14/20
Goudard, c’est la première bd de Gibrat, scénarisée par Jacky Berroyer (oui, celui de « Nulle part ailleurs » sur Canal +). Quand on lit le premier album, qui date de 1980, on a de la peine à croire qu’il s’agit du Gibrat qui a signé « Le Sursis ». Qu’on se le dise : avant d’être le dieu vivant du dessin qu’il est devenu, Gibrat a été un scribouillard comme les autres, qui avait du mal avec les perspectives, les regards de ses personnages… Les albums suivants nous permettent de saisir toute l’évolution de son style qui va de raffinement en raffinement.
Et le Jacky ? Il est comment comme scénariste de bd, me demanderez-vous ? Et bien plutôt doué. Inégal mais doué. Je n’ai pas lu les 5 albums de la série, je n’ai pas trouvé le deuxième, mais des quatre albums que j’ai lus, j’ai trouvé le premier et le cinquième plus faible que les albums 3 et 4 auxquels j’attribuerais volontiers quatre étoiles. Et puis surtout, ce qui m’enthousiasme, c’est le ton particulier de l’humour de Berroyer. On ne rit jamais aux éclats mais on sourit en permanence. Ses personnages ont tous quelque chose de profondément beauf. Goudard en premier, ce gars est un vrai sac d’embrouille à lui tout seul, un looser éternel incapable de vivre autrement que de se laisser porter par les évènements, heureux ou malheureux. Ce qui est particulier ici, c’est qu’il n’y a absolument aucune condescendance de la part du scénariste pour la beaufitude de ses personnages, ils sont comme ça, c’est tout, c’est comme un constat, le résultat d’une observation minutieuse de la vie populaire. Y’en a pas deux comme lui pour vous rendre compte de la vie d’un camping, des rapports entre un père très « vieux con » et son fils très « jeune con »…
Et puis narrativement, c’est très particulier, pour de la bd en tout cas, aucun des albums n’a un fil conducteur très solide, mais cela se lit très bien. Berroyer se contente juste de raconter le quotidien avec minutie. Un canevas aussi simple que celui-ci lui suffit : Valerie la parisienne va passer ses vacances chez sa tante, au début elle arrive, à la fin de l’album elle repart. Entre ce point de départ et ce point d’arrivée, il se déroule tout un tas de choses presque anodines mais racontées avec brio.
C’est à découvrir. Malheureusement seuls les trois derniers albums sont encore disponibles dans un intégrale intitulé « Goudard et la parisienne », les deux premiers sont pratiquement introuvable. Sans doute un peu honteux de son style de l’époque, Gibrat a sans doute préféré ne pas les rééditer.
(jusqu’à présent j’ai seulement lu les 3 premiers tomes de la série)
Une bd qui vaut surtout le détour pour l’originalité du métier du personnage principal : un agent du fisc américain.
Le dessin ne m’a pas franchement emballée et est même parfois assez désagréable de par sa « froideur » (le personnage est aussi raide que les traits du dessin).
… parfois la lecture est rendue difficile à cause d’un découpage un peu trop confus et le passage d’une image à l’autre est quelques fois pénible à la compréhension de la scène (c’est surtout valable lors des scènes d’action qui sont très confuses).
Mais cette bd vaut malgré tout le détour pour la qualité (apparente) de sa documentation, la bonne maîtrise de son scénario, et parce qu’elle semble s’améliorer au fil de ses albums (ce qui est en général assez rare).
Pas mal cette histoire d'un architecte modéliste qui se mue en dieu omnipotent. Un pur produit de la ligne claire belge, avec des éléments habituels de ce style : design, aéronautique, architecture...
Un trait fin et élégant, allié à une intrigue sympathique mais sans surprise, permettent un agréable moment de lecture. On reconnaît la patte des maîtres de l'illusion que sont Schuiten et Peeters.
Avec cette série, Luc Brunschwig nous livre un scénario construit intelligemment. Au gré des pages, on découvre une intrigue passionnante au découpage efficace. Outre l'intrigue, il est intéressant de noter que les rapports entre les divers protagonistes sont assez fouillés. Le personnage central est plutôt atypique au vu des événements et cela le rend finalement assez attachant. Je reste cependant dubitatif sur la double face super-héroïque de l'individu...
