Voici la première bd de Comès qu’il m’est donné de lire.
Le dessin, très agréable à l’oeil, convient parfaitement au N&B. La base de l’histoire est intéressante et le côté quasi-muet de la bd laisse davantage parler les dessins. Malgré le mélange d’aventure, de légende indienne (le peuple tigre) et d’humour (avec le petit indien), l’histoire, un peu courte, pêche par un manque de profondeur.
Lecture chaudement conseillée mais sans doute dispensable à l’achat.
Ceci dit, ça me donne envie de découvrir les autres oeuvres de cet auteur !
Je n'attendais pas grand chose de cette BD et finalement je ne l'ai trouvée pas mal, divertissante disons.
Côté dessin, rien à dire. Berthet a un style dont le côté épuré colle mieux avec sa série Pin-Up mais qui n'est pas mal quand même dans ce décor futuriste.
Pour le reste, Yoni n'apporte pas grand chose d'original. Un décor Cyberpunk, une héroïne jolie et super forte, une enquête bourrée d'action et de tout ce qu'il faut pour paraitre bien futuriste, et le tout marche bien pour moi car j'ai trouvé ça prenant et sympa.
En outre, l'auteur joue aussi pas mal la carte de l'humour en insérant à tout bout de champ des détails amusants concernant le futur qu'il imagine, montrant à quel point les médias actuels et les personnes connues de nos jours pourraient fortement influencer le futur et donner des situations cocasses et des noms amusants aux choses et aux gens. C'est assez sympa à petite dose, tous ces détails anecdotiques, mais ça devient vite assez lourdingue quand même.
Globalement, j'ai trouvé cette série sympa, agréable à lire et divertissante.
En ouvrant l'album, j'ai vu les "tapisseries" intérieures. Je me suis dit "chouette, ça se passe à Bagdad ; ça doit parler des mythes et légendes locaux, comme peuvent le faire d'autres."
David B. puise bien dans ce vivier local, mais pas assez à mon goût, même si le dessin est sympathique (et la mise en page inventive !). Ca se lit bien, mais n'est pas assez profond à mon goût.
Il est exact que la situation politique en Argentine a fortement influencé ces histoires courtes, dans lesquelles on peut retrouver des détails de la vie d'alors. Mais malgré l'intérêt évident qui a valeur de témoignage, je suis fortement rebuté par le dessin de Breccia, trop grotesque, trop brouillon pour faciliter la lecture.
L'évocation commençait bien, avec ces exécutions sommaires un peu mystérieuses. Mais par la suite, le récit se concentre sur la romance entre Jules et Anja, pour oublier le decorum soviétique.
Alors, malgré la plaisance du récit et du dessin, on grade un goût d'inachevé.
Simple précision : Pica est justement le pseudo de Pierre Tranchand.
Sinon c'est bien dessiné, assez classique avec des petits détails ci et là, bref du bon boulot du côté du dessinateur qui est d'ailleurs assez connu pour ça. Un style efficace mais pas révolutionnaire.
J'adhère moins aux gags.
Ca se lit mais je ne porte pas cette BD au pinacle...
J'ai vachement hésité entre 2 et 3/5, allez ce sera 3. Je n'irai pas jusqu'a dire que c'est une mauvaise série, mais c'est limité quand même, dans le premier volume la première histoire est très bonne, on y découvre une jeune fille porteuse d'un étrange message d'espoir destiné à un Yakuza fini et désabusé, le traitement de l'histoire est original.
La deuxième histoire est quelconque, mais pas désagréable bien que son titre soit surprenant par rapport au sujet traité. La dernière histoire est difficile à saisir et beaucoup de questions restent sans réponses, on pourrait penser que c'est audacieux, que c'est une oeuvre d'auteur, moi j'ai trouvé ça pompeux et prétentieux...
Le second volume est plus classique, il y a au départ une histoire de SF assez courte, verdict: Bof, mais le gros morceau du volume est une histoire en 2 parties, son titre: La gare. Et bien que Endo dans sa préface nous dise qu'il s'agit d'une oeuvre de jeunesse, que les dessins sont pourris etc... Ca reste la meilleure nouvelle du volume.
Voila tout est dit, ah non pardon petite précision, le second volume est plus axé cul que l'autre (mais c'est loin du porno hein!).
Enfin bon je trouve que le premier volume est quand même le meilleur des deux.
