Ma curiosité a été tellement attisée par un tel titre, Green Lantern vs Aliens, que j'ai bondi sur la lecture de cet album.
Qu'est-ce que cela pouvait bien donner ?
Eh bien... Bof bof... Du comics de pur divertissement mais très convenu et pas terrible au final.
Le dessin est bon et maîtrisé. C'est un pro du comics moderne qui est au pinceau et ça se voit tant dans le trait que dans les couleurs. Seul reproche éventuel, outre l'évident manque d'âme et d'originalité, le fait que les aliens ne sont guère angoissants dessinés ainsi : ils font juste grosses bébêtes bourrines.
Quant au récit, il n'arrive pas à passer outre ce que je voyais comme une impossibilité. Comment en effet donner de l'intérêt à un affrontement entre un humain aux pouvoirs extra-terrestres quasi infinis et une bande de créatures très dangereuses mais capables finalement "uniquement" de mordre, griffer et lancer de l'acide, bref pas de quoi effrayer un collègue de Superman ?... Alors, le scénariste tente quelques astuces, le fait que les Green Lantern se refusent à exterminer les méchants aliens, le fait que "oh, pas de chance !" la bague du Green Lantern lui glisse du doigt et qu'il est du coup privé de ses pouvoirs "ah, c'est ballot !". Mais rien n'est crédible et ce n'est vraiment, mais vraiment pas passionnant.
Et surtout, les Aliens n'y sont qu'une meute de grosses bêtes brutales, sans rien de l'aspect angoissant qui fait la force de leur concept.
De la pure BD d'action qui ne fait rien d'autre que de jouer sur son affiche racoleuse de mettre en scène un super-héros confronté à des Aliens mais manque complètement l'essai scénaristiquement parlant.
Une de mes premières séries.....
A l'époque, j'ai accroché, du moins sur les premiers tomes.
Tout est quelconque avec le recul, mais il y a un facteur aggravant pour cette série, elle a été finie et sabordée en même temps : le tome 6 est une véritable catastrophe à tous les niveaux. (différends entre les auteurs)
Aujourd'hui, plus rien ne pousse à investir sur ces 6 tomes.
Dubitatif je suis...
Un postulat assez linéaire : 1939. Claus, un Alsacien, est employé dans une ferme en Normandie lorsque la guerre se déclare. Passif, il va devenir une sorte d'observateur de celle-ci. Et c'est qu'il va en voir, des choses : la collaboration, l'ère de la débrouille, le marché noir, la débâcle annoncée d'une France qui se croyait forte...
Bien documenté, Bardet visite, à sa façon de scénariste, ces heures noires, difficiles, de la guerre et de l'occupation.
Les frères Stalner apportent à cette histoire la précision d'un graphisme au trait clair, précis, pointilleux parfois.
Un premier tome intéressant, efficace, dont la suite -malheureusement- n'a pas répondu à mon attente. Du remplissage ?... Non, mais une série qui ne pose plus de questions, qui est comme une sorte de journal dont on ne lit pas toutes les pages. D'où désintérêt de ma personne.
D'où : bien pour le début et -malheureusement- "bof" pour l'ensemble. Dommage. Il manque un petit quelque chose d'indéfinissable qui aurait pu en faire une vraie bonne série.
Nos Centaures débutent dans l'hebdo Spirou n° 2045 du 23 Juin 1977.
Ce premier récit, en 12 planches, est une mise en place de leur histoire, de leur quête.
Seron (Les petits hommes) y va ici d'une série plutôt poétique où l'amitié prime entre deux êtres déboussolés.
C'est joli, bien dessiné, agréable de lecture MAIS : personnellement, je n'ai vraiment jamais "accroché" à cette série que je trouvais par trop "nunuche". Il est vrai qu'elle s'adresse plutôt à un lectorat de "djeunes" pour qui le terme "merveilleux" existe encore.
J'ai quand même effectué un essai de relecture. J'ai retrouvé cette grande sensibilité de l'auteur, ce monde à part avec sa poésie, son charme, l'amitié et une sorte "d'exotisme" dans le postulat.
