Les derniers avis (20769 avis)

Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Elfen lied
Elfen lied

Bon, j'ai dû rater un truc... A priori, cette série est attendue en VF depuis un looooong moment par ses nombreux fans qui l'ont découverte par le biais de l'anime qui a déjà été diffusé en France. Culte pour beaucoup, j'ai trouvé ça pour ma part assez banal et même mauvais du côté du dessin, surtout dans les premiers chapitres. Elfen Lied nous raconte l'histoire d'une créature génétiquement modifiée dans des laboratoires secrets et qui suite à un relâchement et une erreur de ses gardiens parvient à s'échapper en tuant la plupart de ses geôliers. S'enfuyant du complexe secret, elle se prend une balle et chute d'une haute falaise dans la mer. Le lendemain un jeune garçon qui revient dans sa ville natale donne rendez-vous à sa cousine Yuka qu'il n'a pas vu depuis des années. C'est en se promenant sur la plage qu'ils croisent une jeune fille étrange, nue, et qui semble avoir perdu la mémoire. Ils décident alors de la ramener chez eux pour lui venir en aide. Ils la prénomment alors "Nyu", le seul mot que celle-ci arrive à prononcer. Pendant ce temps, le laboratoire d'où elle s'est échappée à lancé à ses trousses les forces spéciales pour tenter de la retrouver... Voilà pour le pitch. Pour ma part, avec ce premier opus (regroupant les 2 premiers tomes japonais), je n'ai franchement rien trouvé d'original (je ne parlerais même pas de crédibilité, même si on est dans le fantastique...) et les personnages, surtout les "méchants" sont caricaturaux au possible. Le chef des commandos est juste à la limite de l'insupportable... Rajoutez à cela une bonne dose d'ecchi gratuite qui n'apporte vraiment rien au récit, et petite cerise sur le gâteau, un dessin vraiment moche dans la première moitié de cette version (même s'il évolue doucement vers le "un peu moins médiocre" dans la seconde moitié). Malgré ce constat sévère, il est vrai que quelques scènes relèvent le niveau et que quelques trouvailles scénaristiques sont intéressantes. Mais malgré ces quelques bons côtés, ce n'est pour l'instant pas suffisant pour moi pour mettre une note supérieure à 2/5. Je tenterai le second tome pour voir si l'évolution graphique se fait davantage sentir et si les quelques bonnes surprises scénaristiques prennent le pas, mais si ce n'est pas le cas je ne pense pas pousser plus loin que le tome 2.

11/06/2021 (modifier)
Par Titanick
Note: 2/5
Couverture de la série Je voudrais me suicider, mais j'ai pas le temps
Je voudrais me suicider, mais j'ai pas le temps

Je rejoins un peu les avis précédents. J'ai emprunté cette bd sans savoir de quoi il était question, intriguée par le titre et appréciant le dessin si particulier de Florence Cestac. Je découvre donc une biographie (romancée ?) d'un auteur dont je n'avais pas entendu parler, même s'il a évolué aux côtés de quelques grands noms de la bd et du dessin satirique. Le personnage est touchant dans sa jeunesse, ce qu'il a vécu est dur et on peut comprendre son attitude face aux autres et à la vie en général. Mais là, pas de remise en question, son état d'esprit semble enfermé et du coup le récit tourne en rond autour des éructations et provocations du personnage. Peu d'intérêt pour moi finalement. À réserver peut-être à ceux qui l'ont connu. Quant au dessin, je préfère Florence Cestac en couleurs, là, c'est moins lisible je trouve.

11/06/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Les Mains obscures de l'oubli
Les Mains obscures de l'oubli

Je me suis procuré cet album chez un bouquiniste. Achat coup de cœur versus la couverture que je trouve particulièrement réussie. Le problème c’est que cela se gatte quand tu commences à découvrir le récit. Sur le fond il y a de la matière. Le sujet est intéressant. On plonge allégrement dans les rouages de l’ETA et de la mise en place de son impôt révolutionnaire auprès des entreprises du pays basque. Malheur à ceux qui ne veulent pas payer celui-ci. Mais que c’est lent. Il n’y a pas de rythme. La narration est ennuyeuse au point de devenir lassante au fil des pages. Il faut vraiment être costaux pour ne pas lâcher l’album. Je n’ai pris aucun plaisir à lire ce récit. En plus mon achat était lié à la couverture et je n’y ai trouvé aucun lien entre celle-ci et l’histoire. Désabusé le garçon sur ce coup-là. Si je rajoute un graphisme très moyen, vous comprendrez aisément que je ne vais pas être très généreux dans la distribution des étoiles. Je ne vais pas mettre 1 étoile cela serait trop sévère. Je vais être un peu indulgent en mettant 2 étoiles mais de justesse.

