Je lis rarement des mangas mais j'ai fait un tour dans la bibliothèque de mon fils où figurent quelques "Yu-Gi-Oh!".
Je suis assez surpris de la différence entre le dessin animé (qu'il m'arrivait de suivre avec mon fils et que je ne trouvais pas si mal) et cette série bd qui fait pâle figure à côté.
C'est une mauvaise exploitation de l'image même de ce phénomène. Trop commercial, trop convenu. On peut regretter surtout l'absence de fluidité entre les scènes qui fait cruellement défaut. Je n'arrive pas à suivre le cheminement de l'histoire. Une vraie déception !
Dans le genre "cartes au pouvoir magique", la lecture des Arcanes et Arcane Majeur suivi de L'Histoire Secrète m'a beaucoup plus passionné.
Il y a quelque chose que je ne m'explique pas, avec "Video Girl Ai", c'est que tout le monde semble persuadé qu'il s'agit d'un manga pour filles... pourtant, vue la quantité de gros plans aguicheurs sur les héroïnes aux formes généreuses et aux tenues toujours avantageuses, il me semble qu'il ne peut y avoir tromperie sur la marchandise ! Video Girl Ai est bel et bien un manga destiné à un public masculin adolescent (shonen), qui vit ses premiers émois amoureux et ses premiers troubles vis à vis de l'autre sexe.
Passé cet age charnière, je doute que grand monde y trouve son compte...
Car, comme il a déjà été dit plus bas, Vidéo Girl est un manga avant tout très très cul-cul, répétitif, assez cliché et au fan service trop présent pour ne pas être irritant.
Cependant, le dessin est assez beau, et Katsura possède son style propre, c'est indéniable...
J'avais entendu parler du phénomène Yu-Gi-oh! et j'ai voulu voir de quoi il en retourne. J'ai vu quelques épisodes de l'anime et j'ai trouvé ça bof. Un autre trip à la Pokémon, mais avec des cartes au lieu d'animaux bizarre. Sauf que j'ai su aussi qu'il y avait un manga. Alors je suis allé à la bibliothèque les emprunter. Je ne me doutais pas alors que j'allais avoir droit à l'un des scénarios les plus répétitifs que j'ai lu !
Tout d'abord, au début, il n'a pas de cartes, mais seulement un étudiant-justicier et sa bande d'amis qui se retrouvent toujours face à un gros méchant qui veut leur faire du mal. Alors notre étudiant-justicier lance un défi de jeu au méchant et finit bien sûr par gagner. Par la suite, on a droit à l'entrée des cartes Yu-Gi-Oh! qu'on a vues si souvent à télé. Là ce n'est qu'une suite de duels avec des cartes qui font invoquer des monstres et c'est un peu moins répétitif par moments.
Les personnages sont insignifiants et on ne s'attache pas à eux. Par contre, j'aime bien les dessins que je trouve dynamiques et accrocheurs. Si l'auteur avait autant peaufiné le scénario que le dessin, "Yu-Gi-Oh!" serait un bon manga.
Contrairement à bien d'autres, je n'ai pas été touché par cette bd, sauf à la fin. Pour que je sente la douleur du personnage, il faut que je le suive dans une aventure, mais là la plupart des personnages meurent après quelques pages, ce qui fait que je n'ai pas le temps d'accrocher à l'un d'eux. J'aurais mille fois mieux aimé qu'il y aie un 'héros' qui survive tout le long de l'album et qui finisse par mourir à la fin. Ça m'aurait touché et j'aurais bien aimé l'album.
De plus, je ne suis pas très intéressé par la première guerre mondiale et cela à dû jouer dans mon jugement. Quant au dessin, c'est du Tardi et il faut aimer son style bien à lui (c'est mon cas).
Cette BD m'a pas mal ennuyé. Je n'ai pas ressenti beaucoup de plaisir à sa lecture.
J'avoue que j'ai mal avec les histoires directement inspirées d'oeuvres comme Don Quichotte et le personnage de Rimbaud.
