Tiens, je savais pas que Sergio Aragonés avait été publié par Dupuis !
Ce sont donc des gags qui tournent autour de l'univers des pompiers. Si j'ai retrouvé le trait d'Aragonés que j'aime bien, son humour m'a paru plus enfantin que ce qu'il produit dans Mad Magazine. Il y a quelques gags dont la chute m'a fait sourire, mais la plupart du temps le gag tombe à plat et du coup la lecture des deux tomes m'a vite paru ennuyeux, heureusement qu'il y a pas de textes !
Donc une autre BD humoristique ayant pour thème un métier particulier qui est franchement dispensable.
J'ai peu goûté cet humour basé sur la conquête spatiale. Il y a certes quelques bonnes idées de mises en scène et les répétitions de cases quasi identiques permettent de jouer sur un comique de case vide de dialogue pour que le gag monte au cerveau du lecteur. En plus ils ont oublié de faire la traduction depuis le québécois, on comprend un mot sur deux. En vrai on comprend mais sur les premières pages il faut s'y faire. Un album de 200 pages qui se parcourt assez vite car on ne s'attarde pas sur le dessin, ce n'est pas qu'il soit raté mais c'est le texte qui est le plus important et parfois il se fait rare.
J'ai lu le premier tome et je ne compte pas lire la suite.
C'est une comédie sexy avec le pitch suivant: une jeune ado aime bien les magicals girls et voudrait bien en devenir une. Un jour, elle a la chance d'obtenir des pouvoirs...sauf qu'elle devient une ennemie des magicals girls et elle va les attaquer avec des techniques sado-maso. C'est donc une autre série japonaise avec un concept délirant humoristique mélangé avec un peu d'érotisme. Comme j'ai à peine souri aux gags et que je ne trouve pas ça excitant de voir des ados se faire botter les fesses, mon intérêt pour la série est vite tombé au niveau zéro.
C'est dommage parce que j'aime bien le dessin et que l'idée de base (une fan de magical girl qui devient sans le vouloir une méchante) avait du potentiel pour donner un truc bien marrant. Peut-être que cela s'améliore aux fils des tomes, mais le premier tome m'a tellement ennuyé que j'ai juste pas envie de connaitre la suite.
Vesper est un récit d’heroïc fantasy des plus classiques. Et si j’ai bien senti que Jérémy s’est éclaté sur le plan visuel, si je vois bien qu’il s’est amusé à créer un univers complexe peuplé de diverses peuplades, si je comprends son envie d’associer bande dessinée et jeu vidéo (cette bande dessinée utilise le même cadre que le jeu vidéo qu’il a créé pour l’occasion), si je ne peux donc que louer l’investissement dont l’auteur a fait montre… et bien je dois bien avouer m’être ennuyé ferme durant ce premier tome.
Alors certes, le dessin est soigné mais tant personnages comme décors sont séduisants au premier regard, tant le scénario est sans surprise et défile sans susciter l’ombre d’un frémissement passionné chez moi. Peut-être ne suis-je pas assez réceptif à ce genre, toujours est-il que je vais laisser la série là. J’irai peut-être jeter un œil au jeu vidéo mais juste par curiosité.
En tous les cas, pour me séduire dans ce genre, il faut soit plus d’humour, soit plus de tension, soit plus d’originalité (et de préférence les trois à la fois).
(Pour en savoir plus, vous pouvez aller jeter un œil sur « http://www.ether-saga.com/ »).
Cette série traînait dans les étagères familiales, et j'ai mis un peu de temps à la lire. En cause, sans doute, le dessin très particulier, auquel je n'accroche pas. Pourtant il y a de vrais atouts graphiques, avec des designs de vaisseaux spatiaux que ne renierait pas un illustrateur tel que Manchu. Les deux dessinateurs qui se sont succédé sur la série, Lionel Bret et Marco Patrito, affichent d'ailleurs des styles assez parents, proposant aussi quelques créatures extraterrestres que ne renierait pas Leo. Un Leo qui apprécierait sans doute les fesses féminines régulièrement affichées gratuitement, sans qu'aucun autre attribut féminin n'aie les mêmes honneurs dans "Krane".
