Des contes et des légendes venant de la Chine. Ça aurait pu être passionnant, mais à part une ou deux histoires, je me suis ennuyé en lisant ces contes. Le dessin est désagréable à la lecture. Le dessin est totalement moche et la couleur rend le tout hideux. La lecture devient donc difficile tellement c'est pas beau.
Dommage car c'était prometteur.
Bof.
Je ne suis pas spécialement contre le genre « autobiographie nombriliste ». Certaines œuvres arrivent à se démarquer en innovant sur le contenu (en parlant d’une période historique difficile, d’un traumatisme personnel…) ou sur la forme (Jimmy Corrigan par exemple).
Mais alors là, quelle banalité ! D’autant plus que je trouve le personnage principal vraiment antipathique. En gros Harvey Pekar est un gros loser, qui tapait sur tout le monde à l’école pour se faire respecter, et qui était incapable de garder un boulot plus de quelques mois parce qu’il glandait trop. Ses « aventures » sont barbantes au possible, chronologiquement contées, plates, on dirait presque un journal intime. « Tel jour je suis allé à l’école. J’ai eu un C en géographie. Mes parents n’étaient pas contents. Puis le soir je me suis battu, ralala ce que je lui ai mis… » Supeeeeer :(
Bref, à réserver aux fans de ce genre d’œuvre très terre-à-terre. Moi, je me suis terriblement ennuyé.
Je croyais connaître Thiriet en tant qu'auteur car son trait m'était familier en tant qu'ancien lecteur de Fluide Glacial. Et je croyais que j'aimais bien son oeuvre. Mais je réalise que je n'avais finalement lu que La Vie est courte comme BD avec lui au scénario et même si j'avais trouvé drôle cette collaboration avec Larcenet, je suis déçu par la lecture de Histoires peu crédibles.
J'aime bien le trait du dessin de Thiriet. Sans être exceptionnel, il est clair et fluide, et il se prête bien à de la BD d'humour légère.
Et j'aime bien la plupart des idées des histoires courtes et absurdes qui composent cet album. Chacune part sur un concept souvent intéressant et amusant. C'est de l'absurde parfois un peu kafkaïen, souvent délirant.
L'ennui c'est que les récits et l'humour peinent à décoller. Les histoires se passent, le concept de base est répété à l'envie de manière un peu lassante, et puis voilà, ça s'arrête là. Il n'y a jamais la pointe d'humour qui pourrait me faire rire pour de bon, la mini-intrigue de récit qui pourrait me rendre l'histoire ou les personnages attachants.
Alors que je partais avec un bon à-priori, je réalise que je me suis un peu ennuyé à la lecture de cette BD. Dommage car certaines idées avaient du potentiel.
Cet avis représente plus de 25 ans de lecture de BD pendant lesquelles je me suis parfois confronté à des BD d'"Achille Talon".
J'en ai jamais acheté un tome et pour cause : je n'ai jamais accroché à cette série, je n'ai pas le souvenir d'avoir pris du plaisir à lire ne serait-ce un tome.
Je ne mets pas 1/5 car ce n'est pas si mauvais que ça, même si à titre personnel je n'ai jamais adhéré.
Cette série n'étant plus très récente, je conseille de la découvrir avant d'envisager des achats.
Ensuite comme l'attestent les avis, ce sera une question de feeling et de goût.
Contrairement au Cri du faucon, je n'ai pas eu du plaisir à lire cet album. Dans celui-ci, on suit deux garçons qui sont les spectateurs de trois histoires. Tout d'abord, je n'ai pas aimé ses deux 'héros' qui ne semblent pas avoir beaucoup de personnalité.
Il ne se passe pas grande chose de captivant dans les trois histoires. Il n'a pas le coté magique que j'aime dans ce genre de récit et ça m'a plutôt déçu.
J'entendais souvent parler de ce pastiche dans les sites sur Gaston Lagaffe et je voulais savoir comment c'était.
