Les derniers avis (48393 avis)

Par Soso
Note: 3/5
Couverture de la série L'Anneau des 7 Mondes
L'Anneau des 7 Mondes

3/5 et pourtant je ne conseille pas l'achat. Du moins pas encore, je ne pense pas que pour l'heure, cette bd mérite d'être conseillée (mais au tome 2 , on pourra le dire). En fait, le gros point fort de ce tome 1 réside sans aucun doute dans les dessins. Ils sont maîtrisés, pas de doute là-dessus. C'est très frais, aéré, plutôt lisse, bref, un style agréable et qui passe bien. Cela est souligné par des couleurs très jolies. Le ton ambiant est donc de ce fait très doux, c'est vraiment plaisant à regarder. Mais (car il en faut bien un), il subsiste des erreurs. En soi rien de vraiment dramatique, mais de dérangeant... Déjà, comme cela a été dit, les enfants garçons ne font pas très masculin (au début je me suis vraiment posée la question : fille ou garçon ?), c'est un peu déroutant. Ensuite, et c'est surtout vrai dans les scènes d'action, c'est parfois un peu fouilli, un peu confus : on ne comprend pas bien ce qui se passe dans la case. C'est bien dommage car cette gène nuit à la fluidité de la lecture. M'enfin recadrons les choses hein : j'ai beaucoup apprécié ce dessin et ces couleurs , c'est sans conteste très joli. Ensuite, et c'est là que le bas blesse : l'histoire. Oh, histoire intéressante, entendons nous, mais peu originale. Mais si c'est bien traité me direz-vous : pourquoi pas ? Oui, mais là encore c'est un peu fouilli, on a du mal à s'attacher aux héros, à rentrer dans l'intrigue. Pour moi, la deuxième partie de l'album est bien meilleure : elle a bien plus captivé mon attention, ça c'est clair ! En gros c'est intéressant, j'ai bien aimé cette bd, j'attends le tome 2 avec une certaine impatience. Mais j'espère simplement que le scénario sera plus riche et s'intéressera plus à la psychologie des personnages:)

19/11/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Goudard
Goudard

Suite aux avis ci-dessous, je me suis décidé à emprunter et lire les 3 albums à ma disposition, à savoir Dossier Goudard, la Parisienne et Goudard et la Parisienne. Ces trois albums peuvent se lire indépendamment mais je trouve que lus ensemble, ça fait un triptyque assez sympa. On commence par dossier Goudard qui ressemble vraiment à une oeuvre de jeunesse de Gibrat. Le dessin n'est pas fantastique, en noir et blanc, assez caricatural par moment (à propos, Gibrat semble avoir intégré parmi les figurants de ces histoires pleins de personnages célèbres caricaturés : Coluche, George Brassens, Gabin, etc... ou alors c'est moi qui trouve qu'ils leur ressemblent...). La mise en page et le cadrage de chaque case surtout ne sont pas fantastiques non plus. Pourtant, ça se lit bien. Le héros, Goudard, est plutôt sympa et même si on a l'impression qu'il ne se passe pas grand chose dans cet album, ça fleure bon la nostalgie des années adolescentes en banlieue. Avec la Parisienne, on change radicalement de décor. Le dessin déjà s'améliore nettement et devient coloré. Ensuite l'histoire fleure cette fois bon les souvenirs de jeunesse à la campagne, les amourettes passagères, les anecdotes, etc... Il y a un petit quelque chose du Sursis dans cet album, j'ai trouvé. Et dans Goudard et la Parisienne, comme le titre l'indique, on va réunir les deux personnages dans une histoire en camping au bord de la plage qui va mêler les qualités de chacun des deux premiers albums. Le dessin n'est pas mauvais, la colorisation correcte (bon, ok, rien à voir avec celle du Sursis) et l'histoire assez prenante. Pourtant encore une fois, il ne se passe pas grand chose. Ce sont des histoires d'ados en vacances, des amours, des sorties nocturnes, des interdits bravés, des engueulades. Mais je suis bien rentré dans l'histoire car je me suis senti proche de ces ados et leurs aventures se rapprochaient de mes propres souvenirs. Une pointe de nostalgie, donc, et une histoire d'ado qui a su me plaire. Ca ne casse pas 2 pattes à un canne, mais c'est plutôt sympa.

