Seconde oeuvre de ce duo d'auteurs que je lis aujourd'hui.
La note sera la même : 2/5
Le dessin est bon, relativement aéré pour cette époque, avec une bonne mise en couleur.
Par contre le scénario est dénué de sens à mon goût.
Je n'ai pas adhéré à cette histoire sans finalité.
Cette chronologie inversée nous mène à un cul de sac.
Je suis peut-être passé à côté de certains messages, le personnage principal a été mal exploité.
A éviter.
Note approximative : 2.5/5
Quand j'ai vu que la BDthèque de mon entreprise avait l'intégrale de ce manga, je me suis réjoui. J'en avais en effet beaucoup entendu parler, plutôt en bien, et comme je me connais comme étant relativement bon public pour les shonen légers avec un peu d'humour, je pensais que ça allait me plaire.
Mais en fait, j'ai très vite déchanté. J'ai bien cru arrêter la lecture dès le milieu du premier tome.
C'est vraiment la caricature du manga selon Enclume : un garçon ingénu qui se retrouve dans une pension où il n'y a que des filles toutes plus craquantes les unes que les autres, qui n'ont que lui comme garçon dans la vie semble-t-il, et c'est parti pour une suite de quiproquos, de petites culottes et d'humour au premier degré.
Peut-être que si j'avais lu ça à 13 ou 14 ans, j'aurais bien accroché. Peut-être que j'aurais aussi davantage accroché si je n'avais pas lu l'intégrale de Maison Ikkoku auparavant et trouvé tellement de similitudes, presque du copier-coller dans l'idée : la pension de famille, l'étudiant gaffeur qui rate tous ses examens, les quiproquos qui retombent toujours sur la tête du héros, l'histoire d'amour inavouée entre le héros et celle qui, bien sûr, était la plus froide avec lui au tout début, les voyages, les remises en question, les moments où ils croient se perdre, etc... Même si l'ambiance est plus moderne et un peu plus sexy que dans Maison Ikkoku, on dirait presque un remake par moments, si ce n'est que les rôles sont inversés et que c'est le garçon qui est le gérant ici et que Naru est moins nunuche que Kyoko.
En fait c'est surtout la thématique même de l'humour qui m'a agacé dans ce manga : ce complexe de persécution japonais qui fait que Keitaro s'en prend toujours plein la gueule et passe son temps à s'excuser quand même, ces quiproquos idiots à répétition, etc. Non seulement c'est immature mais j'ai trouvé ça aussi assez énervant, presque malsain tellement cela parait admis que les jeunes hommes, japonais ou pas, sont des pervers qui ont tout à se faire pardonner et que, du coup, il n'y a rien de plus drôle que de les voir se faire tabasser par des filles qui les ont "démasqués".
Malgré cela, force est d'admettre que comme dans beaucoup de mangas, au fil des tomes on finit par s'attacher aux personnages et à leurs petites aventures. On a envie de savoir la suite, on commence à éluder un peu les défauts qui agaçaient au début. Si bien que malgré tout, eh bien cela se lit assez bien. Mais je ne l'achèterais pas pour autant et aurais bien d'autres lectures à conseiller avant celles-ci.
Afin de ne pas passer à côté de petites perles, j'ai pris le parti de lire tout ce qui me tombera sous la main.
Pour ce one-shot, le constat est clair : bof
L'intrigue est linéaire, la chute tombe comme un cheveu sur la soupe.
Le dessin est sympa mais les visages sont figés.
La colorisation pour l'époque est travaillée avec un bon rendu.
Mais voilà, l'ensemble ne vaut pas la moyenne et donc indirectement pas l'achat.
Bah moi, j'avais bien aimé le premier tome, bien délirant, avec des pépées qui ont des formes de partout... un truc plaisant, plein de couleurs, tout en rondeur (et quelles rondeurs!), décalé. Oh, rien de génial, mais divertissant quand même!
Mais le second opus m'a déçu, inférieur à mes attentes (à vrai dire, j'en avais pas des masses, des attentes)... et pour tout dire, j'aime pas du tout la fin, mais alors pas du tout. Toute pourrie, quoi! :(
Mais ça se laisse lire... et surtout regarder ;)
M'enfin, faut vraiment pas être exigeant... pour les mateurs! :D
C’est vrai que c’est pas bien folichon comme histoire...
