Un diptyque qui se laisse lire.
L'Australie comme décor avec pour point de départ Perdition, une ferme de crocodiles (LVMH et Hermès détiennent plus de la moitié des fermes) avec à sa tête un homme autoritaire, un vrai despote. Sa fille est amoureuse d'un aborigène, Mayaw et ils vont devoir fuir lorsque leur idylle sera découverte.
Commence alors une traque qui finira dans un bain de sang.
Un récit où les personnages sont caricaturaux et les situations pas toujours crédibles. Le racisme est la pierre angulaire de cette histoire, alors même si le thème me tient à cœur, je n'ai pas accroché, son développement est manichéen.
Côté dessin c'est pas mal sans être transcendant, j'ai aimé la colorisation dans les tons sombres.
Dispensable.
Note réelle : 2,5.
Bah zut !! je vais déroger aux avis.
Je n’avais pas gardé un grand souvenir lors de mes précédentes lectures, et la récente ne dément pas ce ressenti.
Je n’y trouve pas mon compte.
La discussion, entre le personnage et la mort, n’est pas dénuée d’intérêt mais me laisse tiède. Il manque un truc pour m’accrocher.
Pas pour moi, alors que je suis plutôt généreux avec cette collection.
2,5
Rhaaa j'y arrive pas, j'y arrive pas!
Tous les avis annoncent un scénario du tonnerre, des révélations au-delà de tout vers le tome 10 (et c'est sans doute vrai car il y a régulièrement des twists.)
Je veux bien le croire mais j'ai abandonné à la fin du 5, la faute au dessin: les perspectives, les décors, l'anatomie, les chevaux, les effets de vitesse (les humains volent à Mach 2 et les titans ont l'air immobiles alors que seul un cheval peut les distancer)... J'espérais que le dessinateur corrigerait le tir au bout de 2-3 volumes mais non.
On peut s'en affranchir pour une BD au sens traditionnel mais pas pour un manga qui s'étale sur des dizaines de tomes.
Les dialogues sont vicieux: beaucoup de blabla mais une petite bulle au milieu de 2 commentaires anodins peut contenir une information capitale.
Les flashbacks mal indiqués, j'ai mis parfois 2 pages à m'en rendre compte, n'y comprenant plus rien.
Bref trop de choses décourageant la lecture. Je me rabattrai sur l'anime, conseillé par tous.
Chantal Montellier nous propose un pamphlet contre toutes les autorités qui ont fait du mal aux femmes pendant des siècles sous le prétexte fallacieux de sorcellerie.
Par principe, je trouve que c'est une bonne chose de rappeler les injustices faites aux femmes même à notre époque où une femme décède tous les 3 jours à cause de brutalités.
Malheureusement sa démonstration part dans tous les sens et perd en crédibilité à mes yeux. L'auteure mélange des histoires courtes à caractères historiques avec de pures fictions. Cela crée de la confusion et un scénario très décousu, d'autant plus que l'on passe d'une époque à une autre et d'une thématique à une autre sans aucune logique. Je précise que je possède l'édition 2022 qui ajoute une histoire sur le Covid que ne pouvait pas avoir l'édition de Spooky.
Enfin l'incorporation de textes de Michelet, rasoir à deux lames, n'arrange pas la fluidité du récit.
Pour comble d'infortune, le graphisme est à niveau (médiocre). Des couleurs abominables pour des représentations vraiment pas belles ne relève pas la série. Seules certaines planches avec un effet patchwork original me conviennent.
C'est une oeuvre à contrecourant de l'époque actuelle où l'image de la sorcière sympa et sexy a envahi la littérature et les écrans.
Cela reste une problématique intéressante mais traitée de façon très bof bof.
