Calmons nous, calmons nous ! J'ai acheté le tome 1 parce que j'avais lu des choses très positives à cet endroit même et, le moindre que je puisse dire, c'est que l'ensemble ne casse pas trois pattes à un canard.... Le postulat de base m'a fait sourire... Encore une héroïne balèze qui manie l'épée comme Dartagnan ou Highlander (selon vos propres références), qui fait des bonds de mangaénnes diplômées, qui travaille pour une organisation secrète... Bref, rien de neuf sous le soleil. Et dans le même genre, il n'y a pas photo, je préfère l'ombre du "Chant des Stryges"...
Côté graphique, c'est bon, mais faut pas non plus crier au génie. Quand je me souviens de la comparaison avec Marini faite par l'un de mes prédécesseurs, je ne souris plus, je me crispe.
additif tome 2...
oulà, ça chute grave comme dirait un pote qu'à 10 ans.
Cet album qu'il faut lire dans un supermarché entre l'achat du dernier cd de la star ac et des nouvelles piles pour la télécommande, est bourré de lieux communs et de stéréotypes vus, revus et rerevus.
Déception totale.... Le prochain album, se sera sans moi.
Bon ben voilà une série pas fine du tout, du racolage brutal à base de violence, de gros flingues, de sexe sado-maso pour boutonneux pré-pubères, de pseudo-satanisme et d'anti-cléricalisme basique, des dessins franchement pas réussis (couleurs criardes, gros traits, perspectives bizarres, ombres ratées), un scénario... heu... si on peut appeler ça un scénario, et surtout 6 tomes...
MAIS : malgrés ces nombreux points négatifs, ça détend quand on est un peu sur les nerfs ou quand on a pas trop envie de réfléchir. Bon, et puis certains gags, même lourdingues ou foireux, font quand même sourire. Et quant au personnage de Carmody, j'avoue que je l'aime bien quand même.
En conclusion, à se faire prêter, mais pas à acheter ; à lire quand on a rien d'autre sous la main, ça fait passer le temps. Il ne faut rien demander de plus à cette série.
Reiser et moi, ça ne colle décidément pas.
Je ne m'attarde pas sur le dessin : je ne l'aime pas.
Quant à l'histoire de cette BD là, c'est mettre en héros une femme politiquement incorrecte que je trouve personnellement antipathique dans des histoires qui ne me font pas rire. Une nouvelle tentative d'irrévérence à la Reiser, une focalisation sur un perso un peu trash, plein de défauts et en principe marrant dans sa caricature de la mégère flemmarde et égoïste. Bof... Ca se laisse moyennement lire mais, franchement, je n'ai pas accroché.
En un mot : décevant . Certes, le format "Pattes de mouche" et les moyens financiers de L'Association ne permettent pas la même inventivité qu'un album paru chez Delcourt, mais, là, même le scénario est ramené à sa plus simple expression : l'inexorable déchéance d'un homme qui, perdant la mémoire, se retrouve dans les profondeurs (au propre comme au figuré) de la hiérarchie bureaucratique. L'idée de la fin est intéressante mais elle n'est qu'effleurée. Quant au dessin, c'est du Marc-Antoine Matthieu.
C'est lassant de gags faciles sans intérêt et trés caricaturaux, c'est de la blague de comptoir à faire rire les plus bouffons des bouffons. Dans le même style il y a mieux sur www.humour.com par exemple, gardez vos sous.
Encore une série de gags à la manière des planches érotico-humoristiques de Dany.
Ici, le dessin n'est pas mauvais, même s'il est loin du niveau de Dany. Visuellement, ça se lit très bien.
Mais par contre, ces histoires ne sont vraiment pas drôles. L'humour n'est même pas gras ou quoi que ce soit dans le genre. C'est juste que... ce n'est pas drôle du tout... Ca ressemble à des anecdotes à peine érotiques jouant sur une chute qui, paradoxalement, est souvent inattendue tellement elle se révèle inintéressante et pas drôle. Tout n'est pas du même niveau mais franchement, c'est difficile de sourire en lisant cette série.
Encore une série de gags à la manière des planches érotico-humoristiques de Dany.
Ici, le dessin est franchement moyen, voire mauvais. On reconnait l'envie d'imiter le style de Dany ou de Walthéry mais quand on y regarde de près, le style est franchement hésitant, et parfois plutôt moche.
