C’est mon troisième « Ben Templesmith » ! Sans doute celui de trop. Après « Choker » et « Bienvenue à Hoxford » je me lasse des vampires qui surgissent dans tous les sens. J’ai bien compris que l’auteur œuvrait dans le monde de la nuit pratiquement exclusivement mais le récital sanguinolant est un peu longuet au final.
C’est dommage car le prisme du départ – un ex flic devenu détective – à la recherche d’un tueur sanguinaire dans le Los Angeles crasseux me plaisait bien. Le côté gore entre mêlé de fantastique avec des vampires venus de nulle part a eu raison de moi. J’avoue j’ai failli abandonner avant la fin surtout que cette fois ci côté décor, Ben ne s’est pas trop foulé. Il n’y en a pas !
Donc pas d’histoire ou plutôt elle tient sur un timbre-poste et côté graphisme, c’est le strict minimum avec un côté sale qui peut être repoussant par moment.
Pour un public avisé uniquement et adepte du genre. Du coup je vais relire un Tintin …
Comme le titre l'indique, cette série humoristique met en vedette des mémés.
L'auteur mélange plusieurs types d'humours. On a droit à des réflexions philosophiques, des gags à base de caca ou encore quelques trucs absurdes. Globalement, j'ai trouvé cela fade et ennuyeux. J'ai souri à quelques reprises, mais la plupart du temps je trouvais que les chutes n'étaient pas marrantes et que rien ne sortait cette BD du lot des centaines d'albums humoristiques qui sortent chaque année.
Le dessin est correct pour ce style de BD.
Petit carnet de voyage en Slovaquie et à Prague. Petit d'abord par son format réduit. Et, à mon goût, petit par le récit lui-même. En règle générale, j'adore les récits de voyage... mais il faut me donner du biscuit, que diable. Là je n'y ai pas trouvé grand chose.
Pas ou peu de paysages, de rencontres, d'observations, pas de but au voyage non plus, je n'ai pas bien compris l'intérêt. On voit surtout l'auteure et son compagnon en situation : « ah, on a failli rater le train », « voilà l'hôtel, il n'est pas terrible », etc...mouais, bof.
Côté dessin, un crayonné, pas foncièrement désagréable mais pas transcendant non plus. Pour un récit de voyage, à tout le moins j'aurais aimé de la couleur.
En guise d'illustrations (indiquées par l'éditeur), sur les pages de garde, quelques photos de tickets, le genre qu'on regroupe comme souvenirs quand on revient de vacances...
Je ne suis pas vraiment le cœur de cible de cette histoire, mais, ayant eu l’album sous la main (édition 1984), et pour le nom de Jijé, je me suis lancé dans sa lecture.
Bon, autant le dire tout de suite, j’ai survolé la fin, après avoir lu les deux premiers tiers, et m’y être quelque peu ennuyé. Il faut dire que la narration manque de rythme, et que le dessin de Jijé, bon techniquement, fait son âge : le trait gras (la colorisation, parfois sommaire, accentuant ce caractère) est daté.
C’est assez verbeux, cette hagiographie édifiante ne m’a pas intéressé. Affaire d’époque, de sujet certainement (on est là dans la biographie d’un exemple catholique du XIXème siècle). Mais je pense que les autres biographies publiées par Jijé dans la même collection (sur Baden Powell ou Foucauld) ont plus de potentiel, le personnage ayant davantage de points qui peuvent m’intéresser.
Je ne sais pas si ce genre de publication édifiante (même si Jijé est bien sûr ici bien au-dessus d’une publication de patronage !) trouve encore son public. En tout cas je pense que cet album s’adresse avant tout à un lectorat de catholiques libéraux (car on n’est pas là dans une admiration béate de l’Église).
Je suis sans doute amené à être dur par un athéisme certain, mais c’est aussi la narration en elle-même qui ne m’a pas captivé. A vous de voir, mais c’est à feuilleter (pour le dessin daté) et aussi pour le texte un peu trop abondant (lire l’intro de Jijé peut donner une idée de la teneur des propos).
Ce n'est pas le genre d'histoire qui me motive. Cet album contient deux récits, plus un petit épilogue pour l'un des deux, et il s'agit dans les deux cas d'histoires dramatiques, voire tragiques, avec juste un soupçon d'optimisme pour compenser. Ca peut fonctionner chez moi à condition de m'attacher aux personnages mais là ce ne fut pas le cas.
