Les derniers avis (20777 avis)

Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Halloween
Halloween

En fait, ça se rapproche plus d'un poème mis en image que d'une vraie bande dessinée avec un scénario construit. Et c'est dommage, parce que l'univers construit par Boiscommun est très bon, il a une âme et on a envie de le découvrir, tout d'abord grâce à un très beau trait et une colorisation somptueuse. Oui, mais voilà, que retient-on à l'issue de cet album ? Pas grand-chose... On a lu une enfilade de lieux communs sur la mort, la vie, le deuil, le passage à l'âge adulte, mais on ne s'est guère impliqué aux côtés des personnages, puisqu'il ne leur arrive rien pendant le récit. Par conséquent, on lit tout cela d'un œil bien distrait. Et l'univers fascinant, dans tout ça ? Il existe bel et bien, mais on ne l'a pas du tout exploré. Dommage, vraiment...

03/02/2021 (modifier)
Par Titanick
Note: 2/5
Couverture de la série La Tente sur le toit
La Tente sur le toit

Le tout petit format + une bd complètement muette + un dessin simplifié qui n'invite pas à contempler = une « lecture » en trois minutes chrono. Du coup, j'en suis ressortie avec l'impression de pas grand chose, c'est dommage. Une relecture immédiate m'a fait un peu mieux comprendre cette impression de solitude et de mélancolie que l'auteure a voulu laisser, et qui sans doute se retrouve davantage dans la nouvelle originale. Pas vraiment convaincue donc, mais je répète, c'est dommage.

03/02/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Coma héroïque dans un autre monde
Coma héroïque dans un autre monde

Bon bon bon... Et bien c'est pas folichon les derniers mangas que je découvre... Hotondo Shindeiru nous propose ici une série un peu décalée qui veut "revisiter" les codes de la fantasy avec humour... On doit pas avoir le même... C'est en se rendant au chevet de son oncle qui vient de se réveiller après 17 ans de coma que Takafumi découvre que ce dernier possède désormais d'étonnants pouvoirs magiques. Car plutôt que d'un long sommeil, c'est d'un autre monde qu'il revient. Il a passé ses 17 dernières années dans un jeu vidéo à être le souffre douleur de tous les monstres et héros qu'il a pu croiser. De retour dans notre réalité, il se fait héberger par son neveu et va petit à petit découvrir toutes les nouveautés qui l'entourent, à commencer par les avancées technologiques. Il va même se trouver un petit boulot pour financer ses achats : créer une chaîne youtube où il expose ses pouvoirs pour financer ses achats compulsifs. Le récit va donc se construire autour de cette réappropriation du "monde moderne" et le récit de ses "exploits" pendant ces 17 années passées dans ce monde de fantasy. Pour faire court, je ne suis pas du tout rentré dans l'histoire. Tout cela manque cruellement d'assise et on ne peut pas dire que ce soit le dessin qui aide. Sortis de la couverture plutôt réussie, on déchante vite côté graphisme en attaquant notre lecture. C'est assez brouillon, le style change au fil des pages et des univers, les décors sont pauvres et, est-ce par fainéantise ou parce qu'il ne sait pas les faire, nos deux protagonistes sont représentés sans regard sur la moitié du tome (on a juste la forme des lunettes), ce qui est assez désagréable. Côté humour, je cherche encore, car je ne me suis pas vraiment poilé et les références geek doivent être trop pointues pour moi... Bref, je ne pense pas lire la suite de cette série que j'ai trouvé assez décevante.

02/02/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Colt & Pepper
Colt & Pepper

Je suis complétement passé à coté de ce premier tome et je ne compte pas lire la suite. La raison principale ? Je n'ai pas aimé le dessin. Les personnages m'ont semblé figés par moment, et je n'aime pas du tout leurs visages. J'ai eu l'impression par moment que les personnages 'jouaient' mal à cause de l'expression de leurs visages. C'est dommage parce que les décors sont formidables. De plus, je trouve que le scénario manquait un peu d'originalité, malgré un univers intéressant. Certains dialogues m'ont semblé sonner faux. En tout cas, je n'ai jamais été capable de rentrer dans le récit et je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin. Une déception pour moi.

