apprend au niveau stratégique n'est pas mauvais. Tout est vraiment basé sur "comment défendre une cité quand tout vous désavantage" et vu comment l'histoire se déroule, il y a de quoi apprendre quelques choses intéressantes sur la question et sur la stratégie en général. Bon, il n'y a là rien de vraiment exceptionnel et suprêmement intelligent car beaucoup de la stratégie de Ke-Ri l'homme de Mo repose sur le fait que lui-même soit un formidable combattant presque invincible et doué pour toutes choses : une petite facilité scénaristique mais qui passe assez bien à la lecture.
Ca se lit très bien, c'est intéressant et bien foutu. Pas mal.
L'oeuvre de Stassen est assez particulière. Il ne se passe pas grand-chose dans ses albums, et on ne sait pas trop quoi en penser une fois terminés. Celui-ci ne déroge pas à la règle. Stassen nous montre l'arrière-cour d'une Afrique noire en guerre, aidée par les Européens. Mais chacun cherche à y trouver son compte, même si au final personne n'est gagnant.
Heureusement, le dessin est sympa, un peu stéréotypé peut-être, mais il se dégage une véritable ambiance de cet album.
Pas mal cette histoire de traque policière sur un fond post-apocalyptique. Bon, il faut reconnaître que le côté "tueur en série" n'a rien d'original, le monde post-apocalyptique non plus d'ailleurs...
Mais la juxtaposition des deux est plus rare, et ici plutôt pas mal posée. Du coup, la lecture se poursuit non sans un certain plaisir, même si l'ensemble n'est pas indispensable.
Alors que je n'avais vraiment pas aimé Le phalanstère du bout du monde, "Pest", à ma grande surprise, m'a assez séduit. Oh, je ne qualifierai pas cette BD de sortie de l'année mais Corbeyran plante ici un univers loufoque et intrigant avec grand talent, comme il sait, parfois, si bien le faire (Abraxas, La digue). Le côté malsain et glauque de l'histoire est atténué par le dessin très naif et très réussi de Bouillez qui doit en avoir marre de dessiner des situations aussi tristes au final. Un chouette début de série qui se terminera de plus en deux tomes, chose rare et appréciable.
J'ai carrément plus accroché qu'à Un peu de fumée bleue..., des mêmes auteurs, mais pas suffisament pour être aussi dythirambique que les avis précédents. J'ai tout d'abord du mal avec les dessins que je trouve parfois un peu grossier. Par contre, l'histoire, même si je ne suis pas complètement rentré dedans, est quand même bien fichue et rappelle par intermitence le calvaire d'un Ivan Denissovitch. Mais là où, sur un thème assez similaire, dans La Fille aux Ibis, Giroud nous emmène dans les tourments de l'Histoire, Lapière n'arrive pas à mêler complètement et à mettre en parallèle avec autant de brio la petite et la grande Histoire. Son récit n'est pas à proprement parler raté mais il manque, en comparaison, nettement d'envergure.
Du mariage d’intérêts au conflit d’intérêts...
Dans cette BD, Kalesniko nous fredonne une sérénade cynique aux multiples couplets (en excluant ceux cités plus bas): l’immatérialité des sentiments, les limites aux fantasmes et/ou les désillusions culturelles.
Immatérialité des sentiments... derrière cette banalité, j’entends le passage de Monty à l’âge adulte : cet "homme pré-pubère" s’était réfugié jusqu’alors dans sa passion de collectionneur, il se confronte enfin aux autres... mais sans aucun compromis (sa femme est un objet parmi d’autres au sein de sa collection)... Comme il l’affirme sans pudeur et sans honte, jusqu’à présent il privilégiait les relations qui ne le mettaient pas en défaut (enfants et 3ème âge)... De fait, il évitait tous contacts susceptibles de le mettre mal à l’aise (y compris sa propre famille). Organisant ses relations humaines comme ses collections, l’apprentissage de ce Canadien dans sa vie de couple s’effectuera dans la douleur...
Dans cette histoire, les fantasmes de Monty et les illusions culturelles réciproques se confrontent à la réalité. Le mythe vulgaire de la femme asiatique propagé dans l’ensemble de nos sociétés occidentales ne survivra pas à l’usage... de même que l’image d’une société occidentale riche et libertaire...