Dans "Makabi", le trait d'Olivier Neuray évolue vers un style graphique plus réaliste et plus fluide. Les décors sont précis et d’une grande lisibilité.
"Poupées russes" donne envie de lire la suite de cette série prometteuse.
Cette série vaut surtout le détour pour le graphisme d’Alary, toujours aussi attrayant. En effet, je reste admiratif devant tant de maîtrise et de talent. Comme le souligne elveen, la mise en page est très réussie grâce à un cadrage des plus dynamique. Concernant les histoires, la trame de fond est assez sympa et nous fait suivre les investigations d’une paire d’enquêteurs du paranormal plutôt atypique. Les situations sont comiques à certains moments, saugrenues à d’autres. On ne s’ennuie donc pas à la lecture de ces deux tomes indépendants. Toutefois, tout comme Thanos et elveen, je trouve que les scénarios pêchent par certaines facilités et par une fin qui déçoit quelque peu.
Sans doute pas un indispensable mais cela reste une très bonne lecture !
L'histoire ici est vraiment captivante. L'ambiance y est pesante, voir étouffante dans cet espèce de huis clos : on se sent faisant parti d'un équipage sous-marinier. Les 2 premiers tomes sont vraiment excellents mais la fin du 3ème est un peu décevante : ça se finit très bizarrement et plusieurs interprétations peuvent être faites pour comprendre ce qui s'est passé.
Arf! un Western Spaghetti vraiment sympa avec un scénario qui révèle finalement quelques bonnes surprises. On est de suite plongé dans l’ambiance avec la présence inéluctable de quelques stéréotypes : le cowboy solitaire à la Clint peu bavard et à l’esprit vengeur, la fille roublarde et intrépide, le gaucho rebelle et pas très futfut, . . . De plus, le dessin de Lamy est foutrement pas mal. Comme cela a été dit, la série est abandonnée mais cet album peut se lire comme un one-shot.
C’est pas un indispensable, mais c’est à lire pour les amateurs du genre.
Une belle coquille mal remplie. Voilà comment je vois Sha. Car il est indéniable que Ledroit a fait un gros travail sur son dessin, à l'exception notable du personnage de Duffy, bizarre, non ? A moins que ce soit parce qu'elle reste habillée la plus grande part du bouquin ? ;)
Par contre, le scénario de Mills me semble tiré en longueur, alors qu'il aurait tenu dans un album de 72 pages. Dommage, car avec un meilleur scénario, on aurait eu une très belle série, qui démarrait plutôt pas mal.
Je ne suis pas un grand amateur de Reiser, mais j'avoue avoir trouvé cet album assez bon.
On oublie un peu le dessin (beurk) et on lit ces petites histoires sur les vacances (majoritairement sur les trajets de vacances d'ailleurs) ponctuées de l'insolence et du cynisme qui caractérisent si bien Reiser. Le grand problème, c'est que certaines histoires sont vraiment ratées, plutôt lourdes à lire, et la chute est inexistante.
Ceci dit, je me suis bien marré sur quelques gags :)
Quand on pense qu'aujourd'hui, Reiser choque encore, on peut imaginer ce que c'était "à l'époque" !
Voici une petite bouffée d’air frais dans le monde de la bd ! L’impertinence des dialogues entre Lincoln et Dieu étonne puis amuse. Le premier tome est tout simplement excellent, tant au niveau des dialogues que du dessin. Le deuxième confirme cette impression. Mais le troisième, pas vraiment à la hauteur des deux premiers, m’a globalement déçu. L’histoire, plutôt vide, se lit vite, sans grand intérêt et surtout sans réel plaisir. Les rapports échangés entre Lincoln et Dieu, l’essence même de cette série, sont quasi-inexistants, laissant la place au diable qui prend plus d’importance. L’humour se fait donc rare et le graphisme perd en qualité (c’est flagrant entre le début et la fin de ce tome). Gageons que ce soit un creux passager mais je crains que cet essoufflement ne viennent confirmer mes craintes pour la suite . . . sans doute est-ce la rançon de la gloire ? De plus, je vois mal comment cette série pourrait se terminer comme elle a commencé.