On prend un couple, on en sépare les 2 principaux ingrédients, dont on suit les périples respectifs sur les routes de France, caméra subjective pour l’homme, voyage plus classique pour la dame. On égaie le tout de rencontres pas toujours très joyeuses, mais toujours éprouvantes, saupoudrez le tout de flics qui sortent dont ne sait où (eux-mêmes se posent la question à vrai dire) et de très grosses facilités (le passage avec Bébert, l’arrivée à point nommé du fameux pote Claude par exemple, hop, il est là !!!!), et vous obtenez un road movie pas bien terrible qui n’a comme mérite que celui de mettre à son service un dessin de Baru assez sympathique (mais tellement inconstant – et pis, vraiment pas belle cette couverture).
Pas été très emballé, moi. Dommage, parce que les seconds couteaux sont particulièrement horripilants (Jean Louis, le garçon de café queutard, Bouboule, le boulet ultime...) et certaines situations sont savoureuses. Ça n’a pas pris sur moi mais ça pourra plaire à d’autres.
Broaf!
Le z'héros, Makoto, est un apprenti queutard, abruti notoire, la z'héroïne, Yura une sainte-nitouche à la pudeur et à la poitrine hypertrophiées...
C'est vrai que l'auteur prend un malin plaisir à tourner Makoto en ridicule avec cependant un chouïa de tendresse.
C'est vrai qu'ils sont mimis tout plein.
C'est vrai que les stats sont rigolotes (patate me dit que ce sont effectivement des stats françaises, et non nippones).
Amusant, mais bon, ça s'arrête là.
Passque c'est quand même pas bien palpitant.
Pis faudrait leur dire que les pilules, ça existe!
'fin bon, à lire, par curiosité :)
(ah pis, pour ceux qui auraient l'idée de copier nos z'amis, mettre les capotes les unes sur les autres, je sais pas si ça fait quoi que ce soit pour les sensations, mais un truc est sûr, c'est un bon moyen pour niquer des capotes et les rendre inefficaces)
Ouais ben, c'est vrai que c'est déjanté, c'est même rigolo parfois! Mais le gamin est vraiment fracassé, un fou, un vrai!
Vous allez me prendre pour un branque, mais le coup où il bute son chat par erreur, c'est vraiment très mal passé... trop décalé par rapport aux autres... ou vraiment, j'ai pas compris (allez, on va dire ça!)
Douteux, je dirais... mais ça n'engage que moi.
Voici donc la série qui met en scène les héros de l’anime du même nom… dans les grandes lignes, ce sont à peu près les mêmes histoires qui sont reprises, à ceci près que la duplicité de Ranma fille/garçon est connue de tous (sauf l’abruti au sabre, j’me souviens plus de son nom…), que c’est bien plus givré, décalé, délirant… en gros, c’est encore plus ridicule!
Le dessin est moche, c’est le moins qu’on puisse dire, mais c’est pas bien grave…
C’est gentillet comme truc, très vite soûlant car extrêmement répétitif, mais on se surprend parfois à sourire…
Allez, jetez-y un œil, on sait jamais…
Encore une histoire d'amour gentillette, dont tout le monde se doute méchamment de l'épilogue, mais pas vraiment du cheminement... ça tape pas haut du tout, les filles sont mimi, les garçons empotés comme c'est pas permis (le héros est notamment un fervent partisan de la lose attitude), les situations plus ridicules les unes que les autres et les quiproquos n'en finissent plus de s'enchaîner... et ça en devient très lourd !
C'est pas trop mal dessiné, on arrive à différencier les bonshommes (ce qui n'est pas un luxe quand on aborde l'univers des mangas !), les personnages, aux caractères archistéréotypés, sont un peu attachants... et c'est quelque fois amusant !
Mais la mise en page, à peu près potable du début, devient carrément bordélique, à l'instar de l'histoire d'ailleurs, qui avance très péniblement, et pis surtout, faudrait peut-être qu'il se calme le dessineux, à faire des pépées à poils à longueur de temps, des mineurs la plupart, ne manquant aucune occasion pour les dénuder... c'est pesant, voire malsain!
Pour les plus jeunes...