Quant aux histoires, elles sont dotées d'un humour gras, ou plutôt lourdingue. C'est prévisible, pas drôle, ça fait difficilement sourire.
Tout comme Spooky, j'ai vu dans cet album un drôle de condensé de personnages et de styles des autres oeuvres de Sfar (Petrus Barbygère, le Professeur Bell, le Chat du Rabbin, etc...). Le tout forme un drôle de mélange.
Le dessin est changeant. Parfois très hachuré, parfois épuré, au trait parfois gras, parfois fin, et le tout avec l'aspect brouillon si cher à Sfar. Il faut aimer ce style de dessin où la constance et la ressemblance des personnages et des décors n'est pas l'essentiel et de loin. Personnellement, je n'aime pas.
Ensuite, l'histoire ressemble à un gros fouillis, une sorte d'improvisation d'histoire d'aventure un peu à la manière de la Ligue des Gentlemen Extraordinaires mixée avec toutes sortes de choses différentes : réflexions philosophiques, sexe, délires en tous genres et action. Franchement, je n'ai pas trouvé ça passionnant, ni aussi original que la plupart des oeuvres de Sfar. Je me suis même plutôt embêté à la lecture.
Art culinaire, peinture et bande dessinée. On n'a jamais pensé à les marier avant ça. Une histoire policière, doublée d'une quête artistique. Mais le mets, qui promettait d'être goûteux, vire très rapidement à la bouillie insipide. L'intrigue semble évoluer sur plusieurs niveaux de réalité, les personnages sont trop physiquement semblables pour qu'on s'y attache...
Et pourtant ! Et pourtant Gnehm possède un vrai talent pictural, mal exploité par le scénariste.
Alors nous reste un album aux fulgurances baroques trop rares, souvent beau mais creux.
De l'art d'accommoder les restes...
C'est plein de petites idées, ça se veut spirituel... Mais c'est vite lu et assez plat à mon sens. Les gags tombent à plat, le dessin est plutôt quelconque...
Dans un genre similaire, mieux vaut lire Bobo !
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Belladone
Calmons nous, calmons nous ! J'ai acheté le tome 1 parce que j'avais lu des choses très positives à cet endroit même et, le moindre que je puisse dire, c'est que l'ensemble ne casse pas trois pattes à un canard.... Le postulat de base m'a fait sourire... Encore une héroïne balèze qui manie l'épée comme Dartagnan ou Highlander (selon vos propres références), qui fait des bonds de mangaénnes diplômées, qui travaille pour une organisation secrète... Bref, rien de neuf sous le soleil. Et dans le même genre, il n'y a pas photo, je préfère l'ombre du "Chant des Stryges"... Côté graphique, c'est bon, mais faut pas non plus crier au génie. Quand je me souviens de la comparaison avec Marini faite par l'un de mes prédécesseurs, je ne souris plus, je me crispe. additif tome 2... oulà, ça chute grave comme dirait un pote qu'à 10 ans. Cet album qu'il faut lire dans un supermarché entre l'achat du dernier cd de la star ac et des nouvelles piles pour la télécommande, est bourré de lieux communs et de stéréotypes vus, revus et rerevus. Déception totale.... Le prochain album, se sera sans moi.
666
Bon ben voilà une série pas fine du tout, du racolage brutal à base de violence, de gros flingues, de sexe sado-maso pour boutonneux pré-pubères, de pseudo-satanisme et d'anti-cléricalisme basique, des dessins franchement pas réussis (couleurs criardes, gros traits, perspectives bizarres, ombres ratées), un scénario... heu... si on peut appeler ça un scénario, et surtout 6 tomes... MAIS : malgrés ces nombreux points négatifs, ça détend quand on est un peu sur les nerfs ou quand on a pas trop envie de réfléchir. Bon, et puis certains gags, même lourdingues ou foireux, font quand même sourire. Et quant au personnage de Carmody, j'avoue que je l'aime bien quand même. En conclusion, à se faire prêter, mais pas à acheter ; à lire quand on a rien d'autre sous la main, ça fait passer le temps. Il ne faut rien demander de plus à cette série.