C’est la seconde fois que j’essaie de lire cette série et que je laisse tomber. Dommage. L’idée d’un scénario basé sur la médecine au XVIe siècle avec ses vérités « scientifiques » mêlant expériences, croyances et charlatanisme était prometteuse, de même que les querelles incessantes des médecins dont les théories se contredisent en permanence. Le scénario n’est pas du tout inintéressant mais je regrette vraiment que la dimension historique du récit – pour laquelle j’avais acheté cette intégrale – se retrouve noyée dans une intrigue fantastique trop complexe pour moi et qui a rendu ma lecture assez laborieuse pour ne pas dire pénible. Tout est pesant : les dialogues, la complexité de l’histoire, le nombre de personnages à reconnaître et à situer dans le bon camp. Je n’ai pas accroché ou plutôt, j’ai décroché. Le dessin, à l’inverse m’a semblé plutôt réussi, très élégant et agréable.
Un concept qui aurait pu être intéressant mais que j’ai trouvé finalement très bancal.
La transposition de l’Odyssée d’Ulysse dans le nouveau monde est une fausse bonne idée. Il y a quelques bonnes trouvailles mais dans l’ensemble c’est plutôt plat. Les personnages m’ont ennuyé (un comble), je n’ai pas cru à leur caravane … trop d’éléments qui m’ont fait sortir du récit.
Ce 1er cycle autour du cyclope m’a laissé de marbre, même au niveau graphique. J’étais pas pressé de retrouver d’autres péripéties … mais je devais pas être le seul, depuis la série a été abandonnée.
Une déception cette série !!
Un premier tome qui avait fait son petit effet, malheureusement le 2ème n’apporte pas de conclusion à la hauteur.
Une fin trop fouillis, le fantastique est moins bien géré et l’apparition des Templiers m’a achevé. Je ne suis plus rentré dans l’univers d’Eric Herenguel.
Cette fois, le patchwork de références n’est pas passé.
Dommage car je sens l’auteur investit.
Un western qui se laisse lire, la partie graphique n’est pas désagréable mais bof au final.
2,5
Angoulême 2022 Prix Jeunesse 12/16 ans. Après l' excellent Bergères Guerrières récompensé en 8/12, j'avais hâte de lire le must pour les plus grands.
Je dois avouer que je suis passé à travers ce Comics de Kat Leyh. L'histoire de Snap m'a pas mal ennuyé du début à la fin de l'ouvrage.
Dans une bourgade typique mi campagne mi grande banlieue US, Snap vit seule avec sa maman. Kat Leyh nous emmène dans un milieu middle-class Afro-américain classique où la maman travaille 10/12h par jour( et nuit) et laisse Snap libre de son temps.
C'est une image qui doit faire fantasmer pas mal d'ados français.
Le graphisme est bon mais très classique. Pas de grosse originalité même si le découpage est moderne comme il se doit. Beaucoup de dynamisme avec très peu de texte, j'ai fini les 230 pages en 40 minutes.
C'est donc un niveau de lecture assez facile, bien en dessous des Bergères à mon avis.
La construction du récit est surprenante. Je la définirais en trois parties. La première partie , destinée aux 14/16, est un manifeste progressiste sur le Gender et la tolérence, axée sur la relation entre Snap et son ami Lou. Partie réaliste voire avec un côté scientifique et écologique en introduisant de l'ostéologie.
Ensuite on recentre sur la relation Snap/Jacks où est développé le côté fantastique-sorcière qui commence plutôt par de la méditation transcendentale orientale de la maîtrise des énergies pour finir dans du style " Harry Potter". Une partie qui me semble plutôt viser les 12/14.
La fin est un happy end type Disney après que le méchant ait été puni.
Je ne peux pas reprocher grand chose mais je trouve que cela manque de cohérence et de profondeur dans les thèmes traités.
A aucun moment je n'ai été émotionnellement intéressé ni surpris. Visiblement pas pour moi.
Je me retrouve entièrement dans l’avis d’Agecanonix. Comme lui je suis plutôt amateur de westerns, et comme lui je n’ai pas trouvé mon compte dans cet album, franchement décevant.
