Et bien: Bof, sans plus.
J'ai voulu essayer Bone car les critiques sur bdthèque étaient excellentes. Normalement ça marche. Bonne critique = bonne BD. Et bien là non...
Je ne comprends pas ce que les gens trouvent bien dans cette BD. Vous ne trouvez pas qu'il manque quelque chose ? Non ? L'histoire n'a rien de passionnant. Ces êtres débarquent dans une forêt et font des rencontres. Super... Il manque de l'ambiance. On ne sait pas où on va. Certes, il y a quelques bons gags. Mais bon, ça ne vaut pas 5 étoiles. Par exemple, l'hiver tombe en une image : 50 cm de neige d'un coup et pas de flocons. Bref, c'est sympa mais un peu juste pour 100 pages de BD. Et ces êtres ? Le dessinateur a eu une panne d'imagination ? Les Bone n'ont pas de forme. Ce sont des sortes de fantômes, blancs, sans particularités, inexpressifs.
Bref, j'ai trouvé tout ça un peu bidon...
Je m'excuse auprès de l'auteur.
Peut être que je n'ai lu que le premier tome, c'est pour ça. Il me manque quelque chose. Mais je n'ai absolument pas envie de lire les suivants.
Je ne conseille donc pas la lecture.
Ciao
Maikeul
Je trouve que ce Donjon est totalement inutile et que les auteurs devraient se concentrer sur ceux qui font avancer l'aventure car c'est ça qui m'intéresse dans les Donjons et pas l'humour qui ne me fait pas rire. La seule fois ou j'ai rigolé c'était au début du tome 2 lorsque le type se fait écraser par une pierre après avoir dit qu'il ne voulait pas mourir étranglé, le reste ne m'a même pas fait sourire.
Les histoires n'ont aucun intérêt à mes yeux car elles ne sont pas très développées et sont très oubliables. Pourtant, elles mettent en vedette mon personnage préféré de cet univers : Herbert le canard. Il semblerait que je le trouve plus passionnant vieux que jeune.
Comme la collection « Mini Blog » est arrêtée et qu’on ne peut plus l’acheter, Miss Gally met son « Mini Blog » sur son vrai blog :
J’aime bien le dessin et les gags sur le blog de Gally, donc j’ai bien aimé son travail en « album », mais le problème c’est que l’histoire et les personnages sont les mêmes que sur son blog, on aimerait voir Gally changer un peu.
Pour la partie Internet, Gally se rattrape, j’ai bien aimé, surtout l’interrogatoire qui m’a fait penser (grâce à ses calembours pourris) à François Pérusse.
Bref, c’est sympa mais ça ne change pas du blog de Miss Gally.
Mouaiche... je ne suis pas fan du mysticisme ésotérico-new age de Jodorowsky, et "Le lama blanc" ne fait pas exception, même si bon, dans le genre, il a fait nettement pire.
Il y a cependant un truc qui est bien avec Jodo, c'est qu'il sait s'y prendre pour choisir ses dessinateurs, qu'il s'agisse de Moebius, Gimenez ou Boucq... Et ici, Bess ne fait pas exception, son dessin est très beau, même si je préfère son travail en noir et blanc et en solo.
Bref, les fans de Jodorowsky aimeront, mais sinon...
Ce polar canin m’a vraiment déçu.
Il n’y a pas grand-chose à sauver de ce récit à la trame convenue. Les propos vulgaires (du San Antonio ?) tenus par les protagonistes à quatre pattes ne les rendent pas plus attachants. J’ai vraiment eu l’impression de lire un mauvais polar fait de bouts de ficelles plus usés les uns que les autres. Certains trouveront que c’est un clin d’oeil à des bons polars d’antan mais moi je trouve cela affligeant ! Les planches font par contre l’objet d’un certain travail de recherche. A y regarder de plus près, cela est surtout vrai pour la mise en couleur et la mise en page.
Lecture décevante en perspective . . .
Je me faisais un plaisir de lire cette BD dans un genre que j'affectionne.
15 minutes après la lecture, je n'en retiens pas grand chose.
Je n'ai pas été touché par ce récit qui ne m'a rien appris non plus.
La démarche aurait pu donner certainement d'autres résultats en fonction du collège et des élèves, mais j'ai surtout l'impression que l'auteur ne savait pas clairement ce qu'il allait chercher dans son projet et qu'il ne sait toujours pas.
Le dessin est très caricatural et n'apporte donc pas grand intérêt à cette BD.
Il y a clairement pire mais surtout beaucoup mieux.
A lire avant d'investir.
La note sanctionne surtout le dessin trop brouillon.
Côté scénario, ce road movie ne manque pas d'intérêt même s'il manque de second niveau.