Le croirez-vous, mais après relecture, je n'ai pas trouvé cette série si désagréable que ça!
En fait, l'histoire est sur la forme proprement ridicule! :)
Albino, suprême technopère, raconte l'histoire de sa vie: sa mère, à l'origine, une jeune vierge destinée à un grand destin, se fait passer dessus pas des gros malabars, pirates de leur état, et se retrouve en cloque de trois indésirables rejetons!
Elle jure alors de se venger des malotrus qui l'ont souillée, et par là-même, brisé ses plans de carrière! Et pour se faire un max de blé afin de se payer une petite armée, elle monte une usine de fromages!
Quand elle parvient enfin à rassembler la somme nécessaire, les trois gniards ont bien grandi. L'aîné est le seul pour lequel la mère ait des égards, la fille est traitée comme une souillon, et Albino a un sort intermédiaire... mais ce dernier aspire à autre chose que la fabrication de camenverts: ce qu'il veut, c'est être créateur de jeux! Et il va tout faire pour le devenir, non sans désenchantement...
Voilà en gros la trame de l'histoire. Saupoudrez tout ceci de mysticisme made in Jodo (pas très intense cependant), d'humour bancal, de considérations techno-techno et d'un langage toujours aussi fleuri, et vous obtenez les Technopères, un étrange récit qu'on ne sait s'il faut le prendre au sérieux ou non...
Côté illustrations, c'est passé d'un esthétique pas beau du tout à quelque chose de potable, mais extrêmement lisse, infographie oblige (mais au début, on avait droit à de belles marches d'escalier!). Cependant, c'est beaucoup moins froid (mais aussi moins spectaculaire) que ce que l'on peut voir dans Mégalex. Et même si ce n'est pas à proprement parler du beau dessin, je n'arrive pas à le trouver désagréable.
Une série qui pourrait bien rentrer dans la catégorie des nanars si elle continue à flirter avec les frontières de l'absurde (ce n'est que mon avis, et je le partage!)! :)
Update après lecture du quatrième tome: ouais ben nanar Ok, mais nanar plus trop marrant, là! ça part en carabistouille :(
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La Maison du temps qui passe
Seconde oeuvre de ce duo d'auteurs que je lis aujourd'hui. La note sera la même : 2/5 Le dessin est bon, relativement aéré pour cette époque, avec une bonne mise en couleur. Par contre le scénario est dénué de sens à mon goût. Je n'ai pas adhéré à cette histoire sans finalité. Cette chronologie inversée nous mène à un cul de sac. Je suis peut-être passé à côté de certains messages, le personnage principal a été mal exploité. A éviter.
Love Hina
Note approximative : 2.5/5 Quand j'ai vu que la BDthèque de mon entreprise avait l'intégrale de ce manga, je me suis réjoui. J'en avais en effet beaucoup entendu parler, plutôt en bien, et comme je me connais comme étant relativement bon public pour les shonen légers avec un peu d'humour, je pensais que ça allait me plaire. Mais en fait, j'ai très vite déchanté. J'ai bien cru arrêter la lecture dès le milieu du premier tome. C'est vraiment la caricature du manga selon Enclume : un garçon ingénu qui se retrouve dans une pension où il n'y a que des filles toutes plus craquantes les unes que les autres, qui n'ont que lui comme garçon dans la vie semble-t-il, et c'est parti pour une suite de quiproquos, de petites culottes et d'humour au premier degré. Peut-être que si j'avais lu ça à 13 ou 14 ans, j'aurais bien accroché. Peut-être que j'aurais aussi davantage accroché si je n'avais pas lu l'intégrale de Maison Ikkoku auparavant et trouvé tellement de similitudes, presque du copier-coller dans l'idée : la pension de famille, l'étudiant gaffeur qui rate tous ses examens, les quiproquos qui retombent toujours sur la tête du héros, l'histoire d'amour inavouée entre le héros et celle qui, bien sûr, était la plus froide avec lui au tout début, les voyages, les remises en question, les moments où ils croient se perdre, etc... Même si l'ambiance est plus moderne et un peu plus sexy que dans Maison Ikkoku, on dirait presque un remake par moments, si ce n'est que les rôles sont inversés et que c'est le garçon qui est le gérant ici et que Naru est moins nunuche que Kyoko. En fait c'est surtout la thématique même de l'humour qui m'a agacé dans ce manga : ce complexe de persécution japonais qui fait que Keitaro s'en prend toujours plein la gueule et passe son temps à s'excuser quand même, ces quiproquos idiots à répétition, etc. Non seulement c'est immature mais j'ai trouvé ça aussi assez énervant, presque malsain tellement cela parait admis que les jeunes hommes, japonais ou pas, sont des pervers qui ont tout à se faire pardonner et que, du coup, il n'y a rien de plus drôle que de les voir se faire tabasser par des filles qui les ont "démasqués". Malgré cela, force est d'admettre que comme dans beaucoup de mangas, au fil des tomes on finit par s'attacher aux personnages et à leurs petites aventures. On a envie de savoir la suite, on commence à éluder un peu les défauts qui agaçaient au début. Si bien que malgré tout, eh bien cela se lit assez bien. Mais je ne l'achèterais pas pour autant et aurais bien d'autres lectures à conseiller avant celles-ci.
