Les derniers avis (20777 avis)

Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série La Conjuration de Cluny
La Conjuration de Cluny

Centre religieux et culturel d’une importance majeure dans l’Europe chrétienne, l’abbaye de Cluny est en proie à actes malveillants… De là à penser qu’ils sont peut-être l’œuvre du surnaturel, il n’y a qu’un pas. Surtout quand ils se déroulent lors du retour d’un ancien novice, condamné à partir en croisade pour purifier son âme après avoir ressenti des désirs coupables envers une jeune fille du village. L’abbé Guillaume qui avait pris la défense du jeune novice 10 ans auparavant, lui confie l’enquête. Alternant entre deux époques – Cluny aujourd’hui et l’abbaye au début du XIIIe siècle - le récit se déroule de manière linéaire. Ca se tient, c’est intéressant historiquement, pas désagréable à lire, mais l’ensemble reste assez plat et parfois lourd, surtout quand les dialogues insistent sur ce que les auteurs veulent à tout prix nous faire comprendre. L’enquête ira jusque dans l’entourage du pape et dévoilera un complot politico-religieux qui sera à l’origine de la quatrième croisade. L’idée était intéressante, le résultat est décevant. Trop fade. Trop de clichés. Le seul point très positif ce sont les reconstitutions de l’abbaye de Cluny. J’avais cet album ; je l’ai lu mais il ne me laissera pas un grand souvenir.

07/02/2021 (modifier)
Couverture de la série Viviane, Simone et les autres
Viviane, Simone et les autres

Mouais. Je n’ai pas été convaincu par cette lecture, j’ai trouvé l’ensemble poussif. L’album regroupe deux « histoires ». La première n’est que la succession d’une suite de portraits de personnages (une image accompagnée d’un commentaire hors texte écrit avec des rimes, lui donnant un vague air poétique – les rimes sont parfois forcées). On est là à la limite de la BD. La seconde se focalise sur un couple mal assorti, un homme drague une nana, qui finit par venir chez lui, mais il doit alors lutter contre des cafards, et ça s’arrête là, la nana et le lecteur sont brutalement laissés en plan. Le dessin de Loustal n’est pas extraordinaire. Mais ce sont surtout les histoires qui m’ont déçu, je suis ressorti frustré : le côté poétique des rimes de la première est assez pauvre, et les portraits, lapidaires, manquent de vitriol, d’humour, pour en relever la saveur. Quant à la suivante, une fois le côté un peu lose et glauque mis en place, rien n’est réellement exploité, je reste sur ma faim. Bof bof donc.

07/02/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série La Porte de Brazenac
La Porte de Brazenac

Bof bof. L'histoire partait bien à une époque ancienne pré-révolutionnaire. On se trouve en France dans un vieux château où vit seul un vieil homme qui vient de perdre son valet. C'est là qu'un homme, précepteur à Paris où il se rendait et surpris sous une mauvaise pluie, vient trouver l'hospitalité pour la nuit. Ensuite cela vire au fantastique, on pouvait s'en douter vu la couverture, et pour le coup Leo est un habitué du genre avec ses séries des mondes d'Aldébaran. Je ne sais pas comment ils se sont répartis le scénario avec Rodolphe... Leo a du dire tiens on va mettre une porte quantique, je l'ai déjà fait dans Survivants, et puis quelques animaux bizarroïdes aussi, j'adore et ça plait au public. Donc le vieil homme découvre d'abord des choses étranges, des animaux inconnus, puis une sorte de porte. Mais c'est là que ça part mal. S'il fait un simple voyage temporel et qu'il se retrouve au même lieu géographique à une époque qu'on peut supposer la nôtre de nos jours et pas non plus dans un futur plus lointain, pourquoi ils ne se comprennent pas lui et la famille qu'il rencontre ? Pourquoi quelques pages plus loin, soudain ils se comprennent très bien ? Pourquoi les gamins du futur passent la porte comme s'ils allaient aux champignons sans être plus effarés que ça et sans en parler plus que ça autour d'eux ? Pourquoi dans le futur il y aurait des animaux et des plantes qui n'existaient pas 200 ans plus tôt ? Pourquoi à chaque fois qu'un personnage de l'ancien temps passe la porte, un avion de chasse déboule dans le ciel histoire de montrer que cet endroit est extraordinaire ? Et pourquoi alors qu'il semblait si vieux et presque mort, on retrouve si facilement le personnage principal en quinqua stylé, petit hoodie sur le dos, barbe bien taillée et en couple avec la femme qui l'a aidée ? Pourquoi le précepteur rencontré finalement un tout petit nombre de fois finit par être le confident et l'héritier désigné des biens du vieil homme ? On a beau être dans un registre fantastique, un peu de crédibilité ne nuirait pas...

