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Les Mousquetaires (Caline et Calebasse)

Note: 3/5
(3/5 pour 7 avis)

Ce sont trois mousquetaires, mais pas ceux que vous connaissez.


1454 - 1643 : Du début de la Renaissance à Louis XIII Cauvin De cape et d'épée Journal Spirou Le cheval

Au début ils étaient deux. On les nommera Caline(la jument) et Calebasse (mousquetaire naïf et intépide). Puis vinrent Messieurs de Saint Emilion et Chateau neuf du Pape. Calebasse veut devenir mousquetaire. Il vient de Gascogne, le pays réputé pour ce type de métier. Il a quelques handicaps qui compliquent sa destinée : il n'est pas d'origine noble comme monsieur Château-Neuf-Du-Pape ou monsieur de Saint Emilion, il a très mauvais caractère surtout quand on l'insulte. Le pire est qu'il a un cheval Câline qui ressemble plus à un cheval de labour qu'à un cheval de mousquetaire. Après avoir été rejeté par les mousquetaires, il acquiert ce titre en sauvant la baronne de Micirculaire et sa fille Adolphine. C'est alors le début d'aventures glorieuses (et humoristiques) avec les autres mousquetaires. Cette série s'est d'abord appelée "Câline et Calebasse". Elle a pris le titre "Les mousquetaires" par la suite.

Scénaristes
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 1972
Statut histoire Une histoire par tome 8 tomes parus
Couverture de la série Les Mousquetaires (Caline et Calebasse)
Les notes (7)
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30/03/2004 | Ro
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

2.5 Je réécris mon avis après avoir lu les intégrales Dupuis. Comme toujours avec ces intégrales, le travail rédactionnel est bien fait et on explique pourquoi cette série a connu peu d'albums (Thierry Martens n'aimait pas Mazel et le pauvre a eu tellement plusieurs malchances dans sa carrière que ça a fait en sorte que c'est un dessinateur un peu méconnu comparé à d'autres piliers du journal de Spirou). Quant à la série, il y a deux périodes. La première avec Cauvin au scénario est bien gentillette sans plus. La qualité va du bof au sympathique. J'ai trouvé que l'humour et les situations étaient souvent un peu clichés. Je sais que c'est normal avec Cauvin de trouver des lieux communs (notamment sur les relations hommes-femmes), mais là ça m'a vraiment frappé ! Puis vient la période de Mazel seul au scénario. Les gags et les histoires courtes sont agréables sans être mémorables et certaines chutes sont bien trouvées. Puis viennent 4 histoires longues qui contiennent de bonnes idées (j'aime surtout le tome 2 et 4), mais j'ai eu l'impression que Mazel avait de la difficulté à savoir comment tenir son scénario sur 44 pages. Plusieurs scènes, notamment celles plus humoristiques, m'ont semblé être du remplissage et cassaient le rythme de l'album. Le dessin de Mazel évolue selon les époques et je l'aime bien quoique je ne le mettrais pas dans mes dessinateurs préférés du journal de Spirou et Cauvin m'a plus convaincu avec ses autres séries historiques. En résumé, le genre de série à lire si on aime les séries du journal de Spirou, mais qui ne me semble pas être un indispensable et il est préférable d'emprunter les intégrales à la bibliothèque.

11/07/2010 (MAJ le 20/08/2018) (modifier)
Par JAMES RED
Note: 3/5

Le format des histoires de cette série varie entre le gag en une planche et le 44 pages, la majorité se situant autour de 22 à 30 pages. Les courts récits de 1 à 5 planches ont surtout un côté anecdotique, même si certains sont assez bien sentis et ont des chutes assez originales. Il est étonnant de voir que cette série n'a presque pas connu d'éditions en album. Cela serait dû à des problèmes relationnels entre Mazel et le rédacteur en chef du journal Spirou de l'époque : Thierry Martens. Au scénario, on retrouve Cauvin dans l'une de ses premières séries, à peu près à la même époque, que Les Tuniques Bleues ou Sammy. Je dois admettre avoir toujours bien aimé retrouver dans le journal Spirou les aventures de Caline le gascon mousquetaire et de Calebasse sa jument dans cette parodie des aventures d'Alexandre Dumas. Le dessin de Mazel est précis, dynamique, bien documenté, restituant fidèlement les décors du XVIIème siècle. Les scénarios sont un peu basiques, c'est du classique de chez Cauvin. On trouve du bon et du moins bon. De mon côté, j'ai bien aimé les histoires "à l'ombre de la Bastille" ou "le canon de la Rochelle". Une intégrale reprend actuellement tous les épisodes de la série. Il n'est pas nécessaire de l'acheter. On retrouve dans le tome 3 les derniers épisodes signés Mazel au dessin et au scénario appelés "Les Mousquetaires" dans des histoires de 44 pages convenables. Cette série fait sans doute partie de ces nombreuses bds du journal Spirou des années 80, que l'on prenait plaisir à retrouver, mais qui ne sont pas faites pour l'édition en albums (voir dans la même veine la série napoléonienne au titre ridicule Godaille et Godasse ou encore des même Mazel et Cauvin Boulouloum et Guiliguili (Les Jungles Perdues)). La lecture des intégrales s'est révélée un peu fastidieuse alors que j'aimais bien le rythme de parution dans le Spirou de l'époque.