Mais j'ai déchanté, je l'avoue. Ces (trop) gentils centaures ne m'interpellent toujours pas. Mais ce n'est que mon avis.
Le postulat de départ de cette série est un classique de la science-fiction : à l'aube de la fin du monde, un représentant de chaque ethnie est choisi et renvoyé sur terre 30000 ans plus tard.
Le début de la série est plutôt bon, on est intrigué, mais à partir du moment où les "élus" sont renvoyés sur terre tout part un peu à la dérive. Je n'en dis pas trop pour ne pas spoiler, mais tout est invraisemblable et pas très bien amené. La palme de l'incroyable est pour le dernier tome, celui qui nous amène les réponses aux questions que l'on se posait, où les explications à tout ce qui se passe ne sont pas crédibles une seule seconde. Il est vrai que nous sommes dans de la science-fiction mais un minimum de réalisme est quand même nécessaire.
Le dessin est plutôt bon mais manque un peu de maturité et de personnalité.
Un scénario classique peut donner une bonne série s'il est bien exploité, mais là, ce n'est pas le cas.
Cette BD attire tout de suite par sa couverture et son dessin.
Après des premières pages où je trouve la couleur pas vraiment réussie, le reste de l'album est de très bonne qualité. Le dessin est très fin et laisse paraître le crayonné. La mise en couleur enrichie les ambiances avec réussite. La ville de Bruxelles est très bien rendue.
Le point faible de cet album est le scénario : tout va très, trop vite et l'intrigue est apparemment pas très fouillée.
Il est tout de même difficile de juger sur ce premier album, on attendra le 2ème et dernier tome pour donner un jugement définitif.
Ca aurait pu être bien...
Oui, ça aurait pu...
Le postulat ?... un dieu ancien transforme son fils en chien aux fins de le préserver de son ennemi. Ge -l'enfant-chien- va alors tout faire pour redevenir humain. Une belle magicienne va alors l'aider...
Ben voilà, résumé de l'histoire...
Ca aurait pu être bien car Cothias peut avoir l'esprit débridé quant il s'agit d'inventer des histoires.
Ca aurait pu être bien car Taffin y va d'un graphisme au trait clair, bien lisible. Quand j'y regarde bien, son trait se rapproche assez bien de celui de Jacques Martin (Alix et cie.)
Ca aurait pu être bien s'il y avait eu une autre palette de couleurs (elles sont laides, dans aucune gamme chromatique, mises platement sans aucun relief éventuel...)
Ca aurait pu être bien si le "merveilleux" du thème avait pu être mis en évidence par de chouettes décors et ambiances. Ce qui n'est pas le cas.
Ca aurait pu être bien.
Mais ça ne l'est pas.
Une série qui se lit, se traîne quand même dans ses différents développements, pas très attachante et -aussi- qui a mal vieilli (créée en 1982).
J'ai dit.
Pas trop aimé le postulat, celui d'un mec qui -sans argent- fait alliance avec des pirates modernes pour se refaire ; le tout sous l'oeil apathique (ou intéressé) des autorités de la région.
Mwouais... j'ai alors eu affaire à des massacres, des attaques de villages, des viols, des meurtres.
Qui plus est, le dessin de Schultheiss n'est pas ma tasse de thé. Le style est haché, agressif ; le tout mis au "service" d'histoires violentes, "trash" même, dont le postulat -quand même- voudrait dénoncer et/ou faire prendre conscience de la complaisance de nos "politiques" et autres financiers profiteurs.
Je ne sais pas. Il y a une sorte de goût de "noir", de glauque, dans cette série dont la façon de décrire la violence des ces "affreux" m'a rebutée.
Faudra que je relise ça un jour. Peut être...
J’avais gardé un bon souvenir du premier tome, une série d’aventures un peu loufoques avec des personnages hauts en couleurs qui découvrent une nouvelle espèce, des cochons évolués, les potamoks.
