Il parait que cette BD est issue d'un dessin animé, je ne connaissais pas ce dernier. En tout cas, cet album est loin de me convaincre.
Le dessin est de très large inspiration manga. Les visages et leurs expressions ne sont pas mauvais. Par contre, les décors sont souvent vides et les personnages assez figés. Et il y a quelques loupés qui donnent un aspect presque amateur à l'ensemble.
Quant au scénario, il est enfantin et parcouru de clichés et de facilités scénaristiques pas très réjouissantes. C'est un mélange de shonen, de récit style Foot 2 rue ou Galactik Football pour le robyfoot, et de Lanfeust De Troy pour les pouvoirs magiques de tous les personnages, le tout dans une ambiance d'école primaire.
Trop basique et trop prévisible pour être intéressant pour le moment. C'est en outre raconté de manière très enfantine, pas à même satisfaire un lectorat de plus de 12 ans.
Ca peut plaire à un public jeune mais il y a bien meilleur même pour les enfants.
Une très belle couverture et le nom de Valérie Mangin (Le Fléau des Dieux) en tant que scénariste, voilà qui donne envie d'ouvrir l'album. Et moi-même, en entamant cette BD, j'ai cru que j'allais bien l'aimer. Parce que j'apprécie les histoires de fantômes tout d'abord, et ensuite parce que le dessin me plaisait bien.
Mario Alberti a un style latin, quelque part entre l'école italienne de Manara et l'école argentine à mes yeux. Personnages et décors sont soignés et détaillés. C'est du bon boulot. Les couleurs aussi sont techniquement bonnes même si je trouve qu'elles manquent un peu d'harmonie.
Quant à l'histoire, elle commence de manière pas mauvaise quoiqu'un peu confuse avec de multiples retours en arrière. Cependant, trop rapidement le récit devient prévisible. J'avais deviné dès le tiers de l'histoire qui étaient les fantômes et le reste de ma lecture n'a dès lors plus été qu'une confirmation, page après page. Du coup, j'ai eu l'impression que l'histoire était diluée et qu'elle aurait pu tenir en quelques planches seulement. Je n'ai pas accroché aux personnages, leurs intentions me paraissaient factices et sans saveur. J'en ai presque zappé les 10 dernières pages tant je n'y voyais que ce que j'avais déjà deviné presque en détail. Je n'ai par conséquent pas pris de plaisir à cette lecture.
Cette série représente la saison 8 de Buffy alors que la série TV s'est arrêtée à la saison 7. Cependant, en ce qui me concerne, j'ai largué la série TV depuis longtemps, peut-être même avant la saison 3, je n'en sais rien. Je ne suis vraiment pas fan, n'en déplaise à ceux qui le sont.
Et quand je découvre la saison 8 telle qu'elle est présentée ici, j'ai bien l'impression de ne plus y comprendre grand chose. En gros, Buffy n'est plus seule, elle est désormais accompagnée de toute une armée, au sens propre du terme, de tueuses comme elles. C'est une grosse organisation dont elle est la cheftaine et l'idole, accompagnée de proches comme Willow en super-sorcière ou encore Alex en manager qui se prend pour le Colonel Fury. Au milieu de tout ça, Buffy, c'est la star, la super-héroïne avec ses nombreuses acolytes et servantes. Et tout ce monde là se bat contre d'innombrables ennemis, aussi bien des démons que des sorcières, des sociétés paramilitaires et autres créatures surnaturelles sorties d'on ne sait où.
Bref, Buffy saison 8, ce n'est plus rien d'autre que de la grosse baston de super-héros contre super-méchants avec beaucoup de magie en prime.
Et franchement, je trouve ça assez minable. Pas détestable mais sans aucun intérêt. Très adolescent dans l'ensemble. D'autant plus que la narration est affreusement décousue, mal racontée. On s'y perd, surtout quand on ne connaît déjà pas très bien tous les tenants et aboutissants de la série et des personnages.
