Bah, Ghorghor, il est mignon tout plein quand il fait des gros bisous à ses copains... c'est un vrai coeur d'artichaut en fait, ce type ;)
Mais franchement, je le préfère quand il embrasse ses adversaires à grands coups de faucheuse, c'est nettement plus rigolo :D
Cet album est pas vraiment bon, mais ça fait toujours du bien de voir Ledroit à l'ouvrage (même si c'est loin d'être merveilleux), avec un Froideval qui retrouve (un tout petit peu) ses réflexes du début des Chroniques, c'est-à-dire, un humour gras, un truc de rôliste!
Un divertissement sympa, cependant parfaitement dispensable pour une BDthèque, mais de qualité supérieure aux derniers tomes de la série mère (m'enfin, vous m'direz qu'il a pas trop de mérite à ça)!
Mouaif... très confus tout ça.
On ne sait pas trop où les auteurs nous emmènent, en fait, et l’abondance des flashbacks distillés avec l’habileté d’un rhinocéros jouant du hula oop n’est pas là pour nous aider à suivre le fil d’une histoire déjà pas bien passionnante. Un récit qui perd d’ailleurs un peu de son crédit en nous dépeignant, entre autres, l’amitié d’un jeune noir avec 2 blancs de son âge... dans l’Amérique profonde (Peggy Sue, pour moi, c’est de l’Amérique très très profonde) des années 50, bien connue pour son humanité et son infinie tolérance (mais bon, c’est presque un détail).
Le dessin? bah euuuh, pas fait très attention en fait, n’ayant pas été très emballé par l’histoire... Ah si, une chose quand même, la couverture, elle est magnifique!
C’est pas mauvais, hein, mais Dieu que je me suis ennuyé!
Arf!
C'est rigolo, ce truc!
En fait, ça ressemble à rien: le dessin des premiers tomes est catastrophique, les dialogues sont navrants au possible... mais bon, ça s'améliore petit à petit. A noter un character design extrêmement particulier, un peu comme si on avait affaire à des pantins désarticulés au beau milieu d'un défilé de mode, avec des accessoires vestimentaires venus de nulle part... bref, du grand n'importe quoi!
Pour l'instant, 4 grands chapitres: fight gore, fight de supergrosbills, fight entre types qui ont des pouvoirs zarb' de chez zarb' et qui font du tourisme et fight entre ados psychopathes, toujours aussi space...
Parce que c'est un fait, Jojo, c'est vraiment bizarre (remarquez, c'est dans le titre)!
Pour ceux que les pavés ne rebutent pas (80 tomes!!!) et qui sont extrêmement indulgents (mais alors vraiment).
Euuuuuh, euuuuh... comment dire ça simplement?
C'est rigolo Golden Boy, parfaitement inutile, donc rigoureusement indispensable... à la seule lecture s'entend!
C'est pas trop Hentaï quand même... un bout d'sein par-ci, un bout d'fesse par-là... on a vu pire dans la débauche de mauvais goût (bon, d'accord, y a bien un ou deux coups de fouet, mais bon, qui n'a jamais rêvé de recevoir une juste punition passqu'on n'avait a été sage? mmmmh? personne! qu'est-ce que vous dites? que je suis un pervers, un malade mental? oh! pitit' alors... :8)
Le dessin est loin d'être méritant, la mise en scène, je ne sais même pas si elle existe. Mais bon, attendez d'avoir lu une bouse comme Ninku pour admirer l'horreur graphique suprême!
Divertissant, vraiment pas plus, mais ça vaut pas de quoi être voué aux gémonies quand même!
Petite update après lecture des 5 premiers tomes... c'est bien malsain, en fait!
Le dessin est à peu près potable, enfin, meilleur que ce qu'on nous propose habituellement.
Des histoires souvent tirées par les cheveux, des trucs pas crédibles pour un sou, mais on se surprend parfois à se prendre au jeu, même si des fois, on manque de s'endormir...
Par contre, pour l'histoire principale, le fil conducteur (retrouver l'organisation responsable du rajeunissement du héros), ça avance à la vitesse de l'escargot myopathe... (quasiment rien de nouveau en plus de 30 tomes!!!!!, c'est dire si c'est lent).
Pour les amateurs d'enquêtes tarabiscotées, sinon, c'est vite soûlant...