19/11/2004 (modifier)
Couverture de la série AD. Police
AD. Police

Une bonne BD, en tout cas superieure à la série d'où elle est tirée (à moins que ce ne soit l'inverse je l'ignore). Bref pour ce qui est de l'univers c'est pas nouveau, le cadre est une ville: MEGATOKYO (si, si rigolez pas) et comme pour Akira c'est une gigantesque mégapole futuriste. Donc nous suivons l'unité AD police dans sa lutte contre le terrorisme ou les crimes perpetrés par des Boomers (androïdes). Je ne parlerais pas plus de l'histoire et mon résumé est loin, loin d'être exhaustif, mais la lecture vaut le coup: L'histoire est dynamique les différents personnages travaillés (surtout les boomers) et les dessins sont corrects, l'action est fluide de plus l'album est sympa. Comme le dit The Patrick un album à dénicher, dans une librairie d'occase ça reste jouable.

18/11/2004 (modifier)
Par Tybaalt
Note: 3/5
Couverture de la série IAN
IAN

Là je viens juste de finir de lire le deuxième tome (premier que je lis de la série), et je le trouve vraiment très bien ! De très beaux dessins, avec de belles couleurs(eh oui des fois les deux ne vont pas ensemble...) et une histoire qui me parait très intérressante: en surface l'apprentissage du comportement humain par un cyborg, et une intrigue qui se dévoile peu à peu en toile de fond et qui semble très prommeteuse...voilà...bonne lecture !

17/11/2004 (modifier)
Couverture de la série AD. Police
AD. Police

"AD. Police" est tiré de l'anime éponyme, lui-même prequel de "BubbleGum Crisis" (ça c'est pour ceux qui connaissent, je ne les ai pas encore vus). Le décor est résolument futuriste. On sent d'ailleurs une forte inspiration issue de "Blade Runner" : non seulement au niveau du décor, avec une mégalopole impressionnante, semi automatisée et en son centre un énorme bâtiment (de la même forme que dans le film, tant qu'à faire), mais aussi au niveau du sujet, avec ces robots qui deviennent fous et doivent être arrêtés... avec aussi et surtout ces robots qui veulent à tout prix dépasser leur condition d'esclave et accéder au statut d'humain, voire aller un peu au-delà. On pensera aussi inévitablement à Ghost in the shell, et Akira pour les transformations monstrueuses et toute la scène du satellite orbital qui lache une salve de laser sur un ennemi... Donc voilà, le background et le scénario ne sont pas novateurs. Mais s'ils reprennent des elément déjà utilisés ailleurs, au moins ils utilisent de bons éléments, et le font de manière efficace. Les thèmes esquissés durant ces quelques histoires sont tout aussi intéressants, et on regrette qu'ils ne soient pas plus développés. En vrac, on trouve l'opposition homme/machine et celle calculs (au sens large)/sentiments, le mythe de Frankenstein, toute l'ambiguité du rapport créateur/créature... Tout cela est servi par un dessin fouillé et efficace, ce qui ne gâche rien. Presque un 4 étoiles, mais ça manque malheureusement un peu de développement. A voir si vous arrivez à le dénicher, en tout cas. (Le détail pour finir : l'album a été "achevé d'imprimer" en novembre 1995, et non en 1999 comme le signalent d'autres sites).

17/11/2004 (modifier)
Par Alix
Note: 3/5
Couverture de la série La Ville qui n'existait pas
La Ville qui n'existait pas

Les histoires sur les utopies et leur réalisation m’ont toujours fasciné, je me suis donc naturellement laissé tenter par la découverte de cette ville qui n’existait pas. Oui mais voilà, je n’ai pas vraiment aimé la façon dont l’histoire est traitée. Sur 70 pages, les 60 premières sont consacrées à la préparation de cette ville, au pourquoi, à la mise en place des personnages et des faits. Et je trouve cette grosse partie très austère, et finalement assez barbante. Et quand la ville idéale ouvre enfin ses portes, c’est pour quelques pages seulement, le temps de rapidement nous dire que non, finalement c’était pas une bonne idée, les villes idéales, ça n’existe pas … le tout sans vraiment nous expliquer pourquoi. J’aurais personnellement préféré que la 1ere partie soit plus courte, afin de donner plus de place à l’explication, plus de place pour me convaincre, me démontrer qu’une société idéale, ça restera toujours une utopie, un rêve. Enfin bon, pour les passionnés du sujet, ça reste quand même une lecture intéressante.