C'est du gros divertissement formaté pour plaire aux fans pas trop exigeants. Je n'en fais pas partie.
Avec cette BD, nous ne sommes pas loin des recueils de blagues adaptées en bande dessinée. J'en ai en effet reconnu beaucoup dans la majorité des planches de ce premier album. D'autres gags sont plus visuels mais à nouveau, j'ai bien l'impression que rares sont ceux qui sont vraiment inédits. Il y en a en effet au moins deux que j'avais déjà vus adaptés dans d'autres BD d'humour sur le même thème.
Pour le reste, le dessin n'est pas mauvais dans le genre humoristique mais sans sortir du lot.
A part ça, j'ai rigolé une ou deux fois à des blagues que je ne connaissais pas mais sinon je trouve ça plus que moyen.
J'ai plutôt bien aimé la série TV Heroes dont je n'ai vu que la première saison. J'étais donc assez curieux de savoir quel pouvait être le scénario d'un comics issu de cette série. Après lecture, il s'avère qu'il s'agit à peu près du récit des quelques évènements qui ont précédé la série, s'attardant sur les actions de personnages annexes histoire de donner, en principe, plus de profondeur à l'ensemble.
Dans les faits, c'est franchement médiocre.
Le dessin des premiers chapitres est tout simplement mauvais, à peine mieux que le niveau amateur. Le dessinateur change par la suite ou en fonction des épisodes mais le résultat reste de qualité très moyenne.
Les premiers chapitres sont une redite du début de la série, présentant les personnages que l'on connaît en quelques pages avant de les oublier tous ou presque par la suite. Mais mieux vaut connaître la série pour comprendre ces passages car ils sont plutôt mal racontés et pas clairs pour qui ne sait pas déjà quels sont les pouvoirs des personnages concernés. Dans tous les cas, cette cinquantaine de pages n'apporte rien à celui qui a vu la série tv.
On s'attache ensuite à quelques personnages comme le père de la pompom girl, l'homme capable de se transformer en bombe atomique, ou encore et surtout la femme-soldat israélienne capable d'"entendre" toutes les communications électroniques, femme qui apparaît à peine dans la série TV. Le scénario nous raconte une intrigue de complot, de combats, de courses-poursuites sans saveur et pas très bien racontée. Une fois de plus, cela n'apporte presque rien à la série TV et c'est de médiocre qualité pris indépendamment de cette dernière.
Bref, il s'agit là d'une série purement commerciale sans intérêt et de mauvaise qualité.
D'ordinaire, j'aime les décors poétiques et oniriques à base de landes battues par le vent et de falaises au dessus de la mer. Mais ces histoires courtes ne m'ont pas plu. Même si leur côté absurde ne me gêne pas, elles sont trop courtes mais surtout trop lugubres à mon goût. Elles fleurent un peu le début des années 80 par leur style désuet. Le dessin réalise ne m'a pas séduit et fait preuve de quelques défauts. Et la poésie de l'ensemble ne m'a pas touché car trop souvent orientée vers la tragédie et la mort.
Je ne trouve pas le résultat terrible.
Mudwog, c'est un drôle de mélange de fantasy, de trash et de non-sense.
Le dessin est tout à fait intéressant. Techniquement maîtrisé et soigné, il ne manque pas de caractère même s'il n'est pas toujours très clair. C'est en tout cas du beau boulot de pro.
Les histoires contenues dans cet album, maintenant, sont assez... inattendues. Bavardes à la manière de poèmes grivois, elles nous mènent à la rencontre de personnages quelque part entre les gnomes, les ogres, les géants et les trolls, dans une ambiance un peu déjantée et paillarde. Difficile de résumer leurs contenus après cela.
Dans les faits, je n'ai guère été charmé. Les histoires sont confuses et pas très séduisantes à mon goût. Il y a un petit côté soixante-huitard qui ne me plait pas vraiment. J'ai pas accroché.
