Les derniers avis (20779 avis)

Par Titanick
Note: 2/5
Couverture de la série Cranach de Morganloup
Cranach de Morganloup

Mouais, un vieille série qui n'est jamais allée au delà d'un diptyque, et il vaut mieux en effet. Une histoire qui se veut un mélange de fantastique et de science fiction. On commence dans une ambiance celtique moyenâgeuse mais post apocalyptique avec un curieux mélange de costumes bretons, de déplacements à cheval et des architectures modernes aux baies vitrées et cercueils en plexiglas...0n continue avec une épée magique qui fait voyager inopinément dans le temps et dans l'espace, et on se retrouve au milieu d'une civilisation précolombienne mais on ne s'y attarde pas vraiment, juste le temps de se faire raconter une guerre ancienne entre armées extraterrestres pour la domination sur la terre. Il s'agira alors de rentrer sain et sauf à la maison en faisant un petit détour, grâce à l'épée magique, par une galaxie lointaine, pour raccompagner la dame E.T. chez elle. Et comme on n'est pas le bienvenu, on ne s'attarde pas non plus, ouf... Donc on est d'accord, j'ai tout spoilé en racontant l'histoire mais franchement, en deux petits volumes, on comprend bien que rien n'est développé et finalement, heureusement que ça s'arrête là... Côté dessin, en tenant compte de l'époque, c'est juste correct, j'aime bien le style mais le défaut des personnages et des visages stéréotypés, est un peu trop présent. J'avais acheté ça trois francs six sous en bouquinerie, je ne sais pas pourquoi je le garde, une curiosité pour les vieilleries sans doute. Bon, deux étoiles quand même, le dessin n'est pas vilain et de voir quelques coiffes bigoudènes dans une aventure interstellaire n'a pas de prix !

30/12/2020 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Rampokan
Rampokan

Très partagé sur cette série. Le dessin tout d’abord. Je pensais que j’allais accrocher mais en fait cela m’a ennuyé rapidement au point d’être agacé. Clairement nous sommes sur de la ligne claire. Ce n’est pas rédhibitoire mais ce côté ocre blanc que Peter Van Dongen alterne d’une case à l’autre, c’est lassant. Si vous rajoutez une histoire alambiquée sur la décolonisation de l’Indonésie jusqu’à son indépendance, le tableau historique dépeint n’est pas des plus captivants. C’est confus. Nous sommes plutôt sur un enchevêtrement de planches et c’est aux lecteurs de se débrouiller pour y trouver du lien entre elles. Ok ok ok on voyage mais ce n’est pas suffisant pour que je puisse apprécier le récit. Je ne peux pas mettre 1 étoile. Il y a du boulot sur cette BD. Peter Van Dongen a travaillé presque quatorze ans sur celle-ci. Il s’est documenté et il a été à la pêche aux informations pour rendre son histoire réaliste. Il faut saluer le travail effectué. Je n’apprécie pas et je ne ressens aucune émotion mais cela ne veut pas dire que cette série ne trouvera pas un public plus compréhensif et moins exigeant que moi. Tous les goûts sont dans la nature.

29/12/2020 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 2/5
Couverture de la série Mademoiselle F.
Mademoiselle F.

Je connaissais Manager mode d'emploi (du même auteur, texte et dessin) dont l'humour ne vole pas toujours très haut, et là, avec cet album, je viens de découvrir qu'on peut arriver à voler encore plus bas, nettement plus bas. Le graphisme est assez mignon et fort lisible, mais le scénario n'est franchement pas à la hauteur et ça me désole, d'autant qu'il y avait de bonnes choses à faire sur le sujet (d'autres séries le font très bien). Il est quand même malheureux qu'un album humoristique n'arrive même pas à vous arracher un vrai sourire. Il y a même des ''gags'' auxquels ma femme et moi n'avons rien compris, c'est triste...

28/12/2020 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série L'Age des corbeaux
L'Age des corbeaux