Je ne sais pas si on peut parler de manque de repères, de culture de ma part, mais le fait est que je suis passé à côté de cette bd. Et pour tout dire, j'ai dû m'y reprendre à deux fois pour la finir. Cette fuite en avant, ce refuge dans les paradis artificiels me semblent, hélas, un peu comme une facilité scénaristique. Bon, d'accord, Cmax a placé son héros dans un contexte très différent du roman de Cervantes, et cette originalité est à son honneur, mais à quoi bon ? C'est typiquement la bd qui me semble vaine.
Graphiquement Cmax a un style intéressant, qui a déjà été comparé à celui de Baudoin dans son album Kamila. Là encore ce n'est pas trop ma tasse de thé, même si je dois reconnaître que Cmax a un sens du cadrage pas dégueu.
Bref, je suis incapable d'apprécier positivement une bd qui ne me "parle" pas graphiquement ou scénaristiquement, mais je souhaite à Cmax de trouver son public, car il a quand même de l'avenir s'il développe son propre style. Lisez l'argumentaire de l'auteur si vous êtes curieux.
Est-il encore utile de présenter "Snoopy" ? Franchement, je ne le pense pas… Ce personnage, je dirais plutôt ce chien, figure dans de nombreux objets dérivés tels que des cartes postales, des verres, des tasses, des pare-soleils pour automobiles et… j’en passe ! On peut se demander pourquoi « Snoopy » est si populaire, pour moi, je pense que sa célébrité vient plus de sa silhouette que de ses aventures…
En effet, j’aime bien l’allure de « Snoopy ». Aves ses formes douces et ses mimiques, il inspire tout de suite la sympathie. Il en est de même pour les autres personnages comme le chat et Charlie Brown.
Les albums sont composés la plupart du temps de courts strips dont la chute est humoristique. Les décors sont très souvent vides ou représentés d’une façon minimaliste mais ce n’est pas du tout préjudiciable pour ce genre de comics où l’accent est porté sur les personnages.
Malheureusement, comme Calvin et Hobbes, autre comics connu mondialement, je ne prends aucun plaisir à lire les péripéties de « Snoopy » et de sa bande car je ne vois pas en quoi elles me feraient marrer. Je ne me suis jamais mis à rigoler ni à sourire en lisant ses aventures, bref, je n’arrive pas à comprendre pourquoi ce comics est classé dans la catégorie « humour » tellement je suis ressorti indifférent, voire souvent avec ennui, à chacune de ses lectures. Seules, quelques planches où le lecteur peut voir « Snoopy » laisser libre cours à ses rêves m’ont touché car elles sont pleines de poésie.
Même s’il est vrai que je suis loin d’avoir lu toutes les aventures de « Snoopy », j’en ai feuilleté suffisamment pour vous avouer que ce comics ne m’a pas du tout accroché. Autant j’aime le trait de Schulz et sa façon de représenter ses personnages, autant ses scénarii me sont apparus très quelconques. Bref, je n’arrive pas à comprendre pourquoi « Snoopy » est catalogué comme un comics humoristique car je n’ai jamais ri en le lisant ! Seuls, certains strips qui sont très poétiques m’ont réellement touché.
A découvrir tout de même pour vous en faire une idée et surtout pour voir si l’humour de "Snoopy" vous convient…
Mmmmmh...
Comment dire?
Ennuyeux, tout ça...
Oui, ennuyeux, terriblement... toujours la même recette, toujours des gars sympas, avec des capacités hors du commun (là, c'est carrément X-Files!) qui vont toujours de l'avant, lynchant toujours les méchants (qui sont p't'êt' pas si méchants que ça finalement), avec l'éternelle interrogation sur le passé des héros (oui, i' z'ont beau être des gamins, ils ont un passé, un vrai, pas que des anecdotes sur leur première couche-culotte ou la fois où papa a oublié que bébé, il est aussi inflammable que son landau quand on approche le chalumeau trop près, et qu'il est passé à vidéo gag après), etc, etc, etc...
Je passe sur les explosions mammaires qui ne ressemblent à rien, les types androgynes, les relations ambiguës (voire perverses...), le dessin, sympathique au début, mais qui ne progresse pas beaucoup...
J'dois pas faire partie du public-cible, c'est tout, et pourtant, c'est pas faute de m'être raccroché désespérément à mes défunts boutons d'acné.