Dans la première histoire, l'héroïne est complètement bouleversée par la mort de sa meilleure amie et la narration enchaine les flash-back à tel point qu'il est difficile de s'y retrouver entre présent et passé, réalité et visions. Ca reste compréhensible mais le rendu se révèle décousu, le rythme haché, et ça m'a empêché de m'y attacher. Je n'ai pas trouvé le déroulement de l'intrigue déplaisant mais il m'a juste laissé sur un sentiment d'indifférence.
La seconde histoire, elle, est plus courte et c'est cette courte durée qui m'a là aussi empêché de m'attacher aux protagonistes et de m'intéresser à l'aventure dramatique qu'ils ont vécue. D'autant plus que j'ai trouvé bien facile et rapide la manière dont leurs adversaires les ont retrouvés alors que c'est justement le moteur de la conclusion tragique.
Du coup, c'est l'indifférence qui marque mon opinion envers ce manga que j'ai fermé en me disant que je l'oublierai vite.
Malgré un gros manque d 'histoire, j'avais adoré le tome 1 et toute l'illustration de la rudesse du défi. J'étais à fond dedans, je ressentais presque moi-même toute cette pénibilité. Et le dessin à demi manga mais très coloré m'était agréable.
Puis les deux ans d'attente entre les tomes 1 et 2 eurent malheureusement raison et de l'environnement et des enjeux primaire et secondaires. Tout ce qui fut mis en place dans le 1 est laminé en fin du 2 ; non seulement le vent n'est plus un problème, ou si peu, mais tout ce merdier n'était qu'un sport, apparemment, rien de plus. 20 ans qu'on les préparait, qu'on les nourrissait et deux qu'ils s'entretuaient alors qu'il suffisait d'y aller d'un coup d'hélico... Encore trois tomes, dites-vous ? Et six ans d'attente ? Ce sera sans moi.
Mon avis ne va pas être très original par rapport aux précédents. J'apprécie le graphisme de Bilal, un peu moins aujourd'hui qu'à l'époque. Mais cela reste à mon goût. Le découpage est bon et donne du rythme au récit. Heureusement car le scénario est franchement mince et exploité de façon très succincte.
C'était le début de l'engouement pour tout ce qui touchait à la guerre des étoiles. La série surfait peut-être sur cette vague ? Au final, pas du meilleur Bilal.
Ben oui je n'ai pas aimé d'ailleurs cela m'embête un peu car je m'attendais à lire l'histoire d'une relation mouvementé entre deux artistes qui chacun dans le champ de son art aura marqué son temps.
Si Isadora Duncan est très connu c'est surtout pour sa mort tragique et stupide ainsi que son apport a la danse dite classique puisqu'elle en brisera les codes pour arriver à ce que nous connaissons aujourd'hui comme la danse moderne puis contemporaine.
Sergueï Essénine est lui considéré comme un très grand poète russe du début du XX ème siècle qui s'est à priori suicidé assez jeune.
Au final j'ai été assez déçu , en cause la construction du récit, faire moins linéaire tu meurs, si encore les flashbacks étaient dans l'ordre, mais que nenni, plus foutraque c'est à se demander si les auteurs n'ont voulu à dessein paumer le lecteur, ce fut le cas pour moi. Puis il y a les dialogues ou plutôt les déclamations qui prennent une grande part , alors oui c'est beau ces textes d'Essénine, mais que ça plombe le récit.
Je n'ai pas grand-chose à reproché au dessin tout au plus aurais-je aimé un traitement autre pour les scènes de danse.
A lire sans doute mais pas d'achat pour moi.
Avis uniquement après la lecture du tome 2, « la solitude du manager »
Pour ceux qui ne connaisse pas l’écrivain Manuel Vázquez Montalbán, Pepe Carvalho est son personnage fétiche. Il a été enseignant, a eu une vie politique agitée et enfin il est devenu détective privé à Barcelone. Il s’est entouré d’un homme à tout faire et surtout cuisinier - Biscuter – et de Charo son amie, prostituée à ses heures perdues. Pepe aime bien la bonne bouffe – on peut même dire qu’il est gourmet le garçon – aussi au-delà de ses enquêtes, il passe beaucoup de temps dernière les fourneaux.
