Voies off présente une série de courtes histoires dont le point commun est que le texte et le dessin amènent le lecteur à se faire une fausse idée de ce qui est en train de se passer. L’histoire bascule dans les 2 dernières pages et renverse toutes les présomptions bâties au fil des pages précédentes.
Ca ressemble à un plaisant exercice de style, humoristique, assez efficace, mais dont on finit par se lasser. Surtout que le dessin, fait sur ordinateur, n’est pas de ceux auxquels on s’attache.
Des bandits machos traitent les femmes comme des objets en public. En privé, cependant, ils se révèlent être de grands romantiques et se font à chaque fois mener en bateau par des pimbèches… Le far-west de Blain joue sur les clichés avec humour.
L’auteur renouvelle son dessin et sa mise en couleurs, mais le résultat ne me plaît guère (gros pifs et couleurs criardes). La narration a un rythme tout à fait spécial, trépidant, avec d’énormes ellipses. Ca tient le lecteur en haleine, mais on sent que le filon exploité (les histoires de cœur d’une bande de cons et de salauds) est mince et s’épuise assez vite.
J'ai un sentiment mitigé mais globalement négatif sur cette BD.
Le positif c'est que, passées les quelques premières pages un peu confuses, j'ai été relativement intéressé par cette histoire de boxe et de maffia. Les personnages ont tendance à se ressembler un peu tous dans leurs personnalités mais ils finissent par être relativement attachants. Et bref, j'avais une certaine envie de savoir la suite.
Par contre, pas mal de choses m'ont déplu.
La première est le dessin que je n'aime pas, voire pas du tout. Le trait est franchement trop approximatif et manque totalement de maîtrise. Il rend parfois tout à fait bien pour les personnages mais il est aussi souvent très moche. Je n'aime pas du tout cette technique. En outre, le tout est trop informatisé à mon goût et le dessinateur compte trop sur les couleurs pour masquer les défauts de son trait.
Pour le reste, l'histoire n'est pas très originale. Et je n'aime pas son ambiance latino-macho. Les personnages sont tous célibataires, les filles sont toutes belles et, à une ou deux exceptions, ne sont que des objets qui servent soit d'amoureuses des héros soit de bimbos décoratives pour mettre en valeur les mâles virils. Et la série est à mes yeux pleine de ces autres signes d'immaturité et de facilité scénaristique, comme ce boxeur mystère dont la capuche masque bien évidemment toujours le visage même quand il se bat à mort avec un jeune boxeur.
Bref, j'accroche pas même si, comme je le disais plus haut, cette lecture a quand même réussi à un peu me divertir et parfois m'intéresser.
Voilà une BD résolument ancrée dans les années 80, ambiance Métal Hurlant.
Dessin aux couleurs esthétisantes, à grands renforts de bleus et de violets. Ce n'est pas de l'aérographe mais on n’en est pas loin. Quant au trait, il est correct et assez travaillé pour les décors, véhicules et costumes. Mais il présente trop d'erreurs d'anatomie et de visages changeants pour que je puisse le considérer comme vraiment maîtrisé.
L'histoire, c'est de la SF de série B. Nous y sommes placés dans une cité ghetto où s'entretuent des clans aux looks résolument prononcés : skins, punks, patineurs, musulmans, etc. Ambiance à la Mad-Max sans avoir d'information qui puisse expliquer ce back-ground violent et proche du post-apocalyptique. Et ces clans vont s'allier, tous ou presque, pour passer les défenses et gravir le mur mystérieux qui leur permettrait de sortir de leur ville prison. Bastons, violence, trahisons, vengeances.
Le tout est raconté de manière médiocre, avec une narration décousue ou approximative, où le texte narratif est souvent indispensable pour bien comprendre ce qu'il se passe. Quant au déroulement de l'intrigue, il est prévisible et n'amène qu'à une fin en queue de poisson.
Bref, c'est très moyen, mais assez représentatif d'un état d'esprit des années 80 en terme de graphisme et de récit de SF "adulte".
Une BD qui a pris un coup de vieux.