Nous tenons ici le summum de la déconnade 15 ème degré... un scénario affligeant au service d'un dessin qui ne l'est pas moins (non, je suis méchant, c'est juste pas très beau). De l'humour de récré bien gore, des pépées sympathoches, un héros, qui n'en est pas un, de vraies ordures en guise de méchants. Un régal pour les anti-coincés du cul, un véritable repoussoir à Mormons atteints de diplégie faciale, le tout, agrémenté de quelques petites conneries en arrière-plan! :)
En gros, une histoire sans grand intérêt, à part celui de faire péter un bon coup tout en se détendant tranquillos. Ce truc, c'est pas pour des lumières, mais vraiment, qui s'en soucie?
Allons-y pour une petite mention honorable, avec les encouragements du jury, afin de persévérer dans une telle débauche de mauvais goût! (Ah? c'est fini?)
Rigolo mais vraiment sans plus...
Brof, ça arrache parfois un sourire, mais ça casse pas des briques. Le dessin est pas dégueu, Cosmik Roger, sympa en anti-héros irresponsable, mais franchement, on oublie vite...
Si vous avez le temps...
Raaah, les Chroniques, un autre truc de bourrin, tiens :D… manipulation, charcle, trahison, violence, sexe, massacre, nécromancie, tuerie, magie, tripailles, humour gras, baston, pouvoir… un menu des plus alléchants me direz-vous.
Oui, mais pas très digeste finalement.
D’une histoire de banales mais joviales escarmouches entre la soldatesque impériale ou autres brigands et la joyeuse bande de Wismerhill, on est passé à un univers de grosbills tous plus puissants les uns que les autres... à fond dans la surenchère!
Wismerhill devient de plus en plus costaud sans en glander une seule, ses compagnons d’arme, qui auparavant égayaient belliqueusement ses viles rapines, ne font plus que de la figuration. Et en plus, c’est méchamment moins drôle qu’avant…
Près de quatre tomes qu’il ne se passe quasiment rien. La seule chose logiquement prévisible est cependant une bonne tuerie dans l’album à venir, le dernier pouvant être considéré (je l’espère) comme un médiocre album de transition… enfin, avec Froideval, ça peut toujours tourner court.
Ledroit a cédé sa place à Pontet, et ça se voit : c’est moche ! en fait, au début, c’était à peu près correct, mais j’ai l’impression que ça empire… c’est peut-être dû à ces couleurs ignobles. Mais ce qui me fait peur dans un album des Chroniques, c’est surtout le découpage, très peu lisible la plupart du temps.
Ça vaut la peine d’être lu, mais d’une référence, on est passé à un vulgaire nanar, mauvais délire de rôliste. Ne vous attendez donc pas à un chef-d’œuvre. Les plus acides diront que c’est du foutage de gueule ! je ne leur donne pas tort, mais j’ai moi-même bouffé du jeu de rôle (en quantité raisonnable) étant plus jeune, alors, je ne désespère pas… c’est que je m’accroche moâ.
Nostalgie, quand tu nous tiens…
Après la lecture du dixième opus:
Grumph!
Lencot aux couleurs... c'est déjà moins laid... la charcle est au rendez-vous, sur ce point, l'album tient ses promesses. Mais je rigole doucement: Wismerhill est monté en puissance pendant un paquet de tomes pour ce résultat seulement!!!! Pfffffff! Tout ça pour nous dire:"Ha, Ha!! vous l'aviez pas vu venir celle-là, hein? Vous voyez bien qu'on peut encore vous surprendre!".
A noter que le découpage est passé au niveau supérieur dans le domaine de l'illisibilité.
Mais du coup, c*** comme nous sommes, on attend la suite... encore... enfin, on devrait, parce que même s'il est meilleur que le précédent (qui était quand même en-dessous de tout), c'est toujours aussi décevant... mon réflexe d'agrippement à ma nostalgie vient de s'émousser dangereusement! Je sens que je ne vais plus être aussi compréhensif! :(
Dans mes souvenirs, Aria était le symbole même de la femme libérée des carcans familiaux traditionnels, de l’immobilisme sirupeux d’un doux foyer, l’antithèse de la bonniche cantonnée au torchage des mouflets, à la confection amoureuse du pourpoint de son soûlard de mari, au mitonnage quotidien de la popote… Aria, c’était tout ça, l’archétype de la femme fière, indépendante!