Ouais, pas mauvais, mais d'un chiant :(
Qu'on laisse ce pauvre Ryô au placard!
Le pauvre, il a rien demandé!
Il avait vaillamment officié tout au long de 36 tomes, et voilà qu'on le chope par le colback, qu'on lui dit que sa nana, celle qu'il a fini par avoir au bout desdits 36 tomes, eh ben, hop, elle est mourue, et que lui, bah, faut qu'il fasse avec, du moins, qu'il compose avec le réceptacle du coeur (le vrai, celui tout plein de sang dedans) de sa dulcinée, en l'occurence, une bombe atomique anatomique (mineure de surcroit???) à faire péter n'importe quelle braguette, mais aussi les calottes crâniennes, à coup de 44 mag...
Pffff, reprendre les mêmes perso, les coller dans un univers alterne et voir comment ils se débrouillent, le tout saupoudré d'un peu beaucoup de deus ex machina, c'est saoulant!
Passque faut bien se dire que c'est pas la suite de City Hunter, hein, le vrai Ryô qu'on connait, et ben, il doit filer le parfait amour, mais bon, comme monsieur l'auteur a décidé qu'on s'occuperait pas de lui, on ne peut donc que spéculer!
Rien à redire concernant le dessin, c'est bien supérieur à City Hunter (Family Compo est passé par là), mais ça ne rattrape pas un scénar miteux plein de bons sentiments tout mielleux qui flirtent limite avec le paranormal!
Je dis que c'est du gâchis, mais ça n'engage que moi...
Mouais, mouais, mouais... (je spoile un tout petit peu, hein)
Autant la série mère m'a bien fait triper, autant là, je reste dubitatif... vous allez me dire qu'il n'y a qu'un seul tome pour l'instant, que la série mère, eh ben justement, c'est une série, avec un paquet de bouquins pour développer l'"histoire" (qui, je vous le rappelle, se limitait à du bourrinage de gueules de gros démons et de fesses de bonnasses à la plastique mammaire hypertrophiée... un divertissement très bon enfant, soit dit en passant), que ça ne fait que commencer, qu'une confrontation, d'entrée, entre le Super Padre réincarné et la Princesse des Enfers ressuscitée, ça cache forcément un truc 'achement plus fort, que même que les révélations sur la vie sexuelle cachée et débridée du Père Noël, c'est de la roupie de sansonnet à côté!
OK, mais c'est là la seule concession que je ferai car je suis juste curieux de savoir ce qui va se passer, parce que sinon, j'me suis bien ennuyé à la lecture de cet opus.
Sûr que Tacito a progressé, et tant mieux.
La couleur à l'ordi, ouais, ça change, c'est clair! Perso, j'aime pô, c'est trop froid... mais c'est vrai que l'ambiance verdâtre d'avant va pas trop nous manquer, encore que, c'était bien crade quand même, ça collait pile poil, alors que là, bah, on dirait que Monsieur Propre est passé par là, ça rutile de partout... le pauvre il a dû bien se faire chier avec les vitraux des super spatio-nefs.
Mais sinon, c'est même pas drôle, ou alors, c'est de l'humour de carabin après 3 jours de liche effrénée, compréhensible de lui seul et de ses dents du fond! Moins fun, ouais, bien moins...
Je parle pas de l'histoire, de l'épaisseur de l'intrigue, hein, on est d'accord, c'est plus que secondaire dans ce genre de truc, mais bon, ça risque de se sentir un peu beaucoup si ça continue sur la même lancée.
Donc, 6666, je veux bien, mais faut vraiment pas que ça tarde à décoller (c'est-à-dire, déconner et charcler grave) parce que si des trips comme vaginocratia-machin se répètent, le tout dans une ambiance mollassonne (très relative quand même, l'ambiance mollassonne, c'est pas dans Pèlerin Magazine qu'on trouvera une chronique de la série, ou alors, dans la rubrique auto da fe), j'vais rapidement décrocher.
Au moins, les auteurs ont l'air de s'amuser (mister Tacito, du moins, et pas qu'un peu, i' s'est bien cassé le derrière sur certaines planches) :)
and yet, Carmody is still my hero...