Finalement, je l'ai lu et je trouve ça bof. Certains hommages sont drôles comme ceux de Reiser et de Deliège, mais globalement c'est nul. Certains ne font qu'une sorte de Gaston Lagaffe version adulte avec du sexe et des blagues lourdes. Plusieurs histoires sont mal dessinées et semblent avoir été faites à la va-vite ou bâclées par un dessinateur qui s'en fout complètement.
À éviter.
On m'avait dit le plus grand bien pour cette série et c'est donc avec joie que j'ai trouvé les cinq tomes de la série à la bibliothèque. J'ai été plutôt déçu à la lecture. Les deux premiers tomes sont assez intéressants à lire, mais ça reste un peu confus et je n'ai pas tout très bien compris. Les trois autres tomes m'ont emmerdé et le scénario m'a largué.
Je trouve que certaines choses sont mal exploitées comme Pharass qui est un personnage qui méritait mieux qu'un second rôle dans le tome 2. Le dessin d'Andreas est très beau à voir, mais je trouve qu'il fait trop de pages avec une ou deux cases et sans trop de texte.
Ce polar a pour cadre encore une histoire de satanisme dans une Amérique décidément bien puritaine. Le premier tome assez réussi dans son concept, il plante le décor et multiplie les scènes choc aussi bien de crime que de sexe.
Malgré une histoire qui se suit sans déplaisir, on a le sentiment que la qualité n'est pas au rendez-vous surtout au regard du second et dernier tome. Les cadrages sont pourtant bien étudiés et les dessins sont corrects bien qu'imprécis dans le détail.
Hélas, le scénario multiplie des rebondissements tout à fait prévisibles. Nous assistons à une vulgaire série B dont le final est franchement pathétique. J'ai senti beaucoup de potentialité mais qui a été mal dirigée. C'est une série gore qui ne fera pas honneur au genre. Sauf erreur de ma part, celle-ci s'arrête au tome 3.
Curieuse (petite) série. Elle m’a emmené dans un autre univers, dans un monde troublé car en pleine période électorale ; un monde tout à fait onirique, mais en même temps fort réaliste.
Des élections ?… ben oui… deux clans s’affrontent, et l’un des candidats est assassiné.
Le déserteur ?… c’est le « héros » de l’histoire ; un personnage engagé pour être au service de la protection du dit candidat.
Le postulat, bien qu’assez avenant laisse sous-entendre des questions dans le premier tome : l’homme est-il un grain de sable dans l’engrenage bien huilé de la machination ourdie… ou est-il un rouage de celle-ci ?… le second tome fournira la réponse.
Tout compte fait, et si c’est bien fait, voilà une série qui ne m’a pas apporté grand chose. Le dessin ?… une sorte de mélange de styles assez indéfinissable ; graphisme qui aurait pu être rehaussé par une palette graphique « ciblée ambiances », ce qui n’est pas le cas.
L’histoire en elle-même ?… un goût de déjà vu/déjà lu (j’ai l’impression d’avoir eu affaire à un énorme résumé de la série dans laquelle Blueberry va faire avorter l’assassinat du président des Etats-Unis ; c’est vous dire !).
Rien de neuf –personnellement- question postulat ; si ce n’est la transposition dans un univers assez « fou ».
In fine ?.. une série –non pas ratée- mais qui ne m’a pas apporté grand plaisir au niveau lecture.
Cette série m’a emmené dans un monde où la même question est toujours posée : « Sommes-nous morts… où sommes-nous des morts-vivants » ?…
J’ai pas trouvé de réponse. J’ai assisté à une sorte de longue danse macabre dans une histoire tragi-comique ; une histoire dont Hulet tire ses références dans les grands noms de la littérature fantastique.
Une trilogie qui, personnellement, ne m’a pas interpellé. J’ai apprécié ces sortes de fantaisies graphiques, ce dans un format carré qui en permet toutes latitudes ; mais ce genre de fable existentielle –dont je reconnais les mérites narratif et graphique- s’est heurtée à mon esprit formé « vieille école franco-belge » et n’y a pas su prendre place.
Beau et bon travail général quand même.