Le Mycologue et le Caïman
Afin de ne pas passer à côté de petites perles, j'ai pris le parti de lire tout ce qui me tombera sous la main. Pour ce one-shot, le constat est clair : bof L'intrigue est linéaire, la chute tombe comme un cheveu sur la soupe. Le dessin est sympa mais les visages sont figés. La colorisation pour l'époque est travaillée avec un bon rendu. Mais voilà, l'ensemble ne vaut pas la moyenne et donc indirectement pas l'achat.
Tutti Frutti
Bah moi, j'avais bien aimé le premier tome, bien délirant, avec des pépées qui ont des formes de partout... un truc plaisant, plein de couleurs, tout en rondeur (et quelles rondeurs!), décalé. Oh, rien de génial, mais divertissant quand même! Mais le second opus m'a déçu, inférieur à mes attentes (à vrai dire, j'en avais pas des masses, des attentes)... et pour tout dire, j'aime pas du tout la fin, mais alors pas du tout. Toute pourrie, quoi! :( Mais ça se laisse lire... et surtout regarder ;) M'enfin, faut vraiment pas être exigeant... pour les mateurs! :D
Sur la route encore
C’est vrai que c’est pas bien folichon comme histoire... On prend un couple, on en sépare les 2 principaux ingrédients, dont on suit les périples respectifs sur les routes de France, caméra subjective pour l’homme, voyage plus classique pour la dame. On égaie le tout de rencontres pas toujours très joyeuses, mais toujours éprouvantes, saupoudrez le tout de flics qui sortent dont ne sait où (eux-mêmes se posent la question à vrai dire) et de très grosses facilités (le passage avec Bébert, l’arrivée à point nommé du fameux pote Claude par exemple, hop, il est là !!!!), et vous obtenez un road movie pas bien terrible qui n’a comme mérite que celui de mettre à son service un dessin de Baru assez sympathique (mais tellement inconstant – et pis, vraiment pas belle cette couverture). Pas été très emballé, moi. Dommage, parce que les seconds couteaux sont particulièrement horripilants (Jean Louis, le garçon de café queutard, Bouboule, le boulet ultime...) et certaines situations sont savoureuses. Ça n’a pas pris sur moi mais ça pourra plaire à d’autres.
Step up love story
Broaf! Le z'héros, Makoto, est un apprenti queutard, abruti notoire, la z'héroïne, Yura une sainte-nitouche à la pudeur et à la poitrine hypertrophiées... C'est vrai que l'auteur prend un malin plaisir à tourner Makoto en ridicule avec cependant un chouïa de tendresse. C'est vrai qu'ils sont mimis tout plein. C'est vrai que les stats sont rigolotes (patate me dit que ce sont effectivement des stats françaises, et non nippones). Amusant, mais bon, ça s'arrête là. Passque c'est quand même pas bien palpitant. Pis faudrait leur dire que les pilules, ça existe! 'fin bon, à lire, par curiosité :) (ah pis, pour ceux qui auraient l'idée de copier nos z'amis, mettre les capotes les unes sur les autres, je sais pas si ça fait quoi que ce soit pour les sensations, mais un truc est sûr, c'est un bon moyen pour niquer des capotes et les rendre inefficaces)
Sri-Raoul le petit yogi
Ouais ben, c'est vrai que c'est déjanté, c'est même rigolo parfois! Mais le gamin est vraiment fracassé, un fou, un vrai! Vous allez me prendre pour un branque, mais le coup où il bute son chat par erreur, c'est vraiment très mal passé... trop décalé par rapport aux autres... ou vraiment, j'ai pas compris (allez, on va dire ça!) Douteux, je dirais... mais ça n'engage que moi.