Les dessins sont plutôt bien adaptés même si je les trouve un peu brouillons parfois. Passé ce tome introductif, nos héros doivent libérer le nouveau peuple du joug du pharaon. Eh bien ça devient vraiment n’importe quoi, entre le gourou qui peut faire tout ce qu’il veut, une pierre qui parle, avide de pouvoir, une pléiade de personnages secondaires absolument pas développés. Tout ça est très vite expédié ( surtout dans le troisième tome ) pour mieux abandonner la série à la fin du cycle.
La violence gratuite des uzus sombres ne m’a pas dérangé, en revanche, certains passages flirtent avec la pédophilie ce qui ne m’a pas aidé à vraiment rentrer dedans. Je ne saurais conseiller une telle bd, c’est trop spécial pour moi.
Bof.
Cette BD à première vue peut paraître sympa, et elle l’est… à seulement 1 a 2 gags par semaine dans Le journal de Mickey, parce que en album, ça devient vite lourd.
Dans les premiers albums, le dessin n’est pas encore maîtrisé, il n’est pas très beau, et il n’y a pas beaucoup de décors et les couleurs sont horribles. Les gags ne sont pas horripilants, mais ça passe. Les personnages sont bien sympas. Les auteurs se seraient arrêtés au 3ème tome, j’aurais mis 3/5.
Dans les derniers tomes, le dessin est beaucoup plus beau, mais les gags ne sont plus drôles, répétitifs et ridicules (ducobu qui dans son coin fais un potager, une boite de nuit, un restaurant ou des fournitures a son effigie, non on se fout de nous là). Et la je mets 2.5/5 voire même 1.5/5.
Bon ya quelques trucs intéressants, comme Léonie qui est amoureuse de Ducobu, ou les stratagèmes que Ducobu invente pour avoir une bonne note, sont des fois bien trouvés.
Et j’ai remarqué que Ducobu grossit au fil des tomes :).
Voila, une bd qui était pas mal pour les premiers tomes, mais là, faut que les auteurs arrêtent la série.
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Green Lantern versus Aliens
Ma curiosité a été tellement attisée par un tel titre, Green Lantern vs Aliens, que j'ai bondi sur la lecture de cet album. Qu'est-ce que cela pouvait bien donner ? Eh bien... Bof bof... Du comics de pur divertissement mais très convenu et pas terrible au final. Le dessin est bon et maîtrisé. C'est un pro du comics moderne qui est au pinceau et ça se voit tant dans le trait que dans les couleurs. Seul reproche éventuel, outre l'évident manque d'âme et d'originalité, le fait que les aliens ne sont guère angoissants dessinés ainsi : ils font juste grosses bébêtes bourrines. Quant au récit, il n'arrive pas à passer outre ce que je voyais comme une impossibilité. Comment en effet donner de l'intérêt à un affrontement entre un humain aux pouvoirs extra-terrestres quasi infinis et une bande de créatures très dangereuses mais capables finalement "uniquement" de mordre, griffer et lancer de l'acide, bref pas de quoi effrayer un collègue de Superman ?... Alors, le scénariste tente quelques astuces, le fait que les Green Lantern se refusent à exterminer les méchants aliens, le fait que "oh, pas de chance !" la bague du Green Lantern lui glisse du doigt et qu'il est du coup privé de ses pouvoirs "ah, c'est ballot !". Mais rien n'est crédible et ce n'est vraiment, mais vraiment pas passionnant. Et surtout, les Aliens n'y sont qu'une meute de grosses bêtes brutales, sans rien de l'aspect angoissant qui fait la force de leur concept. De la pure BD d'action qui ne fait rien d'autre que de jouer sur son affiche racoleuse de mettre en scène un super-héros confronté à des Aliens mais manque complètement l'essai scénaristiquement parlant.
Les Maîtres Cartographes
Une de mes premières séries..... A l'époque, j'ai accroché, du moins sur les premiers tomes. Tout est quelconque avec le recul, mais il y a un facteur aggravant pour cette série, elle a été finie et sabordée en même temps : le tome 6 est une véritable catastrophe à tous les niveaux. (différends entre les auteurs) Aujourd'hui, plus rien ne pousse à investir sur ces 6 tomes.