Pour finir je dirai que je n'aime pas du tout les dessins de Hiroki Endo même s’il est vrai que celui ci évite tout les codes graphiques que je déteste: Yeux en coeurs, yeux immenses, grimaces débiles, gouttes de sueur, morve au nez... Et j'en oublie, non ici le dessin se veut réaliste.
Même si je préfère largement Nouvelles à Eden, je conclu en disant que c'est un achat dispensable.
Cet album sert pour moi d’introduction à l’œuvre de M.A.M. Je voulais le lire avant de m’attaquer au plat de résistance “Julius Corentin Acquefacques”.
Impressions mitigées. Je trouve le dessin un peu froid, même s’il faut avouer que le trait est fin et maîtrisé. L’histoire, elle, est très originale et captivante, mais se lit beaucoup trop vite (comme cela a déjà été noté ci-dessous). J’ai vraiment ressenti une impression de « trop peu » en refermant cet ouvrage.
Reste que l’utilisation du médium est très poussée, et que malgré ses quelques défauts, l’histoire reste fascinante et dégage vraiment une impression unique. M.A.M utilise vraiment les possibilités spécifiques au support BD, plutôt que de simplement créer une histoire qui aurait pu exister en roman ou en film. C’est grâce à ce genre d’œuvre que la BD prouve qu’elle est un art à part entière, et non un sous-art pour enfants ou adultes attardés. J’en conseille donc la lecture, et tourne maintenant mon attention vers “Julius Corentin Acquefacques”.
Ah oui et moi aussi, comme un posteur plus bas, j’ai eu la mauvaise idée de feuilleter la BD avant de la lire, apercevant ainsi quelque chose que je n’aurais pas du ! Si vous voulez la feuilleter, limitez-vous à la première moitié de l’album !
Le premier tome est vraiment super, il promet plein de trucs... Les dessins sont bien, l'histoire est super prenante, en plus il se finit en laissant plein de suspens...
Vraiment génial, j'ai adoré... le premier tome
MAIS
Le deuxième tome laisse vraiment à désirer. Avant qu'il sorte, j'attendais impatiemment de le lire, mais j'ai vraiment été déçue. Tout est bâclé, la fin est sans plus, et franchement il aurait fallu plus de tomes...
Alors je vous conseille vraiment de ne pas lire le tome 2 et de vous arrêter au tome 1, je ne sais pas, essayer d'imaginer la suite... mais ne la lisez pas, CA GACHE TOUT
J'étais assez sceptique en abordant cet album car même si le dessin était séduisant, le scénario me semblait un peu décousu. Pourtant, après lecture, je peux vous dire que cette bd se révèle plutôt plaisante à lire et donc, je ne regrette pas mon achat.
Le scénario est assez singulier et plutôt difficile à résumer. Disons que Kokor nous invite à faire connaissance avec deux personnages hors du commun.
Nos deux compères vont vivre ensembles pendant un mois, dans un bar, en huis-clos. Ils vont ainsi apprendre à se connaître et à s'apprécier. L'atmosphère du récit est assez particulière. Il y règne une ambiance teintée de poésie et de fantastique sans oublier le soupçon d'humour indispensable pour créer un bon sujet. On suit donc les protagonistes du récit avec beaucoup de plaisir. On partage leurs envies, leurs secrets ainsi que leurs confidences. Personnellement, j'ai eu un petit faible pour Factotum, ce petit homme bien en chair que j'ai trouvé très intéressant sur le plan humain. Une chose est sûre, tout en suivant cette histoire, on se demande vraiment où veut nous conduire l'auteur.
Le dessin de Kokor ( "Balade, Balade") est très plaisant. Les traits des visages sont très doux. D'ailleurs, je pense que l'on peut qualifier tout le travail de l'auteur de cette manière. Cette touche personnelle donne un côté apaisant à la lecture. Exceptionnellement, l'album est en couleur. Le résultat est plutôt réussi. Les tons sont très chaleureux, ce qui renforce encore plus le coté "zen" du récit.
"Le Commun des Mortels" est un album un peu décalé mais qui ne manque pas de charme. Il mérite, en tout cas, qu'on s'y attarde.
Je le conseille à tous et en particulier, aux lecteurs qui voudraient découvrir des nouvelles saveurs !