L'histoire de cette femme a qui rien ne réussit dans sa vie ne m'a pas touché car l'auteur va trop loin et aurait pu développer une, voir deux relations avantageusement. Au lieu de cela, on a une addition d'évènements souvent tragiques, des personnes finissant mal, des pertes d'honneur à tous les instants après avoir été pourtant conditionnée pour les honneurs, etc.
Un concentré de vie si riche dans un one shot frôle l'overdose : Indochine, école militaire, Afrique, Amérique du sud, states, France... Autant de lieux mais encore plus de personnages rencontrés... Il y a trop de tout.
Le dessin ne m'a pas plu mais ne semble pas si mauvais, l'édition à disposition avait en plus des défauts d'impression aggravant le rendu des couleurs qui ne me plaisaient pas.
Christin a fait beaucoup mieux.
J'ai mis la main sur les 2 premiers tomes de cette série et je m'arrêterai là.
Les histoires sont bien pensées et denses mais ne m'ont pas laissé une bonne impression.
Le problème vient surtout du fait que je ne me suis pas intéressé à ce milieu colonialiste.
Et pourtant, cela doit même encore certainement exister de nos jours.
J'ai trouvé assez caricatural l'ensemble, peut être par méconnaissance.
Le dessin n'est un point fort non plus : je le trouve fade, ultra classique et surtout accompagné de couleurs ne le mettant pas en valeur.
J'ai l'impression que cette série est entre deux chaises, pas assez orientée jeunesse, ni adulte par son petit côté "Tintin".
Je suis désolé, mais cette ambiance seventies m'a laissé de marbre.
Non, je n'ai pas aimé ce dessin cartoon. Ce style m'a laissé froid. Il y a des jours avec et des jours sans. Mais je n'ai pas trouvé l'intérêt de ce style avec cette histoire. Parfois, le dessin est en rapport avec l'histoire. Ici, non, c'est un dessin et une histoire.
Coté histoire, Ca n'avance pas, le rythme est lent. Et à force de vouloir faire des mystères, vraiment, on n'apprend rien dans ce premier tome.
Et puis, ce coté détaché de la narration n'a pas réussi à aiguiser mon sens de la curiosité.
Et même quand il y a de l'action, on a l'impression de lire une BD pour enfant dans la mise en page, dans les poses. Peut-être est-ce cela que je n'ai pas réalisé ? J'avais une BD enfant entre les mains mais je n'ai pas percuté lors de la lecture ? Oui, alors, en y repensant, peut être que pour les adolescents cela fonctionnera.
On y aborde des thèmes d'actualité tels que le biotope et la biodiversité, les grandes entreprises qui ne pensent qu'à l'argent, l'amour impossible entre un flic trop petit et trop gros et une belle femme flic, on y parle aussi de l'homosexualité.
Une BD au goût du jour mais qui n'était pas faite pour moi.
Même le tome 2, pourtant plus consensuel n'est pas parvenu à attiser la petite flamme qui n'attend que d'être allumée en moi.
Cette série, heureusement terminée, fera le bonheur des autres !
Essentiellement basée sur l’aventure, cette BD a pour thème le mythe vampirique. Mais celui-ci est abordé de manière un peu particulière puisqu’en fait il est traité de manière très succincte. En effet, à part dans le premier tome, on voit très peu de vampires dans la suite… étrange. J’ai l’impression qu’il y a un changement de direction en ce qui concerne l’histoire entre le 1er et la suite. L’auteur semble modifier ses idées, en passant du vampire à une histoire plus conventionnelle de prise de pouvoir par des méchants bonshommes.
Bien que l’univers du monde d’Ethyl soit bien construit et cohérent, les personnages sont un peu trop stéréotypés à mon goût (la brute épaisse au cœur d’or, la magnifique femme au tempérament de feu, le jeune magicien…). L’histoire alterne rebondissements, souvenirs sur le passé des héros, courses poursuites, combats, temps de pause autour d’un café…
Cela reste en définitive une BD d’aventure alternant le bon et le moins bon. Mais ça manque un peu d’envergure ou de prise de risque pour fabriquer une histoire moins conventionnelle dans l’ensemble.
Je vais peut-être me faire bâcher par les amateurs du genre et des mangas, mais là je pense que ce genre d'histoire n'est pas pour moi.