La série ne doit pas être mauvaise au vu de la réputation qu'elle a acquise. Cependant, les aventures et les déboires de cette bande de motards au milieu des années 70 n'a pas rencontré mon attachement. Il y a un côté absolument sympathique indéniable.
Je crois que ce qui me rebute, c'est cette présentation de case et cette manière de dessiner qui est représentative de la vieille bd d'antan qui me faisait déjà fuir. Fort heureusement, la bd a su évoluer ces dernières années tant au niveau scénario qu'au niveau graphisme. Cela explique également son succès ainsi que ma passion renouvelée.
Joe Bar Team s'adresse principalement aux nostalgiques d'une époque révolue où l'on jouait au flipper dans les bars, où l'on pouvait encore rouler vite. Ces Daltons du volant que l'on invite à faire une bourre, ou cela passe ou ça casse...
Je lis cette série dans Tchô, et je n’accroche vraiment pas.
Déjà je ne trouve pas du tout le dessin beau. Les gags ne me font presque jamais rire.
Comme si tous les barbares étaient des gros débiles :)
Alors 3 gags par mois ça passe durement avec moi, je n’imagine pas en album…
A oublier.
Il fallait y penser ! Mettre une troupe de soldats déjantés à la conquête de l'espace. Ils font "atomiser" les planètes à cause de leurs bêtises et pousse un petit "oups". C'est pas très marrant car on prend vite fait et cause pour les pauvres petites créatures inoffensives.
On retrouve le décors de films comme Starship Troupers ou bien encore Star Wars avec quelques clins d'oeil pour d'autres films culte comme Alien.
Les couleurs sont beaucoup trop traitées informatiquement pour être véritablement belles. Les dessins paraissent également trop ronds; ce n'est pourtant pas si désagréable à la vue !
Les auteurs ont voulu faire passer avec ces albums un moment de franche rigolade pour les lecteurs amateurs de science-fiction. Cela prend quelque fois mais de trop rare fois à mon goût.
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Mikido
Il parait que cette BD est issue d'un dessin animé, je ne connaissais pas ce dernier. En tout cas, cet album est loin de me convaincre. Le dessin est de très large inspiration manga. Les visages et leurs expressions ne sont pas mauvais. Par contre, les décors sont souvent vides et les personnages assez figés. Et il y a quelques loupés qui donnent un aspect presque amateur à l'ensemble. Quant au scénario, il est enfantin et parcouru de clichés et de facilités scénaristiques pas très réjouissantes. C'est un mélange de shonen, de récit style Foot 2 rue ou Galactik Football pour le robyfoot, et de Lanfeust De Troy pour les pouvoirs magiques de tous les personnages, le tout dans une ambiance d'école primaire. Trop basique et trop prévisible pour être intéressant pour le moment. C'est en outre raconté de manière très enfantine, pas à même satisfaire un lectorat de plus de 12 ans. Ca peut plaire à un public jeune mais il y a bien meilleur même pour les enfants.
Mortemer
Une très belle couverture et le nom de Valérie Mangin (Le Fléau des Dieux) en tant que scénariste, voilà qui donne envie d'ouvrir l'album. Et moi-même, en entamant cette BD, j'ai cru que j'allais bien l'aimer. Parce que j'apprécie les histoires de fantômes tout d'abord, et ensuite parce que le dessin me plaisait bien. Mario Alberti a un style latin, quelque part entre l'école italienne de Manara et l'école argentine à mes yeux. Personnages et décors sont soignés et détaillés. C'est du bon boulot. Les couleurs aussi sont techniquement bonnes même si je trouve qu'elles manquent un peu d'harmonie. Quant à l'histoire, elle commence de manière pas mauvaise quoiqu'un peu confuse avec de multiples retours en arrière. Cependant, trop rapidement le récit devient prévisible. J'avais deviné dès le tiers de l'histoire qui étaient les fantômes et le reste de ma lecture n'a dès lors plus été qu'une confirmation, page après page. Du coup, j'ai eu l'impression que l'histoire était diluée et qu'elle aurait pu tenir en quelques planches seulement. Je n'ai pas accroché aux personnages, leurs intentions me paraissaient factices et sans saveur. J'en ai presque zappé les 10 dernières pages tant je n'y voyais que ce que j'avais déjà deviné presque en détail. Je n'ai par conséquent pas pris de plaisir à cette lecture.
