Quand j'ai ouvert cette BD, j'ai aussitôt vérifié si ce n'était pas un Titeuf que je venais d'ouvrir tant le dessin et les personnages m'y ont fait penser. De même, la mise en page des premières planches (avec le texte narratif en haut des cases façon "journal intime d'un enfant") m'a beaucoup rappelé Zep. Ceci étant dit, cela se modifie au fil des pages pour devenir plus classique des BDs modernes d'humour franco-belge (notamment au niveau de la colorisation plus informatique), conservant cependant pour les personnages et surtout pour Al lui-même un style très typé "bande à Tcho!".
Quant aux histoires, elles sont à mi chemin entre Titeuf et Jimmy Neutron. Le personnage de Al est imbu de lui-même, fier de son savoir et de ses petites inventions : je l'en ai trouvé plutôt agaçant à la lecture. Quant aux gags en eux-mêmes, ils sont très basiques, largement déjà-vus pour la plupart. Je n'ai franchement pas rigolé en lisant cette BD mais je suppose que cela peut peut-être plaire davantage à un public jeune.
En ce qui me concerne, c'est du déjà-vu avec presque une impression de pompé par-ci par-là. Bref, bof.
Mouais, "Say Hello To Black Jack" ne m'inspire pas grand chose...
Déjà, on peut dire que l'histoire ne m'emballe pas vraiment : je ne suis pas du tout attiré pour vivre la vie d'un jeune diplômé de médecine au Japon et de ses êtats-d'âme... Va-t-il accepter de faire des gardes de nuit juste pour gagner de l'argent ? Sa conscience en prend un coup à chaque page... Ouahh super.
En tout cas, sur ce 1er tome (le seul sortit actuellement en France), il n'y a rien qui m'a fait accrocher, c'est dommage quand même. Mais peut-être que ça devient ultra méga génial dans le 2e tome, ce que je ne saurais probablement jamais vu que je ne le lirai pas !
Ensuite le dessin n'est pas ce que l'on peut appeler beau, en tout cas c'est pas ce qui se fait de mieux, je le trouve super quelconque, sans saveur...
Apparemment, "Say Hello To Black Jack" fait un tabac au Japon, ça reste un mystère pour moi, il a vraiment rien d'extraordinaire ce manga...
Non non, ce n'est pas un mauvais album... mais presque !
L'idée de départ était plutôt amusante et intéressante (bien que peu crédible) mais la manière dont c'est traité laisse clairement à désirer. Une bonne moitié des textes est de la narration en off, ça alourdit prodigieusement le récit, c'est une horreur.
Et puis... Bilal n'est manifestement pas à l'aise dans un monde réel : ses planches sont parfois trop chargées, d'autres fois très légères avec une couleur presque criarde, mais c'est rarement beau.
J'ai vraiment eu du mal à finir cet album (j'ai même sauté quelques bulles vers la fin tellement ça me saoulait).
Mouais, drôle de truc, j'ai pas tout lu avec attention mais il est vrai que le dessin est très très beau, mais quand je fixais les pages trop longtemps, je passais pour un gros pervers à la bibliothèque devant tout le monde.
:(:(:(:(:(:(:(:(
L'histoire est assez bizarre mais moi, un mari changé en animal qui se pointe devant tout le monde et qui tronche sa femme, en étant changé en âne, j'ai trouvé ça un peu farfelu. :S:S:S:S:S
La zoophilie ne me dérange pas mais c'est fort peu excitant. :(:(:(
Enfin, pour les curieux et amateurs d'ambiances bizarres pourquoi pas, avec un dessin pareil !
Avant tout, c'est l'idée de cette BD qui est intéressante, parce que sinon le reste est sans intérêt.
Je ne sais pas si c'est une mise en scène de Manara ou si cette lectrice existe vraiment. Je m'amuse à penser que ça peut être vrai. :)
Sinon, c'est vraiment très léger. L'érotisme est des plus soft, presque chiant tant on aimerait en (a)voir un peu plus, aussi bien dans les lettres de cette lectrice que dans le dessin de Manara.
Mais l'idée a un côté excitant oui...