L'essentiel des personnages est tout de même constitué d'hommes, avec en tête d'affiche une sorte de chasseur de primes, ancien soldat d'élite, qui reprend du service pour chasser un vilain pirate de l'espace. Un pirate qui va se révéler pas si vilain que ça, et c'est un bon point. Un autre bon point, ou du moins un point à relever : un volume conclusif dont Krane est totalement absent, même si dans toutes les pensées et les paroles, avec une fin aux dimensions métaphysiques, chères à des auteurs comme Arthur C. Clarke (auteur de 2001, odyssée de l'espace et de ses suites. Ca se termine un peu en eau de boudin, ou en café au lait (celles et ceux qui liront l'album comprendront).
Au final on retient des jolis designs de vaisseaux, et c'est à peu près tout... C'est de l'aventure spatiale, mais sans grand éclat.
Fade ! Voilà en un mot un résumé succinct de mon ressenti à la lecture de cet album. Rien d’original dans le scénario. Et un graphisme très moyen voire grossier.
Je vous raconte quand même le pitch ? Un ancien de la DGSE s’est fait doubler. Il prend 5 ans de placard. Vous comprendrez donc qu’à sa sortie, il n’a qu’une envie… se venger. Grosse surprise ! On le met sur un coup. Si il accepte d’y participer, il connaitra le félon qui est l’origine de son incarcération. Olalalalala !
On connait la fin dès les premières pages. D’ailleurs celle-ci tente de vous ouvrir de nouvelles voies pour d’autres albums. Si cela devrait se produire, cela se fera sans moi.
Ahhh les Croisades... Une époque propice à de nombreuses aventures chevaleresques, à des nombreux fantasmes liés à l'Orient (qui à l'époque n'était pas vraiment proche, comme en témoigne l'état des Croisés lorsqu'ils arrivaient enfin sur place, enfin pour ceux qui y arrivaient. Sur un scénario de L. Meys, plutôt classique et confinant au caricatural, Vance a l'occasion, au début des années 1970, d'explorer graphiquement une période qu'il adorait à savoir le moyen-âge. Héros droit, seconds rôles truculents et roublards, méchants très méchants et vague romance avec une oie blanche, tout y est, ou presque. Il y a ce petit plus avec Amathéa, dont la beauté le dispute au mystère, ce qui bien sûr trouble au plus haut point notre héros. Hélas, la série est abandonnée après seulement deux épisodes, on ne saura jamais qui est celle belle inconnue qui fait office de deus ex machina, ni pourquoi Rodric connaît le méchant templier (comme dans Ramiro) qui semble lui en vouloir...
C'est dommage, car graphiquement c'est assez plaisant, Vance commence à affiner son style sans en rajouter dans sa veine "sale" (malgré les mouches qui tournent continuellement autour des héros, ce détail m'a plu !).
D'où ma note un brin négative, car même si ce n'est pas inoubliable, ça se lit sans déplaisir.
Comme l'a indiqué Jugurtha dans son avis, il s'agit là d'une sorte de brouillon de ce que sera Ramiro, série beaucoup plus personnelle de Vance.
Trouvé par hasard, j'ai bien aimé la couverture qui utilise les codes des bouteilles de vins.
Le dessin est plutôt sympa et est dans l'ambiance glauque voulue.
Et j'aime ce genre donc j'ai tenté, mais côté scénario ça sens le déjà vu.
J'ai pas été entraîné dans l'univers.
Après un début plutôt lent, la fin est plus prometteuse.