16/11/2004 (modifier)
Par Valoche
Note: 3/5
Couverture de la série 1602
1602

L’idée de départ est effectivement séduisante –pour un fan de comics Marvel en tous cas. Transposer tous les super-héros dans l’Angleterre élizabethaine. Réinventer le mythe en quelque sorte. Seulement le traitement de cette idée –originale même si déjà abordée ailleurs, est des plus plan plan. Ca me fait mal de l’avouer car le Sandman et les romans de Neil Gaiman sont de purs joyaux selon moi, mais là, là, il n’y a rien. Chaque super-héros est transposé dans sa fonction et son caractère, sans innovation. Retrouver Fury responsable de service secrets de sa majesté dans un rôle un peu trouble, quelle surprise ! Alors oui, une fois terminé, le tout prend un autre sens, et on retrouve bien Gaiman, mais il n’empêche que la lecture n’est pas des plus passionnante. Niveau dessin, bon, bah c’est un Kubert au dessin et Andy en plus alors forcément, c’est beau, c’est même très très beau. A découvrir donc, mais avec quelques réserves (plutôt finalement à conseiller aux néophytes en matière de super héros).

16/11/2004 (modifier)
Couverture de la série L'Oeil du chat
L'Oeil du chat

Ne cassons pas toute la baraque de cet auteur... Il faut quand même savoir que cette bd a été d'abord faite pour la jeunesse, donc il ne faut pas cracher sur l'auteur en pérorant de vilaines choses sur des histoires minimalistes (je suis d'accord) et peu recherchées. Soyons d'abord à l'écoute des enfants pour pouvoir apprécier ce livre. Malheureusement, le livre plaira en fonction de l'imagination de l'enfant, (j'ai testé sur mes frères (10 ans) et sœur (12 ans)) et cela fit des avis partagés... Ma conclusion qui ne tient qu'à moi (rappelons le) : pas assez explicite pour les très jeunes et au goût de l'esprit pour les grands ; moi j'ai apprécié.

16/11/2004 (modifier)
Couverture de la série Le Jour du Loup
Le Jour du Loup

Du même auteur que "Don Giovanni", ce manga complètement atypique en reprend le ton. En effet, si le sujet est fantastique, si le scénario tient en une course poursuite mâtinée de suspense, le point fort (et surprenant) de cet album, c'est... le burlesque. Eh oui. La transformation de ces jeunes filles en loup et en chien n'est finalement pas approfondie plus que nécessaire. Tout l'album est une grande course poursuite pour retrouver Natsuko qui ** a pu ** avoir commis un crime après sa transformation. Tout cela est traité sur un mode quasi essouflant. L'action et le suspense, sont assez intenses, et le tout va crescendo, s'entremêlant en un énorme noeud de complications, pour aboutir en une situation de tension assez énorme, un peu à la manière de certains films d'action justement... pas forcément subtil ni profond, mais efficace. Et ce scénario finalement très orienté "action" est rempli de petites touches, voire de scènes, complètement délirantes. On ouvre d'abord grand les yeux, on se demande ce qu'elles viennent faire là, et puis l'humour de la chose nous rattrape et, encore étonné, on rit. ^__^ Vous verrez que la scène du début, avec "la maladie infantile" est savoureuse à la relecture, et que deux trois autres scènes sont vraiment jouissives. Bref. Un peu long, mais efficace, intense et drôle.

16/11/2004 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
Couverture de la série Les Larmes du Tigre
Les Larmes du Tigre

Voici la première bd de Comès qu’il m’est donné de lire. Le dessin, très agréable à l’oeil, convient parfaitement au N&B. La base de l’histoire est intéressante et le côté quasi-muet de la bd laisse davantage parler les dessins. Malgré le mélange d’aventure, de légende indienne (le peuple tigre) et d’humour (avec le petit indien), l’histoire, un peu courte, pêche par un manque de profondeur. Lecture chaudement conseillée mais sans doute dispensable à l’achat. Ceci dit, ça me donne envie de découvrir les autres oeuvres de cet auteur !

16/11/2004 (modifier)