Jeanine
Reiser et moi, ça ne colle décidément pas. Je ne m'attarde pas sur le dessin : je ne l'aime pas. Quant à l'histoire de cette BD là, c'est mettre en héros une femme politiquement incorrecte que je trouve personnellement antipathique dans des histoires qui ne me font pas rire. Une nouvelle tentative d'irrévérence à la Reiser, une focalisation sur un perso un peu trash, plein de défauts et en principe marrant dans sa caricature de la mégère flemmarde et égoïste. Bof... Ca se laisse moyennement lire mais, franchement, je n'ai pas accroché.
La mutation
En un mot : décevant . Certes, le format "Pattes de mouche" et les moyens financiers de L'Association ne permettent pas la même inventivité qu'un album paru chez Delcourt, mais, là, même le scénario est ramené à sa plus simple expression : l'inexorable déchéance d'un homme qui, perdant la mémoire, se retrouve dans les profondeurs (au propre comme au figuré) de la hiérarchie bureaucratique. L'idée de la fin est intéressante mais elle n'est qu'effleurée. Quant au dessin, c'est du Marc-Antoine Matthieu.
La Main de ma soeur
C'est lassant de gags faciles sans intérêt et trés caricaturaux, c'est de la blague de comptoir à faire rire les plus bouffons des bouffons. Dans le même style il y a mieux sur www.humour.com par exemple, gardez vos sous.
Les Saintes Nitouches
Encore une série de gags à la manière des planches érotico-humoristiques de Dany. Ici, le dessin n'est pas mauvais, même s'il est loin du niveau de Dany. Visuellement, ça se lit très bien. Mais par contre, ces histoires ne sont vraiment pas drôles. L'humour n'est même pas gras ou quoi que ce soit dans le genre. C'est juste que... ce n'est pas drôle du tout... Ca ressemble à des anecdotes à peine érotiques jouant sur une chute qui, paradoxalement, est souvent inattendue tellement elle se révèle inintéressante et pas drôle. Tout n'est pas du même niveau mais franchement, c'est difficile de sourire en lisant cette série.
La Main de ma soeur
Encore une série de gags à la manière des planches érotico-humoristiques de Dany. Ici, le dessin est franchement moyen, voire mauvais. On reconnait l'envie d'imiter le style de Dany ou de Walthéry mais quand on y regarde de près, le style est franchement hésitant, et parfois plutôt moche. Quant aux histoires, elles sont dotées d'un humour gras, ou plutôt lourdingue. C'est prévisible, pas drôle, ça fait difficilement sourire.
Paris-Londres
Tout comme Spooky, j'ai vu dans cet album un drôle de condensé de personnages et de styles des autres oeuvres de Sfar (Petrus Barbygère, le Professeur Bell, le Chat du Rabbin, etc...). Le tout forme un drôle de mélange. Le dessin est changeant. Parfois très hachuré, parfois épuré, au trait parfois gras, parfois fin, et le tout avec l'aspect brouillon si cher à Sfar. Il faut aimer ce style de dessin où la constance et la ressemblance des personnages et des décors n'est pas l'essentiel et de loin. Personnellement, je n'aime pas. Ensuite, l'histoire ressemble à un gros fouillis, une sorte d'improvisation d'histoire d'aventure un peu à la manière de la Ligue des Gentlemen Extraordinaires mixée avec toutes sortes de choses différentes : réflexions philosophiques, sexe, délires en tous genres et action. Franchement, je n'ai pas trouvé ça passionnant, ni aussi original que la plupart des oeuvres de Sfar. Je me suis même plutôt embêté à la lecture.
Bouffe et Châtiment
Art culinaire, peinture et bande dessinée. On n'a jamais pensé à les marier avant ça. Une histoire policière, doublée d'une quête artistique. Mais le mets, qui promettait d'être goûteux, vire très rapidement à la bouillie insipide. L'intrigue semble évoluer sur plusieurs niveaux de réalité, les personnages sont trop physiquement semblables pour qu'on s'y attache... Et pourtant ! Et pourtant Gnehm possède un vrai talent pictural, mal exploité par le scénariste. Alors nous reste un album aux fulgurances baroques trop rares, souvent beau mais creux. De l'art d'accommoder les restes...
Napoléon et Bonaparte
C'est plein de petites idées, ça se veut spirituel... Mais c'est vite lu et assez plat à mon sens. Les gags tombent à plat, le dessin est plutôt quelconque... Dans un genre similaire, mieux vaut lire Bobo !