Voici une gentille série pour préadolescents très sages des années 80. No sex no violence, nous sommes dans un mode très soft pour un univers policier.
Des couleurs pas top, des dessins très rigides à mon goût pour une BD d'action. Les quatre garçons de la bande ont tous l'air d'avoir un manche à balai dans ... le dos .
Il y a une surabondance de plans de visages 3/4 qui parlent au lecteur et cela casse le rythme qui n'était déjà pas effréné.
Peu de détails d'arrière-plans. On s'ennuie un peu beaucoup. Kurt a dévalisé la boutique de Q qui devait solder ce jour là. Moi qui suis grand amateur de Bond je regarde les premiers gadgets de Q toujours avec un œil admiratif. Ici je trouve ceux de Kurt ringards.
Peut être une volonté de promouvoir l'élégance british avec chapeau melon comme étendard.
Il y avait beaucoup mieux selon moi.
C'est évidement le dessin qui m'a poussé à emprunter ce diptyque à ma médiathèque et du coup, c'est l'histoire qui m'a déçu. "Tout ça pour ça?" me suis je demandé. En effet, cette histoire aurait pu être à la croisée du thriller érotique, de l'étude sociale post 1944 à Paris, du récit familial intimiste, ou encore un pamphlet politique contre les intolérances... mais il y a tellement de chemins dans cette croisée qu'on ne sait plus où on est. Et je crains que l'histoire de la mondaine s'est perdue.
Même après deux lectures, je reste perplexe à propos de cet album, un brin foutraque, qui mélange les genres (SF? Roman graphique ?), et dont je serais bien incapable de donner un résumé.
Car il n'y a pas grand chose de linéaire et de cartésien dans cette "histoire", dans laquelle interviennent des sortes de chiens aux grandes oreilles, des humains, et des extra-terrestres indéfinis. L'intrigue elle-même est peu claire - jusque dans sa chute.
Il faut dire que les textes, plutôt abondants, ne sont pas toujours limpides non plus. En tout cas qu'ils ne font pas forcément sens avec les images. Si le début est assez poétique, dans une tendance un peu punk, cela bascule au bout d'un moment dans des dialogues étranges, assez consistants, avec des citations d'Althusser ou Marcuse.
Pas inintéressant, cet opus m'est resté trop hermétique, hélas. Je n'ai pas su trouver les clés de Bertoyas, même si je reconnais que son univers poético-politique pourrait avoir de quoi me captiver.
Bon ben je pense que l'univers de Legenderry n'est pas fait pour moi.
J'ai trouvé que le scénario était ennuyeux. Je ne pense pas que mettre une créature fantastique comme Vampirella dans un monde de science-fiction soit une bonne idée. Il faut dire que je suis plus fan de fantastique que de science-fiction. J'ai aussi eu l'impression que la plupart du temps on aurait pu remplacer Vampirella par une femme 'forte' sexy sans autre personnalité que d'être badass et sexy et on aurait pas vu la différence. Heureusement qu'il y a Van Helsing le chasseur de vampire dans le casting, ça m'a fait rappeler que Vampirella est un vampire.
On retrouve d'ailleurs plusieurs personnages connus dont certains me sont surement passé par dessus la tête (n'ayant pas lu le prisonnier de Zelda, c'est en lisant le résumé que j'ai su qu'il y avait deux personnages de ce roman). Après avoir lu l'avis de PAco sur 'Legenderry - Red Sonja', j'ai l'impression que les scénaristes sont trop occupé à mettre autant de références possible au lieu d'essayer d'écrire des aventures palpitantes.
Le dessin est pas mauvais, mais fade et sans saveur. Deux adjectif que je pourrais donner au scénario d'ailleurs.
Je ne connaissais pas cette série et j'ai reçu quelques albums dans un lot d'occasions. Evidemment ce n'est pas une série destinée à être collectionnée et bien rangée dans sa bdthèque (encore que rien ne vous l'interdit si l'envie vous prend de le faire). Chaque opus correspond à une situation de vie que presque tout le monde rencontre et peut s'y identifier. Un cadeau facile et pas cher pour un large public pas forcément fan de BD. J'aime bien les dessins, les histoires sans être à se tordre sont pleines d'un humour gentil.