Ranma 1/2
Voici donc la série qui met en scène les héros de l’anime du même nom… dans les grandes lignes, ce sont à peu près les mêmes histoires qui sont reprises, à ceci près que la duplicité de Ranma fille/garçon est connue de tous (sauf l’abruti au sabre, j’me souviens plus de son nom…), que c’est bien plus givré, décalé, délirant… en gros, c’est encore plus ridicule! Le dessin est moche, c’est le moins qu’on puisse dire, mais c’est pas bien grave… C’est gentillet comme truc, très vite soûlant car extrêmement répétitif, mais on se surprend parfois à sourire… Allez, jetez-y un œil, on sait jamais…
Love Hina
Encore une histoire d'amour gentillette, dont tout le monde se doute méchamment de l'épilogue, mais pas vraiment du cheminement... ça tape pas haut du tout, les filles sont mimi, les garçons empotés comme c'est pas permis (le héros est notamment un fervent partisan de la lose attitude), les situations plus ridicules les unes que les autres et les quiproquos n'en finissent plus de s'enchaîner... et ça en devient très lourd ! C'est pas trop mal dessiné, on arrive à différencier les bonshommes (ce qui n'est pas un luxe quand on aborde l'univers des mangas !), les personnages, aux caractères archistéréotypés, sont un peu attachants... et c'est quelque fois amusant ! Mais la mise en page, à peu près potable du début, devient carrément bordélique, à l'instar de l'histoire d'ailleurs, qui avance très péniblement, et pis surtout, faudrait peut-être qu'il se calme le dessineux, à faire des pépées à poils à longueur de temps, des mineurs la plupart, ne manquant aucune occasion pour les dénuder... c'est pesant, voire malsain! Pour les plus jeunes...
Les Technopères
Le croirez-vous, mais après relecture, je n'ai pas trouvé cette série si désagréable que ça! En fait, l'histoire est sur la forme proprement ridicule! :) Albino, suprême technopère, raconte l'histoire de sa vie: sa mère, à l'origine, une jeune vierge destinée à un grand destin, se fait passer dessus pas des gros malabars, pirates de leur état, et se retrouve en cloque de trois indésirables rejetons! Elle jure alors de se venger des malotrus qui l'ont souillée, et par là-même, brisé ses plans de carrière! Et pour se faire un max de blé afin de se payer une petite armée, elle monte une usine de fromages! Quand elle parvient enfin à rassembler la somme nécessaire, les trois gniards ont bien grandi. L'aîné est le seul pour lequel la mère ait des égards, la fille est traitée comme une souillon, et Albino a un sort intermédiaire... mais ce dernier aspire à autre chose que la fabrication de camenverts: ce qu'il veut, c'est être créateur de jeux! Et il va tout faire pour le devenir, non sans désenchantement... Voilà en gros la trame de l'histoire. Saupoudrez tout ceci de mysticisme made in Jodo (pas très intense cependant), d'humour bancal, de considérations techno-techno et d'un langage toujours aussi fleuri, et vous obtenez les Technopères, un étrange récit qu'on ne sait s'il faut le prendre au sérieux ou non... Côté illustrations, c'est passé d'un esthétique pas beau du tout à quelque chose de potable, mais extrêmement lisse, infographie oblige (mais au début, on avait droit à de belles marches d'escalier!). Cependant, c'est beaucoup moins froid (mais aussi moins spectaculaire) que ce que l'on peut voir dans Mégalex. Et même si ce n'est pas à proprement parler du beau dessin, je n'arrive pas à le trouver désagréable. Une série qui pourrait bien rentrer dans la catégorie des nanars si elle continue à flirter avec les frontières de l'absurde (ce n'est que mon avis, et je le partage!)! :) Update après lecture du quatrième tome: ouais ben nanar Ok, mais nanar plus trop marrant, là! ça part en carabistouille :(