Pas trop emballé par cet album. Je trouve le récit laborieux voire alambiqué. Aucune fluidité. Les parties gastronomiques sont trop répétitives et n’apportent rien sur le fond comme sur la forme. Le rythme est lent et au final la lecture devient interminable. Il faut s’accrocher pour terminer l’album.
Pas de transitions claires entre les flashbacks. On se perd rapidement entre le présent et le passé. Trop de personnages. Les révélations attendues ne font que nous enliser plus en amont dans l’enquête.
Le graphisme est moyen. Le trait est un peu gras. Aucune finesse. Même la colorisation est fade.
Donc pour résumer … mouais. Pas convaincu. Pour la lecture du 1er tome, je passe mon tour.
Suite et fin de ma critique sur l'univers de Lanfeust.
C'est à partir d'ici que tout est parti en c*****
Il est tellement dommage que l'appât du gain ait amené les auteurs à faire une suite. L'histoire se suffisait à elle même, il n'y avait plus rien à dire de plus.
A la rigueur, la seule chose que j'attendais, c'était de voir les retrouvailles entre Lanfeust et Cian et Nicolède. Et de voir ce qu'ils étaient devenus. Cela aurait pu tenir en un ultime album, pour les fans de la saga, pour dire définitivement au revoir à nos héros.
Mais non, on repart pour 10 albums. Après avoir atteint la galaxie et ses sommets, redescendre sur Troy sans pouvoir est tellement décevant. On a de nouveaux personnages insipides, on copie colle les anciennes histoires pour en faire de nouvelles avec les mêmes chutes, les mêmes résolutions de problèmes. Ca ne prend malheureusement plus.
Alors oui, le fan que je suis a tout lu et tout acheté car je suis nostalgique, car j'aime malgré tout l'univers qu'Arleston a créé. Cela reste très agréable à lire. Mais cela sera toujours de trop.
2 étoiles
MAUPERTUIS, OSE ET RIT !
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Criminal Macabre
C’est mon troisième « Ben Templesmith » ! Sans doute celui de trop. Après « Choker » et « Bienvenue à Hoxford » je me lasse des vampires qui surgissent dans tous les sens. J’ai bien compris que l’auteur œuvrait dans le monde de la nuit pratiquement exclusivement mais le récital sanguinolant est un peu longuet au final. C’est dommage car le prisme du départ – un ex flic devenu détective – à la recherche d’un tueur sanguinaire dans le Los Angeles crasseux me plaisait bien. Le côté gore entre mêlé de fantastique avec des vampires venus de nulle part a eu raison de moi. J’avoue j’ai failli abandonner avant la fin surtout que cette fois ci côté décor, Ben ne s’est pas trop foulé. Il n’y en a pas ! Donc pas d’histoire ou plutôt elle tient sur un timbre-poste et côté graphisme, c’est le strict minimum avec un côté sale qui peut être repoussant par moment. Pour un public avisé uniquement et adepte du genre. Du coup je vais relire un Tintin …
#LesMémés
Comme le titre l'indique, cette série humoristique met en vedette des mémés. L'auteur mélange plusieurs types d'humours. On a droit à des réflexions philosophiques, des gags à base de caca ou encore quelques trucs absurdes. Globalement, j'ai trouvé cela fade et ennuyeux. J'ai souri à quelques reprises, mais la plupart du temps je trouvais que les chutes n'étaient pas marrantes et que rien ne sortait cette BD du lot des centaines d'albums humoristiques qui sortent chaque année. Le dessin est correct pour ce style de BD.
Nazdravi !
Petit carnet de voyage en Slovaquie et à Prague. Petit d'abord par son format réduit. Et, à mon goût, petit par le récit lui-même. En règle générale, j'adore les récits de voyage... mais il faut me donner du biscuit, que diable. Là je n'y ai pas trouvé grand chose. Pas ou peu de paysages, de rencontres, d'observations, pas de but au voyage non plus, je n'ai pas bien compris l'intérêt. On voit surtout l'auteure et son compagnon en situation : « ah, on a failli rater le train », « voilà l'hôtel, il n'est pas terrible », etc...mouais, bof. Côté dessin, un crayonné, pas foncièrement désagréable mais pas transcendant non plus. Pour un récit de voyage, à tout le moins j'aurais aimé de la couleur. En guise d'illustrations (indiquées par l'éditeur), sur les pages de garde, quelques photos de tickets, le genre qu'on regroupe comme souvenirs quand on revient de vacances...