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Les Larmes du Tigre
Voici la première bd de Comès qu’il m’est donné de lire. Le dessin, très agréable à l’oeil, convient parfaitement au N&B. La base de l’histoire est intéressante et le côté quasi-muet de la bd laisse davantage parler les dessins. Malgré le mélange d’aventure, de légende indienne (le peuple tigre) et d’humour (avec le petit indien), l’histoire, un peu courte, pêche par un manque de profondeur. Lecture chaudement conseillée mais sans doute dispensable à l’achat. Ceci dit, ça me donne envie de découvrir les autres oeuvres de cet auteur !
Yoni
Je n'attendais pas grand chose de cette BD et finalement je ne l'ai trouvée pas mal, divertissante disons. Côté dessin, rien à dire. Berthet a un style dont le côté épuré colle mieux avec sa série Pin-Up mais qui n'est pas mal quand même dans ce décor futuriste. Pour le reste, Yoni n'apporte pas grand chose d'original. Un décor Cyberpunk, une héroïne jolie et super forte, une enquête bourrée d'action et de tout ce qu'il faut pour paraitre bien futuriste, et le tout marche bien pour moi car j'ai trouvé ça prenant et sympa. En outre, l'auteur joue aussi pas mal la carte de l'humour en insérant à tout bout de champ des détails amusants concernant le futur qu'il imagine, montrant à quel point les médias actuels et les personnes connues de nos jours pourraient fortement influencer le futur et donner des situations cocasses et des noms amusants aux choses et aux gens. C'est assez sympa à petite dose, tous ces détails anecdotiques, mais ça devient vite assez lourdingue quand même. Globalement, j'ai trouvé cette série sympa, agréable à lire et divertissante.
Les Chercheurs de trésor
En ouvrant l'album, j'ai vu les "tapisseries" intérieures. Je me suis dit "chouette, ça se passe à Bagdad ; ça doit parler des mythes et légendes locaux, comme peuvent le faire d'autres." David B. puise bien dans ce vivier local, mais pas assez à mon goût, même si le dessin est sympathique (et la mise en page inventive !). Ca se lit bien, mais n'est pas assez profond à mon goût.
Buscavidas
Il est exact que la situation politique en Argentine a fortement influencé ces histoires courtes, dans lesquelles on peut retrouver des détails de la vie d'alors. Mais malgré l'intérêt évident qui a valeur de témoignage, je suis fortement rebuté par le dessin de Breccia, trop grotesque, trop brouillon pour faciliter la lecture.
Agadamgorodok
L'évocation commençait bien, avec ces exécutions sommaires un peu mystérieuses. Mais par la suite, le récit se concentre sur la romance entre Jules et Anja, pour oublier le decorum soviétique. Alors, malgré la plaisance du récit et du dessin, on grade un goût d'inachevé.
Les Babyfoots
Simple précision : Pica est justement le pseudo de Pierre Tranchand. Sinon c'est bien dessiné, assez classique avec des petits détails ci et là, bref du bon boulot du côté du dessinateur qui est d'ailleurs assez connu pour ça. Un style efficace mais pas révolutionnaire. J'adhère moins aux gags. Ca se lit mais je ne porte pas cette BD au pinacle...
Nouvelles (Hiroki Endo)
J'ai vachement hésité entre 2 et 3/5, allez ce sera 3. Je n'irai pas jusqu'a dire que c'est une mauvaise série, mais c'est limité quand même, dans le premier volume la première histoire est très bonne, on y découvre une jeune fille porteuse d'un étrange message d'espoir destiné à un Yakuza fini et désabusé, le traitement de l'histoire est original. La deuxième histoire est quelconque, mais pas désagréable bien que son titre soit surprenant par rapport au sujet traité. La dernière histoire est difficile à saisir et beaucoup de questions restent sans réponses, on pourrait penser que c'est audacieux, que c'est une oeuvre d'auteur, moi j'ai trouvé ça pompeux et prétentieux... Le second volume est plus classique, il y a au départ une histoire de SF assez courte, verdict: Bof, mais le gros morceau du volume est une histoire en 2 parties, son titre: La gare. Et bien que Endo dans sa préface nous dise qu'il s'agit d'une oeuvre de jeunesse, que les dessins sont pourris etc... Ca reste la meilleure nouvelle du volume. Voila tout est dit, ah non pardon petite précision, le second volume est plus axé cul que l'autre (mais c'est loin du porno hein!). Enfin bon je trouve que le premier volume est quand même le meilleur des deux. Pour finir je dirai que je n'aime pas du tout les dessins de Hiroki Endo même s’il est vrai que celui ci évite tout les codes graphiques que je déteste: Yeux en coeurs, yeux immenses, grimaces débiles, gouttes de sueur, morve au nez... Et j'en oublie, non ici le dessin se veut réaliste. Même si je préfère largement Nouvelles à Eden, je conclu en disant que c'est un achat dispensable.