Je ne suis certes, pas familier avec l'univers, n'ayant absolument pas vu l'anime dont tout le monde parle, mais dont je me contrefous royalement. :)
Ceci dit, j'ai lu pas mal de récits de fantasy, et je ne trouve aucune originalité dans cette histoire de démons et de princes éthérés. Pire, je trouve le récit confus, trop éclaté, pour moi il manque d'un véritable plan. Du coup, et cela ne m'est pas arrivé depuis longtemps, le second tome, à peine entamé, m'est tombé des mains. Je me suis profondément ennuyé. Je n'en avais rien à faire de Falis/Valis (faiblesse du traducteur ou manque d'imagination du scénariste ?), du destin des deux couillons blondasses qui piquent un fard dès qu'un démon leur file deux baffes, de la mystérieuse fille nue au sourire complètement niais.
Le seul point positif pour moi est le dessin, et encore. Curieusement, je ne le trouve pas si typique du manga. Au contraire, si je n'avais pas su que l'artiste était japonais, j'aurais pensé à un tâcheron du comics des années 1980. Ce dessin est quand même pas trop mauvais, mais il manque de lisibilité, une lisibilité due à mon sens au noir et blanc. Et oui, quand on met beaucoup de détails avec un fond et un trait pas super distinctif, eh bien le lecteur a mal aux yeux.
Bref, un soi-disant monument à côté duquel je suis passé, sans regrets...
Bon je viens de lire le tome 3, je change d'avis :)
Certaines zones d'ombres du scénario qui laissaient augurer une amélioration croissante du scénario sont décevantes.
Le dessinateur du tome 3 doit comme "trois mains" utiliser ses pieds pour dessiner (pour sa défense il reprend un style ce qui n'est jamais évident). J'aimais beaucoup les dessins du premier dessinateur, c'est dommage...
Bref je redoute la suite, je n'ai pas acheté le tome 3 alors que c'était mon intention...
Espérons que le 4ème tome améliorera tout ça.
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Voies off
Voies off présente une série de courtes histoires dont le point commun est que le texte et le dessin amènent le lecteur à se faire une fausse idée de ce qui est en train de se passer. L’histoire bascule dans les 2 dernières pages et renverse toutes les présomptions bâties au fil des pages précédentes. Ca ressemble à un plaisant exercice de style, humoristique, assez efficace, mais dont on finit par se lasser. Surtout que le dessin, fait sur ordinateur, n’est pas de ceux auxquels on s’attache.
Gus
Des bandits machos traitent les femmes comme des objets en public. En privé, cependant, ils se révèlent être de grands romantiques et se font à chaque fois mener en bateau par des pimbèches… Le far-west de Blain joue sur les clichés avec humour. L’auteur renouvelle son dessin et sa mise en couleurs, mais le résultat ne me plaît guère (gros pifs et couleurs criardes). La narration a un rythme tout à fait spécial, trépidant, avec d’énormes ellipses. Ca tient le lecteur en haleine, mais on sent que le filon exploité (les histoires de cœur d’une bande de cons et de salauds) est mince et s’épuise assez vite.
Flamingo
J'ai un sentiment mitigé mais globalement négatif sur cette BD. Le positif c'est que, passées les quelques premières pages un peu confuses, j'ai été relativement intéressé par cette histoire de boxe et de maffia. Les personnages ont tendance à se ressembler un peu tous dans leurs personnalités mais ils finissent par être relativement attachants. Et bref, j'avais une certaine envie de savoir la suite. Par contre, pas mal de choses m'ont déplu. La première est le dessin que je n'aime pas, voire pas du tout. Le trait est franchement trop approximatif et manque totalement de maîtrise. Il rend parfois tout à fait bien pour les personnages mais il est aussi souvent très moche. Je n'aime pas du tout cette technique. En outre, le tout est trop informatisé à mon goût et le dessinateur compte trop sur les couleurs pour masquer les défauts de son trait. Pour le reste, l'histoire n'est pas très originale. Et je n'aime pas son ambiance latino-macho. Les personnages sont tous célibataires, les filles sont toutes belles et, à une ou deux exceptions, ne sont que des objets qui servent soit d'amoureuses des héros soit de bimbos décoratives pour mettre en valeur les mâles virils. Et la série est à mes yeux pleine de ces autres signes d'immaturité et de facilité scénaristique, comme ce boxeur mystère dont la capuche masque bien évidemment toujours le visage même quand il se bat à mort avec un jeune boxeur. Bref, j'accroche pas même si, comme je le disais plus haut, cette lecture a quand même réussi à un peu me divertir et parfois m'intéresser.