11/06/2021 (modifier)
Par gruizzli
Note: 2/5
Couverture de la série Fée et tendres Automates
Fée et tendres Automates

J'ai toujours plus de mal à parler de BD que j'ai peu aimé par rapport à celles que j'ai beaucoup aimé. Ne serais-ce que parce que j'ai l'impression d'être méchant gratuitement et que je m'y refuse habituellement. Bref, j'ai du mal à écrire cet avis, parce que je sais que je n'ai pas beaucoup aimé ma lecture. Le premier souci est venu du dessin. Beaucoup trop chargé à mes yeux, que ce soit dans les pages ou dans les planches, j'avais une impression de trop de détails et de fioritures. C'est aussi venu dans certains designs, comme celui de la fée, par exemple, qui a des choses trop chargées, trop rococo pour moi. C'est un genre de dessins de fées que j'affectionne très peu. Bref, rien que visuellement, ça n'allait pas. Pour l'histoire, là encore ça a coincé. J'aime beaucoup le genre du merveilleux et du féérique, mais pas dans ce genre d'histoires. Le ton est trop naïf, le grand méchant pas très crédible (même si j'ai trouvé sympathique l'idée d'une sorte de Néron voulant finir dans un feu d'artifice de beauté) et l'intrigue assez linéaire. Au cours du récit, j'avais plusieurs fois pensé que c'était un peu trop manichéen, un peu trop niais, un peu trop gentil ... Et cette impression ne m'a pas quitté jusqu'au bout. Au final, la BD m'a assez peu intéressé, et je me suis même retrouvé à pousser des soupirs dans le final un peu trop dans le grandiloquent par rapport au reste de la BD. Je l'ai refermé en me disant finalement que ça sera long avant que je le rouvre, et je crois que cela résume bien mon appréciation générale. Je n'en dirais plus, parce que je n'aime pas taper sur ce que je n'ai pas aimé, donc disons simplement que c'est vraiment bof selon moi.

10/06/2021 (modifier)
Par Titanick
Note: 2/5
Couverture de la série Mickey Mouse - Café Zombo
Mickey Mouse - Café Zombo

J'aime surtout Disney dans ses adaptations de contes et récits en longs-métrages. Je suis moins fan de Mickey mais je voulais voir ce que ça donnait avec les reprises d'auteurs modernes. C'est donc le premier que j'essaie. Je ne suis pas convaincue, je n'aime pas plus qu'à l'époque. Certes je ne peux qu'admirer l'adaptabilité de Loisel, on croirait avoir sous les yeux un exemplaire ancien avec les couleurs un peu vieillies, chapeau. Et les histoires sont conformes aux vagues souvenirs que j'en ai, une succession de péripéties et beaucoup de pages de poursuites diverses et de bagarres, pif, paf, boum, aïe, pan.... Ben, je n'aime toujours pas mais je salue le travail de restitution de l'ambiance. Sinon très joli grand format à l'italienne, que je trouve toujours très élégant, mais inconfortable au possible pour lire au lit. Et accessoirement impossible à ranger correctement, heureusement que je l'ai emprunté :)