Je chercherai pas à acquérir la suite, j'attendrai de l'emprunter (2.5/5)
Tome 1 : Marie
J'ai redécouvert cette série dans ma bibliothèque, et plus particulièrement le tome 1 ,en édition n&b dans la collection 2B de Soleil (avec les crayonnés). Pour tout vous dire j'avais lu cette série lors de sa sortie, et je ne me souviens plus de l'intrigue.
Le dessin d'Alary est vif, alerte, dynamique et ses scènes de duels sont bien rendues, à tel point que parfois cela me fait songer à la série Le Scorpion de Marini et Desberg.
Le scénario repose sur le personnage de Marie, espionne au service d'un certain Charles de Batz, plus connu sous le nom de d'Artagnan et emprunte pas mal d'éléments aux films de capes et d'épées des années 60 que je regardais avec ravissement (avec Jean Marais) ou de romance d'époque (style la série des " Angélique, marquise des Anges", avec la célébre Cour des miracles), à la cour de Louis XIV.
Nous baignons dans les complots, entre l'affaire des poisons et les soubresauts de l'époque (révocation de l'Edit de Nantes....)
Cet album ne se prend pas au sérieux et pour le moment, il constitue un divertissement honnête.
Tome 2: Maxime
Alors que le tome 1 était fluide et alerte, le tome 2 prend un tour inutilement complexe avec un complot qui mêlent de nouveaux personnages.
Les auteurs semblent s'embrouiller dans un scénario, qui parfois fait décrocher le lecteur. Les pages consacrées à la trahison du Chevalier de Fixeure tombent comme un cheveu sur la soupe, et n'ajoutent en rien à l'histoire, au contraire cela la complexifie inutilement.
Ce deuxième tome s'ancre dans la révolte qui gronde dans les provinces contre le pouvoir royal, à travers la mission de Marie auprès d'un certain Vicomte, mission dont la finalité m'échappe encore.
Par contre, je suis toujours aussi séduit par les scènes de combats illustrées par Alary.
Tome 3 : Louis
Il faut tout d'abord noter la sobriété de la couverture de ce tome 3, qui attire vraiment l'attention.
Si le début de ce troisième volume est vraiment prenant (les 10 premières pages) et spectaculaire, j'avoue avoir ressenti une certaine lassitude pour arriver à la fin de ce cycle, car on ne sait que devient la mystérieuse Marie à la fin de l'album.
Le scénario semble prendre un tour plus classique avec une héroïne qui se retrouve seule contre tous, y compris ses propres amis, mais j'avoue ne pas avoir saisi les tenants et aboutissants de ce complot contre le Roi, ou plutôt les Rois, si l'on compte le roi de la Cour des Miracles.
Reste un dessin dynamique qui donne un côté moderne à cette aventure.
Bref, une série qui débute bien mais qui finit par s'enliser
Dommage.
La couverture ne m'avait pas attiré du tout, donnant l'impression d'un dessin informatique et lisse. Mais j'ai décidé de feuilleter quand même par acquis de conscience, et j'ai finalement moins eu d'appréhension que je n'aurais cru.
Certes, le dessin a une colorisation informatique qui n'est pas mon style préféré, mais qui passe plutôt bien. De même, le dessin a quelque chose d'un peu raide dans la construction, mais ça passe aussi. En fin de compte, le seul souci que j'ai avec le dessin, c'est la question des proportions, parfois un peu trop irréaliste notamment niveau poitrine. C'est accentué avec les angles que le dessinateur a pris, mais disons que le genre veut ça ...
Pour l'histoire, rien de très original, c'est effectivement une histoire où seulement quelques nouveautés viennent marquer l'histoire (notamment Kaori). C'est dommage que le scénario soit si basique, avec plus d'originalités j'aurais surement plus apprécié.
Bref, une BD avec quelques petits points d'intérêt, mais dont la colorisation informatique me freine un peu. Cela dit, je ne reste pas fermé à l'auteur, et je regarderais ses prochaines BD si elles augmentent en qualité !