Ce qui me lasse, c'est ce côté exhaustif presque un dictionnaire de situations. Au bout de deux planches je laisse tomber.
2 est un peu sévère et 3 un peu indulgent. 2,5 moyen moyen mais pourquoi pas à l'occasion mais à lire à plusieurs pour échanger des souvenirs sur telle ou telle situation.
Voila un récit dystopique bien à la mode dans les années 80. Une vague histoire de clonage qui sert surtout de prétexte à nous faire visiter les toilettes et un métro fantasmé genre méchants gangs. J'ai eu l'impression que l'auteur s'essayait à une réécriture de Taxi Driver. Sauf que Riff n'a rien d'un Robert De Niro et Altuna fait pâle figure face à Scorsese. Dommage car le thème du clonage méritait mieux que ce brouillon indigeste.
Une couverture attrape-gogos , des couleurs pas à mon goût et des dialogues d'un niveau affligeant.
Quant au titre si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, j'aurais de la chance
J’ai acheté – pas cher – cet album sur le seul nom de son auteur, pour poursuivre ma découverte de Crépax hors de son univers classique érotique. La lecture de L'Homme de Harlem m’avait laissé entrevoir des choses intéressantes. Mais avec cet album, c’est clairement la déception qui domine.
L’histoire se déroule en Russie, durant la guerre civile (en 1919) entre partisans, Armée rouge, et les armées blanches. Un décor peu utilisé et donc qui m’intéressait. Mais Crépax peine réellement à captiver le lecteur avec ces combats désespérés, avec les états d’âme des divers protagonistes. Peu d'enthousiasme ici, quelque soit le camp, mais la soumission à une certaine fatalité. Du coup, la folie révolutionnaire, l'embrasement de la guerre civile sont traités de façon dépassionnée et froide.
Tout est assez brouillon – que ce soit les grandes lignes ou certains détails (lors des affrontements par exemple).
De plus, Crépax ne plante pas vraiment le décor historique, et, finalement, exploite peu ou mal son potentiel, on reste à la surface des choses, c’est dommage.
Quant au dessin, il est lui aussi brouillon.
Bref, une lecture décevante me concernant, pour un album que je ne vais pas conserver.
Je ne m'attendais à rien et j'ai été plutôt agréablement surpris par le premier tome de cette série. Certes, c'est une récupération commerciale du succès de Fortnite (avec un zeste de PUBG aussi), le type de BD qu'on trouve en rayons de supermarché pour attirer facilement les jeunes lecteurs. Mais j'ai trouvé ce premier tome pas si mal. C'est de l'humour un peu débile, avec plein de clins d'oeil au jeu et un dessin pas très original mais qui tient la route. Sur ce tome là, j'ai apprécié le côté inattendu du scénario, avec pas mal de rebondissements et un côté imprévisible qui permet de ne pas s'ennuyer. J'ai lu cet album là avec le sourire. D'autant qu'il aurait pu fonctionner comme un one-shot puisqu'il offre une vraie conclusion satisfaisante.
Mais voilà, la série aurait dû s'arrêter là.
Car dès le second tome, le soufflé retombe et on se trouve dans une intrigue nettement plus attendue, avec des gags plus poussifs et surtout des rebondissements plus prévisibles.
Et ça empire dans les tomes 3 et 4, qui ont comme seule particularité de former un diptyque contrairement aux autres qui sont plus indépendants. Là encore, il n'y a plus aucune surprise, l'humour est vraiment plus basique, sans intérêt, et l'intrigue se révèle finalement plus ennuyeuse qu'autre chose.
Donc, OK pour le tome 1, mais la suite gâche la plaisante surprise de ce dernier.
Moyen. Voilà un résumé succinct en 1 mot de mon ressenti à la lecture de cet album. On monte en mayonnaise une saga familiale ou s’entremêle les « exploits » des unes et des autres et la volonté de faire un dernier gros coup tout en vengeant la mort du grand père !