Et c’est d’un chiant…
Passer son temps à combattre la misogynie ambiante, les préjugés sexistes, avec pour seul prétexte, une vague intrigue aventuro-fantastico-jalouseresque, ça gave vite. Pourquoi transposer ce thème dans un tel univers? C'était peut-être un challenge, mais moi je dis que c'est râpé (enfin, pas au début de la série). Un monde contemporain conviendrait plus, ou alors, il faudrait vraiment développer, genre, une chronique familiale chez des nains forgerons de père en fils, en prise avec la direction d’une fonderie qui veut liquider leur petit commerce! Autant l’étalage musclé d’une virilité mal placée, avec baston à tout bout de champ, ça peut passer, le ridicule et le parodique prenant souvent le pas, mais là… pfff!
Cette jeune femme est sympathique mais le caractère indomptable, éternelle victime des hommes, le côté « je veux bien aimer, mais vous avez vu? les mecs, c’est tous des salauds », les remises en question qui n’aboutissent à rien, ça pèse, mais ça pèse!
Et s’il n’y avait que ça… le dessin stagne, immuable, comme l’héroïne. Il en est devient laid sur la fin! Et ces couleurs! Brrrrrrr! C’est pô bô.
Le summum de l’inintéressant est atteint dans le Poussar: un dessin des plus moches au service d’une intrigue indigente… à fuir, absolument! d’ailleurs, y a qu’à regarder la couverture pour se faire une idée (désolé, c'est viscéral)
Franchement, une série qui aurait dû s’arrêter il y a très longtemps…
Enfin, vous pouvez toujours lire les 7-8 premiers tomes, on ne sait jamais! Vous avez peut-être l'âme d'un féministe (nan, j'déconne, 'sont vraiment bien ceux-là).
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Les Arcanes de la Lune Noire
Bah, Ghorghor, il est mignon tout plein quand il fait des gros bisous à ses copains... c'est un vrai coeur d'artichaut en fait, ce type ;) Mais franchement, je le préfère quand il embrasse ses adversaires à grands coups de faucheuse, c'est nettement plus rigolo :D Cet album est pas vraiment bon, mais ça fait toujours du bien de voir Ledroit à l'ouvrage (même si c'est loin d'être merveilleux), avec un Froideval qui retrouve (un tout petit peu) ses réflexes du début des Chroniques, c'est-à-dire, un humour gras, un truc de rôliste! Un divertissement sympa, cependant parfaitement dispensable pour une BDthèque, mais de qualité supérieure aux derniers tomes de la série mère (m'enfin, vous m'direz qu'il a pas trop de mérite à ça)!
La Nuit du Lièvre
Mouaif... très confus tout ça. On ne sait pas trop où les auteurs nous emmènent, en fait, et l’abondance des flashbacks distillés avec l’habileté d’un rhinocéros jouant du hula oop n’est pas là pour nous aider à suivre le fil d’une histoire déjà pas bien passionnante. Un récit qui perd d’ailleurs un peu de son crédit en nous dépeignant, entre autres, l’amitié d’un jeune noir avec 2 blancs de son âge... dans l’Amérique profonde (Peggy Sue, pour moi, c’est de l’Amérique très très profonde) des années 50, bien connue pour son humanité et son infinie tolérance (mais bon, c’est presque un détail). Le dessin? bah euuuh, pas fait très attention en fait, n’ayant pas été très emballé par l’histoire... Ah si, une chose quand même, la couverture, elle est magnifique! C’est pas mauvais, hein, mais Dieu que je me suis ennuyé!
Jojo's Bizarre Adventure
Arf! C'est rigolo, ce truc! En fait, ça ressemble à rien: le dessin des premiers tomes est catastrophique, les dialogues sont navrants au possible... mais bon, ça s'améliore petit à petit. A noter un character design extrêmement particulier, un peu comme si on avait affaire à des pantins désarticulés au beau milieu d'un défilé de mode, avec des accessoires vestimentaires venus de nulle part... bref, du grand n'importe quoi! Pour l'instant, 4 grands chapitres: fight gore, fight de supergrosbills, fight entre types qui ont des pouvoirs zarb' de chez zarb' et qui font du tourisme et fight entre ados psychopathes, toujours aussi space... Parce que c'est un fait, Jojo, c'est vraiment bizarre (remarquez, c'est dans le titre)! Pour ceux que les pavés ne rebutent pas (80 tomes!!!) et qui sont extrêmement indulgents (mais alors vraiment).