Voilà l’exemple du truc qui sur un tome est plutôt sympathique, sur trois commence à devenir un peu lassant, et sur... sept ? Sept tomes à ce jour, non ?
Déjà, je l’ai acheté en pensant avoir affaire à de simples histoires coquines, ou sentimentales (quand les présentations vous parlent « d’affaires d’amour », ce n’est en fait pas très clair), mais je ne pensais pas un seul instant que c’était hentaià ce point...
Là, pour le coup, c’est limite à être vendu sous cellophane...
Alors Good Choice Umetaro (un manga qu’il est déjà pas trop égocentré avec le nom de l’auteur dans son titre...) est donc constitué d’une série d’historiettes, basées sur le sexe et les sentiments (qui vont souvent de pair, remarquez), avec, parfois, quelques personnages récurrents (plus exactement : quelques personnages qu’on voit revenir dans d’autres histoires).
Donc, sur un tome, les quelques histoires d’Umetaro m’ont paru plutôt sympathiques, plutôt réalistes, et fines malgré le sujet, emplies de tendresse. J’aurais donc eu tendance à dire avec l’auteur : « good choice ». J’ai donc pris le tome 2 et le tome 3. Mais ce qui était plutôt léger, et réaliste, au début, a de plus en plus viré aux fantasmes personnels de l’auteur (y compris une sorte de fantasme d’inceste, dont on ne sait si c’est du lard ou du cochon, vu que je le soupçonne fort de n’avoir aucune sœur) qui ont fini par me lasser. Car si certains sont plutôt amusants et relativement originaux (au moins dans leur mise en scène), le réalisme des débuts disparaît complètement, et s’achève, en ce tome 3 qui fut le dernier pour moi, en des fantasmes sexuels à base d’humiliation.
Alors, franchement, je ne sais ce qu’il est advenu de cette série après le tome 3, mais je n’ai aucune envie de le découvrir. Encore une déception, car si cette série s’était arrêtée au premier tome, elle aurait mérité quatre étoiles. Là, malheureusement, elle n’en vaut plus que de deux.
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Votre vote
Yu-Gi-Oh !
Je lis rarement des mangas mais j'ai fait un tour dans la bibliothèque de mon fils où figurent quelques "Yu-Gi-Oh!". Je suis assez surpris de la différence entre le dessin animé (qu'il m'arrivait de suivre avec mon fils et que je ne trouvais pas si mal) et cette série bd qui fait pâle figure à côté. C'est une mauvaise exploitation de l'image même de ce phénomène. Trop commercial, trop convenu. On peut regretter surtout l'absence de fluidité entre les scènes qui fait cruellement défaut. Je n'arrive pas à suivre le cheminement de l'histoire. Une vraie déception ! Dans le genre "cartes au pouvoir magique", la lecture des Arcanes et Arcane Majeur suivi de L'Histoire Secrète m'a beaucoup plus passionné.
Vidéo Girl Aï
Il y a quelque chose que je ne m'explique pas, avec "Video Girl Ai", c'est que tout le monde semble persuadé qu'il s'agit d'un manga pour filles... pourtant, vue la quantité de gros plans aguicheurs sur les héroïnes aux formes généreuses et aux tenues toujours avantageuses, il me semble qu'il ne peut y avoir tromperie sur la marchandise ! Video Girl Ai est bel et bien un manga destiné à un public masculin adolescent (shonen), qui vit ses premiers émois amoureux et ses premiers troubles vis à vis de l'autre sexe. Passé cet age charnière, je doute que grand monde y trouve son compte... Car, comme il a déjà été dit plus bas, Vidéo Girl est un manga avant tout très très cul-cul, répétitif, assez cliché et au fan service trop présent pour ne pas être irritant. Cependant, le dessin est assez beau, et Katsura possède son style propre, c'est indéniable...
Yu-Gi-Oh !