Au final c’est mou. C’est usant ces tergiversations familiales entre le « on y va » et le « on n’y vas pas » sur plus de 100 planches. Surtout que l’on sait bien qu’au final toute la petite famille va plonger pour aller piquer le pognon de ce fumiste de Victor Alenko. L’intrigue tient donc sur le contenu d’une feuille de papier à cigarette. Aucun rebondissement à attendre et très peu d’actions. L’issue du récit se termine rapidement en 2 3 planches. Fin sans surprise. Ca manque cruellement d’hémoglobine et de balles qui fusent.
Pour couronner le coup, j’ai eu du mal sur certaines planches à reconnaitre les différents protagonistes. Le trait est grossier sans personnalité presque caricatural.
Rien de palpitant sur cet album. Dommage. Il y avait de la matière mais à vouloir trop jouer sur la corde sensible, Roxane Gay s’est perdue. On va dire qu’elle débute et qu’elle corrigera le tir sans doute quand elle recevra son premier relevé des ventes de cet album qui risque d’être famélique.
Ne vous précipitez pas dans votre librairie préférée pour acquérir the Banks. Attendez un vide grenier ou qu il soit disponible à la médiathèque de votre bled.
J'aime assez les séries d'humour reprenant des classiques de la pop culture comme cadre de leurs gags ; c'est certes un peu facile comme concept mais ça fonctionne souvent bien. Quand, comme ici, le dessin est plutôt maîtrisé et qu'on reconnait bien les personnages, même s'ils sont en version un peu chibi (petits avec des grosses têtes), ça peut être très bien.
Mais là, non. Non parce que les gags ne sont pas drôles, ou du moins ils ne m'ont pas fait rire... du tout. Je les trouve basiques, sans surprise, un peu lourds. Il y en a plusieurs qui cherchent à être un peu caustiques, avec un zeste d'humour noir, mais ça ne marche pas... en tout cas pas pour moi.
Je ne sais pas quoi dire de plus car je suppose que l'humour est très subjectif, mais ici vraiment je n'ai pas ri alors que c'est la seule chose que cette série essaie d'offrir, donc non, je ne la conseille pas.
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Les Gentlemen
Voici une gentille série pour préadolescents très sages des années 80. No sex no violence, nous sommes dans un mode très soft pour un univers policier. Des couleurs pas top, des dessins très rigides à mon goût pour une BD d'action. Les quatre garçons de la bande ont tous l'air d'avoir un manche à balai dans ... le dos . Il y a une surabondance de plans de visages 3/4 qui parlent au lecteur et cela casse le rythme qui n'était déjà pas effréné. Peu de détails d'arrière-plans. On s'ennuie un peu beaucoup. Kurt a dévalisé la boutique de Q qui devait solder ce jour là. Moi qui suis grand amateur de Bond je regarde les premiers gadgets de Q toujours avec un œil admiratif. Ici je trouve ceux de Kurt ringards. Peut être une volonté de promouvoir l'élégance british avec chapeau melon comme étendard. Il y avait beaucoup mieux selon moi.
La Mondaine
C'est évidement le dessin qui m'a poussé à emprunter ce diptyque à ma médiathèque et du coup, c'est l'histoire qui m'a déçu. "Tout ça pour ça?" me suis je demandé. En effet, cette histoire aurait pu être à la croisée du thriller érotique, de l'étude sociale post 1944 à Paris, du récit familial intimiste, ou encore un pamphlet politique contre les intolérances... mais il y a tellement de chemins dans cette croisée qu'on ne sait plus où on est. Et je crains que l'histoire de la mondaine s'est perdue.
Cockey la fuite
Même après deux lectures, je reste perplexe à propos de cet album, un brin foutraque, qui mélange les genres (SF? Roman graphique ?), et dont je serais bien incapable de donner un résumé. Car il n'y a pas grand chose de linéaire et de cartésien dans cette "histoire", dans laquelle interviennent des sortes de chiens aux grandes oreilles, des humains, et des extra-terrestres indéfinis. L'intrigue elle-même est peu claire - jusque dans sa chute. Il faut dire que les textes, plutôt abondants, ne sont pas toujours limpides non plus. En tout cas qu'ils ne font pas forcément sens avec les images. Si le début est assez poétique, dans une tendance un peu punk, cela bascule au bout d'un moment dans des dialogues étranges, assez consistants, avec des citations d'Althusser ou Marcuse. Pas inintéressant, cet opus m'est resté trop hermétique, hélas. Je n'ai pas su trouver les clés de Bertoyas, même si je reconnais que son univers poético-politique pourrait avoir de quoi me captiver.