Le Boche
Dubitatif je suis... Un postulat assez linéaire : 1939. Claus, un Alsacien, est employé dans une ferme en Normandie lorsque la guerre se déclare. Passif, il va devenir une sorte d'observateur de celle-ci. Et c'est qu'il va en voir, des choses : la collaboration, l'ère de la débrouille, le marché noir, la débâcle annoncée d'une France qui se croyait forte... Bien documenté, Bardet visite, à sa façon de scénariste, ces heures noires, difficiles, de la guerre et de l'occupation. Les frères Stalner apportent à cette histoire la précision d'un graphisme au trait clair, précis, pointilleux parfois. Un premier tome intéressant, efficace, dont la suite -malheureusement- n'a pas répondu à mon attente. Du remplissage ?... Non, mais une série qui ne pose plus de questions, qui est comme une sorte de journal dont on ne lit pas toutes les pages. D'où désintérêt de ma personne. D'où : bien pour le début et -malheureusement- "bof" pour l'ensemble. Dommage. Il manque un petit quelque chose d'indéfinissable qui aurait pu en faire une vraie bonne série.
Les Centaures
Nos Centaures débutent dans l'hebdo Spirou n° 2045 du 23 Juin 1977. Ce premier récit, en 12 planches, est une mise en place de leur histoire, de leur quête. Seron (Les petits hommes) y va ici d'une série plutôt poétique où l'amitié prime entre deux êtres déboussolés. C'est joli, bien dessiné, agréable de lecture MAIS : personnellement, je n'ai vraiment jamais "accroché" à cette série que je trouvais par trop "nunuche". Il est vrai qu'elle s'adresse plutôt à un lectorat de "djeunes" pour qui le terme "merveilleux" existe encore. J'ai quand même effectué un essai de relecture. J'ai retrouvé cette grande sensibilité de l'auteur, ce monde à part avec sa poésie, son charme, l'amitié et une sorte "d'exotisme" dans le postulat. Mais j'ai déchanté, je l'avoue. Ces (trop) gentils centaures ne m'interpellent toujours pas. Mais ce n'est que mon avis.
Terra Incognita
Le postulat de départ de cette série est un classique de la science-fiction : à l'aube de la fin du monde, un représentant de chaque ethnie est choisi et renvoyé sur terre 30000 ans plus tard. Le début de la série est plutôt bon, on est intrigué, mais à partir du moment où les "élus" sont renvoyés sur terre tout part un peu à la dérive. Je n'en dis pas trop pour ne pas spoiler, mais tout est invraisemblable et pas très bien amené. La palme de l'incroyable est pour le dernier tome, celui qui nous amène les réponses aux questions que l'on se posait, où les explications à tout ce qui se passe ne sont pas crédibles une seule seconde. Il est vrai que nous sommes dans de la science-fiction mais un minimum de réalisme est quand même nécessaire. Le dessin est plutôt bon mais manque un peu de maturité et de personnalité. Un scénario classique peut donner une bonne série s'il est bien exploité, mais là, ce n'est pas le cas.
Bruxelles Métropole
Cette BD attire tout de suite par sa couverture et son dessin. Après des premières pages où je trouve la couleur pas vraiment réussie, le reste de l'album est de très bonne qualité. Le dessin est très fin et laisse paraître le crayonné. La mise en couleur enrichie les ambiances avec réussite. La ville de Bruxelles est très bien rendue. Le point faible de cet album est le scénario : tout va très, trop vite et l'intrigue est apparemment pas très fouillée. Il est tout de même difficile de juger sur ce premier album, on attendra le 2ème et dernier tome pour donner un jugement définitif.