J'avais entendu parler du phénomène Yu-Gi-oh! et j'ai voulu voir de quoi il en retourne. J'ai vu quelques épisodes de l'anime et j'ai trouvé ça bof. Un autre trip à la Pokémon, mais avec des cartes au lieu d'animaux bizarre. Sauf que j'ai su aussi qu'il y avait un manga. Alors je suis allé à la bibliothèque les emprunter. Je ne me doutais pas alors que j'allais avoir droit à l'un des scénarios les plus répétitifs que j'ai lu ! Tout d'abord, au début, il n'a pas de cartes, mais seulement un étudiant-justicier et sa bande d'amis qui se retrouvent toujours face à un gros méchant qui veut leur faire du mal. Alors notre étudiant-justicier lance un défi de jeu au méchant et finit bien sûr par gagner. Par la suite, on a droit à l'entrée des cartes Yu-Gi-Oh! qu'on a vues si souvent à télé. Là ce n'est qu'une suite de duels avec des cartes qui font invoquer des monstres et c'est un peu moins répétitif par moments. Les personnages sont insignifiants et on ne s'attache pas à eux. Par contre, j'aime bien les dessins que je trouve dynamiques et accrocheurs. Si l'auteur avait autant peaufiné le scénario que le dessin, "Yu-Gi-Oh!" serait un bon manga.
C'était la guerre des tranchées
Contrairement à bien d'autres, je n'ai pas été touché par cette bd, sauf à la fin. Pour que je sente la douleur du personnage, il faut que je le suive dans une aventure, mais là la plupart des personnages meurent après quelques pages, ce qui fait que je n'ai pas le temps d'accrocher à l'un d'eux. J'aurais mille fois mieux aimé qu'il y aie un 'héros' qui survive tout le long de l'album et qui finisse par mourir à la fin. Ça m'aurait touché et j'aurais bien aimé l'album. De plus, je ne suis pas très intéressé par la première guerre mondiale et cela à dû jouer dans mon jugement. Quant au dessin, c'est du Tardi et il faut aimer son style bien à lui (c'est mon cas).
Mancha - Chevalier errant
Cette BD m'a pas mal ennuyé. Je n'ai pas ressenti beaucoup de plaisir à sa lecture. J'avoue que j'ai mal avec les histoires directement inspirées d'oeuvres comme Don Quichotte et le personnage de Rimbaud. Je ne sais pas si on peut parler de manque de repères, de culture de ma part, mais le fait est que je suis passé à côté de cette bd. Et pour tout dire, j'ai dû m'y reprendre à deux fois pour la finir. Cette fuite en avant, ce refuge dans les paradis artificiels me semblent, hélas, un peu comme une facilité scénaristique. Bon, d'accord, Cmax a placé son héros dans un contexte très différent du roman de Cervantes, et cette originalité est à son honneur, mais à quoi bon ? C'est typiquement la bd qui me semble vaine. Graphiquement Cmax a un style intéressant, qui a déjà été comparé à celui de Baudoin dans son album Kamila. Là encore ce n'est pas trop ma tasse de thé, même si je dois reconnaître que Cmax a un sens du cadrage pas dégueu. Bref, je suis incapable d'apprécier positivement une bd qui ne me "parle" pas graphiquement ou scénaristiquement, mais je souhaite à Cmax de trouver son public, car il a quand même de l'avenir s'il développe son propre style. Lisez l'argumentaire de l'auteur si vous êtes curieux.