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A l'ombre des dieux
Des contes et des légendes venant de la Chine. Ça aurait pu être passionnant, mais à part une ou deux histoires, je me suis ennuyé en lisant ces contes. Le dessin est désagréable à la lecture. Le dessin est totalement moche et la couleur rend le tout hideux. La lecture devient donc difficile tellement c'est pas beau. Dommage car c'était prometteur.
The Quitter
Bof. Je ne suis pas spécialement contre le genre « autobiographie nombriliste ». Certaines œuvres arrivent à se démarquer en innovant sur le contenu (en parlant d’une période historique difficile, d’un traumatisme personnel…) ou sur la forme (Jimmy Corrigan par exemple). Mais alors là, quelle banalité ! D’autant plus que je trouve le personnage principal vraiment antipathique. En gros Harvey Pekar est un gros loser, qui tapait sur tout le monde à l’école pour se faire respecter, et qui était incapable de garder un boulot plus de quelques mois parce qu’il glandait trop. Ses « aventures » sont barbantes au possible, chronologiquement contées, plates, on dirait presque un journal intime. « Tel jour je suis allé à l’école. J’ai eu un C en géographie. Mes parents n’étaient pas contents. Puis le soir je me suis battu, ralala ce que je lui ai mis… » Supeeeeer :( Bref, à réserver aux fans de ce genre d’œuvre très terre-à-terre. Moi, je me suis terriblement ennuyé.
Histoires peu crédibles
Je croyais connaître Thiriet en tant qu'auteur car son trait m'était familier en tant qu'ancien lecteur de Fluide Glacial. Et je croyais que j'aimais bien son oeuvre. Mais je réalise que je n'avais finalement lu que La Vie est courte comme BD avec lui au scénario et même si j'avais trouvé drôle cette collaboration avec Larcenet, je suis déçu par la lecture de Histoires peu crédibles. J'aime bien le trait du dessin de Thiriet. Sans être exceptionnel, il est clair et fluide, et il se prête bien à de la BD d'humour légère. Et j'aime bien la plupart des idées des histoires courtes et absurdes qui composent cet album. Chacune part sur un concept souvent intéressant et amusant. C'est de l'absurde parfois un peu kafkaïen, souvent délirant. L'ennui c'est que les récits et l'humour peinent à décoller. Les histoires se passent, le concept de base est répété à l'envie de manière un peu lassante, et puis voilà, ça s'arrête là. Il n'y a jamais la pointe d'humour qui pourrait me faire rire pour de bon, la mini-intrigue de récit qui pourrait me rendre l'histoire ou les personnages attachants. Alors que je partais avec un bon à-priori, je réalise que je me suis un peu ennuyé à la lecture de cette BD. Dommage car certaines idées avaient du potentiel.
Achille Talon
Cet avis représente plus de 25 ans de lecture de BD pendant lesquelles je me suis parfois confronté à des BD d'"Achille Talon". J'en ai jamais acheté un tome et pour cause : je n'ai jamais accroché à cette série, je n'ai pas le souvenir d'avoir pris du plaisir à lire ne serait-ce un tome. Je ne mets pas 1/5 car ce n'est pas si mauvais que ça, même si à titre personnel je n'ai jamais adhéré. Cette série n'étant plus très récente, je conseille de la découvrir avant d'envisager des achats. Ensuite comme l'attestent les avis, ce sera une question de feeling et de goût.
La Danse de l'ours - Contes et sortilèges du moyen-âge
Contrairement au Cri du faucon, je n'ai pas eu du plaisir à lire cet album. Dans celui-ci, on suit deux garçons qui sont les spectateurs de trois histoires. Tout d'abord, je n'ai pas aimé ses deux 'héros' qui ne semblent pas avoir beaucoup de personnalité. Il ne se passe pas grande chose de captivant dans les trois histoires. Il n'a pas le coté magique que j'aime dans ce genre de récit et ça m'a plutôt déçu.