Il y a dans cette BD un côté délirant qui m’a bien plu, des choses absurdes et complètement loufoques. Pour ça c’est un régal !
Le dessin est très bon dans son style, avec des détails bien marrants.
De quoi passer un bon moment.
Mais si tout cela est bien sympathique, je n’ai pas accroché.:?)
Avant toute chose, que ceux qui ne connaissent pas du tout le jeu Prisoner of Ice ou qui, comme moi, n'en ont qu'un souvenir un peu flou, se rassurent : en réalité, le lien entre les BD et le jeu est assez ténu en dehors de la thématique lovecraftienne. En fait, en dehors de l'épilogue de chaque tome, qui peut paraître un peu superflu et abscons à ceux qui n'ont pas joué à Prisoner of Ice puisqu'il sert chaque fois à établir la relation entre la BD et le jeu, chaque histoire peut se lire sans connaître le jeu et même indépendamment des deux autres histoires. Cela dit, est-ce que ça vaut vraiment le coup de les lire, ça, c'est une autre paire de manches, mais bon, on verra ça dans quelques paragraphes.
Chacune est dans un genre assez différent : la première, c'est de l'aventure à la Indiana Jones ; la deuxième, de la science-fiction uchronique ; la dernière enfin, une sorte de thriller. Le tout, chaque fois, avec une toile de fond fantastique.
La qualité varie d'un album à l'autre. En fait, je dirais qu'elle va décroissant : le premier album est le meilleur, le dernier est le pire, et ce aussi bien au niveau des dessins (signés par un auteur différent à chaque fois, mais dans des styles assez proches et classiques) que des scénarii (tous écrits par Thomas Mosdi, d'après une histoire d'Hubert Chardot).
La Geôle de Pandore est ainsi une BD d'aventure sans grosse originalité mais d'honnête qualité. Ca reprend, il est vrai, bon nombre des clichés habituels du genre (la jungle hostile, les anciens autels sacrificiels couverts de glyphes mystérieux qui effraient les porteurs, la tribu sanguinaire qui capture les gentils Blancs pour les offrir à un méchant dieu…) mais c'est pas mal foutu, ça se laisse lire… Par contre, les choses se gâtent vite par la suite, les tomes 2 et 3 étant assez ratés. Le Glaive du Crépuscule est assez lourdingue avec ses sauts dans le temps continuels, et La Cité des Abîmes est plutôt mollassonne et ennuyeuse (et moche, aussi).
Bref, à l'époque de sa sortie, la série pouvait peut-être représenter une extension originale au jeu vidéo, mais aujourd'hui, elle n'a malheureusement plus guère d'intérêt. A la rigueur, les lecteurs en mal d'aventures exotiques peuvent tenter le 1er tome ; les 2 autres sont parfaitement dispensables.
Cette BD m'a laissé complètement indifférent.
Si les dessins sont de bonne facture, précis avec des couleurs ni trop vives ni trop ternes, le hic vient plutôt du scénario.
J'ai comme l'impression d'avoir déjà vu et revu. Je suis pourtant un fan de tout ce qui est JdR, AD&D et médiéval fantastique en général, mais je n'ai simplement pas accroché.
Peut-être justement est-ce dû au fait que cela colle trop à AD&D ? Le mage, le voleur, l'archer, la princesse déchue , le guerrier... Rien de nouveau à l'horizon.
J'ai aussi le sentiment que l'histoire est mal menée, avec des lenteurs ou des timeswap mal venus qui donneraient envie parfois de revenir sur l'action qui ne nous a pas été montrée. On aimerait que le déroulement du temps soit mieux géré.
En bref, je n'ai rien trouvé dans le scénario qui sorte de l'originalité. Certes aujourd'hui il est difficile d'innover et le succès tient souvent à peu de chose...
Je suis persuadé que certains aimeront cette BD, pour peu qu'ils débutent en la matière et que leur expérience BD comme ludique ne les rende pas trop pointilleux.
Je n'ai pas été convaincu non plus par cet album.
Déjà côté dessin, malgré une colorisation que je trouve sympa, le trait du dessin m'a paru hésitant, franchement moyen. Ce n'est pas vraiment moche, mais ce n'est pas une BD que je considère comme bien dessinée.