Par contre, je regrette le manque de perspective qui aurait pu être donnée au personnage de Kyung... Même si sa personnalité est bien exposée, le manque d’information concernant son passé nuit à la compréhension de ses motivations...
PS. En aparté et sans polémiquer ;-)... je serais curieux de connaître l'avis d'un Boilet sur les fantasmes de Monty...
C'est incontestablement une BD très particulière, de par son scénario, mâtiné de symbolisme et d'ésotérisme, la façon dont l'histoire est structurée, l'univers décrit et le style graphique de Roosevelt. Si j'ai été séduite par cette histoire, il y a cependant des détails de cette série qui m'ont gênée (la jeune fille qui se fait dessus parce qu'elle a peur de mourir... franchement !), et je trouve le scénario un peu confus. Côté dessin, les oeuvres du peintre sont magnifiques et évoquent certains peintres de fantastique contemporains comme J-P Alaux, j'aime également beaucoup l'univers dans lequel évoluent les persos.... mais pas la façon dont il est dessiné. De même, le choix des couleurs me paraît franchement discutable. Alors pourquoi en conseiller l'achat ? Parce que les qualités de cette BD sont réelles et les défauts peut-être plus... subjectifs !
Je dois avouer n’avoir pas encore été vraiment convaincu par la qualité des premiers ouvrages de la collection Sakka. J’y ai lu des choses intéressantes, certes, mais rien de bien formidable. Le jour du loup est, à mon sens, à l’image que je me fais de la collection, un manga de qualité mais que j’aurais voulu plus étonnant. Fondamentalement, on a juste affaire à une course-poursuite vaguement teintée de surnaturel. C’est rythmé mais relativement creux...
Grâce à la sortie récente de "Un Tour de Valse" écrit par les mêmes auteurs, "Un peu de Fumée bleue" est revenu dans les feux de l'actualité. Et donc, poussé par la curiosité, je me suis empressé d'acheter cet album.
J'ai trouvé le scénario très agréable à lire. Denis Lapière nous raconte ici une histoire d'amour à travers les souvenirs d'une jeune fille. C'est plutôt bien écrit, mais je dois avouer que je n'ai été que passablement touché par les personnages principaux. J'ai trouvé que ceux-ci manquaient peut-être un peu de densité. Ceci dit, le récit se suit aisément et on suit cette aventure avec beaucoup de plaisir. Le parcours de cette jeune fille et sa mère, perdues dans un environement hostile, est très bien developpé et tout au long de la lecture, on espère pour elles que des jours meilleurs arriveront.
Le dessin de Ruben Pellejero est très réussi. Apparement, l'auteur est beaucoup plus à l'aise sur les gros plans de ses personnages qu'avec les paysages. Il se dégage de son trait beaucoup de justesse et de subtilité. Sa manière de dessiner les femmes est très convaincante, également.
En résumé, un bon one-shot.
A suivre !