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Les Piépons
Tiens, je savais pas que Sergio Aragonés avait été publié par Dupuis ! Ce sont donc des gags qui tournent autour de l'univers des pompiers. Si j'ai retrouvé le trait d'Aragonés que j'aime bien, son humour m'a paru plus enfantin que ce qu'il produit dans Mad Magazine. Il y a quelques gags dont la chute m'a fait sourire, mais la plupart du temps le gag tombe à plat et du coup la lecture des deux tomes m'a vite paru ennuyeux, heureusement qu'il y a pas de textes ! Donc une autre BD humoristique ayant pour thème un métier particulier qui est franchement dispensable.
La Conquête du cosmos
J'ai peu goûté cet humour basé sur la conquête spatiale. Il y a certes quelques bonnes idées de mises en scène et les répétitions de cases quasi identiques permettent de jouer sur un comique de case vide de dialogue pour que le gag monte au cerveau du lecteur. En plus ils ont oublié de faire la traduction depuis le québécois, on comprend un mot sur deux. En vrai on comprend mais sur les premières pages il faut s'y faire. Un album de 200 pages qui se parcourt assez vite car on ne s'attarde pas sur le dessin, ce n'est pas qu'il soit raté mais c'est le texte qui est le plus important et parfois il se fait rare.
Looking up to Magical Girls
J'ai lu le premier tome et je ne compte pas lire la suite. C'est une comédie sexy avec le pitch suivant: une jeune ado aime bien les magicals girls et voudrait bien en devenir une. Un jour, elle a la chance d'obtenir des pouvoirs...sauf qu'elle devient une ennemie des magicals girls et elle va les attaquer avec des techniques sado-maso. C'est donc une autre série japonaise avec un concept délirant humoristique mélangé avec un peu d'érotisme. Comme j'ai à peine souri aux gags et que je ne trouve pas ça excitant de voir des ados se faire botter les fesses, mon intérêt pour la série est vite tombé au niveau zéro. C'est dommage parce que j'aime bien le dessin et que l'idée de base (une fan de magical girl qui devient sans le vouloir une méchante) avait du potentiel pour donner un truc bien marrant. Peut-être que cela s'améliore aux fils des tomes, mais le premier tome m'a tellement ennuyé que j'ai juste pas envie de connaitre la suite.
Vesper
Vesper est un récit d’heroïc fantasy des plus classiques. Et si j’ai bien senti que Jérémy s’est éclaté sur le plan visuel, si je vois bien qu’il s’est amusé à créer un univers complexe peuplé de diverses peuplades, si je comprends son envie d’associer bande dessinée et jeu vidéo (cette bande dessinée utilise le même cadre que le jeu vidéo qu’il a créé pour l’occasion), si je ne peux donc que louer l’investissement dont l’auteur a fait montre… et bien je dois bien avouer m’être ennuyé ferme durant ce premier tome. Alors certes, le dessin est soigné mais tant personnages comme décors sont séduisants au premier regard, tant le scénario est sans surprise et défile sans susciter l’ombre d’un frémissement passionné chez moi. Peut-être ne suis-je pas assez réceptif à ce genre, toujours est-il que je vais laisser la série là. J’irai peut-être jeter un œil au jeu vidéo mais juste par curiosité. En tous les cas, pour me séduire dans ce genre, il faut soit plus d’humour, soit plus de tension, soit plus d’originalité (et de préférence les trois à la fois). (Pour en savoir plus, vous pouvez aller jeter un œil sur « http://www.ether-saga.com/ »).