Baston - La Ballade des baffes
J'entendais souvent parler de ce pastiche dans les sites sur Gaston Lagaffe et je voulais savoir comment c'était. Finalement, je l'ai lu et je trouve ça bof. Certains hommages sont drôles comme ceux de Reiser et de Deliège, mais globalement c'est nul. Certains ne font qu'une sorte de Gaston Lagaffe version adulte avec du sexe et des blagues lourdes. Plusieurs histoires sont mal dessinées et semblent avoir été faites à la va-vite ou bâclées par un dessinateur qui s'en fout complètement. À éviter.
Rork
On m'avait dit le plus grand bien pour cette série et c'est donc avec joie que j'ai trouvé les cinq tomes de la série à la bibliothèque. J'ai été plutôt déçu à la lecture. Les deux premiers tomes sont assez intéressants à lire, mais ça reste un peu confus et je n'ai pas tout très bien compris. Les trois autres tomes m'ont emmerdé et le scénario m'a largué. Je trouve que certaines choses sont mal exploitées comme Pharass qui est un personnage qui méritait mieux qu'un second rôle dans le tome 2. Le dessin d'Andreas est très beau à voir, mais je trouve qu'il fait trop de pages avec une ou deux cases et sans trop de texte.
L'Ennemi
Ce polar a pour cadre encore une histoire de satanisme dans une Amérique décidément bien puritaine. Le premier tome assez réussi dans son concept, il plante le décor et multiplie les scènes choc aussi bien de crime que de sexe. Malgré une histoire qui se suit sans déplaisir, on a le sentiment que la qualité n'est pas au rendez-vous surtout au regard du second et dernier tome. Les cadrages sont pourtant bien étudiés et les dessins sont corrects bien qu'imprécis dans le détail. Hélas, le scénario multiplie des rebondissements tout à fait prévisibles. Nous assistons à une vulgaire série B dont le final est franchement pathétique. J'ai senti beaucoup de potentialité mais qui a été mal dirigée. C'est une série gore qui ne fera pas honneur au genre. Sauf erreur de ma part, celle-ci s'arrête au tome 3.
Le Déserteur
Curieuse (petite) série. Elle m’a emmené dans un autre univers, dans un monde troublé car en pleine période électorale ; un monde tout à fait onirique, mais en même temps fort réaliste. Des élections ?… ben oui… deux clans s’affrontent, et l’un des candidats est assassiné. Le déserteur ?… c’est le « héros » de l’histoire ; un personnage engagé pour être au service de la protection du dit candidat. Le postulat, bien qu’assez avenant laisse sous-entendre des questions dans le premier tome : l’homme est-il un grain de sable dans l’engrenage bien huilé de la machination ourdie… ou est-il un rouage de celle-ci ?… le second tome fournira la réponse. Tout compte fait, et si c’est bien fait, voilà une série qui ne m’a pas apporté grand chose. Le dessin ?… une sorte de mélange de styles assez indéfinissable ; graphisme qui aurait pu être rehaussé par une palette graphique « ciblée ambiances », ce qui n’est pas le cas. L’histoire en elle-même ?… un goût de déjà vu/déjà lu (j’ai l’impression d’avoir eu affaire à un énorme résumé de la série dans laquelle Blueberry va faire avorter l’assassinat du président des Etats-Unis ; c’est vous dire !). Rien de neuf –personnellement- question postulat ; si ce n’est la transposition dans un univers assez « fou ». In fine ?.. une série –non pas ratée- mais qui ne m’a pas apporté grand plaisir au niveau lecture.
Immondys
Cette série m’a emmené dans un monde où la même question est toujours posée : « Sommes-nous morts… où sommes-nous des morts-vivants » ?… J’ai pas trouvé de réponse. J’ai assisté à une sorte de longue danse macabre dans une histoire tragi-comique ; une histoire dont Hulet tire ses références dans les grands noms de la littérature fantastique. Une trilogie qui, personnellement, ne m’a pas interpellé. J’ai apprécié ces sortes de fantaisies graphiques, ce dans un format carré qui en permet toutes latitudes ; mais ce genre de fable existentielle –dont je reconnais les mérites narratif et graphique- s’est heurtée à mon esprit formé « vieille école franco-belge » et n’y a pas su prendre place. Beau et bon travail général quand même.