25/02/2015 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Cette série mousquetaire connut le succès dès sa création dans le journal Spirou en 1969 alors qu'elle s'appelait "Caline et Calebasse", sur des textes de l'inépuisable Cauvin. Je l'ai découverte sous ce titre et j'avoue qu'elle m'a amusé un peu mais sans plus, car si elle jouait la carte de l'humour sous le règne de Louis XIII, en parodiant gaiement les épisodes historiques, elle me rappelait trop une autre bande que Mazel venait injustement de délaisser au journal Tintin et qui s'appelait "Fleurdelys". Ici, le ton était plus naîf, et je trouvais le percheron Caline un peu énervant. En 1989, la série prend son nouveau nom dans un graphisme plus adulte, mais reste un pur produit Spirou. "Fleurdelys" était selon moi, bien plus subtile et s'adressait à un lectorat moins jeune; créée en 1967, la bande mettait en scène 2 mousquetaires, le sage et sérieux Fleurdelys, et le joufflu et gaffeur Patacrac, formant ainsi un duo complémentaire qui accomplit des missions pour le cardinal de Richelieu. Le siècle de Louis XIII était tourné en dérision par les idées de Vicq qui parsemait les duels d'escrime de situations comiques; malheureusement, cette bande n'a pas eu droit à l'édition en album.

20/06/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

A l’époque, je me jetais sur ces histoires lorsque j’avais la chance de les retrouver dans le magasine de Spirou (je recevais régulièrement pour mes vacances d’été un gros recueil des hebdos de Spirou, que je dévorais littéralement). Cerise sur le gâteau, j’accompagnais ma dégustation d’une longue baguette chocolatée et caramélisée dont l’emballage était décoré par les héros dont il est question ici. Et oui, le merchandising existait et était déjà d’une efficacité redoutable … J’ai depuis eu la chance de retrouver 5 des albums composant la collection … et la malchance de vieillir quelque peu. Je dois donc avouer que la magie n’opère plus avec la même intensité. Les histoires sont plaisantes, mouvementées. L’humour est toujours au rendez-vous. Mais le tout est naïf et enfantin, ce qui est logique puisque la série s’adressait aux plus jeunes. Ah, vieillesse ennemie ! Je pense cependant que Câline et Callebasse devraient encore plaire au jeune lectorat actuel, au même titre qu’une série comme Godaille et Godasse, du même scénariste. Le dessin de Mazel me plaisait énormément, et me plait toujours autant à l’heure actuelle. Plus rond et plus simple que ses productions récentes, je le trouve finalement mieux réussi que ces dernières, et diablement sympathique. Une série que je considérais comme culte lorsque j’étais gamin, et à laquelle j’accorderais encore une cote de 3/5 aujourd’hui. Agréable parfum de ma jeunesse …

11/03/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 3/5

C'est sous le nom de "Câline et Calebasse" que ces Mousquetaires débutent dans l'hebdo Spirou n° 1608 du 06 Février 1969. Les "héros" ?... Il y a Câline, une jument énorme et au mauvais caractère, et Calebasse, un "cadet" de Gascogne venu à Paris pour devenir mousquetaire. J'ai vraiment apprécié ce duo qui n'avait pas son pareil pour s'enfoncer dans des sacs d'embrouilles pas possibles ; des histoires héroïco-comiques vraiment bien menées par un Cauvin déchaîné. Le dessin ?... du Mazel -j'aime beaucoup- tout en rondeurs, explosif, au trait net, bien lisible. Les "Mousquetaires" ?... c'est un peu ceux d'Alexandre Dumas revisités à la sauce de deux auteurs qui me semblent s'être entendus comme larrons en foire pour nous balancer des histoires hautes en couleurs (au propre comme au figuré), remplies d'humour, inventives, exubérantes qui ne demandaient qu'une chose : faire plaisir au lecteur en lui offrant un spectacle dessiné. Et de ce côté là, c'était bien réussi. Ca va doucement sur ses 40 ans, et ça n'a pas pris (trop) de rides. Et si vous, lecteur, en avez : déridez-vous à leur lecture. De "bons vieux moments" pour deux héros qui sont encore dans nombre de mémoires. Ma cote : 3,5/5.

17/09/2007 (modifier)
Par Perle
Note: 4/5

Ca alors y'en a un paquet que je n'ai pas lus ! Ahlàlà ! Qu'est-ce que c'était bien cette petite série ! Déjà, l'univers de Dumas, et les histoires de Cape et d'Epées m'ont toujours facinée... Ici, cet univers est exploité de manière très originale, avec beaucoup d'humour et sans tomber dans le cliché. Les scénarios sont bien ficelés, les dialogues enlevés, et les personnages, inspirés de Dumas, assez complexes pour une série jeunesse. Bref, que du bon ! J'ai longuement hésité entre 3 et 4 mais, quand j'étais gamine, j'ADORAIS cette série... Donc ce sera 4,sur ce bon souvenir... Tiens, je m'en vais les relire ce soir. :)

30/03/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
L'avatar du posteur Ro

Bon, c'est une BD d'aventure et d'humour destinée essentiellement à un public relativement jeune, mais je trouve cette série sympa. Déjà, il y a le dessin. D'accord, c'est presque le style classique de la BD franco-belge humoristique, mais je ne sais pas, je le trouve tout en dynamique, en rondeur, je ne sais pas, il y a un petit quelque chose qui m'y plait. Ensuite, il y a les personnages. Ils sont pour la plupart largement inspirés des Trois Mousquetaires de Dumas, mais ils ont leur caractère qui est bien sympathique. Et surtout la jument Câline me plait bien par son tempérament. Quant aux histoires, elles aussi sont inspirées de Dumas et d'autres histoires de capes et d'épées, mais il y a une part d'humour qui m'y plait et en outre, elles se lisent très bien malgré quelques facilités scénaristiques par-ci par-là. Il n'y a que le premier tome qui m'a un peu titillé au niveau de la narration et de son rythme me donnant une impression un peu bizarre de manque de naturel de la part des personnages. Voilà donc une série jeunesse agréable.

30/03/2004 (modifier)