Legenderry - Vampirella
Bon ben je pense que l'univers de Legenderry n'est pas fait pour moi. J'ai trouvé que le scénario était ennuyeux. Je ne pense pas que mettre une créature fantastique comme Vampirella dans un monde de science-fiction soit une bonne idée. Il faut dire que je suis plus fan de fantastique que de science-fiction. J'ai aussi eu l'impression que la plupart du temps on aurait pu remplacer Vampirella par une femme 'forte' sexy sans autre personnalité que d'être badass et sexy et on aurait pas vu la différence. Heureusement qu'il y a Van Helsing le chasseur de vampire dans le casting, ça m'a fait rappeler que Vampirella est un vampire. On retrouve d'ailleurs plusieurs personnages connus dont certains me sont surement passé par dessus la tête (n'ayant pas lu le prisonnier de Zelda, c'est en lisant le résumé que j'ai su qu'il y avait deux personnages de ce roman). Après avoir lu l'avis de PAco sur 'Legenderry - Red Sonja', j'ai l'impression que les scénaristes sont trop occupé à mettre autant de références possible au lieu d'essayer d'écrire des aventures palpitantes. Le dessin est pas mauvais, mais fade et sans saveur. Deux adjectif que je pourrais donner au scénario d'ailleurs.
Le Guide de...
Je ne connaissais pas cette série et j'ai reçu quelques albums dans un lot d'occasions. Evidemment ce n'est pas une série destinée à être collectionnée et bien rangée dans sa bdthèque (encore que rien ne vous l'interdit si l'envie vous prend de le faire). Chaque opus correspond à une situation de vie que presque tout le monde rencontre et peut s'y identifier. Un cadeau facile et pas cher pour un large public pas forcément fan de BD. J'aime bien les dessins, les histoires sans être à se tordre sont pleines d'un humour gentil. Ce qui me lasse, c'est ce côté exhaustif presque un dictionnaire de situations. Au bout de deux planches je laisse tomber. 2 est un peu sévère et 3 un peu indulgent. 2,5 moyen moyen mais pourquoi pas à l'occasion mais à lire à plusieurs pour échanger des souvenirs sur telle ou telle situation.
Chances
Voila un récit dystopique bien à la mode dans les années 80. Une vague histoire de clonage qui sert surtout de prétexte à nous faire visiter les toilettes et un métro fantasmé genre méchants gangs. J'ai eu l'impression que l'auteur s'essayait à une réécriture de Taxi Driver. Sauf que Riff n'a rien d'un Robert De Niro et Altuna fait pâle figure face à Scorsese. Dommage car le thème du clonage méritait mieux que ce brouillon indigeste. Une couverture attrape-gogos , des couleurs pas à mon goût et des dialogues d'un niveau affligeant. Quant au titre si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, j'aurais de la chance
Le Point de non retour
J’ai acheté – pas cher – cet album sur le seul nom de son auteur, pour poursuivre ma découverte de Crépax hors de son univers classique érotique. La lecture de L'Homme de Harlem m’avait laissé entrevoir des choses intéressantes. Mais avec cet album, c’est clairement la déception qui domine. L’histoire se déroule en Russie, durant la guerre civile (en 1919) entre partisans, Armée rouge, et les armées blanches. Un décor peu utilisé et donc qui m’intéressait. Mais Crépax peine réellement à captiver le lecteur avec ces combats désespérés, avec les états d’âme des divers protagonistes. Peu d'enthousiasme ici, quelque soit le camp, mais la soumission à une certaine fatalité. Du coup, la folie révolutionnaire, l'embrasement de la guerre civile sont traités de façon dépassionnée et froide. Tout est assez brouillon – que ce soit les grandes lignes ou certains détails (lors des affrontements par exemple). De plus, Crépax ne plante pas vraiment le décor historique, et, finalement, exploite peu ou mal son potentiel, on reste à la surface des choses, c’est dommage. Quant au dessin, il est lui aussi brouillon. Bref, une lecture décevante me concernant, pour un album que je ne vais pas conserver.