Le Dessin
Cet album sert pour moi d’introduction à l’œuvre de M.A.M. Je voulais le lire avant de m’attaquer au plat de résistance “Julius Corentin Acquefacques”. Impressions mitigées. Je trouve le dessin un peu froid, même s’il faut avouer que le trait est fin et maîtrisé. L’histoire, elle, est très originale et captivante, mais se lit beaucoup trop vite (comme cela a déjà été noté ci-dessous). J’ai vraiment ressenti une impression de « trop peu » en refermant cet ouvrage. Reste que l’utilisation du médium est très poussée, et que malgré ses quelques défauts, l’histoire reste fascinante et dégage vraiment une impression unique. M.A.M utilise vraiment les possibilités spécifiques au support BD, plutôt que de simplement créer une histoire qui aurait pu exister en roman ou en film. C’est grâce à ce genre d’œuvre que la BD prouve qu’elle est un art à part entière, et non un sous-art pour enfants ou adultes attardés. J’en conseille donc la lecture, et tourne maintenant mon attention vers “Julius Corentin Acquefacques”. Ah oui et moi aussi, comme un posteur plus bas, j’ai eu la mauvaise idée de feuilleter la BD avant de la lire, apercevant ainsi quelque chose que je n’aurais pas du ! Si vous voulez la feuilleter, limitez-vous à la première moitié de l’album !
Dragons
Le premier tome est vraiment super, il promet plein de trucs... Les dessins sont bien, l'histoire est super prenante, en plus il se finit en laissant plein de suspens... Vraiment génial, j'ai adoré... le premier tome MAIS Le deuxième tome laisse vraiment à désirer. Avant qu'il sorte, j'attendais impatiemment de le lire, mais j'ai vraiment été déçue. Tout est bâclé, la fin est sans plus, et franchement il aurait fallu plus de tomes... Alors je vous conseille vraiment de ne pas lire le tome 2 et de vous arrêter au tome 1, je ne sais pas, essayer d'imaginer la suite... mais ne la lisez pas, CA GACHE TOUT
Le Commun des mortels
J'étais assez sceptique en abordant cet album car même si le dessin était séduisant, le scénario me semblait un peu décousu. Pourtant, après lecture, je peux vous dire que cette bd se révèle plutôt plaisante à lire et donc, je ne regrette pas mon achat. Le scénario est assez singulier et plutôt difficile à résumer. Disons que Kokor nous invite à faire connaissance avec deux personnages hors du commun. Nos deux compères vont vivre ensembles pendant un mois, dans un bar, en huis-clos. Ils vont ainsi apprendre à se connaître et à s'apprécier. L'atmosphère du récit est assez particulière. Il y règne une ambiance teintée de poésie et de fantastique sans oublier le soupçon d'humour indispensable pour créer un bon sujet. On suit donc les protagonistes du récit avec beaucoup de plaisir. On partage leurs envies, leurs secrets ainsi que leurs confidences. Personnellement, j'ai eu un petit faible pour Factotum, ce petit homme bien en chair que j'ai trouvé très intéressant sur le plan humain. Une chose est sûre, tout en suivant cette histoire, on se demande vraiment où veut nous conduire l'auteur. Le dessin de Kokor ( "Balade, Balade") est très plaisant. Les traits des visages sont très doux. D'ailleurs, je pense que l'on peut qualifier tout le travail de l'auteur de cette manière. Cette touche personnelle donne un côté apaisant à la lecture. Exceptionnellement, l'album est en couleur. Le résultat est plutôt réussi. Les tons sont très chaleureux, ce qui renforce encore plus le coté "zen" du récit. "Le Commun des Mortels" est un album un peu décalé mais qui ne manque pas de charme. Il mérite, en tout cas, qu'on s'y attarde. Je le conseille à tous et en particulier, aux lecteurs qui voudraient découvrir des nouvelles saveurs !