Ensuite ce que je reprocherais à l'histoire, c'est la façon dont elle est cousue de fil blanc. J'ai franchement trops senti la tentative de faire passer un message : "il faut comprendre Albert, il est naïf et parfois con, mais il est aussi parfois gentil (les p'tits zoziaux...) et il aime ses enfants, bref c'est pas sa faute", "les jeunes de gauche combattent pour défendre la démocratie mais ils vont trop loin et deviennent aussi mauvais que ceux qu'ils combattent", "les bourgeois d'extrême-droite sont de riches salauds pleins d'égoïsme et sans aucune pitié et qui usent de la naïveté des gentils cons"... Le message d'humanisme de cette BD est trop appuyé, cherchant trop à montrer le bon et le mauvais en chacun. Ca en devient lourd.
Et comme l'histoire, malgré une idée de base assez originale, n'est pas très prenante ni étonnante, ça donne une Bd qu'on lit sans déplaisir mais qu'on referme en se disant "bof...".
Comme c'est de l'itération iconique intégrale (c'est toujours la même case répétée sur tout l'album, quoi) et que le dessin est en plus dans le style "simplifié" de Trondheim, je pense que je ne vais pas m'attarder sur le dessin.
Pour le reste, moi, ce que j'en ai ressenti, ce n'est pas grand chose de plus qu'une suite de brèves de comptoir sauf qu'elles sont dites dans un lit, entre un dormeur (qui a parfois l'air bien réveillé) et un(e) partenaire. Ce sont parfois des reflexions sur la vie, parfois des boutades, parfois des échanges plus ou moins amicaux entre le "dormeur" et son/sa partenaire.
Globalement, j'ai trouvé ça plutôt ennuyeux. Ca ne m'a pas fait rire, ça ne m'a pas fait réfléchir, ça ne m'a pas étonné. Ca m'a laissé froid, quoi, sans grande envie de continuer à lire chaque page.
Bof...
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Al ramène sa science
Quand j'ai ouvert cette BD, j'ai aussitôt vérifié si ce n'était pas un Titeuf que je venais d'ouvrir tant le dessin et les personnages m'y ont fait penser. De même, la mise en page des premières planches (avec le texte narratif en haut des cases façon "journal intime d'un enfant") m'a beaucoup rappelé Zep. Ceci étant dit, cela se modifie au fil des pages pour devenir plus classique des BDs modernes d'humour franco-belge (notamment au niveau de la colorisation plus informatique), conservant cependant pour les personnages et surtout pour Al lui-même un style très typé "bande à Tcho!". Quant aux histoires, elles sont à mi chemin entre Titeuf et Jimmy Neutron. Le personnage de Al est imbu de lui-même, fier de son savoir et de ses petites inventions : je l'en ai trouvé plutôt agaçant à la lecture. Quant aux gags en eux-mêmes, ils sont très basiques, largement déjà-vus pour la plupart. Je n'ai franchement pas rigolé en lisant cette BD mais je suppose que cela peut peut-être plaire davantage à un public jeune. En ce qui me concerne, c'est du déjà-vu avec presque une impression de pompé par-ci par-là. Bref, bof.
Say Hello To Black Jack
Mouais, "Say Hello To Black Jack" ne m'inspire pas grand chose... Déjà, on peut dire que l'histoire ne m'emballe pas vraiment : je ne suis pas du tout attiré pour vivre la vie d'un jeune diplômé de médecine au Japon et de ses êtats-d'âme... Va-t-il accepter de faire des gardes de nuit juste pour gagner de l'argent ? Sa conscience en prend un coup à chaque page... Ouahh super. En tout cas, sur ce 1er tome (le seul sortit actuellement en France), il n'y a rien qui m'a fait accrocher, c'est dommage quand même. Mais peut-être que ça devient ultra méga génial dans le 2e tome, ce que je ne saurais probablement jamais vu que je ne le lirai pas ! Ensuite le dessin n'est pas ce que l'on peut appeler beau, en tout cas c'est pas ce qui se fait de mieux, je le trouve super quelconque, sans saveur... Apparemment, "Say Hello To Black Jack" fait un tabac au Japon, ça reste un mystère pour moi, il a vraiment rien d'extraordinaire ce manga...