Le dessin de Tisselli, qui travaille à l’aquarelle, possède de réelles qualités, mais s’adapte je trouve davantage aux paysages, aux décors, qu’aux personnages et gros plans. Et comme tout est ici axé sur les personnages au détriment des décors… Du coup, certains passages sont plutôt chouettes, tandis que d’autres sont carrément ratés. Car en plus c’est très inégal, et les visages sont trop changeants. Enfin, comme Agecanonix, je déplore des erreurs de perspective (un pistolet dès la deuxième page), de proportion (de grands corps avec une petite tête, etc.).
A cela s’ajoute un scénario pas vraiment original ou intéressant. En effet, Ruju ne renouvelle pas l’intrigue classique de la blanche enlevée par des Indiens, et que quelques cow-boys courageux viennent délivrer (ici Tex et Kit Carson). Pas originale, l’intrigue est aussi maigrelette, lue en une dizaine de minutes, tellement c’est linéaire et sans surprise. Il aurait aussi pu se passer du terme « manitou » dans la bouche d’un Apache, je ne pense pas que ce soit adapté.
Bref, je n’y reviendrai pas.
J’étais persuadé que cet album était paru dans la collection Série B du même éditeur, tant il n’y aurait pas eu d’erreur sur la marchandise.
Ça vole pas bien haut mais ça reste divertissant pour les amateurs d’action. L’histoire est franchement quelconque (triade, tueur à gages, forteresse …), Vatine se foule pas trop là dessus, c’est la mise en scène et le graphisme qui relèvent l’intérêt de ce type d’œuvre.
Jian Yi, auteur chinois que je découvre, sort le grand jeu avec de belles couleurs blockbusters informatiques. Pas fan mais ça passe.
Une lecture pas prise de tête mais vite oubliée. 2*
Série abandonnée de surcroît.
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Un diptyque qui se laisse lire. L'Australie comme décor avec pour point de départ Perdition, une ferme de crocodiles (LVMH et Hermès détiennent plus de la moitié des fermes) avec à sa tête un homme autoritaire, un vrai despote. Sa fille est amoureuse d'un aborigène, Mayaw et ils vont devoir fuir lorsque leur idylle sera découverte. Commence alors une traque qui finira dans un bain de sang. Un récit où les personnages sont caricaturaux et les situations pas toujours crédibles. Le racisme est la pierre angulaire de cette histoire, alors même si le thème me tient à cœur, je n'ai pas accroché, son développement est manichéen. Côté dessin c'est pas mal sans être transcendant, j'ai aimé la colorisation dans les tons sombres. Dispensable. Note réelle : 2,5.
Nous sommes tous morts
Bah zut !! je vais déroger aux avis. Je n’avais pas gardé un grand souvenir lors de mes précédentes lectures, et la récente ne dément pas ce ressenti. Je n’y trouve pas mon compte. La discussion, entre le personnage et la mort, n’est pas dénuée d’intérêt mais me laisse tiède. Il manque un truc pour m’accrocher. Pas pour moi, alors que je suis plutôt généreux avec cette collection. 2,5
L'Attaque des Titans
Rhaaa j'y arrive pas, j'y arrive pas! Tous les avis annoncent un scénario du tonnerre, des révélations au-delà de tout vers le tome 10 (et c'est sans doute vrai car il y a régulièrement des twists.) Je veux bien le croire mais j'ai abandonné à la fin du 5, la faute au dessin: les perspectives, les décors, l'anatomie, les chevaux, les effets de vitesse (les humains volent à Mach 2 et les titans ont l'air immobiles alors que seul un cheval peut les distancer)... J'espérais que le dessinateur corrigerait le tir au bout de 2-3 volumes mais non. On peut s'en affranchir pour une BD au sens traditionnel mais pas pour un manga qui s'étale sur des dizaines de tomes. Les dialogues sont vicieux: beaucoup de blabla mais une petite bulle au milieu de 2 commentaires anodins peut contenir une information capitale. Les flashbacks mal indiqués, j'ai mis parfois 2 pages à m'en rendre compte, n'y comprenant plus rien. Bref trop de choses décourageant la lecture. Je me rabattrai sur l'anime, conseillé par tous.