Ceci dit, les deux premiers albums valent à eux seuls la peine de s’intéresser de prêt à cette série! ;)
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Goudard
14/20 Goudard, c’est la première bd de Gibrat, scénarisée par Jacky Berroyer (oui, celui de « Nulle part ailleurs » sur Canal +). Quand on lit le premier album, qui date de 1980, on a de la peine à croire qu’il s’agit du Gibrat qui a signé « Le Sursis ». Qu’on se le dise : avant d’être le dieu vivant du dessin qu’il est devenu, Gibrat a été un scribouillard comme les autres, qui avait du mal avec les perspectives, les regards de ses personnages… Les albums suivants nous permettent de saisir toute l’évolution de son style qui va de raffinement en raffinement. Et le Jacky ? Il est comment comme scénariste de bd, me demanderez-vous ? Et bien plutôt doué. Inégal mais doué. Je n’ai pas lu les 5 albums de la série, je n’ai pas trouvé le deuxième, mais des quatre albums que j’ai lus, j’ai trouvé le premier et le cinquième plus faible que les albums 3 et 4 auxquels j’attribuerais volontiers quatre étoiles. Et puis surtout, ce qui m’enthousiasme, c’est le ton particulier de l’humour de Berroyer. On ne rit jamais aux éclats mais on sourit en permanence. Ses personnages ont tous quelque chose de profondément beauf. Goudard en premier, ce gars est un vrai sac d’embrouille à lui tout seul, un looser éternel incapable de vivre autrement que de se laisser porter par les évènements, heureux ou malheureux. Ce qui est particulier ici, c’est qu’il n’y a absolument aucune condescendance de la part du scénariste pour la beaufitude de ses personnages, ils sont comme ça, c’est tout, c’est comme un constat, le résultat d’une observation minutieuse de la vie populaire. Y’en a pas deux comme lui pour vous rendre compte de la vie d’un camping, des rapports entre un père très « vieux con » et son fils très « jeune con »… Et puis narrativement, c’est très particulier, pour de la bd en tout cas, aucun des albums n’a un fil conducteur très solide, mais cela se lit très bien. Berroyer se contente juste de raconter le quotidien avec minutie. Un canevas aussi simple que celui-ci lui suffit : Valerie la parisienne va passer ses vacances chez sa tante, au début elle arrive, à la fin de l’album elle repart. Entre ce point de départ et ce point d’arrivée, il se déroule tout un tas de choses presque anodines mais racontées avec brio. C’est à découvrir. Malheureusement seuls les trois derniers albums sont encore disponibles dans un intégrale intitulé « Goudard et la parisienne », les deux premiers sont pratiquement introuvable. Sans doute un peu honteux de son style de l’époque, Gibrat a sans doute préféré ne pas les rééditer.
I.R.$.
(jusqu’à présent j’ai seulement lu les 3 premiers tomes de la série) Une bd qui vaut surtout le détour pour l’originalité du métier du personnage principal : un agent du fisc américain. Le dessin ne m’a pas franchement emballée et est même parfois assez désagréable de par sa « froideur » (le personnage est aussi raide que les traits du dessin). … parfois la lecture est rendue difficile à cause d’un découpage un peu trop confus et le passage d’une image à l’autre est quelques fois pénible à la compréhension de la scène (c’est surtout valable lors des scènes d’action qui sont très confuses). Mais cette bd vaut malgré tout le détour pour la qualité (apparente) de sa documentation, la bonne maîtrise de son scénario, et parce qu’elle semble s’améliorer au fil de ses albums (ce qui est en général assez rare).
Dolorès
Pas mal cette histoire d'un architecte modéliste qui se mue en dieu omnipotent. Un pur produit de la ligne claire belge, avec des éléments habituels de ce style : design, aéronautique, architecture... Un trait fin et élégant, allié à une intrigue sympathique mais sans surprise, permettent un agréable moment de lecture. On reconnaît la patte des maîtres de l'illusion que sont Schuiten et Peeters.
Lloyd Singer (Makabi)
Avec cette série, Luc Brunschwig nous livre un scénario construit intelligemment. Au gré des pages, on découvre une intrigue passionnante au découpage efficace. Outre l'intrigue, il est intéressant de noter que les rapports entre les divers protagonistes sont assez fouillés. Le personnage central est plutôt atypique au vu des événements et cela le rend finalement assez attachant. Je reste cependant dubitatif sur la double face super-héroïque de l'individu... Dans "Makabi", le trait d'Olivier Neuray évolue vers un style graphique plus réaliste et plus fluide. Les décors sont précis et d’une grande lisibilité. "Poupées russes" donne envie de lire la suite de cette série prometteuse.