Golden Boy
Euuuuuh, euuuuh... comment dire ça simplement? C'est rigolo Golden Boy, parfaitement inutile, donc rigoureusement indispensable... à la seule lecture s'entend! C'est pas trop Hentaï quand même... un bout d'sein par-ci, un bout d'fesse par-là... on a vu pire dans la débauche de mauvais goût (bon, d'accord, y a bien un ou deux coups de fouet, mais bon, qui n'a jamais rêvé de recevoir une juste punition passqu'on n'avait a été sage? mmmmh? personne! qu'est-ce que vous dites? que je suis un pervers, un malade mental? oh! pitit' alors... :8) Le dessin est loin d'être méritant, la mise en scène, je ne sais même pas si elle existe. Mais bon, attendez d'avoir lu une bouse comme Ninku pour admirer l'horreur graphique suprême! Divertissant, vraiment pas plus, mais ça vaut pas de quoi être voué aux gémonies quand même! Petite update après lecture des 5 premiers tomes... c'est bien malsain, en fait!
Dragon Head
Je n'ai pas du tout aimé le dessin, vraiment pas... assez repoussant à vrai dire, et je n'ai même pas accroché à l'histoire. Cependant j'ai tout de même persévéré jusqu'au bout. L'auteur nous offre une plongée jusqu'aux tréfonds de l'âme humain, à la rencontre de ses peurs et de ses instincts les plus primitifs... c'est très puissant, très angoissant, certes®©™, mais franchement, j'ai peiné à suivre tout le récit, et finalement, je suis resté sur ma faim. Et je ne me suis même pas attaché aux personnages, je reconnais pourtant que leur personnalité était bien fouillée, mais voilà, pas d'identification, pas de déclic, rien. :( Je pense qu'il faut faire un gros effort pour se plonger vraiment dans cette série, et je ne crois pas que cela soit possible pour tout le monde. Mais je peux bien sûr me tromper... C'est peut-être une référence, mais je n'ai pas aimé. Pour les (très) courageux...
Détective Conan
Le dessin est à peu près potable, enfin, meilleur que ce qu'on nous propose habituellement. Des histoires souvent tirées par les cheveux, des trucs pas crédibles pour un sou, mais on se surprend parfois à se prendre au jeu, même si des fois, on manque de s'endormir... Par contre, pour l'histoire principale, le fil conducteur (retrouver l'organisation responsable du rajeunissement du héros), ça avance à la vitesse de l'escargot myopathe... (quasiment rien de nouveau en plus de 30 tomes!!!!!, c'est dire si c'est lent). Pour les amateurs d'enquêtes tarabiscotées, sinon, c'est vite soûlant...
Dead Hunter
Nous tenons ici le summum de la déconnade 15 ème degré... un scénario affligeant au service d'un dessin qui ne l'est pas moins (non, je suis méchant, c'est juste pas très beau). De l'humour de récré bien gore, des pépées sympathoches, un héros, qui n'en est pas un, de vraies ordures en guise de méchants. Un régal pour les anti-coincés du cul, un véritable repoussoir à Mormons atteints de diplégie faciale, le tout, agrémenté de quelques petites conneries en arrière-plan! :) En gros, une histoire sans grand intérêt, à part celui de faire péter un bon coup tout en se détendant tranquillos. Ce truc, c'est pas pour des lumières, mais vraiment, qui s'en soucie? Allons-y pour une petite mention honorable, avec les encouragements du jury, afin de persévérer dans une telle débauche de mauvais goût! (Ah? c'est fini?) Rigolo mais vraiment sans plus...
Cosmik Roger
Brof, ça arrache parfois un sourire, mais ça casse pas des briques. Le dessin est pas dégueu, Cosmik Roger, sympa en anti-héros irresponsable, mais franchement, on oublie vite... Si vous avez le temps...
