Les derniers avis (20769 avis)

Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Dead-End
Dead-End

J’ai acheté cette BD pour une poignée d’euros chez un bouquiniste attiré par le graphisme proche de la photo, tout en noir et blanc. Un parfum d’antan bien noir plane sur cet album… Hum hum je crois que je vais me régaler. Quelle déception au final. La désillusion est presque totale. Je me suis ennuyé et j’ai eu du mal à terminer l’album. Le scénario ? 5 chapitres plutôt insipides dans lesquels on suit le destin d’un voyou, de son apogée à sa dégringolade. Le seul point positif est ce dessin particulier proche du grain photographique qui reprend les grands standards des polars classiques des années 50. On y retrouve des personnages connus. Plus pas mal. mais au final Bogart et Bacall ne sauvent pas cet album. Vous pouvez passer votre chemin sur cette BD.

05/06/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Ed Gein
Ed Gein

Edward Theodore Gein Bolivar, dit Ed Gein Bolivar, est un tueur en série et voleur de cadavres. Le CV du personnage n’est pas des plus reluisant. Dobbs a décidé de mettre en avant cet assassin dans le cadre de « sérial killer ». Cette BD ne restera pas dans les annales. Le graphisme est d’une banalité affligeante sans réelle personnalité. Le scénario quant à lui n’est pas traité de manière approfondie. Rien de folichon. Aucune saveur. Je ne me suis pas ennuyé mais cependant je referme l’album et je pense que j’oublierais rapidement ce récit. On est bien loin du silence des agneaux, et pourtant le scénariste du film s’est inspiré des faits et gestes de ce nécrophile funeste.

05/06/2021 (modifier)
Couverture de la série La Saison de la Couloeuvre
La Saison de la Couloeuvre

Je suis tombé par hasard sur cette Bd, et dès les premières planches, le dessin vous fout une claque monumentale ! C'est impressionnant, magnifique, avec une finesse de trait, une mise en page spectaculaire, des images grandioses, des perspectives ambitieuses... et étrangement, cette sorte de faux noir & blanc en forme de monochromie gris-bleu au milieu de quelques pages couleurs, qui pourrait lasser, confère à l'ensemble une esthétique très originale. L'ennui, c'est que le scénario est très complexe, je n'y ai pas compris grand chose, et cet univers ne m'a pas tellement attiré. C'est une science-fiction dans laquelle il m'est difficile de rentrer, c'est même assez déstabilisant quand on est guère habitué. C'est pourquoi je lache l'affaire après ce premier album lu, c'est un terrain très propice à la créativité, mais où je suis baladé sans repère, sans aucun contrôle de rien, il n'y a rien qui me permet de clarifier cette histoire, et je n'arrive pas à adhérer à cet univers ni à m'attacher aux principaux personnages. C'est dommage, j'aurais voulu mieux apprécier cette Bd, le dessin de Michaud était d'un style très différent sur La Dernière fée du pays d'Arvor, or son dessin ici séduit et aguiche l'oeil c'est indéniable, mais ça ne suffit pas, c'est du très beau travail, mais ce n'est pas pour moi.

05/06/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série La Géométrie de l'obsession
La Géométrie de l'obsession

Ce recueil comporte trois histoires de David Mazzucchelli dont j'ai déjà pu lire plusieurs ouvrages et notamment il y a une dizaine d'années Asterios Polyp qui a reçu moultes récompenses. Sa bibliographie est un peu vide depuis d'ailleurs. Ces trois histoires sans véritable lien entre elles tournent autour des obsessions, la recherche de perfection de trois hommes. Et la géométrie dont parle le titre se ressent dans le dessin. A chaque histoire il y a un climax où l'auteur s'enflamme et laisse partir son dessin dans tous les sens. Je mets seulement 2/5 car malgré un indéniable talent graphique avec des jeux d'ombres et lumières, une palette chromatique restreinte et une composition réussie des planches, aucune des 3 histoires ne se démarque scénaristiquement. Elles sont toutes un peu étranges et on ne voit pas bien où l'auteur veut en venir. En tout cas je n'ai pas spécialement envie d'y revenir.