Snoopy
Est-il encore utile de présenter "Snoopy" ? Franchement, je ne le pense pas… Ce personnage, je dirais plutôt ce chien, figure dans de nombreux objets dérivés tels que des cartes postales, des verres, des tasses, des pare-soleils pour automobiles et… j’en passe ! On peut se demander pourquoi « Snoopy » est si populaire, pour moi, je pense que sa célébrité vient plus de sa silhouette que de ses aventures… En effet, j’aime bien l’allure de « Snoopy ». Aves ses formes douces et ses mimiques, il inspire tout de suite la sympathie. Il en est de même pour les autres personnages comme le chat et Charlie Brown. Les albums sont composés la plupart du temps de courts strips dont la chute est humoristique. Les décors sont très souvent vides ou représentés d’une façon minimaliste mais ce n’est pas du tout préjudiciable pour ce genre de comics où l’accent est porté sur les personnages. Malheureusement, comme Calvin et Hobbes, autre comics connu mondialement, je ne prends aucun plaisir à lire les péripéties de « Snoopy » et de sa bande car je ne vois pas en quoi elles me feraient marrer. Je ne me suis jamais mis à rigoler ni à sourire en lisant ses aventures, bref, je n’arrive pas à comprendre pourquoi ce comics est classé dans la catégorie « humour » tellement je suis ressorti indifférent, voire souvent avec ennui, à chacune de ses lectures. Seules, quelques planches où le lecteur peut voir « Snoopy » laisser libre cours à ses rêves m’ont touché car elles sont pleines de poésie. Même s’il est vrai que je suis loin d’avoir lu toutes les aventures de « Snoopy », j’en ai feuilleté suffisamment pour vous avouer que ce comics ne m’a pas du tout accroché. Autant j’aime le trait de Schulz et sa façon de représenter ses personnages, autant ses scénarii me sont apparus très quelconques. Bref, je n’arrive pas à comprendre pourquoi « Snoopy » est catalogué comme un comics humoristique car je n’ai jamais ri en le lisant ! Seuls, certains strips qui sont très poétiques m’ont réellement touché. A découvrir tout de même pour vous en faire une idée et surtout pour voir si l’humour de "Snoopy" vous convient…
Get Backers
Mmmmmh... Comment dire? Ennuyeux, tout ça... Oui, ennuyeux, terriblement... toujours la même recette, toujours des gars sympas, avec des capacités hors du commun (là, c'est carrément X-Files!) qui vont toujours de l'avant, lynchant toujours les méchants (qui sont p't'êt' pas si méchants que ça finalement), avec l'éternelle interrogation sur le passé des héros (oui, i' z'ont beau être des gamins, ils ont un passé, un vrai, pas que des anecdotes sur leur première couche-culotte ou la fois où papa a oublié que bébé, il est aussi inflammable que son landau quand on approche le chalumeau trop près, et qu'il est passé à vidéo gag après), etc, etc, etc... Je passe sur les explosions mammaires qui ne ressemblent à rien, les types androgynes, les relations ambiguës (voire perverses...), le dessin, sympathique au début, mais qui ne progresse pas beaucoup... J'dois pas faire partie du public-cible, c'est tout, et pourtant, c'est pas faute de m'être raccroché désespérément à mes défunts boutons d'acné. Ouais, pas mauvais, mais d'un chiant :(
Angel Heart
Qu'on laisse ce pauvre Ryô au placard! Le pauvre, il a rien demandé! Il avait vaillamment officié tout au long de 36 tomes, et voilà qu'on le chope par le colback, qu'on lui dit que sa nana, celle qu'il a fini par avoir au bout desdits 36 tomes, eh ben, hop, elle est mourue, et que lui, bah, faut qu'il fasse avec, du moins, qu'il compose avec le réceptacle du coeur (le vrai, celui tout plein de sang dedans) de sa dulcinée, en l'occurence, une bombe atomique anatomique (mineure de surcroit???) à faire péter n'importe quelle braguette, mais aussi les calottes crâniennes, à coup de 44 mag... Pffff, reprendre les mêmes perso, les coller dans un univers alterne et voir comment ils se débrouillent, le tout saupoudré d'un peu beaucoup de deus ex machina, c'est saoulant! Passque faut bien se dire que c'est pas la suite de City Hunter, hein, le vrai Ryô qu'on connait, et ben, il doit filer le parfait amour, mais bon, comme monsieur l'auteur a décidé qu'on s'occuperait pas de lui, on ne peut donc que spéculer! Rien à redire concernant le dessin, c'est bien supérieur à City Hunter (Family Compo est passé par là), mais ça ne rattrape pas un scénar miteux plein de bons sentiments tout mielleux qui flirtent limite avec le paranormal! Je dis que c'est du gâchis, mais ça n'engage que moi...