Krane
Cette série traînait dans les étagères familiales, et j'ai mis un peu de temps à la lire. En cause, sans doute, le dessin très particulier, auquel je n'accroche pas. Pourtant il y a de vrais atouts graphiques, avec des designs de vaisseaux spatiaux que ne renierait pas un illustrateur tel que Manchu. Les deux dessinateurs qui se sont succédé sur la série, Lionel Bret et Marco Patrito, affichent d'ailleurs des styles assez parents, proposant aussi quelques créatures extraterrestres que ne renierait pas Leo. Un Leo qui apprécierait sans doute les fesses féminines régulièrement affichées gratuitement, sans qu'aucun autre attribut féminin n'aie les mêmes honneurs dans "Krane". L'essentiel des personnages est tout de même constitué d'hommes, avec en tête d'affiche une sorte de chasseur de primes, ancien soldat d'élite, qui reprend du service pour chasser un vilain pirate de l'espace. Un pirate qui va se révéler pas si vilain que ça, et c'est un bon point. Un autre bon point, ou du moins un point à relever : un volume conclusif dont Krane est totalement absent, même si dans toutes les pensées et les paroles, avec une fin aux dimensions métaphysiques, chères à des auteurs comme Arthur C. Clarke (auteur de 2001, odyssée de l'espace et de ses suites. Ca se termine un peu en eau de boudin, ou en café au lait (celles et ceux qui liront l'album comprendront). Au final on retient des jolis designs de vaisseaux, et c'est à peu près tout... C'est de l'aventure spatiale, mais sans grand éclat.
Mako
Fade ! Voilà en un mot un résumé succinct de mon ressenti à la lecture de cet album. Rien d’original dans le scénario. Et un graphisme très moyen voire grossier. Je vous raconte quand même le pitch ? Un ancien de la DGSE s’est fait doubler. Il prend 5 ans de placard. Vous comprendrez donc qu’à sa sortie, il n’a qu’une envie… se venger. Grosse surprise ! On le met sur un coup. Si il accepte d’y participer, il connaitra le félon qui est l’origine de son incarcération. Olalalalala ! On connait la fin dès les premières pages. D’ailleurs celle-ci tente de vous ouvrir de nouvelles voies pour d’autres albums. Si cela devrait se produire, cela se fera sans moi.
Rodric
Ahhh les Croisades... Une époque propice à de nombreuses aventures chevaleresques, à des nombreux fantasmes liés à l'Orient (qui à l'époque n'était pas vraiment proche, comme en témoigne l'état des Croisés lorsqu'ils arrivaient enfin sur place, enfin pour ceux qui y arrivaient. Sur un scénario de L. Meys, plutôt classique et confinant au caricatural, Vance a l'occasion, au début des années 1970, d'explorer graphiquement une période qu'il adorait à savoir le moyen-âge. Héros droit, seconds rôles truculents et roublards, méchants très méchants et vague romance avec une oie blanche, tout y est, ou presque. Il y a ce petit plus avec Amathéa, dont la beauté le dispute au mystère, ce qui bien sûr trouble au plus haut point notre héros. Hélas, la série est abandonnée après seulement deux épisodes, on ne saura jamais qui est celle belle inconnue qui fait office de deus ex machina, ni pourquoi Rodric connaît le méchant templier (comme dans Ramiro) qui semble lui en vouloir... C'est dommage, car graphiquement c'est assez plaisant, Vance commence à affiner son style sans en rajouter dans sa veine "sale" (malgré les mouches qui tournent continuellement autour des héros, ce détail m'a plu !). D'où ma note un brin négative, car même si ce n'est pas inoubliable, ça se lit sans déplaisir. Comme l'a indiqué Jugurtha dans son avis, il s'agit là d'une sorte de brouillon de ce que sera Ramiro, série beaucoup plus personnelle de Vance.