Sorcières, mes soeurs
Chantal Montellier nous propose un pamphlet contre toutes les autorités qui ont fait du mal aux femmes pendant des siècles sous le prétexte fallacieux de sorcellerie. Par principe, je trouve que c'est une bonne chose de rappeler les injustices faites aux femmes même à notre époque où une femme décède tous les 3 jours à cause de brutalités. Malheureusement sa démonstration part dans tous les sens et perd en crédibilité à mes yeux. L'auteure mélange des histoires courtes à caractères historiques avec de pures fictions. Cela crée de la confusion et un scénario très décousu, d'autant plus que l'on passe d'une époque à une autre et d'une thématique à une autre sans aucune logique. Je précise que je possède l'édition 2022 qui ajoute une histoire sur le Covid que ne pouvait pas avoir l'édition de Spooky. Enfin l'incorporation de textes de Michelet, rasoir à deux lames, n'arrange pas la fluidité du récit. Pour comble d'infortune, le graphisme est à niveau (médiocre). Des couleurs abominables pour des représentations vraiment pas belles ne relève pas la série. Seules certaines planches avec un effet patchwork original me conviennent. C'est une oeuvre à contrecourant de l'époque actuelle où l'image de la sorcière sympa et sexy a envahi la littérature et les écrans. Cela reste une problématique intéressante mais traitée de façon très bof bof.
La Licorne
C’est la seconde fois que j’essaie de lire cette série et que je laisse tomber. Dommage. L’idée d’un scénario basé sur la médecine au XVIe siècle avec ses vérités « scientifiques » mêlant expériences, croyances et charlatanisme était prometteuse, de même que les querelles incessantes des médecins dont les théories se contredisent en permanence. Le scénario n’est pas du tout inintéressant mais je regrette vraiment que la dimension historique du récit – pour laquelle j’avais acheté cette intégrale – se retrouve noyée dans une intrigue fantastique trop complexe pour moi et qui a rendu ma lecture assez laborieuse pour ne pas dire pénible. Tout est pesant : les dialogues, la complexité de l’histoire, le nombre de personnages à reconnaître et à situer dans le bon camp. Je n’ai pas accroché ou plutôt, j’ai décroché. Le dessin, à l’inverse m’a semblé plutôt réussi, très élégant et agréable.
Ulysse 1781
Un concept qui aurait pu être intéressant mais que j’ai trouvé finalement très bancal. La transposition de l’Odyssée d’Ulysse dans le nouveau monde est une fausse bonne idée. Il y a quelques bonnes trouvailles mais dans l’ensemble c’est plutôt plat. Les personnages m’ont ennuyé (un comble), je n’ai pas cru à leur caravane … trop d’éléments qui m’ont fait sortir du récit. Ce 1er cycle autour du cyclope m’a laissé de marbre, même au niveau graphique. J’étais pas pressé de retrouver d’autres péripéties … mais je devais pas être le seul, depuis la série a été abandonnée.
Lune d'argent sur Providence
Une déception cette série !! Un premier tome qui avait fait son petit effet, malheureusement le 2ème n’apporte pas de conclusion à la hauteur. Une fin trop fouillis, le fantastique est moins bien géré et l’apparition des Templiers m’a achevé. Je ne suis plus rentré dans l’univers d’Eric Herenguel. Cette fois, le patchwork de références n’est pas passé. Dommage car je sens l’auteur investit. Un western qui se laisse lire, la partie graphique n’est pas désagréable mais bof au final. 2,5
Snapdragon
Angoulême 2022 Prix Jeunesse 12/16 ans. Après l' excellent Bergères Guerrières récompensé en 8/12, j'avais hâte de lire le must pour les plus grands. Je dois avouer que je suis passé à travers ce Comics de Kat Leyh. L'histoire de Snap m'a pas mal ennuyé du début à la fin de l'ouvrage. Dans une bourgade typique mi campagne mi grande banlieue US, Snap vit seule avec sa maman. Kat Leyh nous emmène dans un milieu middle-class Afro-américain classique où la maman travaille 10/12h par jour( et nuit) et laisse Snap libre de son temps. C'est une image qui doit faire fantasmer pas mal d'ados français. Le graphisme est bon mais très classique. Pas de grosse originalité même si le découpage est moderne comme il se doit. Beaucoup de dynamisme avec très peu de texte, j'ai fini les 230 pages en 40 minutes. C'est donc un niveau de lecture assez facile, bien en dessous des Bergères à mon avis. La construction du récit est surprenante. Je la définirais en trois parties. La première partie , destinée aux 14/16, est un manifeste progressiste sur le Gender et la tolérence, axée sur la relation entre Snap et son ami Lou. Partie réaliste voire avec un côté scientifique et écologique en introduisant de l'ostéologie. Ensuite on recentre sur la relation Snap/Jacks où est développé le côté fantastique-sorcière qui commence plutôt par de la méditation transcendentale orientale de la maîtrise des énergies pour finir dans du style " Harry Potter". Une partie qui me semble plutôt viser les 12/14. La fin est un happy end type Disney après que le méchant ait été puni. Je ne peux pas reprocher grand chose mais je trouve que cela manque de cohérence et de profondeur dans les thèmes traités. A aucun moment je n'ai été émotionnellement intéressé ni surpris. Visiblement pas pour moi.
Prisonnière des Apaches
Je me retrouve entièrement dans l’avis d’Agecanonix. Comme lui je suis plutôt amateur de westerns, et comme lui je n’ai pas trouvé mon compte dans cet album, franchement décevant. Le dessin de Tisselli, qui travaille à l’aquarelle, possède de réelles qualités, mais s’adapte je trouve davantage aux paysages, aux décors, qu’aux personnages et gros plans. Et comme tout est ici axé sur les personnages au détriment des décors… Du coup, certains passages sont plutôt chouettes, tandis que d’autres sont carrément ratés. Car en plus c’est très inégal, et les visages sont trop changeants. Enfin, comme Agecanonix, je déplore des erreurs de perspective (un pistolet dès la deuxième page), de proportion (de grands corps avec une petite tête, etc.). A cela s’ajoute un scénario pas vraiment original ou intéressant. En effet, Ruju ne renouvelle pas l’intrigue classique de la blanche enlevée par des Indiens, et que quelques cow-boys courageux viennent délivrer (ici Tex et Kit Carson). Pas originale, l’intrigue est aussi maigrelette, lue en une dizaine de minutes, tellement c’est linéaire et sans surprise. Il aurait aussi pu se passer du terme « manitou » dans la bouche d’un Apache, je ne pense pas que ce soit adapté. Bref, je n’y reviendrai pas.
9 tigres
J’étais persuadé que cet album était paru dans la collection Série B du même éditeur, tant il n’y aurait pas eu d’erreur sur la marchandise. Ça vole pas bien haut mais ça reste divertissant pour les amateurs d’action. L’histoire est franchement quelconque (triade, tueur à gages, forteresse …), Vatine se foule pas trop là dessus, c’est la mise en scène et le graphisme qui relèvent l’intérêt de ce type d’œuvre. Jian Yi, auteur chinois que je découvre, sort le grand jeu avec de belles couleurs blockbusters informatiques. Pas fan mais ça passe. Une lecture pas prise de tête mais vite oubliée. 2* Série abandonnée de surcroît.