Les Echaudeurs des Ténèbres
Cette série vaut surtout le détour pour le graphisme d’Alary, toujours aussi attrayant. En effet, je reste admiratif devant tant de maîtrise et de talent. Comme le souligne elveen, la mise en page est très réussie grâce à un cadrage des plus dynamique. Concernant les histoires, la trame de fond est assez sympa et nous fait suivre les investigations d’une paire d’enquêteurs du paranormal plutôt atypique. Les situations sont comiques à certains moments, saugrenues à d’autres. On ne s’ennuie donc pas à la lecture de ces deux tomes indépendants. Toutefois, tout comme Thanos et elveen, je trouve que les scénarios pêchent par certaines facilités et par une fin qui déçoit quelque peu. Sans doute pas un indispensable mais cela reste une très bonne lecture !
Sanctuaire
L'histoire ici est vraiment captivante. L'ambiance y est pesante, voir étouffante dans cet espèce de huis clos : on se sent faisant parti d'un équipage sous-marinier. Les 2 premiers tomes sont vraiment excellents mais la fin du 3ème est un peu décevante : ça se finit très bizarrement et plusieurs interprétations peuvent être faites pour comprendre ce qui s'est passé.
Wayne Redlake - 500 Fusils
Arf! un Western Spaghetti vraiment sympa avec un scénario qui révèle finalement quelques bonnes surprises. On est de suite plongé dans l’ambiance avec la présence inéluctable de quelques stéréotypes : le cowboy solitaire à la Clint peu bavard et à l’esprit vengeur, la fille roublarde et intrépide, le gaucho rebelle et pas très futfut, . . . De plus, le dessin de Lamy est foutrement pas mal. Comme cela a été dit, la série est abandonnée mais cet album peut se lire comme un one-shot. C’est pas un indispensable, mais c’est à lire pour les amateurs du genre.
Sha
Une belle coquille mal remplie. Voilà comment je vois Sha. Car il est indéniable que Ledroit a fait un gros travail sur son dessin, à l'exception notable du personnage de Duffy, bizarre, non ? A moins que ce soit parce qu'elle reste habillée la plus grande part du bouquin ? ;) Par contre, le scénario de Mills me semble tiré en longueur, alors qu'il aurait tenu dans un album de 72 pages. Dommage, car avec un meilleur scénario, on aurait eu une très belle série, qui démarrait plutôt pas mal.
Vive les vacances !
Je ne suis pas un grand amateur de Reiser, mais j'avoue avoir trouvé cet album assez bon. On oublie un peu le dessin (beurk) et on lit ces petites histoires sur les vacances (majoritairement sur les trajets de vacances d'ailleurs) ponctuées de l'insolence et du cynisme qui caractérisent si bien Reiser. Le grand problème, c'est que certaines histoires sont vraiment ratées, plutôt lourdes à lire, et la chute est inexistante. Ceci dit, je me suis bien marré sur quelques gags :) Quand on pense qu'aujourd'hui, Reiser choque encore, on peut imaginer ce que c'était "à l'époque" !
Lincoln
Voici une petite bouffée d’air frais dans le monde de la bd ! L’impertinence des dialogues entre Lincoln et Dieu étonne puis amuse. Le premier tome est tout simplement excellent, tant au niveau des dialogues que du dessin. Le deuxième confirme cette impression. Mais le troisième, pas vraiment à la hauteur des deux premiers, m’a globalement déçu. L’histoire, plutôt vide, se lit vite, sans grand intérêt et surtout sans réel plaisir. Les rapports échangés entre Lincoln et Dieu, l’essence même de cette série, sont quasi-inexistants, laissant la place au diable qui prend plus d’importance. L’humour se fait donc rare et le graphisme perd en qualité (c’est flagrant entre le début et la fin de ce tome). Gageons que ce soit un creux passager mais je crains que cet essoufflement ne viennent confirmer mes craintes pour la suite . . . sans doute est-ce la rançon de la gloire ? De plus, je vois mal comment cette série pourrait se terminer comme elle a commencé. Ceci dit, les deux premiers albums valent à eux seuls la peine de s’intéresser de prêt à cette série! ;)