Les derniers avis (20556 avis)

Par Pierig
Note: 2/5
Couverture de la série Eva aux Mains Bleues
Eva aux Mains Bleues

Tout comme Cassidy et Doña Hermine, j’ai été déçu par cet album empli d’anecdotes sans grand intérêt formant une succession de faits anodins. Ca reste très descriptif, voire trop. La sensibilité de la fillette au monde qui l’entoure ne suffit pas pour rendre cet album touchant. Album dont l’histoire m’indiffère car il n’apporte rien mais dont le dessin me plaît. Je précise que j’apprécie le travail d’Isabelle Dethan mais c’est la bd en question que je note et non mon capital sympathie envers l’auteur.

28/01/2005 (modifier)
Par Kael
Note: 2/5
Couverture de la série Coeurs Chauds
Coeurs Chauds

Mouais bof, c'est loin d'être le meilleur album de König que j'ai pu lire. C'est une fois encore bourré de bonnes idées et de dialogues déjantés mais ça ne la sauce ne prend pas vu qu'on n'a pas le temps de s'attacher aux personnages qui changent à chaque histoire. Ca rend le tout beaucoup trop léger et j'ai presque l'impression que König a voulu faire une BD moins crue que les autres, presque grand public (presque hein, faut pas pousser, ça reste limite porno par moments) C'est dommage de "gâcher" de si bonnes idées comme ça.

28/01/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Qu'elle crève, la charogne !
Qu'elle crève, la charogne !

Pas de grande originalité dans cet album. On reconnaîtra une certaine maîtrise de Dieter pour les scénarios noirs, un peu craspecs, mais il ne fait pas preuve de beaucoup de génie. Aidé par Moynot, c'est un peu la petite forme, comparé à une histoire comme Le Temps des Bombes. De plus, Moynot n'a pas livré non plus son meilleur dessin, dans ce style sale, tout en hachures et ruptures d'encrage. Un graphisme qui ne rend pas service à la Grand'Place de Bruxelles.

27/01/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Forget Me Not
Forget Me Not

A lire l'Edito de cet album, Forget Me Not n'est pas à considérer comme une oeuvre sérieuse et suivie mais plus comme un recueil de fantasmes : fantaisie policière, Venise mystérieuse et un peu magique, un peu d'érotisme, une trame d'histoire un peu pretexte à tout et n'importe quoi... Au niveau du dessin, hormis les planches en couleurs que je trouve bof, on peut dire que c'est assez réussi. Les personnages sont plutôt bons. Les décors sont souvent excellents. C'est bien simple, je feuilletais les pages juste pour admirer les vues de Venise. Certaines, dans leur style et leur sujet, me faisaient d'ailleurs pas mal penser à la Venise d'Hugo Pratt pour Corto Maltese. Mais la magie n'y était pas pour moi. Essentiellement parce que, comme le dit ThePatrick, la narration est telle qu'on n'y comprend quasiment rien. Ca part dans tous les sens, le suivi des dialogues et des situations est très ardu à comprendre, l'histoire elle-même mélange un double fil rouge (l'enquête sur le voleur Veccho et la recherche du tableau Forget-Me-Not) à des petites historiettes et enquêtes sans grand interêt ni dans leur contexte ni surtout dans leur réalisation. En plus, l'héroïne et son rival criminel sont des as du déguisement tant et si bien qu'on ne sait jamais qui on voit dans les images, si c'est bien un vieillard, un homme, un enfant, quelqu'un qu'on connait bien ou bien l'héroïne ou son rival déguisé. C'est bien simple, c'est tellement dur de rentrer dans l'histoire et de la suivre, que j'ai très vite zappé de nombreux passages pour me contenter de feuilleter et de regarder les jolies images. Et puis je suis allé me rendre à la toute fin, pour voir de le dénouement de l'histoire qui n'est pas particulièrement marquant et surtout qui se finit sur des pages réminiscentes du début de l'album sans qu'on comprenne trop pourquoi. Bref, je n'ai pas accroché du tout à l'ambiance et au scénario de cette BD, seuls les dessins m'ont plu.

27/01/2005 (modifier)
Par Téo
Note: 2/5
Couverture de la série Double Masque
Double Masque

Mouais! Situation historique napoléonesque pas terrible. Mettre Napoléon et son double manichéen en histoire ne relève pas de la grande ingéniosité. Très décevant. L'enquête établie par un couard gentleman beau gosse est d'une platitude sans égard. L'ambiance d'un Paris 1800 est réussie sur deux très belles planches dont la première après (à croire que cela demandait trop de boulot) y'a plus grand chose, et le résultat même du dessin stylisé est fade, même au niveau des persos. L'intérêt ? Ca se laisse lire.