07/02/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série La Ligne de sang
La Ligne de sang

Cette bande dessinée est une adaptation du roman policier de DOA paru en 2004. Cet auteur est lyonnais et l'action se situe dans cette ville à la recherche des proches d'un motard gravement accidenté. Rapidement les enquêteurs s'inquiètent de ne pas avoir de signe de vie de sa petite amie. Ils s'étonnent aussi que la mère ne soit pas plus concernée que cela par le coma de son fils. En creusant ils vont petit à petit découvrir une étrange famille. Je n'ai pas lu le roman original, je n'ai pas été vraiment convaincu par sa version dessinée. Rien à reprocher au dessin en tant que tel. Sur le plan du milieu policier, je n'en suis pas mais j'ai trouvé ça assez réaliste, avec les différentes équipes qui interviennent sur l'affaire comme la police judiciaire, l'identité judiciaire, l'Enssib qui est une école de rats de bibliothèque dans la région de Lyon etc. Mais on part d'un fait divers de type accident de la route pour se retrouver sur la piste d'un homme qui combine tueur en série / pédophile / inceste (au carré) / sorcellerie et secte ésotérique. A ce propos le motard latiniste fait des codex en peau d'enfant pour perpétrer une espèce de rituel médiéval tous les 31 octobre. Et à vouloir faire rentrer un roman dans un album de bande dessinée de 100 pages, tout va très vite, il faut être concentré, surtout la fin qui est expédiée en 3 pages sans plus d'explications sur les antécédents de cet homme, les autres gens qu'il a tué, le rôle du prêtre et de la 'mère' dans cette affaire etc. Je n'ai pas bien compris comment la fille qu'il venait de quitter juste avant son accident s'est retrouvée dans une cave et ce qu'étaient les traces retrouvées un peu partout. Éléments du rituel satanique ? Les parties en flashforward du climax final qu'on voit dès le début ne sont pas très bien intégrées. En plus, j'ai noté deux incohérences qui m'ont sauté aux yeux. Page 51, l'enquêteur demande "Madame Grieux, connaissez-vous cet homme ?". J'ai beau relire, ce n'est pas Mme Grieux mais Mme Castinel la mère de la fille. Et trois pages plus loin, les policiers examinent l'ordinateur du suspect et relèvent plusieurs messages à un certain Pierre Valdo. Sauf que dans la case qui suit montrant l'e-mail c'est inversé, c'est écrit de : pierrevaldo@... et A : madcast@free.fr. Bref comme si c'était pas déjà assez alambiqué, rajoutons-en à la confusion.

06/02/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série Les Aventures de Scott & Hasting
Les Aventures de Scott & Hasting

Scott est un archéologue d’origine écossaise et Hasting, un ancien officier de la cavalerie britannique qui a combattu durant les guerres coloniales. Leur point commun ? L’aventure et une solide amitié. Nous sommes à la fin du XIXe siècle à une époque où l’empire fait la grandeur de l’Angleterre victorienne. Une expédition en Égypte va mener Scott à la découverte d’un temple renfermant une divinité inconnue et terrifiante. Rentré à Londres pour élucider ce mystère, voilà que le fils de Scott est enlevé par une étrange créature. Une malédiction ? Une société secrète ? Des extra-terrestres ? Classique. Du déjà vu en moins bien, avec de temps en temps l’impression d’être dans un dépliant touristique. C’est une très pâle copie de Blake et Mortimer avec quelques clins d’œil à l’Ile noire d’Hergé. Le dessin est lourd, les dialogues, aussi.

06/02/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Couleurs de l'incendie
Couleurs de l'incendie

Je n'ai pas réussi à rentrer dans cette histoire. La faute en partie au dessin de De Metter. Son style est agréable à regarder, mais je trouve que c'est mieux adapté à la peinture qu'au dessin. Je trouve que ça manque de dynamisme et de plus, je ne sais pas trop comment l'expliquer, mais mon cerveau trouvait ça bizarre qu'il avait des bulles. Pour moi De Metter c'est de la peinture et il n'y a pas de bulles de BD sur une toile de peinture donc oui, j'ai passé mon temps à trouver ça étrange de voir des bulles de BD dans une BD. Cela aurait pu n'être qu'un petit désagrément si j'avais trouvé le scénario prenant comme avec ''Figurec'' du même dessinateur, mais là je n'ai rien trouvé d'intéressant dans le scénario. Je me fichais des personnages, de ce qui leur arrivait et j'oubliais souvent leurs noms. La vengeance du personnage principal m'a semblé très facile. En fait, je trouve que tout est un peu trop convenu. Un one-shot très oubliable.