Don Bosco
Je ne suis pas vraiment le cœur de cible de cette histoire, mais, ayant eu l’album sous la main (édition 1984), et pour le nom de Jijé, je me suis lancé dans sa lecture. Bon, autant le dire tout de suite, j’ai survolé la fin, après avoir lu les deux premiers tiers, et m’y être quelque peu ennuyé. Il faut dire que la narration manque de rythme, et que le dessin de Jijé, bon techniquement, fait son âge : le trait gras (la colorisation, parfois sommaire, accentuant ce caractère) est daté. C’est assez verbeux, cette hagiographie édifiante ne m’a pas intéressé. Affaire d’époque, de sujet certainement (on est là dans la biographie d’un exemple catholique du XIXème siècle). Mais je pense que les autres biographies publiées par Jijé dans la même collection (sur Baden Powell ou Foucauld) ont plus de potentiel, le personnage ayant davantage de points qui peuvent m’intéresser. Je ne sais pas si ce genre de publication édifiante (même si Jijé est bien sûr ici bien au-dessus d’une publication de patronage !) trouve encore son public. En tout cas je pense que cet album s’adresse avant tout à un lectorat de catholiques libéraux (car on n’est pas là dans une admiration béate de l’Église). Je suis sans doute amené à être dur par un athéisme certain, mais c’est aussi la narration en elle-même qui ne m’a pas captivé. A vous de voir, mais c’est à feuilleter (pour le dessin daté) et aussi pour le texte un peu trop abondant (lire l’intro de Jijé peut donner une idée de la teneur des propos).
My Broken Mariko
Ce n'est pas le genre d'histoire qui me motive. Cet album contient deux récits, plus un petit épilogue pour l'un des deux, et il s'agit dans les deux cas d'histoires dramatiques, voire tragiques, avec juste un soupçon d'optimisme pour compenser. Ca peut fonctionner chez moi à condition de m'attacher aux personnages mais là ce ne fut pas le cas. Dans la première histoire, l'héroïne est complètement bouleversée par la mort de sa meilleure amie et la narration enchaine les flash-back à tel point qu'il est difficile de s'y retrouver entre présent et passé, réalité et visions. Ca reste compréhensible mais le rendu se révèle décousu, le rythme haché, et ça m'a empêché de m'y attacher. Je n'ai pas trouvé le déroulement de l'intrigue déplaisant mais il m'a juste laissé sur un sentiment d'indifférence. La seconde histoire, elle, est plus courte et c'est cette courte durée qui m'a là aussi empêché de m'attacher aux protagonistes et de m'intéresser à l'aventure dramatique qu'ils ont vécue. D'autant plus que j'ai trouvé bien facile et rapide la manière dont leurs adversaires les ont retrouvés alors que c'est justement le moteur de la conclusion tragique. Du coup, c'est l'indifférence qui marque mon opinion envers ce manga que j'ai fermé en me disant que je l'oublierai vite.
La Horde du contrevent
Malgré un gros manque d 'histoire, j'avais adoré le tome 1 et toute l'illustration de la rudesse du défi. J'étais à fond dedans, je ressentais presque moi-même toute cette pénibilité. Et le dessin à demi manga mais très coloré m'était agréable. Puis les deux ans d'attente entre les tomes 1 et 2 eurent malheureusement raison et de l'environnement et des enjeux primaire et secondaires. Tout ce qui fut mis en place dans le 1 est laminé en fin du 2 ; non seulement le vent n'est plus un problème, ou si peu, mais tout ce merdier n'était qu'un sport, apparemment, rien de plus. 20 ans qu'on les préparait, qu'on les nourrissait et deux qu'ils s'entretuaient alors qu'il suffisait d'y aller d'un coup d'hélico... Encore trois tomes, dites-vous ? Et six ans d'attente ? Ce sera sans moi.