Je croyais que j’étais tombé sur une petite perle avec cet album. Mais après lecture , je m’aperçois - encore une fois - que je ne dois pas suivre forcément les conseils soi-disant avisés des bibliothécaires de la médiathèque de mon bled. C’est déjanté et absurde. L’histoire est aberrante et ne tient pas la route. Je me suis ennuyé. Je dis pourtant un grand oui pour les délires et les divagations les plus absurdes mais là c’est un égarement total qui ne m’a pas transporté. Vladimir Principal est écrivain depuis 15 ans. Enfin pour être précis, il écrit uniquement, puisqu’il n’a jamais été publié. Il est en manque d’inspiration. La panne sèche. La feuille blanche. Imagination stérile. En pleine nuit il arpente les rues désertes dans l’espoir de retrouver l’étincelle. Il fini par trouver un bar ouvert dans lequel sa seule amie sera une bouteille d’alcool. Et là ça part en cacahouète ! Vladimir est devenu célèbre. Son nom est apposé en grand sur les affiches placardées partout dans la ville. Son éditeur le harcèle pour qu’il fasse la promotion de son dernier ouvrage. C’est le cirque médiatique qui commence. Ca dérape encore. Il se retrouve dans un bordel avec des comparses rencontrés quelques heures auparavant. Quand je vous dis que c’est du n’importe quoi vous pouvez me croire. Même si la fin de l’album est moralisatrice, à vouloir faire dans le grand guignolesque, Parno s’est fourvoyé. En tout cas, ce n’est pas ma came du tout. Il y a quand même un point positif. Si si ! Le dessin de Jicé est plutôt pas mal du tout. C’est précis et net. Le côté noir et blanc n’est pas rédhibitoire, au contraire. L’ambiance sombre et noire – l’essentiel du récit se passe de nuit – est bien exprimée. Le travail est soigné. Pour le scénario je vais mettre 1 étoile. Pour le dessin c’est plutôt 2,5. Cela ne fait pas bezef tout ça ! allez on va y mettre un 2 étoiles à cet album, mais pas plus !

28/12/2020 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Prosopopus
Prosopopus

Une bande dessinée muette. C'est un genre avec lequel j'ai du mal. Cela peut donner de bonnes choses, mais la plupart du temps je préfère lorsqu'il y a du dialogue. Ici, ce qui n'aide pas est que le scénario n'est pas facile à comprendre. En fait, je pense avoir compris la base du scénario et la fin. C'est juste que je ne comprends pas trop l'univers créé par De Crécy. C'est un peu comme regarder un épisode de Twin Peaks sans les dialogues. De toute façon, j'ai trouvé ça ennuyeux. C'est dommage parce que j'aime bien le dessin et que l'auteur est très bon pour créer des ambiances. C'est juste que les deux personnages principaux ne sont pas attachants et que l'intrigue est vraiment chiante. Bref, le genre de BD où le seul intérêt est le dessin. J'adore admirer le dessin que j'aime, mais moi je lis une bd pour le dessin et le scénario. Est-ce que vous regardez un film uniquement parce que le réalisateur sait bien cadrer et le reste c'est sans intérêt ?

27/12/2020 (modifier)
Par Lamat
Note: 2/5
Couverture de la série Les Cinq Conteurs de Bagdad
Les Cinq Conteurs de Bagdad

Le dessin charbonneux (pour reprendre l'expression d'un autre chroniqueur) peut plaire à certains mais ce qui me gêne le plus c'est l'absence quasi-totale de détails dans le décor et c'est ce qui fait le sel des villes arabes. Quant au scénario de Vehlmann, celui-ci comme Green Manor, me laisse un peu sur ma faim : ce gars-là sait planter un décor, jouer des articulations du récit (le truc de dévoiler la fin dès le début est bien utilisé ici) mais la chute est… où ? Pas dans les 5 planches rajoutées en réédition non plus.

27/12/2020 (modifier)
Couverture de la série Nouvelles histoires
Nouvelles histoires

Cet album de la collection Pilote fait suite en fait, à "Histoires immobiles et récits inachevés" dont les récits de 4 à 5 planches ont été prépubliés en 1976 et 1977 dans le journal Pilote mensuel ; jusqu'en 1982, Régis Franc publiera ces récits courts dans Pilote, qui sont de véritables ébauches de sa série la plus célèbre et qui le fera connaître du grand public : Le Café de la plage, à la différence que ce dernier était un feuilleton. Ici, Franc livre des petites histoires qui ont plus d'impact parce qu'elles ont une conclusion plus rapide, sauf que l'esprit qui s'en dégage est à peu près le même. Il s'agit d'une sorte de défouloir où l'auteur se sert de ce support pour épingler une certaine société dite branchée, issue des milieux bourgeois ou gauchisants (aujourd'hui, on appellerait ça des bobos), préfigurant celle qu'on verra dans les années 80, des parvenus, des pauvres types, des greluches mal baisées, des frimeurs, des gougnafiers, des profiteurs ou des petits malins qui savent y faire pour embobiner leur monde... ça peut avoir une certaine portée, mais le défaut de ce genre de bande, c'est que c'est un humour inégal, sophistiqué ou au second degré, purement intellectuel et qui ne m'a jamais botté des masses, bref c'est une Bd typiquement ancrée dans son contexte 80's qui comme les Bd de Lauzier ont une valeur instructive afin de voir comment ça fonctionnait à l'époque, mais qui lue de nos jours, n'a plus grand chose de rigolo et semble obsolète. En plus l'humour est fondé sur le dialogue souvent envahissant voire même assommant. Au niveau graphique, c'est du Régis Franc, donc à base d'animaux anthropomorphes ou humanisés, avec un concept de cases tout en largeur, qui ne variera pas dans ses autres bandes, sauf dans Tonton Marcel où il modifiait sa mise en page ; dans Pilote, les récits étaient souvent en noir & blanc alors qu'en album, c'est en couleurs. Voila donc une Bd qui a sans doute marqué son époque de parution, mais qui aujourd'hui ne pourra intéresser que des nostalgiques de cet humour très spécial, moi c'est pas trop mon truc.