27/01/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Le Déserteur
Le Déserteur

Que c'est fouillis tout ça... Le dessin est plutôt correct, mais il est terni par un encrage hésitant et trop léger à mon goût et par des couleurs que je trouve moches. En outre, la mise en page n'est pas fameuse pour une bonne compréhension. Et une bonne compréhension, il y en a besoin quand on voit la complexité de la narration et du scénario. C'est un imbroglio de personnages, de factions, de complots, de sous-complots, de situations politiques et stratégiques dans lequel on est plongé sans trop comprendre et dont on a du mal à dégager les tenants et aboutissants. J'ai donc eu un mal fou à entrer dans l'histoire d'autant que le personnage principal n'est guère attachant pour le peu qu'on en connait dans le premier tome. En outre, globalement, l'histoire en elle-même n'est pas très prenante : un banal scénario de complots et d'actions. Il y a quelques petites idées sympas dans la création du décor-univers de cette histoire, mais à part ça, rien de bien neuf.

26/01/2005 (modifier)
Par Téo
Note: 2/5
Couverture de la série Cromwell Stone
Cromwell Stone

Sur le premier tome uniquement. J’ai pas du tout accroché. Je m'attendais à un incontournable, une véritable atmosphère d'étrangeté, d'angoisse et frisson, de noir et de monde parallèle, et beh, j'ai trouvé cela très, trop fouillis. Le dessin en qualité est accrocheur, tout en hachures, mais parfois l'image s'efface car les hachures emprisonnent la profondeur des scènes. J’attends de lire les tomes suivant pour alimenter cet avis qui reste très sceptique.

25/01/2005 (modifier)
Couverture de la série Il faut tuer José Bové
Il faut tuer José Bové

Après Astérix, José Bové est certainement le plus gaulois des moustachus. Après avoir squatté toutes les tribunes, fait des shows sur toutes les télés pour s'insurger contre la malbouffe et défendre les causes les plus perdues, José Bové débarque en BD. Cette BD est construite comme une succession de courtes séquences. On a donc Bové et ses rencontres, Bové en prison, Bové et ses combats, Bové et son contact sympathique avec les gens. Un Bové bien décrit, qui sent la pipe, le terroir et qui y croit à fond. L'humour est assez caustique (Jul dessine pour la presse donc c'est assez logique) et cela fait souvent sourire, le dessin n'a rien d'extraordinaire mais ce n'est pas très important dans ce style de BD. Ceci dit même si j'ai trouvé l'album sympa et qu'il y a pas mal de passages poilants, une lecture unique est suffisante, ayant moi même emprunté cette BD je pense que l'achat est loin d'être indispensable.

25/01/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Auschwitz
Auschwitz

Dès le départ, j'ai eu du mal avec le dessin. J'aime beaucoup la technique, la colorisation et les décors, mais je n'aime pas du tout les visages. Pour commencer, il est bien difficile de distinguer un visage d'un autre. Mais c'est surtout la façon dont ils sont dessinés qui me déplait : ces grands yeux donnent une impression d'être perpétuellement larmoyants tandis que les bouches ouvertes et noires me donnent une impression de voir des mannequins qui posent. Et c'est à peu près ça que je reproche à cette BD : l'impression de voir une pièce de théatre dramatique aux scènes délibérément outrées et au côté tragédique amplifié. Les Allemands y sont représentés comme une masse informe de monstres menteurs et sanguinaires, et les Juifs (puisqu'ici nous ne voyons que des Juifs parmi les prisonniers d'Auschwitz) y sont des "enfants de Dieu" subissant tous les malheurs et toutes les horreurs, même alors que la Guerre est terminée (cf. la fin de l'album). Cette insistance à représenter l'Horreur dans tout ce qu'elle a de plus horrible et affreux m'a agacé et nettement moins plu qu'une oeuvre comme Maus où les mêmes faits étaient représentés mais avec plus de réalisme, moins de manichéisme et moins de... théatre. Ce côté théatral a eu pour moi l'effet inverse de celui que devaient rechercher les auteurs : inconsciemment, on en vient à se demander si tout cela est bien une représentation historique ou s'il y a de l'exagération dans cette histoire, et c'est bien le pire pour une oeuvre qui parle d'un tel sujet. En résumé, je n'ai pas aimé le traitement de ce sujet, je le trouve trop naïf, trop cousu de fil noir, trop... manichéen.

24/01/2005 (modifier)
Couverture de la série Martha Washington - Le Rêve américain (Liberty, un rêve américain)
Martha Washington - Le Rêve américain (Liberty, un rêve américain)

Bof, moi qui d'habitude apprécie ce que fait Miller je n'ai pas été emballé par Liberty. D'accord avec Ro pour ce qui est de l'univers de cette BD, c'est vraiment bien imaginé et il y a quelques idées originales. Même si parfois je trouve que ça tombe dans la caricature sans finesse ("Miller bourrin style"). Bien sûr le côté américain patriotique est tourné en dérision. Au niveau des personnages, ils sont tous assez bruts et plutot manichéens, à commencer par Martha qui joue la gentille qui se sacrifie tout au long des quatres tomes. Sinon j'ai bien aimé la "poupée" télépathe. Les dessins de Gibbons me plaisent bien mais les couleurs sont épouvantables, on passe du fade au flashy. Voilà, même si je me suis pris d'affection pour la petite Martha, je met 2/5, ça peut paraître sévère et d'une certaine manière ça l'est, car j'estime qu'on était en droit d'en attendre plus du duo Miller/Gibbons...

24/01/2005 (modifier)