Les Phalanges de l'ordre noir
Non non, ce n'est pas un mauvais album... mais presque ! L'idée de départ était plutôt amusante et intéressante (bien que peu crédible) mais la manière dont c'est traité laisse clairement à désirer. Une bonne moitié des textes est de la narration en off, ça alourdit prodigieusement le récit, c'est une horreur. Et puis... Bilal n'est manifestement pas à l'aise dans un monde réel : ses planches sont parfois trop chargées, d'autres fois très légères avec une couleur presque criarde, mais c'est rarement beau. J'ai vraiment eu du mal à finir cet album (j'ai même sauté quelques bulles vers la fin tellement ça me saoulait).
L'Ane d'or (La Métamorphose de Lucius)
Mouais, drôle de truc, j'ai pas tout lu avec attention mais il est vrai que le dessin est très très beau, mais quand je fixais les pages trop longtemps, je passais pour un gros pervers à la bibliothèque devant tout le monde. :(:(:(:(:(:(:(:( L'histoire est assez bizarre mais moi, un mari changé en animal qui se pointe devant tout le monde et qui tronche sa femme, en étant changé en âne, j'ai trouvé ça un peu farfelu. :S:S:S:S:S La zoophilie ne me dérange pas mais c'est fort peu excitant. :(:(:( Enfin, pour les curieux et amateurs d'ambiances bizarres pourquoi pas, avec un dessin pareil !
Nouvelles Coquines
Avant tout, c'est l'idée de cette BD qui est intéressante, parce que sinon le reste est sans intérêt. Je ne sais pas si c'est une mise en scène de Manara ou si cette lectrice existe vraiment. Je m'amuse à penser que ça peut être vrai. :) Sinon, c'est vraiment très léger. L'érotisme est des plus soft, presque chiant tant on aimerait en (a)voir un peu plus, aussi bien dans les lettres de cette lectrice que dans le dessin de Manara. Mais l'idée a un côté excitant oui...
Coyote Bill
Il y a dans cette BD un côté délirant qui m’a bien plu, des choses absurdes et complètement loufoques. Pour ça c’est un régal ! Le dessin est très bon dans son style, avec des détails bien marrants. De quoi passer un bon moment. Mais si tout cela est bien sympathique, je n’ai pas accroché.:?)
Prisoner of Ice
Avant toute chose, que ceux qui ne connaissent pas du tout le jeu Prisoner of Ice ou qui, comme moi, n'en ont qu'un souvenir un peu flou, se rassurent : en réalité, le lien entre les BD et le jeu est assez ténu en dehors de la thématique lovecraftienne. En fait, en dehors de l'épilogue de chaque tome, qui peut paraître un peu superflu et abscons à ceux qui n'ont pas joué à Prisoner of Ice puisqu'il sert chaque fois à établir la relation entre la BD et le jeu, chaque histoire peut se lire sans connaître le jeu et même indépendamment des deux autres histoires. Cela dit, est-ce que ça vaut vraiment le coup de les lire, ça, c'est une autre paire de manches, mais bon, on verra ça dans quelques paragraphes. Chacune est dans un genre assez différent : la première, c'est de l'aventure à la Indiana Jones ; la deuxième, de la science-fiction uchronique ; la dernière enfin, une sorte de thriller. Le tout, chaque fois, avec une toile de fond fantastique. La qualité varie d'un album à l'autre. En fait, je dirais qu'elle va décroissant : le premier album est le meilleur, le dernier est le pire, et ce aussi bien au niveau des dessins (signés par un auteur différent à chaque fois, mais dans des styles assez proches et classiques) que des scénarii (tous écrits par Thomas Mosdi, d'après une histoire d'Hubert Chardot). La Geôle de Pandore est ainsi une BD d'aventure sans grosse originalité mais d'honnête qualité. Ca reprend, il est vrai, bon nombre des clichés habituels du genre (la jungle hostile, les anciens autels sacrificiels couverts de glyphes mystérieux qui effraient les porteurs, la tribu sanguinaire qui capture les gentils Blancs pour les offrir à un méchant dieu…) mais c'est pas mal foutu, ça se laisse lire… Par contre, les choses se gâtent vite par la suite, les tomes 2 et 3 étant assez ratés. Le Glaive du Crépuscule est assez lourdingue avec ses sauts dans le temps continuels, et La Cité des Abîmes est plutôt mollassonne et ennuyeuse (et moche, aussi). Bref, à l'époque de sa sortie, la série pouvait peut-être représenter une extension originale au jeu vidéo, mais aujourd'hui, elle n'a malheureusement plus guère d'intérêt. A la rigueur, les lecteurs en mal d'aventures exotiques peuvent tenter le 1er tome ; les 2 autres sont parfaitement dispensables.