Orn
Ca aurait pu être bien... Oui, ça aurait pu... Le postulat ?... un dieu ancien transforme son fils en chien aux fins de le préserver de son ennemi. Ge -l'enfant-chien- va alors tout faire pour redevenir humain. Une belle magicienne va alors l'aider... Ben voilà, résumé de l'histoire... Ca aurait pu être bien car Cothias peut avoir l'esprit débridé quant il s'agit d'inventer des histoires. Ca aurait pu être bien car Taffin y va d'un graphisme au trait clair, bien lisible. Quand j'y regarde bien, son trait se rapproche assez bien de celui de Jacques Martin (Alix et cie.) Ca aurait pu être bien s'il y avait eu une autre palette de couleurs (elles sont laides, dans aucune gamme chromatique, mises platement sans aucun relief éventuel...) Ca aurait pu être bien si le "merveilleux" du thème avait pu être mis en évidence par de chouettes décors et ambiances. Ce qui n'est pas le cas. Ca aurait pu être bien. Mais ça ne l'est pas. Une série qui se lit, se traîne quand même dans ses différents développements, pas très attachante et -aussi- qui a mal vieilli (créée en 1982). J'ai dit.
Le Rêve du requin
Pas trop aimé le postulat, celui d'un mec qui -sans argent- fait alliance avec des pirates modernes pour se refaire ; le tout sous l'oeil apathique (ou intéressé) des autorités de la région. Mwouais... j'ai alors eu affaire à des massacres, des attaques de villages, des viols, des meurtres. Qui plus est, le dessin de Schultheiss n'est pas ma tasse de thé. Le style est haché, agressif ; le tout mis au "service" d'histoires violentes, "trash" même, dont le postulat -quand même- voudrait dénoncer et/ou faire prendre conscience de la complaisance de nos "politiques" et autres financiers profiteurs. Je ne sais pas. Il y a une sorte de goût de "noir", de glauque, dans cette série dont la façon de décrire la violence des ces "affreux" m'a rebutée. Faudra que je relise ça un jour. Peut être...
Les Potamoks
J’avais gardé un bon souvenir du premier tome, une série d’aventures un peu loufoques avec des personnages hauts en couleurs qui découvrent une nouvelle espèce, des cochons évolués, les potamoks. Les dessins sont plutôt bien adaptés même si je les trouve un peu brouillons parfois. Passé ce tome introductif, nos héros doivent libérer le nouveau peuple du joug du pharaon. Eh bien ça devient vraiment n’importe quoi, entre le gourou qui peut faire tout ce qu’il veut, une pierre qui parle, avide de pouvoir, une pléiade de personnages secondaires absolument pas développés. Tout ça est très vite expédié ( surtout dans le troisième tome ) pour mieux abandonner la série à la fin du cycle. La violence gratuite des uzus sombres ne m’a pas dérangé, en revanche, certains passages flirtent avec la pédophilie ce qui ne m’a pas aidé à vraiment rentrer dedans. Je ne saurais conseiller une telle bd, c’est trop spécial pour moi.
L'Elève Ducobu
Bof. Cette BD à première vue peut paraître sympa, et elle l’est… à seulement 1 a 2 gags par semaine dans Le journal de Mickey, parce que en album, ça devient vite lourd. Dans les premiers albums, le dessin n’est pas encore maîtrisé, il n’est pas très beau, et il n’y a pas beaucoup de décors et les couleurs sont horribles. Les gags ne sont pas horripilants, mais ça passe. Les personnages sont bien sympas. Les auteurs se seraient arrêtés au 3ème tome, j’aurais mis 3/5. Dans les derniers tomes, le dessin est beaucoup plus beau, mais les gags ne sont plus drôles, répétitifs et ridicules (ducobu qui dans son coin fais un potager, une boite de nuit, un restaurant ou des fournitures a son effigie, non on se fout de nous là). Et la je mets 2.5/5 voire même 1.5/5. Bon ya quelques trucs intéressants, comme Léonie qui est amoureuse de Ducobu, ou les stratagèmes que Ducobu invente pour avoir une bonne note, sont des fois bien trouvés. Et j’ai remarqué que Ducobu grossit au fil des tomes :). Voila, une bd qui était pas mal pour les premiers tomes, mais là, faut que les auteurs arrêtent la série.