Blue (Humanos)
Voilà une BD résolument ancrée dans les années 80, ambiance Métal Hurlant. Dessin aux couleurs esthétisantes, à grands renforts de bleus et de violets. Ce n'est pas de l'aérographe mais on n’en est pas loin. Quant au trait, il est correct et assez travaillé pour les décors, véhicules et costumes. Mais il présente trop d'erreurs d'anatomie et de visages changeants pour que je puisse le considérer comme vraiment maîtrisé. L'histoire, c'est de la SF de série B. Nous y sommes placés dans une cité ghetto où s'entretuent des clans aux looks résolument prononcés : skins, punks, patineurs, musulmans, etc. Ambiance à la Mad-Max sans avoir d'information qui puisse expliquer ce back-ground violent et proche du post-apocalyptique. Et ces clans vont s'allier, tous ou presque, pour passer les défenses et gravir le mur mystérieux qui leur permettrait de sortir de leur ville prison. Bastons, violence, trahisons, vengeances. Le tout est raconté de manière médiocre, avec une narration décousue ou approximative, où le texte narratif est souvent indispensable pour bien comprendre ce qu'il se passe. Quant au déroulement de l'intrigue, il est prévisible et n'amène qu'à une fin en queue de poisson. Bref, c'est très moyen, mais assez représentatif d'un état d'esprit des années 80 en terme de graphisme et de récit de SF "adulte".
La Demoiselle de la Legion d'Honneur
Une BD qui a pris un coup de vieux. L'histoire de cette femme a qui rien ne réussit dans sa vie ne m'a pas touché car l'auteur va trop loin et aurait pu développer une, voir deux relations avantageusement. Au lieu de cela, on a une addition d'évènements souvent tragiques, des personnes finissant mal, des pertes d'honneur à tous les instants après avoir été pourtant conditionnée pour les honneurs, etc. Un concentré de vie si riche dans un one shot frôle l'overdose : Indochine, école militaire, Afrique, Amérique du sud, states, France... Autant de lieux mais encore plus de personnages rencontrés... Il y a trop de tout. Le dessin ne m'a pas plu mais ne semble pas si mauvais, l'édition à disposition avait en plus des défauts d'impression aggravant le rendu des couleurs qui ne me plaisaient pas. Christin a fait beaucoup mieux.
Jimmy Tousseul
J'ai mis la main sur les 2 premiers tomes de cette série et je m'arrêterai là. Les histoires sont bien pensées et denses mais ne m'ont pas laissé une bonne impression. Le problème vient surtout du fait que je ne me suis pas intéressé à ce milieu colonialiste. Et pourtant, cela doit même encore certainement exister de nos jours. J'ai trouvé assez caricatural l'ensemble, peut être par méconnaissance. Le dessin n'est un point fort non plus : je le trouve fade, ultra classique et surtout accompagné de couleurs ne le mettant pas en valeur. J'ai l'impression que cette série est entre deux chaises, pas assez orientée jeunesse, ni adulte par son petit côté "Tintin".