La Meute de l'Enfer
Cette BD m'a laissé complètement indifférent. Si les dessins sont de bonne facture, précis avec des couleurs ni trop vives ni trop ternes, le hic vient plutôt du scénario. J'ai comme l'impression d'avoir déjà vu et revu. Je suis pourtant un fan de tout ce qui est JdR, AD&D et médiéval fantastique en général, mais je n'ai simplement pas accroché. Peut-être justement est-ce dû au fait que cela colle trop à AD&D ? Le mage, le voleur, l'archer, la princesse déchue , le guerrier... Rien de nouveau à l'horizon. J'ai aussi le sentiment que l'histoire est mal menée, avec des lenteurs ou des timeswap mal venus qui donneraient envie parfois de revenir sur l'action qui ne nous a pas été montrée. On aimerait que le déroulement du temps soit mieux géré. En bref, je n'ai rien trouvé dans le scénario qui sorte de l'originalité. Certes aujourd'hui il est difficile d'innover et le succès tient souvent à peu de chose... Je suis persuadé que certains aimeront cette BD, pour peu qu'ils débutent en la matière et que leur expérience BD comme ludique ne les rende pas trop pointilleux.
La gloire d'Albert
Je n'ai pas été convaincu non plus par cet album. Déjà côté dessin, malgré une colorisation que je trouve sympa, le trait du dessin m'a paru hésitant, franchement moyen. Ce n'est pas vraiment moche, mais ce n'est pas une BD que je considère comme bien dessinée. Ensuite ce que je reprocherais à l'histoire, c'est la façon dont elle est cousue de fil blanc. J'ai franchement trops senti la tentative de faire passer un message : "il faut comprendre Albert, il est naïf et parfois con, mais il est aussi parfois gentil (les p'tits zoziaux...) et il aime ses enfants, bref c'est pas sa faute", "les jeunes de gauche combattent pour défendre la démocratie mais ils vont trop loin et deviennent aussi mauvais que ceux qu'ils combattent", "les bourgeois d'extrême-droite sont de riches salauds pleins d'égoïsme et sans aucune pitié et qui usent de la naïveté des gentils cons"... Le message d'humanisme de cette BD est trop appuyé, cherchant trop à montrer le bon et le mauvais en chacun. Ca en devient lourd. Et comme l'histoire, malgré une idée de base assez originale, n'est pas très prenante ni étonnante, ça donne une Bd qu'on lit sans déplaisir mais qu'on referme en se disant "bof...".
Le Dormeur
Comme c'est de l'itération iconique intégrale (c'est toujours la même case répétée sur tout l'album, quoi) et que le dessin est en plus dans le style "simplifié" de Trondheim, je pense que je ne vais pas m'attarder sur le dessin. Pour le reste, moi, ce que j'en ai ressenti, ce n'est pas grand chose de plus qu'une suite de brèves de comptoir sauf qu'elles sont dites dans un lit, entre un dormeur (qui a parfois l'air bien réveillé) et un(e) partenaire. Ce sont parfois des reflexions sur la vie, parfois des boutades, parfois des échanges plus ou moins amicaux entre le "dormeur" et son/sa partenaire. Globalement, j'ai trouvé ça plutôt ennuyeux. Ca ne m'a pas fait rire, ça ne m'a pas fait réfléchir, ça ne m'a pas étonné. Ca m'a laissé froid, quoi, sans grande envie de continuer à lire chaque page. Bof...