25/12/2020 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Troubles fêtes
Troubles fêtes

Franchement pas emballé par cette BD. J’ai même un peu honte de l’exprimer si ouvertement. Ce n’est pas parce c’est du Loisel qu’il faut absolument dire que tout ce qu’il dessine est admirable. Si vous cherchez une BD érotique, il y a mille fois mieux. Manara pour moi est le maitre incontesté de ce genre. Ok ok c’est une affaire de goût. Le mélange des catégories ne me plaît pas. La mixité textes et dessins ne m’intéresse pas du tout. Le dessin n’est pas soigné. On dirait un crayonné colorisé. Une esquisse non aboutie. Les trois histoires sont homogènes… cela ne fonctionne pas ! Le texte ne porte pas le dessin. Le contraire est vrai aussi. Il n’y a pas de cohérence entre les récits. Cela me gène et cela ne rend pas la lecture coulante. Je suis donc très déçu de cet album que je ne recommande pas, même si les culs des donzelles sont terribles !

23/12/2020 (modifier)
Couverture de la série Les Noces d'argot
Les Noces d'argot

Je redécouvre réellement cette série qui est parue dans Charlie Mensuel entre 1982 et 84 en 3 épisodes, car à l'époque, je ne l'avais survolée que d'un oeil, en raison très certainement du graphisme qui n'est pas du tout attirant. Hélas je n'ai pas varié mon jugement, je trouve ce dessin horrible, pas du tout joli, avec des contours un peu géométriques, ce qui donne des visages esquissés n'importe comment et des silhouettes affreuses et comme dépersonnalisées, même les femmes nues sont mal dessinées, ça risque pas de vous provoquer des sensations... bref c'est un style qui tire sur celui de Ab'Aigre, avec aussi un tout petit air de Tardi mais en plus moche, qui donne un sentiment de bâclé et un manque d'application évident ; ce qui n'est sans doute pas le cas, c'est simplement le style du dessinateur Golo (de son vrai nom Guy Nadaud), mais je n'aime pas ce dessin. C'est dommage parce que l'histoire bien que classique et déjà vue, n'est pas mal troussée, ça se laisserait lire sans problème, mais ce dessin me gâche le plaisir. Aussi ma note tient compte du scénario qui décrit une course folle de Paris aux bas-fonds du Caire où une femme se lance dans une enquête tortueuse en affrontant malfrats et marginaux. Le tome 1 (publié dans la collection Aventure, où l'on retrouvait aussi Harry Chase) fait bien démarrer l'intrigue, mais c'est pas aussi efficace que Harry Chase. Les auteurs montrent quand même un aspect intéressant de l'Egypte qui n'est plus celle des pharaons, mais une Egypte inquiétante, avec une ville du Caire grouillante et interlope. Je crois savoir que ce fut une sorte de petit classique du polar dans les années 80, mais j'ai l'impression qu'aujourd'hui, c'est une Bd oubliée.

23/12/2020 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Potlatch
Potlatch

Je me suis laissé tenter par cet album, attiré par le visuel de la couverture et par le résumé au dos qui promettait une histoire de détective privé à la mémoire d'éléphant, une rencontre sentimentale et des évènements imprévus. Graphiquement ça tient complètement la route, le style est sympa et la mise en page pleine d'originalité. Pour le scénario, c'est la douche froide tant les promesses du pitch ne sont pas tenues. La narration est décousue, les sauts dans le temps sont la règle, parfois plusieurs fois dans une même page. Au début ça fonctionne bien pour illustrer la mémoire phénoménale du héros, avec par exemple une date vieille de plusieurs années, et le héros qui se rappelle ce qu'il a mangé ce jour là. Le même procédé 80 pages plus tard, c'est inutile et lourd, surtout quand c'est pour nous redonner le cours de la bourse en 87 ou en 91. Ou tout un tas d'éléments anecdotiques et sans intérêt. Mais le pire c'est que le scénario ne raconte au final pas grand chose. Notre héros est détective privé ? ah bon... en tout cas ne vous attendez pas à suivre un semblant d'enquête. Une rencontre avec une femme qui va entrainer des évènements imprévus ? J'attends encore. J'espérais des péripéties, du suspens, un enlèvement, une double vie, je ne sais pas quoi mais un peu de croustillant... Résultat : nada, rien à se mettre sous la dent, si ce n'est quelques souvenirs d'adolescence et quelques réflexions philosophiques sur le rapport de l'homme aux biens matériels qu'il possède. En un mot : décevant.

23/12/2020 (modifier)