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Hunter X Hunter
Hunter X Hunter est un manga plutot sympa quand meme ! C'est vrai que pour l'originalité, on repassera hein... Mais malgré tout, Hunter X Hunter a son petit charme... En fait, ya des hauts et des bas dans ce manga : - Le debut est vraiment excellent, on découvre les perso, l'examen des Hunter, etc. Toute cette partie est vraiment fun et très interessante ! - Le passage des combats dans la tour est plutot sympa aussi, nos 2 heros evoluent, aprennent le "nen", ce qui annonce de beaux combats ;) - Par contre, le passage de la vente aux encheres avec la brigade fantome, j'ai trouvé ca assez long, pleins de blabla, du texte a ralonge, bref, long a lire et assez ennuyeux (mais j'etais prévenu !) - on retourne donc dans le bon avec le passage dans le fameux jeu : "Greed Island". D'ailleur au debut de cette partie, je trouvais ca tres mal parti, avec toujours autant de blabla etc mais passé ca, ca devient bien, fun, comme au debut, puré, si un rpg comme ca existait, ca ferai un super carton :) - par contre j'ai bien peur pour la suite, l'histoire qui debute avec la sorte de mante religieuse la... ca sent pas tres bon tout ca... mais je lirais ces tomes si je tombe dessus malgré tout... Sinon coté dessins, je les trouves quand meme assez simplistes, on peut pas dire que ce soit impressionant, c'est plutot quelconque quand meme... Donc dans Hunter X Hunter, ya du bon et du moins bon, d'ou mon 3/5
Bokko (Stratège)
Voilà un manga que j'ai trouvé intéressant. Côté dessin, je le trouve très fonctionnel, efficace. Mais d'un autre côté, je n'aime pas complètement. Je lui trouve un style désuet, au point que j'ai vérifié l'âge de ce manga pour voir s'il datait des années 80 ou d'avant, ce qui n'est pas le cas pourtant. C'est pas moche mais je n'accroche pas vraiment. Ensuite, côté scénario, c'est pareil : c'est fonctionnel, efficace et surtout intéressant. L'interêt de ce qu'on apprend au niveau stratégique n'est pas mauvais. Tout est vraiment basé sur "comment défendre une cité quand tout vous désavantage" et vu comment l'histoire se déroule, il y a de quoi apprendre quelques choses intéressantes sur la question et sur la stratégie en général. Bon, il n'y a là rien de vraiment exceptionnel et suprêmement intelligent car beaucoup de la stratégie de Ke-Ri l'homme de Mo repose sur le fait que lui-même soit un formidable combattant presque invincible et doué pour toutes choses : une petite facilité scénaristique mais qui passe assez bien à la lecture. Ca se lit très bien, c'est intéressant et bien foutu. Pas mal.
Les enfants
L'oeuvre de Stassen est assez particulière. Il ne se passe pas grand-chose dans ses albums, et on ne sait pas trop quoi en penser une fois terminés. Celui-ci ne déroge pas à la règle. Stassen nous montre l'arrière-cour d'une Afrique noire en guerre, aidée par les Européens. Mais chacun cherche à y trouver son compte, même si au final personne n'est gagnant. Heureusement, le dessin est sympa, un peu stéréotypé peut-être, mais il se dégage une véritable ambiance de cet album.
Noces de chien
Pas mal cette histoire de traque policière sur un fond post-apocalyptique. Bon, il faut reconnaître que le côté "tueur en série" n'a rien d'original, le monde post-apocalyptique non plus d'ailleurs... Mais la juxtaposition des deux est plus rare, et ici plutôt pas mal posée. Du coup, la lecture se poursuit non sans un certain plaisir, même si l'ensemble n'est pas indispensable.
Pest
Alors que je n'avais vraiment pas aimé Le phalanstère du bout du monde, "Pest", à ma grande surprise, m'a assez séduit. Oh, je ne qualifierai pas cette BD de sortie de l'année mais Corbeyran plante ici un univers loufoque et intrigant avec grand talent, comme il sait, parfois, si bien le faire (Abraxas, La digue). Le côté malsain et glauque de l'histoire est atténué par le dessin très naif et très réussi de Bouillez qui doit en avoir marre de dessiner des situations aussi tristes au final. Un chouette début de série qui se terminera de plus en deux tomes, chose rare et appréciable.
Le Tour de Valse
J'ai carrément plus accroché qu'à Un peu de fumée bleue..., des mêmes auteurs, mais pas suffisament pour être aussi dythirambique que les avis précédents. J'ai tout d'abord du mal avec les dessins que je trouve parfois un peu grossier. Par contre, l'histoire, même si je ne suis pas complètement rentré dedans, est quand même bien fichue et rappelle par intermitence le calvaire d'un Ivan Denissovitch. Mais là où, sur un thème assez similaire, dans La Fille aux Ibis, Giroud nous emmène dans les tourments de l'Histoire, Lapière n'arrive pas à mêler complètement et à mettre en parallèle avec autant de brio la petite et la grande Histoire. Son récit n'est pas à proprement parler raté mais il manque, en comparaison, nettement d'envergure.