09/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Habibi
Habibi

Le dessin de Craig Thompson dans cet album est véritablement superbe. Non seulement dans l'ornementation ciselée de chacune de ces pages, mais aussi plus généralement dans son trait, que je ne pourrai que qualifier d'extrêmement sensuel, quel qu'en soit le sujet. Une fois ce point de vénération établi, que m'a raconté Habibi ? Eh bien cet album ne m'a pas raconté une histoire, mais plutôt une juxtaposition d'histoires. Si les histoires de Dodola et Zam - car même là il y a plusieurs histoires - traversent l'album de part en part, se croisant, divergeant, se recroisant puis se rejoignant, de nombreuses autres histoires faisant souvent référence au Coran ou à la Bible viennent s'y greffer. On y trouvera aussi quelques contes et légendes, et un certain nombre de passage traitant d'ésotérisme, concernant les nombres et carrés magiques, la calligraphie ou plus fondamentalement la mystique religieuse. Ayant plutôt un penchant agnostique (et au vu des noeuds au cerveau que la religion donne ici je m'en félicite), cette partie ésotérique n'a présenté aucun intérêt pour moi, s'avérant même pénible, et de mon point de vue stérile et vaine, et ce malgré une véritable beauté graphique. Au-delà de l'ésotérisme, l'aspect religieux est assez présent. L'aspect culturel aussi, les deux étant parfois difficilement distinguables, liés qu'ils sont au sein de la tradition. Et pourtant on n'apprendra à peu près rien sur l'Islam, ou alors je dormais les yeux ouverts lors de ces passages. Autre histoire encore, celle de l'appropriation des ressources rares et précieuses - en l'occurrence l'eau. Et enfin, dans un registre voisin, la destruction de l'environnement et ses conséquences sur la vie pour l'Homme. La thématique est certes intéressante et d'actualité (!), mais elle est pour moi arrivée un peu comme un cheveu sur la soupe en fin d'album. Au milieu de tout ce méli-mélo, la sexualité est omniprésente. Physique (surtout) ou spirituelle (un peu), elle prend beaucoup de formes. Souvent peu ragoûtantes, d'ailleurs. Relations pédophiles, prostitution consentie ou forcée, viols, absence de consentement à un point tel qu'on ne pense même pas que la femme peut avoir un avis sur le sujet (il faut attendre la page 440 pour que Zam demande à Dodola si elle est d'accord pour qu'il la déshabille alors même qu'elle est très mal en point), la liste est longue. Et le dessin, magnifique et très sensuel y compris sur ces scènes parfois pénibles prend alors bien souvent un goût teinté d'amertume. Au final, je ne suis pas convaincu par le fait que cet album parte dans plein de directions et manque donc vraiment d'unité. Utiliser 660 pages pour raconter quelque chose dont on ne se souviendra pas, était-ce vraiment le meilleur choix ? Je ne suis pas non plus très attiré par de nombreux aspects de la sexualité qui me paraissent carrément malsains, ou présentés maladroitement. Je pense pour ce dernier point au choix des eunuques que croise Zam. Les questions du choix et de ses raisons, de la sexualité physique et spirituelle, et de l'écart entre la réalité de la chose et "l'idéal" sont intéressantes, mais finalement juste survolées. Et bien sûr je me suis juste profondément ennuyé lors des passages ésotériques. Le machin qui se fait des noeuds au cerveau pour ne rien dire. Dans le même registre, From Hell et en particulier son chapitre 4, avait une tout autre portée... Cela étant, graphiquement c'est magnifique, et il s'agit là d'une lecture riche. Note réelle : 2,5 / 5.

08/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Un Eté
Un Eté

Je sors de cette lecture avec des sentiments partagés car si je reconnais des qualités techniques à cette bande dessinée, ce qu’elle raconte m’a, par contre, largement laissé de marbre, voire dérangé par certains aspects. Côté positif : - Un dessin très lisible. Les différents personnages sont bien typés et la mise en page très claire assure une lecture aisée. - Une narration fluide qui, là aussi, permet une lecture rapide de cet album qui compte tout de même 180 pages. Côté négatif : - Une histoire qui ne m’a pas transporté. Les différents personnages sont trop éloignés de moi pour que je m’y attache. Soit des glandeurs branleurs qui ne pensent qu’à se saouler, se défoncer ou accessoirement baiser, soit des beaufs imbus d’eux-mêmes, arrogants ou pleurnichardes, tous sont des têtes à claque. Les péripéties versent dans la facilité avec des scènes spectaculaires dans lesquelles l’émotion ne passe pas et des scènes intimes dans lesquelles… l’émotion ne passe pas. - Des réactions des personnages m’auront par moment vraiment dérangé tant ceux-ci sont autocentrés, égoïstes au point de ne pas sembler s’émouvoir d’un décès d’une proche connaissance, préférant se défoncer pour « passer à autre chose ». Résultat : malgré les qualités techniques et la facilité de lecture, c’est « bof » pour moi…