Buffy contre les vampires - Saison 8
Cette série représente la saison 8 de Buffy alors que la série TV s'est arrêtée à la saison 7. Cependant, en ce qui me concerne, j'ai largué la série TV depuis longtemps, peut-être même avant la saison 3, je n'en sais rien. Je ne suis vraiment pas fan, n'en déplaise à ceux qui le sont. Et quand je découvre la saison 8 telle qu'elle est présentée ici, j'ai bien l'impression de ne plus y comprendre grand chose. En gros, Buffy n'est plus seule, elle est désormais accompagnée de toute une armée, au sens propre du terme, de tueuses comme elles. C'est une grosse organisation dont elle est la cheftaine et l'idole, accompagnée de proches comme Willow en super-sorcière ou encore Alex en manager qui se prend pour le Colonel Fury. Au milieu de tout ça, Buffy, c'est la star, la super-héroïne avec ses nombreuses acolytes et servantes. Et tout ce monde là se bat contre d'innombrables ennemis, aussi bien des démons que des sorcières, des sociétés paramilitaires et autres créatures surnaturelles sorties d'on ne sait où. Bref, Buffy saison 8, ce n'est plus rien d'autre que de la grosse baston de super-héros contre super-méchants avec beaucoup de magie en prime. Et franchement, je trouve ça assez minable. Pas détestable mais sans aucun intérêt. Très adolescent dans l'ensemble. D'autant plus que la narration est affreusement décousue, mal racontée. On s'y perd, surtout quand on ne connaît déjà pas très bien tous les tenants et aboutissants de la série et des personnages. C'est du gros divertissement formaté pour plaire aux fans pas trop exigeants. Je n'en fais pas partie.
Comme des bêtes
Avec cette BD, nous ne sommes pas loin des recueils de blagues adaptées en bande dessinée. J'en ai en effet reconnu beaucoup dans la majorité des planches de ce premier album. D'autres gags sont plus visuels mais à nouveau, j'ai bien l'impression que rares sont ceux qui sont vraiment inédits. Il y en a en effet au moins deux que j'avais déjà vus adaptés dans d'autres BD d'humour sur le même thème. Pour le reste, le dessin n'est pas mauvais dans le genre humoristique mais sans sortir du lot. A part ça, j'ai rigolé une ou deux fois à des blagues que je ne connaissais pas mais sinon je trouve ça plus que moyen.
Heroes
J'ai plutôt bien aimé la série TV Heroes dont je n'ai vu que la première saison. J'étais donc assez curieux de savoir quel pouvait être le scénario d'un comics issu de cette série. Après lecture, il s'avère qu'il s'agit à peu près du récit des quelques évènements qui ont précédé la série, s'attardant sur les actions de personnages annexes histoire de donner, en principe, plus de profondeur à l'ensemble. Dans les faits, c'est franchement médiocre. Le dessin des premiers chapitres est tout simplement mauvais, à peine mieux que le niveau amateur. Le dessinateur change par la suite ou en fonction des épisodes mais le résultat reste de qualité très moyenne. Les premiers chapitres sont une redite du début de la série, présentant les personnages que l'on connaît en quelques pages avant de les oublier tous ou presque par la suite. Mais mieux vaut connaître la série pour comprendre ces passages car ils sont plutôt mal racontés et pas clairs pour qui ne sait pas déjà quels sont les pouvoirs des personnages concernés. Dans tous les cas, cette cinquantaine de pages n'apporte rien à celui qui a vu la série tv. On s'attache ensuite à quelques personnages comme le père de la pompom girl, l'homme capable de se transformer en bombe atomique, ou encore et surtout la femme-soldat israélienne capable d'"entendre" toutes les communications électroniques, femme qui apparaît à peine dans la série TV. Le scénario nous raconte une intrigue de complot, de combats, de courses-poursuites sans saveur et pas très bien racontée. Une fois de plus, cela n'apporte presque rien à la série TV et c'est de médiocre qualité pris indépendamment de cette dernière. Bref, il s'agit là d'une série purement commerciale sans intérêt et de mauvaise qualité.