Mariée par correspondance
Du mariage d’intérêts au conflit d’intérêts... Dans cette BD, Kalesniko nous fredonne une sérénade cynique aux multiples couplets (en excluant ceux cités plus bas): l’immatérialité des sentiments, les limites aux fantasmes et/ou les désillusions culturelles. Immatérialité des sentiments... derrière cette banalité, j’entends le passage de Monty à l’âge adulte : cet "homme pré-pubère" s’était réfugié jusqu’alors dans sa passion de collectionneur, il se confronte enfin aux autres... mais sans aucun compromis (sa femme est un objet parmi d’autres au sein de sa collection)... Comme il l’affirme sans pudeur et sans honte, jusqu’à présent il privilégiait les relations qui ne le mettaient pas en défaut (enfants et 3ème âge)... De fait, il évitait tous contacts susceptibles de le mettre mal à l’aise (y compris sa propre famille). Organisant ses relations humaines comme ses collections, l’apprentissage de ce Canadien dans sa vie de couple s’effectuera dans la douleur... Dans cette histoire, les fantasmes de Monty et les illusions culturelles réciproques se confrontent à la réalité. Le mythe vulgaire de la femme asiatique propagé dans l’ensemble de nos sociétés occidentales ne survivra pas à l’usage... de même que l’image d’une société occidentale riche et libertaire... Par contre, je regrette le manque de perspective qui aurait pu être donnée au personnage de Kyung... Même si sa personnalité est bien exposée, le manque d’information concernant son passé nuit à la compréhension de ses motivations... PS. En aparté et sans polémiquer ;-)... je serais curieux de connaître l'avis d'un Boilet sur les fantasmes de Monty...
L'Horloge
C'est incontestablement une BD très particulière, de par son scénario, mâtiné de symbolisme et d'ésotérisme, la façon dont l'histoire est structurée, l'univers décrit et le style graphique de Roosevelt. Si j'ai été séduite par cette histoire, il y a cependant des détails de cette série qui m'ont gênée (la jeune fille qui se fait dessus parce qu'elle a peur de mourir... franchement !), et je trouve le scénario un peu confus. Côté dessin, les oeuvres du peintre sont magnifiques et évoquent certains peintres de fantastique contemporains comme J-P Alaux, j'aime également beaucoup l'univers dans lequel évoluent les persos.... mais pas la façon dont il est dessiné. De même, le choix des couleurs me paraît franchement discutable. Alors pourquoi en conseiller l'achat ? Parce que les qualités de cette BD sont réelles et les défauts peut-être plus... subjectifs !
Le Jour du Loup
Je dois avouer n’avoir pas encore été vraiment convaincu par la qualité des premiers ouvrages de la collection Sakka. J’y ai lu des choses intéressantes, certes, mais rien de bien formidable. Le jour du loup est, à mon sens, à l’image que je me fais de la collection, un manga de qualité mais que j’aurais voulu plus étonnant. Fondamentalement, on a juste affaire à une course-poursuite vaguement teintée de surnaturel. C’est rythmé mais relativement creux...
Un peu de fumée bleue...
Grâce à la sortie récente de "Un Tour de Valse" écrit par les mêmes auteurs, "Un peu de Fumée bleue" est revenu dans les feux de l'actualité. Et donc, poussé par la curiosité, je me suis empressé d'acheter cet album. J'ai trouvé le scénario très agréable à lire. Denis Lapière nous raconte ici une histoire d'amour à travers les souvenirs d'une jeune fille. C'est plutôt bien écrit, mais je dois avouer que je n'ai été que passablement touché par les personnages principaux. J'ai trouvé que ceux-ci manquaient peut-être un peu de densité. Ceci dit, le récit se suit aisément et on suit cette aventure avec beaucoup de plaisir. Le parcours de cette jeune fille et sa mère, perdues dans un environement hostile, est très bien developpé et tout au long de la lecture, on espère pour elles que des jours meilleurs arriveront. Le dessin de Ruben Pellejero est très réussi. Apparement, l'auteur est beaucoup plus à l'aise sur les gros plans de ses personnages qu'avec les paysages. Il se dégage de son trait beaucoup de justesse et de subtilité. Sa manière de dessiner les femmes est très convaincante, également. En résumé, un bon one-shot. A suivre !