07/06/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Pingouin
Pingouin

J'ai également lu l'intégrale parue chez Tanibis. Au départ, j'ai été attiré par ces gags en un dessin car je trouvais le graphisme plaisant et en feuilletant j'étais tombé sur quelques bonnes chutes humoristiques. Ces pingouins en noir en blanc sont bien rendus et les décors, quand ils ne se limitent pas à la ligne glacée de la banquise, sont également élégants. Il y a un bon coup de main, on sent une bonne maîtrise technique de l'auteur. Et comme dit plus haut, certaines pages m'ont fait rire. Mais je me suis assez vite rendu compte que les seuls gags qui m'amusaient étaient ceux mettant en scène ces pingouins comme les vrais animaux qu'ils sont, et leur cadre de vie glacée. Car une trop grande partie des gags portent sur des sujets où les pingouins auraient pu être remplacés par n'importe quel autre animal anthropomorphiques et qui se focalisent sur des sujets de société, parfois un peu politiques, parfois un peu métaphysiques, mais en tout cas trop humains... et presque jamais drôles à mon goût. Et cela représente pas loin des trois quarts de l'album malheureusement... Quant aux pages qui concluent cette intégrale, il s'agit cette fois de vraies planches de bande dessinée en plusieurs cases. Le style graphique change pour y adopter un trait plus rond et surtout des couleurs. A nouveau, techniquement parlant, c'est du bon boulot, mais là encore l'humour ne m'a pas fait rire du tout. Je referme donc cet album avec une moue assez désappointée...

07/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Lucky Luke - Lucky Luke se recycle
Lucky Luke - Lucky Luke se recycle

Grosse déception que cet album dont j'attendais sans doute trop. Cet opus se classe dans la lignée de Jolly Jumper ne répond plus. Même format, même maquette et un état d'esprit assez équivalent avec un dessin naïf et une histoire enjouée. Malheureusement, la sauce ne prendra jamais chez moi. Je trouve l'idée du scénario pas mauvaise mais trop proche des scénarios du Lucky Luke classique, pas assez en décalage pour nous offrir une autre approche du personnage. Le dessin n'est vraiment pas ma tasse de thé. Les chevaux sont particulièrement mal dessinés mais même les visages de certains personnages -quasi cubiques dans leur approche avec les deux yeux placés du même côté par rapport au nez- m'ont franchement déçu. Le découpage, par contre, est bon et l'album se lit sans effort... mais ça reste trop léger pour être à la hauteur attendue pour la reprise d'un tel personnage. A réserver aux fans de Lucky Luke qui veulent vraiment posséder tous les albums du cow-boy solitaire, ainsi qu'aux jeunes lecteurs que certaines péripéties de l'album pourraient amuser. ... mais moi, j'en attendais plus !

07/06/2021 (modifier)
Couverture de la série Corb-Nez
Corb-Nez

La couverture me plaisait. L'introduction avec ce moine vieillard qui narre l'histoire, procédé certes classique mais efficace, me plaisait. Et le dessin de ce début d'album, très beau, particulièrement lorsque notre ami moine Bernardo écrit l'histoire de Corb-Nez, me plaisait. Mais la suite n'a pas été à la hauteur. Histoire confuse au possible, personnages caricaturaux mais pourtant incompréhensibles, scènes parfois difficilement lisibles, coucheries en veux-tu en voilà on ne sait trop pourquoi, situations rigoureusement invraisemblables, lettrage de la narration du moine difficile à lire, tout cela a bien vite émoussé mon intérêt. C'est bien simple, à la lecture de cet album j'ai eu l'impression d'être débile et de ne rien comprendre, alors même que je viens de finir Servitude qui pourtant est très dense. Je me souviendrai donc peut-être de la couverture (assez peu judicieuse, d'ailleurs) et oublierai bien vite cet album.

05/06/2021 (modifier)