Biotope
Je suis désolé, mais cette ambiance seventies m'a laissé de marbre. Non, je n'ai pas aimé ce dessin cartoon. Ce style m'a laissé froid. Il y a des jours avec et des jours sans. Mais je n'ai pas trouvé l'intérêt de ce style avec cette histoire. Parfois, le dessin est en rapport avec l'histoire. Ici, non, c'est un dessin et une histoire. Coté histoire, Ca n'avance pas, le rythme est lent. Et à force de vouloir faire des mystères, vraiment, on n'apprend rien dans ce premier tome. Et puis, ce coté détaché de la narration n'a pas réussi à aiguiser mon sens de la curiosité. Et même quand il y a de l'action, on a l'impression de lire une BD pour enfant dans la mise en page, dans les poses. Peut-être est-ce cela que je n'ai pas réalisé ? J'avais une BD enfant entre les mains mais je n'ai pas percuté lors de la lecture ? Oui, alors, en y repensant, peut être que pour les adolescents cela fonctionnera. On y aborde des thèmes d'actualité tels que le biotope et la biodiversité, les grandes entreprises qui ne pensent qu'à l'argent, l'amour impossible entre un flic trop petit et trop gros et une belle femme flic, on y parle aussi de l'homosexualité. Une BD au goût du jour mais qui n'était pas faite pour moi. Même le tome 2, pourtant plus consensuel n'est pas parvenu à attiser la petite flamme qui n'attend que d'être allumée en moi. Cette série, heureusement terminée, fera le bonheur des autres !
Nocturnes rouges
Essentiellement basée sur l’aventure, cette BD a pour thème le mythe vampirique. Mais celui-ci est abordé de manière un peu particulière puisqu’en fait il est traité de manière très succincte. En effet, à part dans le premier tome, on voit très peu de vampires dans la suite… étrange. J’ai l’impression qu’il y a un changement de direction en ce qui concerne l’histoire entre le 1er et la suite. L’auteur semble modifier ses idées, en passant du vampire à une histoire plus conventionnelle de prise de pouvoir par des méchants bonshommes. Bien que l’univers du monde d’Ethyl soit bien construit et cohérent, les personnages sont un peu trop stéréotypés à mon goût (la brute épaisse au cœur d’or, la magnifique femme au tempérament de feu, le jeune magicien…). L’histoire alterne rebondissements, souvenirs sur le passé des héros, courses poursuites, combats, temps de pause autour d’un café… Cela reste en définitive une BD d’aventure alternant le bon et le moins bon. Mais ça manque un peu d’envergure ou de prise de risque pour fabriquer une histoire moins conventionnelle dans l’ensemble.
Les Chroniques de la guerre de Lodoss
Je vais peut-être me faire bâcher par les amateurs du genre et des mangas, mais là je pense que ce genre d'histoire n'est pas pour moi. Je ne suis certes, pas familier avec l'univers, n'ayant absolument pas vu l'anime dont tout le monde parle, mais dont je me contrefous royalement. :) Ceci dit, j'ai lu pas mal de récits de fantasy, et je ne trouve aucune originalité dans cette histoire de démons et de princes éthérés. Pire, je trouve le récit confus, trop éclaté, pour moi il manque d'un véritable plan. Du coup, et cela ne m'est pas arrivé depuis longtemps, le second tome, à peine entamé, m'est tombé des mains. Je me suis profondément ennuyé. Je n'en avais rien à faire de Falis/Valis (faiblesse du traducteur ou manque d'imagination du scénariste ?), du destin des deux couillons blondasses qui piquent un fard dès qu'un démon leur file deux baffes, de la mystérieuse fille nue au sourire complètement niais. Le seul point positif pour moi est le dessin, et encore. Curieusement, je ne le trouve pas si typique du manga. Au contraire, si je n'avais pas su que l'artiste était japonais, j'aurais pensé à un tâcheron du comics des années 1980. Ce dessin est quand même pas trop mauvais, mais il manque de lisibilité, une lisibilité due à mon sens au noir et blanc. Et oui, quand on met beaucoup de détails avec un fond et un trait pas super distinctif, eh bien le lecteur a mal aux yeux. Bref, un soi-disant monument à côté duquel je suis passé, sans regrets...
La Meute de l'Enfer
Bon je viens de lire le tome 3, je change d'avis :) Certaines zones d'ombres du scénario qui laissaient augurer une amélioration croissante du scénario sont décevantes. Le dessinateur du tome 3 doit comme "trois mains" utiliser ses pieds pour dessiner (pour sa défense il reprend un style ce qui n'est jamais évident). J'aimais beaucoup les dessins du premier dessinateur, c'est dommage... Bref je redoute la suite, je n'ai pas acheté le tome 3 alors que c'était mon intention... Espérons que le 4ème tome améliorera tout ça.