Il y a un côté trop linaire également dans le récit.
J'ai l'impression que ce projet aurait pu donner un meilleur résultat avec une meilleure gestation.
La lecture est rapide pour ces 64 pages.
Une petite déception pour cette BD qui demeure quand même plaisante à lire malgré ses défauts.
Ping pong dash, voilà un titre évocateur pour les fans du sport en question, mais en réalité il aurait pu s’appeler de mille autres façons (en changeant de sport au passage) que je ne pense pas que cela aurait changé grand chose, tant ici le sujet du ping-pong a été choisi comme un autre pour donner un fil conducteur à ce manga qui se veut avant tout "délirant", et euh léger.
Humour et bagarre, c’est ce qui ressort du premier volume, avec une bonne dose d’absurdité qui aurait tôt fait de refroidir en quatrième vitesse le lecteur en quête d’un tant soit peu de sérieux. C’est certain, ceux qui recherchent un titre profond comme "Ping-Pong" de Matsumoto n’y trouveront en aucun cas leur compte.
En dehors de ça, on va dire que ça se laisse lire. On sourit quelques fois, malgré certains gags bien éculés. Pour le reste, on a l’impression d’avoir un peu affaire à l’antithèse de l’innovation, à l’essence même du shonen basique, mais tant que ça reste lisible et même agréable pourquoi pas, c’est loin d’être le seul dans ce cas, après tout...
Mais voilà, l’un des gros problèmes pour moi, c’est que j’ai en horreur le personnage principal, autant physiquement (oh putain) que psychologiquement (ahah), ce qui est rare, et qui constitue un sacré handicap dans mon appréciation de l’ensemble.
Bref, un manga moyen-bof pour moi. Mon avis est certes légèrement partisan, mais en dehors de mes critères personnels, principalement l’utilisation faiblarde du ping-pong et le personnage principal, je pense qu’il y a tellement de titres de ce type dans le paysage mangaesque français qu’il y a tout de même mieux à faire que de s’attarder sur celui-ci.
Toute personne s’intéressant à la bande-dessinée a forcément déjà tiqué sur une couv des gardiens du maser. Mais tout le monde n’a peut-être pas le courage d’en ouvrir une. Courage ? Oui, parce qu’il en faut une bonne dose pour se coltiner un scénario aussi lourd, lent et inutilement compliqué.
Le graphisme est géant, y a pas à tortiller du cul pour chier droit, on se prend de bonnes claques visuelles. Les séquences sur l’eau et les effets la concernant sont vraiment bluffants. En revanche, ça manque de plans larges et le décryptage de certaines cases (notamment pour tout ce qui est technologique) fait parfois mal à la tête.
Mais ce n’est rien à côté de la grosse migraine provoquée par les dialogues parfois incompréhensibles et les enjeux pas toujours très clairs à se mettre en tête. J’aime bien les trucs un peu tarabiscotés, mais là, tout est compliqué ou vaseux sans trop d’explications, donc ça devient soporifique (3 endormissements en 6 tomes : record). La fin aurait pu être pas mal mais encore une fois, il a voulu en faire des tonnes et il nous a noyé l’essentiel dans ses délires scénaristiques et visuels (même le dessin devient lourd et gonflant).
Donc 2 étoiles pour le dessin, en espérant comme beaucoup, que l’auteur trouvera un jour un bon scénariste.
Quelle série drôle et subtile. On n’a rien fait de mieux dans ce domaine depuis Hara-Kiri ! Plus sérieusement, cette série n'est pas vraiment très amusante. En gros, plusieurs politiciens français sont dans une même classe et le chef c'est Jacques Chirac.
Si certains personnages ressemblent vaguement aux politiciens qu'ils sont sensés représenter, pour d'autres il faut se creuser la tête pour savoir qui ils sont. Si on n'avait pas indiqué qui représentaient José Bové et Laurent Fabius, j'aurais passé mon temps à me demander qui ces deux enfants représentent.
Les gags m'ont à peine fait sourire et ne sont pas très subtils. Ils font souvent référence à des événements en rapport avec Chirac. Par exemple, si le p'tit Chirac se casse la gueule et ben c'est une fracture sociale. Ce n'est pas très drôle.
Je termine mon avis en disant qu'il y a un truc qui m'a un peu dérangé. Les auteurs représentent Le Pen avec un corps plutôt dégradant. Je ne trouve pas cela marrant de rire du physique des autres même si s'est un leader d'extrême-droite. Surtout que ça peut lui donner une fausse image de pauvre victime persécutée par les gens.