Fightnite Battle Royale
Je ne m'attendais à rien et j'ai été plutôt agréablement surpris par le premier tome de cette série. Certes, c'est une récupération commerciale du succès de Fortnite (avec un zeste de PUBG aussi), le type de BD qu'on trouve en rayons de supermarché pour attirer facilement les jeunes lecteurs. Mais j'ai trouvé ce premier tome pas si mal. C'est de l'humour un peu débile, avec plein de clins d'oeil au jeu et un dessin pas très original mais qui tient la route. Sur ce tome là, j'ai apprécié le côté inattendu du scénario, avec pas mal de rebondissements et un côté imprévisible qui permet de ne pas s'ennuyer. J'ai lu cet album là avec le sourire. D'autant qu'il aurait pu fonctionner comme un one-shot puisqu'il offre une vraie conclusion satisfaisante. Mais voilà, la série aurait dû s'arrêter là. Car dès le second tome, le soufflé retombe et on se trouve dans une intrigue nettement plus attendue, avec des gags plus poussifs et surtout des rebondissements plus prévisibles. Et ça empire dans les tomes 3 et 4, qui ont comme seule particularité de former un diptyque contrairement aux autres qui sont plus indépendants. Là encore, il n'y a plus aucune surprise, l'humour est vraiment plus basique, sans intérêt, et l'intrigue se révèle finalement plus ennuyeuse qu'autre chose. Donc, OK pour le tome 1, mais la suite gâche la plaisante surprise de ce dernier.
The Banks
Moyen. Voilà un résumé succinct en 1 mot de mon ressenti à la lecture de cet album. On monte en mayonnaise une saga familiale ou s’entremêle les « exploits » des unes et des autres et la volonté de faire un dernier gros coup tout en vengeant la mort du grand père ! Au final c’est mou. C’est usant ces tergiversations familiales entre le « on y va » et le « on n’y vas pas » sur plus de 100 planches. Surtout que l’on sait bien qu’au final toute la petite famille va plonger pour aller piquer le pognon de ce fumiste de Victor Alenko. L’intrigue tient donc sur le contenu d’une feuille de papier à cigarette. Aucun rebondissement à attendre et très peu d’actions. L’issue du récit se termine rapidement en 2 3 planches. Fin sans surprise. Ca manque cruellement d’hémoglobine et de balles qui fusent. Pour couronner le coup, j’ai eu du mal sur certaines planches à reconnaitre les différents protagonistes. Le trait est grossier sans personnalité presque caricatural. Rien de palpitant sur cet album. Dommage. Il y avait de la matière mais à vouloir trop jouer sur la corde sensible, Roxane Gay s’est perdue. On va dire qu’elle débute et qu’elle corrigera le tir sans doute quand elle recevra son premier relevé des ventes de cet album qui risque d’être famélique. Ne vous précipitez pas dans votre librairie préférée pour acquérir the Banks. Attendez un vide grenier ou qu il soit disponible à la médiathèque de votre bled.
Freaky Mouse
J'aime assez les séries d'humour reprenant des classiques de la pop culture comme cadre de leurs gags ; c'est certes un peu facile comme concept mais ça fonctionne souvent bien. Quand, comme ici, le dessin est plutôt maîtrisé et qu'on reconnait bien les personnages, même s'ils sont en version un peu chibi (petits avec des grosses têtes), ça peut être très bien. Mais là, non. Non parce que les gags ne sont pas drôles, ou du moins ils ne m'ont pas fait rire... du tout. Je les trouve basiques, sans surprise, un peu lourds. Il y en a plusieurs qui cherchent à être un peu caustiques, avec un zeste d'humour noir, mais ça ne marche pas... en tout cas pas pour moi. Je ne sais pas quoi dire de plus car je suppose que l'humour est très subjectif, mais ici vraiment je n'ai pas ri alors que c'est la seule chose que cette série essaie d'offrir, donc non, je ne la conseille pas.