04/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Malgré tout
Malgré tout

J'ai beaucoup aimé le chapitre 1. Enfin 19. Le dessin très doux et tendre de Jordi Lafebre est un bonheur à contempler, de même que ces deux amoureux plus tout jeunes. La colorisation, très différenciée par chapitre, est elle aussi très agréable. Et le fait de raconter l'histoire à rebours est un procédé intéressant, qui suscite la curiosité du lecteur. Et à l'autre bout de l'album, j'ai également beaucoup aimé le dernier chapitre. Enfin le premier. Court, dynamique, sans paroles... et raconté complètement à l'envers, pour faire écho au fait que tout l'album était raconté de manière antéchronologique, et lancer comme un tremplin le lecteur dans l'autre sens. Par contre entre ces deux extrémités, je me suis franchement ennuyé. Voir Ana - maire depuis très jeune, hyper prise par son travail - construire son pont pendant des décennies, et Zeno - grand dadais nonchalant et célibataire - bourlinguer et se lancer dans sa thèse pendant 40 ans (pour en plus au final lâcher des papillons devant son jury de thèse pour expliquer la remontée du temps...) a été pour moi assez mortel. Et tous les petits éléments allant dans le même sens (chapitres antéchronologiques, thèse sur la remontée dans le temps, les prénoms des personnages Ana et Zeno - de A à Z, donc, la couverture où la partie principale est le reflet dans l'eau) n'ont pu contrebalancer cet ennui. Aussi, quand est ENFIN (parce que ça a été interminablement long) arrivé le dénouement, l'explication, l'origine de cette histoire, je n'en avais plus grand chose à faire. Alors oui, c'est un album que je pensais adorer, que j'aurais du adorer. Mais en fait non, l'alchimie n'a pas pris.

04/06/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Moments extraordinaires sous faux applaudissements
Moments extraordinaires sous faux applaudissements

Décidément, Gipi fait partie de ces auteurs auquel j'accroche ou j'accroche pas selon l'album. Ici, je n'ai pas réussi à rentrer dans le récit. C'est le genre d'album où ça commence avec des séquences qui ne semblent avoir rien à voir et au fil des pages ont finit par comprendre et assembler les pièces du puzzle, quoique personnellement je ne suis pas certain d'avoir bien compris certaines parties, mais personnellement je m'en fiche un peu. En effet, à aucun moment j'ai trouvé l'histoire passionnante à lire et je n'ai pas du tout été touché par ce qui arrivait au personnage principal. De plus, je trouve que jouer avec la narration c'est bien lorsqu'il y a une raison (le meilleur exemple selon moi est le film Memento), et ici on dirait plus un gimmick qu'autre chose. Il reste le dessin de Gipi que j'aime bien autant en noir et blanc qu'en couleur. C'était un album pour les gros fans de l'auteur j'imagine.

04/06/2021 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série No control !
No control !

Delcourt Tonkam nous propose une intégrale de ce manga initialement sorti en 2 tomes. Format classique, une belle couverture jouant avec le vernis sélectif, le tout est assez intrigant. Subaru et Saito sont des amis d'enfance de longue date que leur position sociale respective finit par séparer. Subaru est issue d'une famille aisée et part dans un lycée privé où seuls quelques boursiers viennent rejoindre "l'élite". Amoureux de Subaru, Saito se donne donc à fond pour décrocher cette bourse et ainsi retrouver celle qu'il aime. Il y parvient à force de travail, mais une fois intégré, la déconvenue est à la hauteur de ses attentes... Subaru l'ignore et son statut de "plus belle fille du monde" faisant fantasmer tous les garçons du lycée ne fait qu'ajouter à son abattement. C'est alors qu'entendant une camarade de classe parler d'un dieu de la contrepartie pouvant exhausser un vœux, il tente sa chance le soir dans sa chambre... Il demande à ce que la porte de son placard donne sur la chambre de Subaru. Et cela fonctionne !!! Subaru sort soudain nue dans sa chambre, pensant arriver de la douche dans la sienne ! Malaise et incompréhension jusqu'à ce que le dieu de la contrepartie se manifeste et leur explique que si le vœux a fonctionné c'est parce qu'ils en ont fait la demande en même temps mais que le premier demandeur lui est donc redevable, et qu'il s'agit de... Subaru. Cette dernière va devoir faire une croix sur une heure de self control par jour. Et on peut dire que la jeune première, modèle pour tout le monde va se lâcher grave durant ces heures. Car derrière son image irréprochable Subaru est en fait un accro au sexe et à la masturbation. Vont donc s'ensuivre des scènes plus ou moins cocasses et torrides où notre Subaru cherche à se faire plaisir ou à en donner en veux-tu en voilà. Ce scénario qui se veut comique tourne quand même rapidement en rond, enchainant les scènes de masturbation, de fellations et autres parties de jambes en l'air et les dialogues de ces mêmes scènes volent la vedette à un mauvais film X. Le dessin n'est pas folichon non plus et remplie tout juste le contrat avec ses maigres décors, l'essentiel des cases nous présentant les visages ou les corps de nos deux amoureux. Bref, "No control" ne m'a pas vraiment convaincu malgré un pitch de départ original qui a rapidement fait flop avec moi.