Exterminateur 17
Mon avis ne va pas être très original par rapport aux précédents. J'apprécie le graphisme de Bilal, un peu moins aujourd'hui qu'à l'époque. Mais cela reste à mon goût. Le découpage est bon et donne du rythme au récit. Heureusement car le scénario est franchement mince et exploité de façon très succincte. C'était le début de l'engouement pour tout ce qui touchait à la guerre des étoiles. La série surfait peut-être sur cette vague ? Au final, pas du meilleur Bilal.
Il était une fois dans l'Est
Ben oui je n'ai pas aimé d'ailleurs cela m'embête un peu car je m'attendais à lire l'histoire d'une relation mouvementé entre deux artistes qui chacun dans le champ de son art aura marqué son temps. Si Isadora Duncan est très connu c'est surtout pour sa mort tragique et stupide ainsi que son apport a la danse dite classique puisqu'elle en brisera les codes pour arriver à ce que nous connaissons aujourd'hui comme la danse moderne puis contemporaine. Sergueï Essénine est lui considéré comme un très grand poète russe du début du XX ème siècle qui s'est à priori suicidé assez jeune. Au final j'ai été assez déçu , en cause la construction du récit, faire moins linéaire tu meurs, si encore les flashbacks étaient dans l'ordre, mais que nenni, plus foutraque c'est à se demander si les auteurs n'ont voulu à dessein paumer le lecteur, ce fut le cas pour moi. Puis il y a les dialogues ou plutôt les déclamations qui prennent une grande part , alors oui c'est beau ces textes d'Essénine, mais que ça plombe le récit. Je n'ai pas grand-chose à reproché au dessin tout au plus aurais-je aimé un traitement autre pour les scènes de danse. A lire sans doute mais pas d'achat pour moi.
Pepe Carvalho
Avis uniquement après la lecture du tome 2, « la solitude du manager » Pour ceux qui ne connaisse pas l’écrivain Manuel Vázquez Montalbán, Pepe Carvalho est son personnage fétiche. Il a été enseignant, a eu une vie politique agitée et enfin il est devenu détective privé à Barcelone. Il s’est entouré d’un homme à tout faire et surtout cuisinier - Biscuter – et de Charo son amie, prostituée à ses heures perdues. Pepe aime bien la bonne bouffe – on peut même dire qu’il est gourmet le garçon – aussi au-delà de ses enquêtes, il passe beaucoup de temps dernière les fourneaux. Pas trop emballé par cet album. Je trouve le récit laborieux voire alambiqué. Aucune fluidité. Les parties gastronomiques sont trop répétitives et n’apportent rien sur le fond comme sur la forme. Le rythme est lent et au final la lecture devient interminable. Il faut s’accrocher pour terminer l’album. Pas de transitions claires entre les flashbacks. On se perd rapidement entre le présent et le passé. Trop de personnages. Les révélations attendues ne font que nous enliser plus en amont dans l’enquête. Le graphisme est moyen. Le trait est un peu gras. Aucune finesse. Même la colorisation est fade. Donc pour résumer … mouais. Pas convaincu. Pour la lecture du 1er tome, je passe mon tour.
Lanfeust Odyssey
Suite et fin de ma critique sur l'univers de Lanfeust. C'est à partir d'ici que tout est parti en c***** Il est tellement dommage que l'appât du gain ait amené les auteurs à faire une suite. L'histoire se suffisait à elle même, il n'y avait plus rien à dire de plus. A la rigueur, la seule chose que j'attendais, c'était de voir les retrouvailles entre Lanfeust et Cian et Nicolède. Et de voir ce qu'ils étaient devenus. Cela aurait pu tenir en un ultime album, pour les fans de la saga, pour dire définitivement au revoir à nos héros. Mais non, on repart pour 10 albums. Après avoir atteint la galaxie et ses sommets, redescendre sur Troy sans pouvoir est tellement décevant. On a de nouveaux personnages insipides, on copie colle les anciennes histoires pour en faire de nouvelles avec les mêmes chutes, les mêmes résolutions de problèmes. Ca ne prend malheureusement plus. Alors oui, le fan que je suis a tout lu et tout acheté car je suis nostalgique, car j'aime malgré tout l'univers qu'Arleston a créé. Cela reste très agréable à lire. Mais cela sera toujours de trop. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !