Bon...
Bah pas génial quoi, hein, au risque d'enfoncer le clou...
Les dessins de Crisse sont vraiment jolis, ça c'est sûr, il s'en donne à coeur joie et le résultat est là. Bon il a fait mieux depuis, son dessin est plus travaillé, mais c'est quand même bien joli.
BOn bah, sinon, c'est quand même pas très drôle. Alors que c'est quand même censé être le but hein... Ca arrache un sourire, oui, mais ça s'arrête là. On ne rit certainement pas aux éclats, c'est assez plat en fin de compte.
Malgré tout ça reste un album sympa ; mais pas à acheter.
Les deux sorcières sorties de leur contexte et de l'épée de cristal ne sont plus aussi drôles, c'est bien dommage.
Oulàlà ce massacre...
Je ne suis pas un lecteur assidu de BD érotiques, mais je trouve que celle-là est particulièrement mauvaise.
Bien sûr, le dessin de Gibrat sauve un peu la mise, mais l'histoire est vraiment trop niaise, trop simpliste (même pour une BD érotique, c'est dire !).
Et honnêtement, l'innocence de Pinocchia n'a rien d'excitant. C'est une gourde, et elle le reste jusqu'à la fin...
Alors vraiment, sans façon hein.
Soit j'ai lu une version dans laquelle il manquait des pages, soit je suis définitivement un coeur de pierre que la poésie ne touchera jamais...
En tout cas, ce one shot est indiscutablement bourré de qualités, mais je cherche encore le fil conducteur qui aurait pu donner un semblant de cohésion à l'histoire.
J'ai lu ces différents passages sans me faire de souci, me disant que l'explication viendrait après, et finalement pouf, c'est la fin, merci au revoir.
Allez, Merci Gibrat pour ce dessin sublime, et ces femmes dénudées, ça rend la lecture malgré tout agréable... Mais pfff... Quelle tristesse de gaspiller un trait aussi talentueux dans ce genre d'album...
Un thème SF assez banal (cataclysme atomique qui ne laisse qu'une survivante...) et finalement une histoire qui ne décolle jamais vraiment malgré quelques bonnes idées: un héros féminin assez faible, des robots sans maître et donc inutiles, un monde (presque) sans vie... Mais la mayonnaise ne prend pas. Scénario pas captivant et personnages peu recherchés. Sans parler des scènes de cul qui sont vraiment navrantes et surchargent encore de lourdeur l'ensemble (je pense - où du moins j'espère - que Mr Gillon avait l'obligation par contrat d'en mettre dans sa BD).
Bref... pas à lire et surtout à ne pas acheter!
Tout comme Ro, je n’ai pas trop accroché au Capitaine Ecarlate. Une deuxième lecture m’a permis de mieux apprécier ce récit, oscillant entre réalité et imaginaire, sans toutefois trouver cela exceptionnel. Je reconnais que l’histoire est bien structurée et amenée avec un certain savoir faire par David B., dont c’est le premier album que je lis. De plus, les dialogues sont fluides et pas casse-tête. L’originalité du scénario est indéniable mais l’histoire ne m’a pas captivée outre mesure. Concernant le travail de Guibert, on est à cent lieues de La Fille du Professeur et je le regrette. Je trouve que le trait, trop gras, gomme les détails du dessin.
Un récit bien construit mais qui ne m’a pas vraiment intéressé et un dessin has been font du Capitaine Ecarlate une curiosité à lire mais sans plus...
Oui c'est une histoire qui se passe à l'époque de la Grèce antique, oui le dessin est beau quoique d'un style assez "vieille BD", mais on s'ennuie...
L'histoire ne casse franchement rien et le personnage principal, Orion, me donne envie de lui planter un glaive de bronze entre les deux yeux. Il m'énerve par son attitude, son look, son caractère, etc.
Je laisse la seconde étoile parce que c'est pas non plus une daube, mais on n'est pas passé loin...
S'ajoute à cela que la série a été abandonnée, de mieux en mieux...
Passez votre chemin sans aucun regret, mais alors aucun.
O.K, cette BD est mimi tout plein, le dessin est vraiment "chou" lui aussi.
Mis à part ça, faut quand même avouer que ça lasse vite.
Et quand on regarde le nombre de volumes, on en vient à se poser des questions.
Bien sûr, je n'apprends rien à personne en disant que c'est répétitif au possible, et puis même les gags les plus originaux n'ont rien d'exceptionnels.
Cupidon lance ses flèches et des fois (souvent) ça foire.
Un concept qui pourrait donner quelque chose de potable (mais sûrement pas en 15 volumes, hein!) mais franchement, passez à coté et votre vie ne risque pas d'être bouleversée.
Une BD de salle d'attente du dentiste mais vraiment pas à acheter.
Si je ne mets pas 1/5, c'est parce que le dessin est plutôt bon. Mainguy fait partie de ceux qui, comme Christian Debarre pour Joe Bar Team, ont un style très proche de Franquin autant pour le dessin des personnages que des véhicules. Quoique concernant les personnages, leur style soit un peu plus ouvertement dans le style humour franco-belge gros pif. Mais donc, globalement, le dessin est plutôt bon.
Par contre, les couleurs, elles, sont franchement affreuses à mon goût: tellement pétantes et peu harmonieuses que les planches ressemblent à de grosses pizzas visuellement agressives.
Et puis concernant l'humour maintenant... Franchement... Il est mauvais. Enfin, non, il n'est pas méchamment mauvais, il est juste franchement pas drôle à mon goût, prévisible, bas de plafond, grand guignolesque... gentiment mauvais, quoi...
Donc malgré un bon trait de dessin, les couleurs pétantes et l'humour très moyen gâchent la BD. D'ailleurs, un 2e tome était prévu à la base mais il semble avoir été rapidement abandonné.
Carmen Mc Callum est pour moi une "BD d'action", que je comparerais à de nombreux films d'action que j'aime regarder à la télé, histoire de passer la soirée somme toute assez agréablement, mais que je n'irais pas voir au cinéma. C’est-à-dire que ça bouge, ça se laisse lire, mais il n’y a rien de formidable.
Les dessins ne sont pas mal faits, mais ils ne m’accrochent pas. La mise en page est parfois un peu fatigante, lourde : trop de cases qui se superposent et je me suis rendu compte que je ne les regardais même plus.
L’histoire est bien construite. Ca bouge, il y a un bon rythme. Mais c’est juste de l’action. Il n’y a aucune psychologie et il peut arriver n’importe quoi aux personnages : je m’en fous. C’est d’autant plus dommage selon moi qu’il aurait été facile d’ajouter des éléments psychologiques rendant les personnages plus attachants.
Bref, une BD rythmée, on ne s’ennuie pas, mais on ne s’intéresse pas.
Il est difficile d'aviser une Bd telle que celle-ci car, dans un tel cas, doit-on se focaliser sur son originalité, sa beauté graphique et ses couleurs, ou bien sur le seul plaisir qu'on a eu à la lire et la plongée dans les histoires qu'elle raconte ?
Commençons par ce qui marque le plus ici : le dessin de Mattotti, ou plutôt sa peinture et surtout ses couleurs. C'est de l'art, presque de l'art abstrait. Les courbes sont belles, les couleurs incroyablement puissantes et fortes. Le dessin est fait au pastel et le résultat en est graphiquement beau en lui-même, sans nécessiter quelque histoire que ce soit. Chaque planche est à elle seule une petite oeuvre d'art.
Ceci étant dit, chaque image, chaque planche ne m'a pas plu graphiquement au même niveau. Certaines planches sont trop fouillis, trop abstraites (voire trop noires pour quelques-unes) pour que ma sensibilité ait pu en être marquée. Autant je regardais certaines pages en me disant que je pourrais bien les encadrer et les accrocher au mur comme de vrais tableaux, autant d'autres m'ont laissé froid et fermé.
Maintenant, voilà : ceci est une BD. Et pour moi, je prends mon plaisir en lisant une Bd en me plongeant dans une ou plusieurs histoires, en appréciant ma lecture tant par les images que par le scénario. Or les histoires, ici, sont très oniriques ou alors abstraites.
Chaque histoire est différente. Certaines sont relativement aisément compréhensibles (comme "Grands Dieux" ou "Les Mineurs") mais d'autres me sont restées vraiment hermétiques ("Spartaco à Volvolandia" par exemple). Mais tous ces scénarios, globalement, n'ont pas su m'intéresser ni me toucher. J'ai lu beaucoup de ces histoires sans entrer dedans, sans m'y intéresser, sans ressentir d'émotion autre que l'ennui. Et en fermant l'album, j'ai eu le sentiment que cette BD était plus une oeuvre d'art et d'essai portant à la fois sur le dessin impressionnant de Mattotti et sur les contes abstraits de Kramsky qu'une BD comme j'aime à en lire.
Une BD proche de l'oeuvre d'art, réservée à un public averti dont je ne fais hélas pas partie.
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Lorette et Harpye
Bon... Bah pas génial quoi, hein, au risque d'enfoncer le clou... Les dessins de Crisse sont vraiment jolis, ça c'est sûr, il s'en donne à coeur joie et le résultat est là. Bon il a fait mieux depuis, son dessin est plus travaillé, mais c'est quand même bien joli. BOn bah, sinon, c'est quand même pas très drôle. Alors que c'est quand même censé être le but hein... Ca arrache un sourire, oui, mais ça s'arrête là. On ne rit certainement pas aux éclats, c'est assez plat en fin de compte. Malgré tout ça reste un album sympa ; mais pas à acheter. Les deux sorcières sorties de leur contexte et de l'épée de cristal ne sont plus aussi drôles, c'est bien dommage.
Pinocchia
Oulàlà ce massacre... Je ne suis pas un lecteur assidu de BD érotiques, mais je trouve que celle-là est particulièrement mauvaise. Bien sûr, le dessin de Gibrat sauve un peu la mise, mais l'histoire est vraiment trop niaise, trop simpliste (même pour une BD érotique, c'est dire !). Et honnêtement, l'innocence de Pinocchia n'a rien d'excitant. C'est une gourde, et elle le reste jusqu'à la fin... Alors vraiment, sans façon hein.
Marée Basse
Soit j'ai lu une version dans laquelle il manquait des pages, soit je suis définitivement un coeur de pierre que la poésie ne touchera jamais... En tout cas, ce one shot est indiscutablement bourré de qualités, mais je cherche encore le fil conducteur qui aurait pu donner un semblant de cohésion à l'histoire. J'ai lu ces différents passages sans me faire de souci, me disant que l'explication viendrait après, et finalement pouf, c'est la fin, merci au revoir. Allez, Merci Gibrat pour ce dessin sublime, et ces femmes dénudées, ça rend la lecture malgré tout agréable... Mais pfff... Quelle tristesse de gaspiller un trait aussi talentueux dans ce genre d'album...
La Survivante
Un thème SF assez banal (cataclysme atomique qui ne laisse qu'une survivante...) et finalement une histoire qui ne décolle jamais vraiment malgré quelques bonnes idées: un héros féminin assez faible, des robots sans maître et donc inutiles, un monde (presque) sans vie... Mais la mayonnaise ne prend pas. Scénario pas captivant et personnages peu recherchés. Sans parler des scènes de cul qui sont vraiment navrantes et surchargent encore de lourdeur l'ensemble (je pense - où du moins j'espère - que Mr Gillon avait l'obligation par contrat d'en mettre dans sa BD). Bref... pas à lire et surtout à ne pas acheter!
Le Capitaine Ecarlate
Tout comme Ro, je n’ai pas trop accroché au Capitaine Ecarlate. Une deuxième lecture m’a permis de mieux apprécier ce récit, oscillant entre réalité et imaginaire, sans toutefois trouver cela exceptionnel. Je reconnais que l’histoire est bien structurée et amenée avec un certain savoir faire par David B., dont c’est le premier album que je lis. De plus, les dialogues sont fluides et pas casse-tête. L’originalité du scénario est indéniable mais l’histoire ne m’a pas captivée outre mesure. Concernant le travail de Guibert, on est à cent lieues de La Fille du Professeur et je le regrette. Je trouve que le trait, trop gras, gomme les détails du dessin. Un récit bien construit mais qui ne m’a pas vraiment intéressé et un dessin has been font du Capitaine Ecarlate une curiosité à lire mais sans plus...
Orion
Oui c'est une histoire qui se passe à l'époque de la Grèce antique, oui le dessin est beau quoique d'un style assez "vieille BD", mais on s'ennuie... L'histoire ne casse franchement rien et le personnage principal, Orion, me donne envie de lui planter un glaive de bronze entre les deux yeux. Il m'énerve par son attitude, son look, son caractère, etc. Je laisse la seconde étoile parce que c'est pas non plus une daube, mais on n'est pas passé loin... S'ajoute à cela que la série a été abandonnée, de mieux en mieux... Passez votre chemin sans aucun regret, mais alors aucun.
Cupidon
O.K, cette BD est mimi tout plein, le dessin est vraiment "chou" lui aussi. Mis à part ça, faut quand même avouer que ça lasse vite. Et quand on regarde le nombre de volumes, on en vient à se poser des questions. Bien sûr, je n'apprends rien à personne en disant que c'est répétitif au possible, et puis même les gags les plus originaux n'ont rien d'exceptionnels. Cupidon lance ses flèches et des fois (souvent) ça foire. Un concept qui pourrait donner quelque chose de potable (mais sûrement pas en 15 volumes, hein!) mais franchement, passez à coté et votre vie ne risque pas d'être bouleversée. Une BD de salle d'attente du dentiste mais vraiment pas à acheter.
Les Routiers
Si je ne mets pas 1/5, c'est parce que le dessin est plutôt bon. Mainguy fait partie de ceux qui, comme Christian Debarre pour Joe Bar Team, ont un style très proche de Franquin autant pour le dessin des personnages que des véhicules. Quoique concernant les personnages, leur style soit un peu plus ouvertement dans le style humour franco-belge gros pif. Mais donc, globalement, le dessin est plutôt bon. Par contre, les couleurs, elles, sont franchement affreuses à mon goût: tellement pétantes et peu harmonieuses que les planches ressemblent à de grosses pizzas visuellement agressives. Et puis concernant l'humour maintenant... Franchement... Il est mauvais. Enfin, non, il n'est pas méchamment mauvais, il est juste franchement pas drôle à mon goût, prévisible, bas de plafond, grand guignolesque... gentiment mauvais, quoi... Donc malgré un bon trait de dessin, les couleurs pétantes et l'humour très moyen gâchent la BD. D'ailleurs, un 2e tome était prévu à la base mais il semble avoir été rapidement abandonné.
Carmen Mc Callum
Carmen Mc Callum est pour moi une "BD d'action", que je comparerais à de nombreux films d'action que j'aime regarder à la télé, histoire de passer la soirée somme toute assez agréablement, mais que je n'irais pas voir au cinéma. C’est-à-dire que ça bouge, ça se laisse lire, mais il n’y a rien de formidable. Les dessins ne sont pas mal faits, mais ils ne m’accrochent pas. La mise en page est parfois un peu fatigante, lourde : trop de cases qui se superposent et je me suis rendu compte que je ne les regardais même plus. L’histoire est bien construite. Ca bouge, il y a un bon rythme. Mais c’est juste de l’action. Il n’y a aucune psychologie et il peut arriver n’importe quoi aux personnages : je m’en fous. C’est d’autant plus dommage selon moi qu’il aurait été facile d’ajouter des éléments psychologiques rendant les personnages plus attachants. Bref, une BD rythmée, on ne s’ennuie pas, mais on ne s’intéresse pas.
Labyrinthes (Mattotti)
Il est difficile d'aviser une Bd telle que celle-ci car, dans un tel cas, doit-on se focaliser sur son originalité, sa beauté graphique et ses couleurs, ou bien sur le seul plaisir qu'on a eu à la lire et la plongée dans les histoires qu'elle raconte ? Commençons par ce qui marque le plus ici : le dessin de Mattotti, ou plutôt sa peinture et surtout ses couleurs. C'est de l'art, presque de l'art abstrait. Les courbes sont belles, les couleurs incroyablement puissantes et fortes. Le dessin est fait au pastel et le résultat en est graphiquement beau en lui-même, sans nécessiter quelque histoire que ce soit. Chaque planche est à elle seule une petite oeuvre d'art. Ceci étant dit, chaque image, chaque planche ne m'a pas plu graphiquement au même niveau. Certaines planches sont trop fouillis, trop abstraites (voire trop noires pour quelques-unes) pour que ma sensibilité ait pu en être marquée. Autant je regardais certaines pages en me disant que je pourrais bien les encadrer et les accrocher au mur comme de vrais tableaux, autant d'autres m'ont laissé froid et fermé. Maintenant, voilà : ceci est une BD. Et pour moi, je prends mon plaisir en lisant une Bd en me plongeant dans une ou plusieurs histoires, en appréciant ma lecture tant par les images que par le scénario. Or les histoires, ici, sont très oniriques ou alors abstraites. Chaque histoire est différente. Certaines sont relativement aisément compréhensibles (comme "Grands Dieux" ou "Les Mineurs") mais d'autres me sont restées vraiment hermétiques ("Spartaco à Volvolandia" par exemple). Mais tous ces scénarios, globalement, n'ont pas su m'intéresser ni me toucher. J'ai lu beaucoup de ces histoires sans entrer dedans, sans m'y intéresser, sans ressentir d'émotion autre que l'ennui. Et en fermant l'album, j'ai eu le sentiment que cette BD était plus une oeuvre d'art et d'essai portant à la fois sur le dessin impressionnant de Mattotti et sur les contes abstraits de Kramsky qu'une BD comme j'aime à en lire. Une BD proche de l'oeuvre d'art, réservée à un public averti dont je ne fais hélas pas partie.