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Bone
Et bien: Bof, sans plus. J'ai voulu essayer Bone car les critiques sur bdthèque étaient excellentes. Normalement ça marche. Bonne critique = bonne BD. Et bien là non... Je ne comprends pas ce que les gens trouvent bien dans cette BD. Vous ne trouvez pas qu'il manque quelque chose ? Non ? L'histoire n'a rien de passionnant. Ces êtres débarquent dans une forêt et font des rencontres. Super... Il manque de l'ambiance. On ne sait pas où on va. Certes, il y a quelques bons gags. Mais bon, ça ne vaut pas 5 étoiles. Par exemple, l'hiver tombe en une image : 50 cm de neige d'un coup et pas de flocons. Bref, c'est sympa mais un peu juste pour 100 pages de BD. Et ces êtres ? Le dessinateur a eu une panne d'imagination ? Les Bone n'ont pas de forme. Ce sont des sortes de fantômes, blancs, sans particularités, inexpressifs. Bref, j'ai trouvé tout ça un peu bidon... Je m'excuse auprès de l'auteur. Peut être que je n'ai lu que le premier tome, c'est pour ça. Il me manque quelque chose. Mais je n'ai absolument pas envie de lire les suivants. Je ne conseille donc pas la lecture. Ciao Maikeul
Donjon Parade
Je trouve que ce Donjon est totalement inutile et que les auteurs devraient se concentrer sur ceux qui font avancer l'aventure car c'est ça qui m'intéresse dans les Donjons et pas l'humour qui ne me fait pas rire. La seule fois ou j'ai rigolé c'était au début du tome 2 lorsque le type se fait écraser par une pierre après avoir dit qu'il ne voulait pas mourir étranglé, le reste ne m'a même pas fait sourire. Les histoires n'ont aucun intérêt à mes yeux car elles ne sont pas très développées et sont très oubliables. Pourtant, elles mettent en vedette mon personnage préféré de cet univers : Herbert le canard. Il semblerait que je le trouve plus passionnant vieux que jeune.
Steak me tender
Comme la collection « Mini Blog » est arrêtée et qu’on ne peut plus l’acheter, Miss Gally met son « Mini Blog » sur son vrai blog : J’aime bien le dessin et les gags sur le blog de Gally, donc j’ai bien aimé son travail en « album », mais le problème c’est que l’histoire et les personnages sont les mêmes que sur son blog, on aimerait voir Gally changer un peu. Pour la partie Internet, Gally se rattrape, j’ai bien aimé, surtout l’interrogatoire qui m’a fait penser (grâce à ses calembours pourris) à François Pérusse. Bref, c’est sympa mais ça ne change pas du blog de Miss Gally.
Le Lama blanc
Mouaiche... je ne suis pas fan du mysticisme ésotérico-new age de Jodorowsky, et "Le lama blanc" ne fait pas exception, même si bon, dans le genre, il a fait nettement pire. Il y a cependant un truc qui est bien avec Jodo, c'est qu'il sait s'y prendre pour choisir ses dessinateurs, qu'il s'agisse de Moebius, Gimenez ou Boucq... Et ici, Bess ne fait pas exception, son dessin est très beau, même si je préfère son travail en noir et blanc et en solo. Bref, les fans de Jodorowsky aimeront, mais sinon...
Du Rififi chez les clébards
Ce polar canin m’a vraiment déçu. Il n’y a pas grand-chose à sauver de ce récit à la trame convenue. Les propos vulgaires (du San Antonio ?) tenus par les protagonistes à quatre pattes ne les rendent pas plus attachants. J’ai vraiment eu l’impression de lire un mauvais polar fait de bouts de ficelles plus usés les uns que les autres. Certains trouveront que c’est un clin d’oeil à des bons polars d’antan mais moi je trouve cela affligeant ! Les planches font par contre l’objet d’un certain travail de recherche. A y regarder de plus près, cela est surtout vrai pour la mise en couleur et la mise en page. Lecture décevante en perspective . . .
Retour au collège
Je me faisais un plaisir de lire cette BD dans un genre que j'affectionne. 15 minutes après la lecture, je n'en retiens pas grand chose. Je n'ai pas été touché par ce récit qui ne m'a rien appris non plus. La démarche aurait pu donner certainement d'autres résultats en fonction du collège et des élèves, mais j'ai surtout l'impression que l'auteur ne savait pas clairement ce qu'il allait chercher dans son projet et qu'il ne sait toujours pas. Le dessin est très caricatural et n'apporte donc pas grand intérêt à cette BD. Il y a clairement pire mais surtout beaucoup mieux. A lire avant d'investir.
Cours Camarade !