02/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Chroniques de San Francisco
Chroniques de San Francisco

Je n’ai pas lu le roman dont est tirée cette bande dessinée mais à la lecture de celle-ci, j’ai vraiment eu le désagréable sentiment de lire un résumé. Les différentes péripéties défilent à un rythme soutenu et constant, ne laissant que peu de place à l’émotion et à l’empathie que nous pourrions ressentir pour les différents personnages. C’est con parce que je sens bien qu’il y a un certain potentiel là derrière. Ce San Francisco de la fin des années ’70 est un cadre prometteur et les différents personnages nous offrent une bonne base pour un récit choral mais là, j’ai juste l’impression de regarder une sitcom vite expédiée. Et pourtant les deux autrices ont de la bouteille et, d’un strict point de vue technique, l’album tient la route. Il se lit vite et malgré la profusion de personnages, ceux-ci sont suffisamment bien typés pour que l’on évite (la plupart du temps) de les confondre. Et dans le derniers quart de la bande dessinée, enfin, un léger suspense commence à poindre le bout de son nez (pour être rapidement éventé) tandis qu’un des personnages devient un peu plus mystérieux (mais pas de quoi me faire trépigner du désir de tout savoir). C’est malheureusement insuffisant pour que j’attende la suite avec impatience. Peut-être qu’un jour je me pencherai sur les romans –car, comme dit plus haut, je sens bien que ça peut être sympa- … ou pas. Mais là, pour ce premier tome, c’est bof bof…

02/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Opération Nostalgie
Opération Nostalgie

Étonnant petit album, qui possède certaines qualités, mais qui m’a franchement laissé sur ma faim. L’intrigue est imbriquée dans la géopolitique de l’époque de sa publication (milieu des années 1980), avec des déserteurs russes de la guerre d’Afghanistan, les magouilles plus ou moins sophistiquées des deux blocs (nous sommes dans les dernières années de la guerre froide). C’est ambitieux donc. Mais, comme l’intrigue s’arrête brutalement, faute de parution de la suite annoncée, le lecteur ne peut qu’être frustré. Quant au dessin, c’est un peu la même ambivalence qui prévaut. Certains passages sont presque hyper-réalistes, jouent très bien sur les différents éclairages, avec des visages parfois insolés : une utilisation originale du Noir et Blanc. Mais hélas d’autres passages semblent moins travaillés, presque brouillons, avec des défauts et un rendu moins lisible. Bref, inégal et inachevé, donc décevant…

01/06/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Petit traité de Vélosophie
Petit traité de Vélosophie

J'aime généralement Tronchet et j'aime bien faire du vélo, mais je n'ai pas aimé cet album. Déjà au niveau humour, j'ai souri parfois et la plupart du temps je trouvais que c'était pas drôle. Ensuite, il y a quelques anecdotes et idées qui ne sont pas mauvaises, mais j'ai vite trouvé que cela tournait un peu en rond et surtout je n'ai pas aimé le manichéen de l'auteur. J'imagine qu'il exagère pour rigoler, mais voir une vision idéalisée des cyclistes alors que tous les automobilistes sont tous des gros méchants a fini par m'énerver. J'avais l'impression de lire de la caricature politique partisane, vous savez celle où les gens qui représentent les idées de l'auteur sont gentils et sensés alors que les adversaires sont tous super-méchants et hystériques. Bon j'avoue ne pas faire du vélo dans une grande ville alors j'ai sûrement pas la même expérience que Tronchet. Je n'ai pas trop aimé non plus qu'il n'aborde pas les transports en commun. Les seuls moyens pour se déplacer c'est soit le vélo ou l'auto (il parle un peu de sa mob, mais c'est tout), les autobus ou le métro ou le train n'existent pas apparemment. Un album qui m'a globalement ennuyé.

01/06/2021 (modifier)