02/02/2021 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 2/5
Couverture de la série Psychorock
Psychorock

J'ai eu lu cette BD (il y a bien des années), et elle m'a eu posé bien des questions. Ce qui ne m'a pas empêché de dormir, je vous rassure tout de suite ! Mais j'en ai gardé des souvenirs intacts, c'est dire... Graphiquement, c'est typique d'un certain courant des années 70. Il y a du boulot sur chaque planche, mais c'est quand même très figé et fort poupée de cire. Le dessinateur est très bon dans les effets psychédéliques, c'est indéniable. Un truc amusant : en général, les hommes sont d'autant plus habillés que les femmes (poupées) sont dénudées. Côté scénario, ben... comment dire... Les années 70 étaient propices à des expérimentations avec des produits plus ou moins bio, mais nettement moins légaux. Il est vrai aussi que l'auteur développe de BD en BD une forte inclination pour les sectes -pardon- les contre-mouvements sur-associatifs de méta-réalité post-alternative. Amis du vocabulaire concret et réaliste, passez votre chemin. Ici, les phylactères sont souvent remplis par un générateur de mots très ''new-new-age 2.0'' concaténés allègrement les uns à la suite des autres, avec des espaces et parfois des virgules, le tout dans une jubilatoire jactance à faire saliver d'envie le moindre gourou de 4ème catégorie. N'empêche que lire une historiette dans laquelle un concert de rock transforme des rudes bikers bien machos en gentils peace-and-loves, ça vaut quand même le détour. C'est collector !

01/02/2021 (modifier)
Par sloane
Note: 2/5
Couverture de la série Bianca
Bianca

Deux albums indépendants qui à mon sens sont réunis sous le titre de Bianca sans qu'il y ait de lien entre les deux, hormis l'héroïne Bianca reconnaissable à ses formes généreuses. Le premier se passe dans un internat de jeunes filles (mais quel âge a donc Bianca ?) lieu propice à tous les fantasmes de la littérature érotique. Inutile de s'y attarder, toutes les situations vues ailleurs sont ici rassemblées sans souci de linéarité. Seul le beau trait en noir et blanc de Crepax sauve les meubles. Le deuxième récit est un pastiche des aventures de Gulliver, celui-ci étant bien entendu remplacé par la belle Bianca. Dire que c'est foutraque dans la construction est un euphémisme et je ne parle même pas des dialogues qui sont d'une indigence à faire pleurer. Même la colorisation, dont on se demande l'intérêt, est assez hideuse. Crepax, grand maitre de l'érotisme ? Ce n'est pas ma tasse de thé, le trip cordes, chaines, cravaches et fouets ne m'émoustille pas du tout. Pour cet album deux en un, je dirais même que cela a un peu vieilli, il s'en dégage un parfum un peu suranné qui sent la poussière du temps passé. Vraiment bof.

01/02/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Loser Jack
Loser Jack

Loser Jack, c'est un gamin bouseux d'une bourgade du Far West qui décide de devenir chasseur de primes pour épater la danseuse sexy dont il est amoureux. Il s'équipe donc du pistolet de son défunt père, trois fois trop grand pour lui, et de son poney au ventre rebondi pour parcourir les plaines à la poursuite de hors-la-loi recherchés. Sauf que non content d'être petit, faible et maladroit, Jack est également particulièrement malchanceux et il attire le ridicule sur lui quoiqu'il fasse. Je me suis fortement ennuyé à la lecture de cet album. Rien n'est indiqué dessus mais j'imagine que le public visé est avant tout la jeunesse tant les gags sont dignes de blagues de cours de récré. Ce n'est pas tant qu'ils soient prévisibles et laborieux, c'est surtout qu'ils paraissent quasiment tous déjà vus et sans saveur. Sur un album entier, un seul m'a fait sourire. Et surtout, le héros n'est pas attachant. Seul son poney, qui rappellera physiquement la solide Caline des Mousquetaires de Luc Mazel, m'est parue sympathique. C'est navrant car le dessin pour sa part est plutôt travaillé et appréciable. Si j'excepte le héros lui-même dont les rictus permanents m'exaspèrent, je trouve les planches réussies et visuellement cela me donne envie de lire. Mais cet effort graphique aurait mérité un scénario nettement meilleur.