La note sanctionne surtout le dessin trop brouillon. Côté scénario, ce road movie ne manque pas d'intérêt même s'il manque de second niveau. Il y a un côté trop linaire également dans le récit. J'ai l'impression que ce projet aurait pu donner un meilleur résultat avec une meilleure gestation. La lecture est rapide pour ces 64 pages. Une petite déception pour cette BD qui demeure quand même plaisante à lire malgré ses défauts.
Ping Pong Dash !!
Ping pong dash, voilà un titre évocateur pour les fans du sport en question, mais en réalité il aurait pu s’appeler de mille autres façons (en changeant de sport au passage) que je ne pense pas que cela aurait changé grand chose, tant ici le sujet du ping-pong a été choisi comme un autre pour donner un fil conducteur à ce manga qui se veut avant tout "délirant", et euh léger. Humour et bagarre, c’est ce qui ressort du premier volume, avec une bonne dose d’absurdité qui aurait tôt fait de refroidir en quatrième vitesse le lecteur en quête d’un tant soit peu de sérieux. C’est certain, ceux qui recherchent un titre profond comme "Ping-Pong" de Matsumoto n’y trouveront en aucun cas leur compte. En dehors de ça, on va dire que ça se laisse lire. On sourit quelques fois, malgré certains gags bien éculés. Pour le reste, on a l’impression d’avoir un peu affaire à l’antithèse de l’innovation, à l’essence même du shonen basique, mais tant que ça reste lisible et même agréable pourquoi pas, c’est loin d’être le seul dans ce cas, après tout... Mais voilà, l’un des gros problèmes pour moi, c’est que j’ai en horreur le personnage principal, autant physiquement (oh putain) que psychologiquement (ahah), ce qui est rare, et qui constitue un sacré handicap dans mon appréciation de l’ensemble. Bref, un manga moyen-bof pour moi. Mon avis est certes légèrement partisan, mais en dehors de mes critères personnels, principalement l’utilisation faiblarde du ping-pong et le personnage principal, je pense qu’il y a tellement de titres de ce type dans le paysage mangaesque français qu’il y a tout de même mieux à faire que de s’attarder sur celui-ci.
Les Gardiens du Maser
Toute personne s’intéressant à la bande-dessinée a forcément déjà tiqué sur une couv des gardiens du maser. Mais tout le monde n’a peut-être pas le courage d’en ouvrir une. Courage ? Oui, parce qu’il en faut une bonne dose pour se coltiner un scénario aussi lourd, lent et inutilement compliqué. Le graphisme est géant, y a pas à tortiller du cul pour chier droit, on se prend de bonnes claques visuelles. Les séquences sur l’eau et les effets la concernant sont vraiment bluffants. En revanche, ça manque de plans larges et le décryptage de certaines cases (notamment pour tout ce qui est technologique) fait parfois mal à la tête. Mais ce n’est rien à côté de la grosse migraine provoquée par les dialogues parfois incompréhensibles et les enjeux pas toujours très clairs à se mettre en tête. J’aime bien les trucs un peu tarabiscotés, mais là, tout est compliqué ou vaseux sans trop d’explications, donc ça devient soporifique (3 endormissements en 6 tomes : record). La fin aurait pu être pas mal mais encore une fois, il a voulu en faire des tonnes et il nous a noyé l’essentiel dans ses délires scénaristiques et visuels (même le dessin devient lourd et gonflant). Donc 2 étoiles pour le dessin, en espérant comme beaucoup, que l’auteur trouvera un jour un bon scénariste.
Le P'tit Chirac/Sarko
Quelle série drôle et subtile. On n’a rien fait de mieux dans ce domaine depuis Hara-Kiri ! Plus sérieusement, cette série n'est pas vraiment très amusante. En gros, plusieurs politiciens français sont dans une même classe et le chef c'est Jacques Chirac. Si certains personnages ressemblent vaguement aux politiciens qu'ils sont sensés représenter, pour d'autres il faut se creuser la tête pour savoir qui ils sont. Si on n'avait pas indiqué qui représentaient José Bové et Laurent Fabius, j'aurais passé mon temps à me demander qui ces deux enfants représentent. Les gags m'ont à peine fait sourire et ne sont pas très subtils. Ils font souvent référence à des événements en rapport avec Chirac. Par exemple, si le p'tit Chirac se casse la gueule et ben c'est une fracture sociale. Ce n'est pas très drôle. Je termine mon avis en disant qu'il y a un truc qui m'a un peu dérangé. Les auteurs représentent Le Pen avec un corps plutôt dégradant. Je ne trouve pas cela marrant de rire du physique des autres même si s'est un leader d'extrême-droite. Surtout que ça peut lui donner une fausse image de pauvre victime persécutée par les gens.