Chroniques de la lune noire
Raaah, les Chroniques, un autre truc de bourrin, tiens :D… manipulation, charcle, trahison, violence, sexe, massacre, nécromancie, tuerie, magie, tripailles, humour gras, baston, pouvoir… un menu des plus alléchants me direz-vous. Oui, mais pas très digeste finalement. D’une histoire de banales mais joviales escarmouches entre la soldatesque impériale ou autres brigands et la joyeuse bande de Wismerhill, on est passé à un univers de grosbills tous plus puissants les uns que les autres... à fond dans la surenchère! Wismerhill devient de plus en plus costaud sans en glander une seule, ses compagnons d’arme, qui auparavant égayaient belliqueusement ses viles rapines, ne font plus que de la figuration. Et en plus, c’est méchamment moins drôle qu’avant… Près de quatre tomes qu’il ne se passe quasiment rien. La seule chose logiquement prévisible est cependant une bonne tuerie dans l’album à venir, le dernier pouvant être considéré (je l’espère) comme un médiocre album de transition… enfin, avec Froideval, ça peut toujours tourner court. Ledroit a cédé sa place à Pontet, et ça se voit : c’est moche ! en fait, au début, c’était à peu près correct, mais j’ai l’impression que ça empire… c’est peut-être dû à ces couleurs ignobles. Mais ce qui me fait peur dans un album des Chroniques, c’est surtout le découpage, très peu lisible la plupart du temps. Ça vaut la peine d’être lu, mais d’une référence, on est passé à un vulgaire nanar, mauvais délire de rôliste. Ne vous attendez donc pas à un chef-d’œuvre. Les plus acides diront que c’est du foutage de gueule ! je ne leur donne pas tort, mais j’ai moi-même bouffé du jeu de rôle (en quantité raisonnable) étant plus jeune, alors, je ne désespère pas… c’est que je m’accroche moâ. Nostalgie, quand tu nous tiens… Après la lecture du dixième opus: Grumph! Lencot aux couleurs... c'est déjà moins laid... la charcle est au rendez-vous, sur ce point, l'album tient ses promesses. Mais je rigole doucement: Wismerhill est monté en puissance pendant un paquet de tomes pour ce résultat seulement!!!! Pfffffff! Tout ça pour nous dire:"Ha, Ha!! vous l'aviez pas vu venir celle-là, hein? Vous voyez bien qu'on peut encore vous surprendre!". A noter que le découpage est passé au niveau supérieur dans le domaine de l'illisibilité. Mais du coup, c*** comme nous sommes, on attend la suite... encore... enfin, on devrait, parce que même s'il est meilleur que le précédent (qui était quand même en-dessous de tout), c'est toujours aussi décevant... mon réflexe d'agrippement à ma nostalgie vient de s'émousser dangereusement! Je sens que je ne vais plus être aussi compréhensif! :(
Aria
Dans mes souvenirs, Aria était le symbole même de la femme libérée des carcans familiaux traditionnels, de l’immobilisme sirupeux d’un doux foyer, l’antithèse de la bonniche cantonnée au torchage des mouflets, à la confection amoureuse du pourpoint de son soûlard de mari, au mitonnage quotidien de la popote… Aria, c’était tout ça, l’archétype de la femme fière, indépendante! Et c’est d’un chiant… Passer son temps à combattre la misogynie ambiante, les préjugés sexistes, avec pour seul prétexte, une vague intrigue aventuro-fantastico-jalouseresque, ça gave vite. Pourquoi transposer ce thème dans un tel univers? C'était peut-être un challenge, mais moi je dis que c'est râpé (enfin, pas au début de la série). Un monde contemporain conviendrait plus, ou alors, il faudrait vraiment développer, genre, une chronique familiale chez des nains forgerons de père en fils, en prise avec la direction d’une fonderie qui veut liquider leur petit commerce! Autant l’étalage musclé d’une virilité mal placée, avec baston à tout bout de champ, ça peut passer, le ridicule et le parodique prenant souvent le pas, mais là… pfff! Cette jeune femme est sympathique mais le caractère indomptable, éternelle victime des hommes, le côté « je veux bien aimer, mais vous avez vu? les mecs, c’est tous des salauds », les remises en question qui n’aboutissent à rien, ça pèse, mais ça pèse! Et s’il n’y avait que ça… le dessin stagne, immuable, comme l’héroïne. Il en est devient laid sur la fin! Et ces couleurs! Brrrrrrr! C’est pô bô. Le summum de l’inintéressant est atteint dans le Poussar: un dessin des plus moches au service d’une intrigue indigente… à fuir, absolument! d’ailleurs, y a qu’à regarder la couverture pour se faire une idée (désolé, c'est viscéral) Franchement, une série qui aurait dû s’arrêter il y a très longtemps… Enfin, vous pouvez toujours lire les 7-8 premiers tomes, on ne sait jamais! Vous avez peut-être l'âme d'un féministe (nan, j'déconne, 'sont vraiment bien ceux-là). Comment ça, je suis un macho?