01/02/2021 (modifier)
Par Benjie
Note: 2/5
Couverture de la série L'Odeur des garçons affamés
L'Odeur des garçons affamés

Perplexe. Ce qui n’est pas pour me déplaire. Le western revisité ? En tout cas : une vraie ambiance. L’histoire se déroule après la guerre de Sécession alors que la conquête de l’Ouest reprend. Stingley, ingénieur de son état, sûr de lui et autoritaire, a une vision de l’exploitation de ces contrées bien à lui et qui ne laisse aucune place aux nations premières. Il chevauche en compagnie d’Oscar Forest, un dandy-photographe, au passé sulfureux et de Milton, un garçon de ferme, qui joue le rôle du serviteur. Sur fond de paysages splendides servis par un très beau dessin qui nous fait ressentir la chaleur du Texas, s’affrontent les conceptions de la vie de chacun des personnages. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que leurs points de vue divergent. Au fil des pages, des liens se créent entre les acteurs de cette histoire, les passés se dévoilent. C’est alors que le fantastique fait son entrée dans le récit à travers des photos sur lesquelles apparaissent des ombres de Comanches dont l’esprit possède les lieux. De cet album, se dégage une intéressante réflexion sur la conquête de l’Ouest mais aussi une grande sensualité entre certains personnages. J’ai vraiment aimé jusqu’à… quelques pages avant la fin, quand le fantastique commence à prendre trop de place à mon goût.

01/02/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Les Pieds dans le Béton
Les Pieds dans le Béton

Mouais ! je ne suis pas vraiment convaincu. C’est ni chaud ni froid. C’est tiède. Rien de bien exaltant dans cette histoire pour faire palpiter mon petit cœur. Deux anciens copains se retrouvent accidentellement à la gare de Bruxelles. Les années ont passé. Tout les oppose, pourtant ils sont tout les deux dans un cul-de-sac sociétal et ils ne savent pas comment s’en sortir. Martin l’ancien punk est devenu un SDF asocial et Thomas le petit bourgeois traine son mal-être dans une existence morne et insipide. Leur passé d’ado insoumis et révolté va ressurgir. Pan dans ta face ! De nombreux flashbacks au programme donc pour mieux appréhender la vie de ces deux garçons. Les amitiés d’hier peuvent-elles resusciter dans un contexte complément différent ? C’est original dans sa conception mais cela manque de mouvements. Le rythme est lent. Nicolas Wouters a sans doute voulu mettre un peu d’émotions et de poésie afin de secouer un peu le lecteur. Me concernant cela n’a pas trop bien marché. Le graphisme de Mikaël Ross n’est pas ma tasse de thé. Des dessins ou plutôt des aquarelles colorisées avec des tons bleus ou rouges. Je suis resté sur ma faim. C’est une BD qui se lit vite. Trop vite peut être. Pas trop de texte. Pas d’émois particuliers ressentis. Un album que je vais sans doute vite oublier.

31/01/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Mise en bouche
Mise en bouche

Vous vous rappelez la prise d’otages de la maternelle de Neuilly en mai 1993 ? Érick Schmitt qui se fait appeler « human bomb » retient en otage une classe de maternelle armé d'un pistolet et ceinturé d'explosifs durant deux jours. Je crois bien que Philippe Djian s’est remémoré cet événement pour bâtir son scénario. Il a complété son récit par l'histoire d’un homme et d’une femme qui se rapproche durant ce huis-clôt dramatique. La prise d’otage en elle-même est plutôt bien décrite et cela tient la route. Mais pourquoi rajouter cette amourette qui ne va convaincre personne. Franchement cela dénature l’histoire parce que ce n’est pas crédible à moins que nous soyons dans un récit science-fiction ! J'ai raté un truc ? Le dessin de Jean-Philippe Peyraud ressemble étrangement à celui d’Antonio Lapone, genre styliste de mode. C’est saccadé, expressif, tout en rondeur. Un peu décalé par rapport à cette prise d’otages. J’adore. Je suis donc partagé entre ce graphisme soigné et cette histoire bâclée. Je reste sur ma première impression, un grand bof ressenti à la fin du récit.

31/01/2021 (modifier)