05/02/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Retour sur Aldébaran
Retour sur Aldébaran

Oui j'insiste... après Survivants, j'ai quand même lu les 3 tomes de ce cycle (je suis prêt à parier qu'il y aura d'autres tomes) alors que je savais très bien ce que j'allais y trouver. Bref on continue dans les histoires de midinette et les ficelles - même les cordes - scénaristiques où Kim donne encore de sa personne. Elle fait un petit burnout à un moment. Cette fois les personnages sont confrontés à un mystérieux cube qui sert de porte spatiale pour se retrouver sur une nouvelle planète où les habitants sont plus primitifs. Il y a tout de même quelques nouveautés dans les bestioles rencontrées qui offrent quelques surprises, notamment à une jeune fille qui se baignait tranquillement nue dans une rivière. Après la théorie finale, sans trop en dire, explique qu'un peuple supérieur aurait il y a des milliers d'années disséminé des humains sur plusieurs planètes permet de répondre au fait que Leo donne à ces extraterrestres des caractéristiques physiques similaires. Le dessin reste fidèle à ce qu'on connaît, la colorisation est pour moi en deçà. Le truc d'amener une vieille jeep dans l'histoire juste pour se faire plaisir à la dessiner franchement... Heureusement que les bibliothèques existent pour assouvir sa curiosité coupable.

05/02/2021 (modifier)
Par Hervé
Note: 2/5
Couverture de la série L'Instant d'après
L'Instant d'après

J'ai emprunté cet album à la médiathèque, juste sur les noms de Zidrou et de Maltaite, dont j'avais découvert et apprécié le dessin sur la série Choc. Avec cet opus, je suis toujours sous le charme de son style de l'école de Marcinelle. Zidrou est capable du meilleur comme du moins bon. C'est sans doute le lot des scénaristes prolifiques. Ici, l'histoire débute sur les chapeaux de roues avec ces mystérieuses disparitions sur lesquelles va enquêter Blandine, sœur jumelle d'une disparue. Pas mal d'ellipses rythment le scénario, qui finit par tomber à plat. J'ai envie de dire tout ça pour ça ! J'ai, comme beaucoup, regardé s'il s'agissait d'un tome 1, attendant la suite, mais que nenni ! Aucune explication à ces mystérieuses disparitions, ce qui est très frustrant pour le lecteur. Dommage, car le récit allait crescendo pour déboucher ....finalement sur rien.

04/02/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Carnets d'aventures ordinaires
Carnets d'aventures ordinaires

C'est avec le dernier opus de ces "carnets d'aventures ordinaires" que je découvre cette série qu'il n'est pas vraiment important de lire à la suite ou dans un ordre précis, car il s'agit juste de gags conçus entre une et quatre pages sur le quotidien de l'autrice. Issus de son blog, ce nouvel opus tourne autour des "potes". Qu'il s'agisse des copains/copines du quotidien ou des relations de travail, Mademoiselle Caroline couche sur le papier de façon élégante et colorée des anecdotes sur les petits moments de sa vie, qu'ils soient drôles ou consternants. Autant j'avais apprécié son album Adoleschiante qui posait une histoire sur la longueur et un regard pertinent sur l'adolescence, autant là, mis à part quelques rares sourires fugaces, j'ai trouvé ça assez ennuyeux, voire sans intérêt, surtout qu'il y a même plusieurs pages où je n'ai même pas compris la "blague" ou l'humour sous-jacent... Sans doute ne suis-je point la cible idéale pour ce genre de recueil qui fait quand même très urbain, voire bobo ; rajoutez le regard très féminin de l'album qu'impose Mademoiselle Caroline, tout cela fait que je ne m'y retrouve pas dans tout cela. C'est pourtant pas le manque d'ouverture et de curiosité qui me caractérise, mais là j'avoue être passé plutôt à côté de cet album.

04/02/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série Les Cerisiers
Les Cerisiers

Une histoire moins simple qu’il y paraît… Un paysan qui essaie d’empêcher les étourneaux de manger ses cerises sert de prétexte à Rabaté pour nous confronter à la dureté du monde rural, à la vieillesse, aux rapports familiaux pleins de rancœur. Je retrouve bien l’esprit des albums de Rabaté et ce petit format permet de concentrer le récit. C’est court, un peu trop peut-être !

03/02/2021 (modifier)