Cannibal
Trouvé par hasard, j'ai bien aimé la couverture qui utilise les codes des bouteilles de vins. Le dessin est plutôt sympa et est dans l'ambiance glauque voulue. Et j'aime ce genre donc j'ai tenté, mais côté scénario ça sens le déjà vu. J'ai pas été entraîné dans l'univers. Après un début plutôt lent, la fin est plus prometteuse. Je chercherai pas à acquérir la suite, j'attendrai de l'emprunter (2.5/5)
Belladone
Tome 1 : Marie J'ai redécouvert cette série dans ma bibliothèque, et plus particulièrement le tome 1 ,en édition n&b dans la collection 2B de Soleil (avec les crayonnés). Pour tout vous dire j'avais lu cette série lors de sa sortie, et je ne me souviens plus de l'intrigue. Le dessin d'Alary est vif, alerte, dynamique et ses scènes de duels sont bien rendues, à tel point que parfois cela me fait songer à la série Le Scorpion de Marini et Desberg. Le scénario repose sur le personnage de Marie, espionne au service d'un certain Charles de Batz, plus connu sous le nom de d'Artagnan et emprunte pas mal d'éléments aux films de capes et d'épées des années 60 que je regardais avec ravissement (avec Jean Marais) ou de romance d'époque (style la série des " Angélique, marquise des Anges", avec la célébre Cour des miracles), à la cour de Louis XIV. Nous baignons dans les complots, entre l'affaire des poisons et les soubresauts de l'époque (révocation de l'Edit de Nantes....) Cet album ne se prend pas au sérieux et pour le moment, il constitue un divertissement honnête. Tome 2: Maxime Alors que le tome 1 était fluide et alerte, le tome 2 prend un tour inutilement complexe avec un complot qui mêlent de nouveaux personnages. Les auteurs semblent s'embrouiller dans un scénario, qui parfois fait décrocher le lecteur. Les pages consacrées à la trahison du Chevalier de Fixeure tombent comme un cheveu sur la soupe, et n'ajoutent en rien à l'histoire, au contraire cela la complexifie inutilement. Ce deuxième tome s'ancre dans la révolte qui gronde dans les provinces contre le pouvoir royal, à travers la mission de Marie auprès d'un certain Vicomte, mission dont la finalité m'échappe encore. Par contre, je suis toujours aussi séduit par les scènes de combats illustrées par Alary. Tome 3 : Louis Il faut tout d'abord noter la sobriété de la couverture de ce tome 3, qui attire vraiment l'attention. Si le début de ce troisième volume est vraiment prenant (les 10 premières pages) et spectaculaire, j'avoue avoir ressenti une certaine lassitude pour arriver à la fin de ce cycle, car on ne sait que devient la mystérieuse Marie à la fin de l'album. Le scénario semble prendre un tour plus classique avec une héroïne qui se retrouve seule contre tous, y compris ses propres amis, mais j'avoue ne pas avoir saisi les tenants et aboutissants de ce complot contre le Roi, ou plutôt les Rois, si l'on compte le roi de la Cour des Miracles. Reste un dessin dynamique qui donne un côté moderne à cette aventure. Bref, une série qui débute bien mais qui finit par s'enliser Dommage.
Une journée bien remplie
La couverture ne m'avait pas attiré du tout, donnant l'impression d'un dessin informatique et lisse. Mais j'ai décidé de feuilleter quand même par acquis de conscience, et j'ai finalement moins eu d'appréhension que je n'aurais cru. Certes, le dessin a une colorisation informatique qui n'est pas mon style préféré, mais qui passe plutôt bien. De même, le dessin a quelque chose d'un peu raide dans la construction, mais ça passe aussi. En fin de compte, le seul souci que j'ai avec le dessin, c'est la question des proportions, parfois un peu trop irréaliste notamment niveau poitrine. C'est accentué avec les angles que le dessinateur a pris, mais disons que le genre veut ça ... Pour l'histoire, rien de très original, c'est effectivement une histoire où seulement quelques nouveautés viennent marquer l'histoire (notamment Kaori). C'est dommage que le scénario soit si basique, avec plus d'originalités j'aurais surement plus apprécié. Bref, une BD avec quelques petits points d'intérêt, mais dont la colorisation informatique me freine un peu. Cela dit, je ne reste pas fermé à l'auteur, et je regarderais ses prochaines BD si elles augmentent en qualité !