6666
Mouais, mouais, mouais... (je spoile un tout petit peu, hein) Autant la série mère m'a bien fait triper, autant là, je reste dubitatif... vous allez me dire qu'il n'y a qu'un seul tome pour l'instant, que la série mère, eh ben justement, c'est une série, avec un paquet de bouquins pour développer l'"histoire" (qui, je vous le rappelle, se limitait à du bourrinage de gueules de gros démons et de fesses de bonnasses à la plastique mammaire hypertrophiée... un divertissement très bon enfant, soit dit en passant), que ça ne fait que commencer, qu'une confrontation, d'entrée, entre le Super Padre réincarné et la Princesse des Enfers ressuscitée, ça cache forcément un truc 'achement plus fort, que même que les révélations sur la vie sexuelle cachée et débridée du Père Noël, c'est de la roupie de sansonnet à côté! OK, mais c'est là la seule concession que je ferai car je suis juste curieux de savoir ce qui va se passer, parce que sinon, j'me suis bien ennuyé à la lecture de cet opus. Sûr que Tacito a progressé, et tant mieux. La couleur à l'ordi, ouais, ça change, c'est clair! Perso, j'aime pô, c'est trop froid... mais c'est vrai que l'ambiance verdâtre d'avant va pas trop nous manquer, encore que, c'était bien crade quand même, ça collait pile poil, alors que là, bah, on dirait que Monsieur Propre est passé par là, ça rutile de partout... le pauvre il a dû bien se faire chier avec les vitraux des super spatio-nefs. Mais sinon, c'est même pas drôle, ou alors, c'est de l'humour de carabin après 3 jours de liche effrénée, compréhensible de lui seul et de ses dents du fond! Moins fun, ouais, bien moins... Je parle pas de l'histoire, de l'épaisseur de l'intrigue, hein, on est d'accord, c'est plus que secondaire dans ce genre de truc, mais bon, ça risque de se sentir un peu beaucoup si ça continue sur la même lancée. Donc, 6666, je veux bien, mais faut vraiment pas que ça tarde à décoller (c'est-à-dire, déconner et charcler grave) parce que si des trips comme vaginocratia-machin se répètent, le tout dans une ambiance mollassonne (très relative quand même, l'ambiance mollassonne, c'est pas dans Pèlerin Magazine qu'on trouvera une chronique de la série, ou alors, dans la rubrique auto da fe), j'vais rapidement décrocher. Au moins, les auteurs ont l'air de s'amuser (mister Tacito, du moins, et pas qu'un peu, i' s'est bien cassé le derrière sur certaines planches) :) and yet, Carmody is still my hero...
G.C.U. (Good Choice Umetaro)
Voilà l’exemple du truc qui sur un tome est plutôt sympathique, sur trois commence à devenir un peu lassant, et sur... sept ? Sept tomes à ce jour, non ? Déjà, je l’ai acheté en pensant avoir affaire à de simples histoires coquines, ou sentimentales (quand les présentations vous parlent « d’affaires d’amour », ce n’est en fait pas très clair), mais je ne pensais pas un seul instant que c’était hentaià ce point... Là, pour le coup, c’est limite à être vendu sous cellophane... Alors Good Choice Umetaro (un manga qu’il est déjà pas trop égocentré avec le nom de l’auteur dans son titre...) est donc constitué d’une série d’historiettes, basées sur le sexe et les sentiments (qui vont souvent de pair, remarquez), avec, parfois, quelques personnages récurrents (plus exactement : quelques personnages qu’on voit revenir dans d’autres histoires). Donc, sur un tome, les quelques histoires d’Umetaro m’ont paru plutôt sympathiques, plutôt réalistes, et fines malgré le sujet, emplies de tendresse. J’aurais donc eu tendance à dire avec l’auteur : « good choice ». J’ai donc pris le tome 2 et le tome 3. Mais ce qui était plutôt léger, et réaliste, au début, a de plus en plus viré aux fantasmes personnels de l’auteur (y compris une sorte de fantasme d’inceste, dont on ne sait si c’est du lard ou du cochon, vu que je le soupçonne fort de n’avoir aucune sœur) qui ont fini par me lasser. Car si certains sont plutôt amusants et relativement originaux (au moins dans leur mise en scène), le réalisme des débuts disparaît complètement, et s’achève, en ce tome 3 qui fut le dernier pour moi, en des fantasmes sexuels à base d’humiliation. Alors, franchement, je ne sais ce qu’il est advenu de cette série après le tome 3, mais je n’ai aucune envie de le découvrir. Encore une déception, car si cette série s’était arrêtée au premier tome, elle aurait mérité quatre étoiles. Là, malheureusement, elle n’en vaut plus que de deux.