Route des falaises
D'ordinaire, j'aime les décors poétiques et oniriques à base de landes battues par le vent et de falaises au dessus de la mer. Mais ces histoires courtes ne m'ont pas plu. Même si leur côté absurde ne me gêne pas, elles sont trop courtes mais surtout trop lugubres à mon goût. Elles fleurent un peu le début des années 80 par leur style désuet. Le dessin réalise ne m'a pas séduit et fait preuve de quelques défauts. Et la poésie de l'ensemble ne m'a pas touché car trop souvent orientée vers la tragédie et la mort. Je ne trouve pas le résultat terrible.
Mudwog
Mudwog, c'est un drôle de mélange de fantasy, de trash et de non-sense. Le dessin est tout à fait intéressant. Techniquement maîtrisé et soigné, il ne manque pas de caractère même s'il n'est pas toujours très clair. C'est en tout cas du beau boulot de pro. Les histoires contenues dans cet album, maintenant, sont assez... inattendues. Bavardes à la manière de poèmes grivois, elles nous mènent à la rencontre de personnages quelque part entre les gnomes, les ogres, les géants et les trolls, dans une ambiance un peu déjantée et paillarde. Difficile de résumer leurs contenus après cela. Dans les faits, je n'ai guère été charmé. Les histoires sont confuses et pas très séduisantes à mon goût. Il y a un petit côté soixante-huitard qui ne me plait pas vraiment. J'ai pas accroché.
Joe Bar Team
La série ne doit pas être mauvaise au vu de la réputation qu'elle a acquise. Cependant, les aventures et les déboires de cette bande de motards au milieu des années 70 n'a pas rencontré mon attachement. Il y a un côté absolument sympathique indéniable. Je crois que ce qui me rebute, c'est cette présentation de case et cette manière de dessiner qui est représentative de la vieille bd d'antan qui me faisait déjà fuir. Fort heureusement, la bd a su évoluer ces dernières années tant au niveau scénario qu'au niveau graphisme. Cela explique également son succès ainsi que ma passion renouvelée. Joe Bar Team s'adresse principalement aux nostalgiques d'une époque révolue où l'on jouait au flipper dans les bars, où l'on pouvait encore rouler vite. Ces Daltons du volant que l'on invite à faire une bourre, ou cela passe ou ça casse...
Root
Je lis cette série dans Tchô, et je n’accroche vraiment pas. Déjà je ne trouve pas du tout le dessin beau. Les gags ne me font presque jamais rire. Comme si tous les barbares étaient des gros débiles :) Alors 3 gags par mois ça passe durement avec moi, je n’imagine pas en album… A oublier.
Womoks
Il fallait y penser ! Mettre une troupe de soldats déjantés à la conquête de l'espace. Ils font "atomiser" les planètes à cause de leurs bêtises et pousse un petit "oups". C'est pas très marrant car on prend vite fait et cause pour les pauvres petites créatures inoffensives. On retrouve le décors de films comme Starship Troupers ou bien encore Star Wars avec quelques clins d'oeil pour d'autres films culte comme Alien. Les couleurs sont beaucoup trop traitées informatiquement pour être véritablement belles. Les dessins paraissent également trop ronds; ce n'est pourtant pas si désagréable à la vue ! Les auteurs ont voulu faire passer avec ces albums un moment de franche rigolade pour les lecteurs amateurs de science-fiction. Cela prend quelque fois mais de trop rare fois à mon goût.